Dissertation de philosophie visant à déterminer si une vie sans rêve est possible.
Dissertation № 14982 |
1500 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Le monde semble peuplé d'illusions. Pourtant la disparition des personnages de notre enfance n'aurait-il du mettre un frein à nos illusion ? Au contraire notre monde en regorge. Cela implique que ces illusions nous sont utiles. Néanmoins l'illusion est une représentation erronée de la réalité. Dans un désert, sous une chaleur insupportable nous sommes victimes parfois de mirages, de l'illusion d'une oasis. L'illusion semble être une représentation perverse de nos désirs. Pourtant l'illusion de gagner à la loterie, de réussir un concours, aussi perverse soit-elle, nous obsède. Peut-on alors vivre sans illusions ?
En effet la vie sans illusion ne permet-elle pas de vivre dans la réalité ? Pourtant est-il possible de l'appliquer ? Autrement dit, veut-on vivre sans illusions ?
Extrait du document
Ainsi selon les stoïciens, l'illusion est néfaste car elle n'est pas le reflet de la réalité. Le désir de boire de l'eau dans le désert peut se manifester et se traduire par la création d'un mirage. Bien entendu lorsque l'on s'approche, on s'aperçoit que ce n'était qu'un mirage et l'être n'en est que plus attristé.
Mots-clés:aberration, apparence, erreur, leurre, mirage, rêve, irréel, fantasme
Dissertation se demandant comment il est possible de distinguer la réalité de l'apparence et où chercher cette vérité.
Dissertation № 25873 |
1165 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
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2007
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Résumé
Depuis des millénaires, des hommes ont eu conscience que la réalité n'était pas toujours conforme à ce qu'ils voyaient (c'est le cas des mirages par exemple). Ils ont donc remis en cause ce qu'ils savaient pour essayer d'accéder à une vérité plus absolue. Dès lors, ils ont pensé et recherché un principe à l'origine de toutes choses. Certains, tel Platon au IIIe siècle avant J-C sont arrivés à la conclusion que ce qui les entourait n'était qu'une apparence, qu'ils n'avaient jamais accès à la réalité. On peut alors se demander pourquoi ils ont voulu qu'il y ait autre chose que l'apparence et pourquoi nous continuons à le vouloir. Si l'apparence est l'ensemble de ce que nous voyons mais que nos sens nous montrent pas la réalité, c'est-à-dire ce qui est vraiment, ce qui existe en dehors de moi, alors l'apparence est une illusion.
1- Si les apparences existent, pourquoi ce que nous considérons comme des apparences ne serait pas la réalité
2- Quelle est cette autre chose cachée derrière les apparences ?
3- Pourquoi les apparences ne nous suffisent-elles pas ?
Extrait du document
En effet, l'Homme serait un être curieux qui chercherait à connaître les raisons de son existence, le principe à l'origine de toutes choses. De plus, il le pourrait car il est un être doué de raison, qui lui permet de saisir la réalité, d'élever son état de conscience et ainsi de se différencier des autres animaux de la Nature.
Mots-clés:véritable, réalité, esthétique, irréalité, physique, illusion, homme, avis
Dissertation qui analyse le thème de la justice présent tout au long du roman de Franz Kafka "L'Amérique".
Dissertation № 12645 |
5250 mots (
approximativement 13.1 pages ) |
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2007
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Résumé
L'Amérique de Kafka est avant tout une Amérique fantasmée. Ce pays, symbole d'un nouveau monde qui attirent et fascinent à la fois par sa liberté et son dynamisme économique, Kafka ne s'y est en effet jamais rendu. Par conséquent, il apparaît possible d'affirmer que le roman de Kafka ne se situe pas réellement dans une logique réaliste et naturaliste mais plutôt que le romancier s'est attaché à étudier les différentes images que véhicule cette société, les mirages de prospérité et d'équité comme les mythes sur lesquels se sont forgés son identité et qui occupent une place importante dans et en dehors de ses frontières.
1- L'injustice familiale : une injustice originelle
2- La justice sociale
3- La justice individuelle
Extrait du document
Kafka montre combien Karl craint l'injustice. À de nombreuses reprises dans le roman, le héros la prévoit, la devance puis se retrouve désarmé, dépassé par la réalité qui lui est imposée. Il ne parvient pas à connaître les formes prosaïques que la justice prend parmi les hommes. Il préfère la fantasmer plutôt que de la voir telle qu'elle se présente et telle qu'elle sévit. Les deux justices, l'une que Karl imagine et l'autre qui est utilisée par les hommes en Amérique, provoquent un conflit dans l'esprit du jeune homme et ce conflit participe aux problèmes d'acclimatation de Karl alors qu'il est livré à lui-même. C'est dans ce sens que l'on peut dire que la décision du père n'est jamais digérée par Karl. Cette injustice originelle résonne en lui sans qu'il ne parvienne à la dépasser. Kafka montre comment Karl est marqué par cet épisode malgré son déni.
