Le co-branding Mémoire ou thèse by samsha

Le co-branding
Mémoire qui traite des alliances de marque. Il donne la définition précise du co-branding avec ses objectifs, mais aussi ses risques.
№ 687 | 18,300 mots | 84 sources | 2007
Publié le juil. 11, 2007 in Publicité , Communication
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Résumé:

L'objectif de cette recherche est de clarifier, dans un premier temps, la notion de co-branding. Ensuite, il permet de mieux comprendre la perception des consommateurs face à ce type d'alliance de marques. Enfin, il explique la méthodologie de recherche applicable à la politique retenue, l'élaboration du cahier des charges.

Introduction

I. Définition du co-branding
1. Les différents auteurs
2. Les différentes formes d’alliances de marques
3. Les différentes approches du co-branding

II. Les objectifs et risques du co-branding
1. Les objectifs du co-branding
1.1 Le rôle stratégique d’une alliance de marques
1.2 Le rôle tactique d’une alliance de marque

2. Les risques du co-branding
2.1 Dilution de l’image de marque
2.2 Cannibalisation des produits de marques partenaires
2.3 Risque de conflits entre les deux marques
2.4 Risque de comportements opportunistes
2.5 Risque de domination d’une des deux entreprises

III. Critères clés de succès
1. Résultats de différentes recherches

2. Choix de la marque partenaire
2.1 Complémentarité des savoir-faire des marques partenaires
2.2 Complémentarité d’image des marques partenaires

3. Valeur ajoutée de l’alliance de marque
3.1 Association de marques pertinentes aux yeux des consommateurs
3.2 Association de marque inattendue

IV. Problématique
1. La relation consommateur marque

2. Processus d’identification de la marque face à un produit co-marqué :
mise en place d’hypothèses

V. Méthodologie
1. Mise en place d’entretiens

2. Interprétation des résultats

CONCLUSION

Extrait du document:

Menacées par la montée de la concurrence de plus en plus accrue, et difficile de part sa quête d’innovations, aujourd’hui les marques s’asso-cient dans le cadre de campagnes publicitaires (Brandt qui préconise Skip pour ses machines), d’opérations promotionnelles ou encore dans la conception des produits (Exemple de la Smart fabriqué par Mercedes et Swatch).
L’intérêt des managers pour la marque ne cesse de se développer. Dès les années 1980, les actifs matériels, tangibles ne sont plus considérés comme les seules sources d’avantages compétitifs et la marque constitue un capital à gérer avec des stratégies et des outils appropriés. Au-delà des extensions de marque, qui se sont avérées parfois risquées si elles n’étaient pas étudiées avec précaution, l’intérêt pour les alliances de marque s’accroît désormais de façon spectaculaire. En effet, les managers réalisent que les marques seules ont leurs limites et que des partenaires peuvent représenter des avantages significatifs pour leur entreprise et leurs clients.

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