Agression par acte sexualisé Mémoire ou thèse by maryne

Agression par acte sexualisé
Mémoire de criminologie sur la prise en charge du couple victime/suspect par les services de police.
№ 463 | 10,100 mots | 17 sources | 2007
Publié le juin 19, 2007 in Droit , Psychologie , Criminologie
14,95 $US Acheter et télécharger immédiatement ce document



Résumé:

Analyse de la façon dont les services de police spécialisés s'occupent des victimes et des suspects lors d'agressions sexuelles : dépôt de plainte, auditions, confrontations et état des lieux de la victimologie actuelle.

Introduction

I- Anamnèse du cas étudié et conséquences cliniques directes de l'agression pour le couple plaignant/suspect

a) Les faits

1- Les faits selon la plaignante
2- Les faits selon le suspect
3- La constitution de l'infraction et le placement en garde-à-vue

b) Clinique de la plaignante: le traumatisme de l'agression
c) Clinique du suspect: ses ressentis

II- Prise en charge juridique du couple plaignant/suspect et aspects cliniques de la procédure

a) Le dépôt de plainte de la plaignante
b) Les autres étapes de la procédure: auditions et confrontations

1. Les auditions du suspect
2. La confrontation

c) L'aveu du suspect et ses conséquences

III- Victiminologie : état des lieux

a) La prise en charge du couple plaignant/suspect: le point de vue
des policiers
b) Vers une "victimisation" généralisée de notre société?

CONCLUSION

Extrait du document:

Il semble que la mise en avant des victimes, la prise en compte de leurs souffrances, par la société tout entière, l'apparition de nouveaux droits, la rendant plus active dans le procès pénal, la création d'associations (avec des droits spécifiques), sa médiatisation, la compassion et l'identification qu'elle amène, ainsi que la consolidation du lien social sont autant de raisons qui pourraient expliquer qu'aujourd'hui on considère que toute personne qui souffre est une victime. Certes, il existe de "vraies" victimes dont la souffrance et le traumatisme sont réels, et pour qui les actes subis méritent un procès et une réparation. Toutefois, il semble que le destin, la maladie, l'accident, l'injustice, ou encore la souffrance au travail sont autant d'occasions à saisir pour se sentir victime et s'organiser autour de cette identité. Or, qui ne souffre pas de nos jours? Toute personne (y compris une association) se prétendant victime, à tort ou à raison, peut se constituer partie civile au cours d'une instruction (avoir accès au dossier, demander des actes d'instruction, etc) et parler ensuite aux médias (le secret ne lui est pas opposable). C'est un principe important, et légitime, mais qui devrait être, à mon sens, davantage réglementé afin de prévenir les abus.

Commentaires