La cicatrisation chez l'homme Mémoire ou thèse

La cicatrisation chez l'homme
Mémoire étudiant la cicatrisation physiologique afin de comprendre les mécanismes pathologiques pour pouvoir envisager des traitements plus adaptés. (PDF)
№ 30788 | 8,200 mots | 31 sources | 2014 | FR
Publié le juil. 29, 2014 in Biologie , Médecine et Santé
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Résumé:

La peau est un organe complexe où de nombreuses cellules cohabitent et où les interactions sont finement régulées. Cette dernière est également une barrière anatomique qui protège l'intérieur de l'organisme contre diverses attaques extérieures telles que les agressions physiques, chimiques, biologiques… Cependant, la peau n'est pas indéfectible : son intégrité peut être rompue. De ce fait, l'organisme doit se défendre contre le monde extérieur avec des réponses inflammatoires, mais également se reconstituer à travers la cicatrisation. La cicatrisation intervient dès le stade fœtal, elle se fait par régénération et ne laisse aucune cicatrice, on pourrait la définir comme une cicatrisation « parfaite ». Malheureusement, chez l'adulte, les blessures peuvent laisser place à des cicatrices plus ou moins visibles, qui peuvent avoir un impact sur la psychologie de la personne. Cependant, des pathologies peuvent survenir entraînant la formation de cicatrices dont les plus impressionnantes visuellement sont les hypertrophiques et les chéloïdes.

1. La cicatrisation physiologique
2. Les cicatrices pathologiques
3. Les traitements

Extrait du document:

Au fur et à mesure que la cicatrice devient mature, la fibronectine et l'acide hyaluronique sont dégradés. Le diamètre des faisceaux de collagène augmente ce qui correspond à une force de traction qui croît progressivement dans cette phase. Les fibres de collagène ne permettront jamais à la peau de retrouver sa résistance initiale par rapport à une peau non lésée (maximum 80 % de résistance d'une peau non lésée). En somme, nous avons vu que la cicatrisation physiologique est finement régulée ; en cas de déséquilibre, cela provoque une cicatrisation pathologique comme la HTS ou la KS.

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