Mots-clés:esclave, hiérarchie, révolte
Dissertation se demandant s'il est possible de vivre en toute conscience et donc en toute responsabilité, l'épanouissement d'un désir sans pour autant se bercer d'illusions.
Dissertation № 23513 |
1150 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
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2011
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Résumé
Le mot illusion est issu du mot latin « illudere », et à donner naissance à des termes comme «se tromper », « se jouer de ». Nous ne sommes pas absolument victimes de nos illusions, mais responsable car, en effet, la raison est victime des illusions, soit, mais elle « se fait des illusions », c'est-à-dire que quelque chose en elle est à un instant donné à ce point défaillant que ce qu'elle est censé maîtriser prend soudain le pouvoir pour se jouer d'elle ou pour l'asservir. Ce sont les sens et le désir qui construiront, grâce à l'imagination, des mirages, qu'elle prendra pour la réalité, et qu'elle justifiera. La raison, pouvons-nous dire alors, est sous l'empire ou sous l'emprise des illusions. Ceci laisse déjà entrevoir une certaine proximité. La passion, en effet, qualifie aussi, au-delà de ses multiples définitions, un état où la raison subit la domination des désirs, des sens ou encore des pulsions. A ce stade de l'analyse, nous comprenons pourquoi il est légitime de considérer que l'illusion est une cause qui aurait pour conséquence inévitable un état dit de passion.
I. Les mécanismes de l'illusion, moteur des passions
II. Pourquoi la passion est-elle considérée comme une maladie de l'âme ?
III. Accepter l'illusion de la passion, c'est vivre avec sans la subir
Extrait du document
La passion s'accompagne le plus souvent d'un cortège d'illusion dont elle est absolument indissociable : elle annonce un état où le sujet subit, où il accepte aussi une forme de souffrance qui présente aussi une dimension de plaisir, ce qui explique que le sujet se complaît aussi dans l'état de passion qui peut alors se maintenir dans la durée. La passion a aussi une dimension proprement humaine, puisque, si le sujet subit, c'est que c'est sa raison qui est alors dominée, séduit pas les illusions et pervertie.
Mots-clés:raison, réel, intelligence, vérité, esprit, illusoire, imaginaire, réalité, égo
Dissertation d'économie qui présente les intérêts et les limites de la croissance économique.
Dissertation № 1758 |
2080 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
1 source |
2007
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Résumé
La croissance économique est un objectif généralement souhaitable et recherché, elle a un impact direct sur la conjoncture et le niveau de vie. Mais celle-ci à un coût pour l'homme et l'environnement. De plus, la croissance peut se faire au détriment du bien être.
I/ Un objectif généralement souhaitable et recherché
A) L'impact sur le niveau de vie
B) L'impact de la croissance sur la conjoncture
II/ Mythes et limites de la croissance
A) Les coûts d'opportunité de la croissance pour l'homme et l'environnement
B) Croissance et bien être ou les mirages de la croissance
Extrait du document
"Sur une planète dont les dimensions et les richesses sont finies, tout processus exponentiel ne peut qu'être éphémère.
La croissance de la consommation est en réalité l'équivalent d'une drogue ; la première dose crée l'euphorie mais les suivantes mènent inévitablement à la catastrophe. Prétendre résoudre un problème, par exemple le chômage, par la croissance, s'est s'enfoncer délibérément dans une impasse." Cette citation d'Albert Jacquard en dit beaucoup sur les limites de la croissance économique.
Selon la définition classique de François Perroux, la croissance économique est : « l'augmentation soutenue pendant une période longue d'un indicateur de production en volume ». En pratique, l'indicateur utilisé pour la mesurer est le produit intérieur brut ou PIB, et le taux de croissance est le taux de variation du PIB. De même, on utilise la croissance du PIB par habitant pour mesurer la croissance du niveau de vie, même si la notion de PNB (ou PIB) commandé tenant compte des échanges extérieures est souvent retenue comme plus significative de ce niveau de vie. Ce PNB commandé a l'avantage de tenir compte des différences de prix entre les produits intérieurs et les importations, cependant il ne tient pas compte du fait que, pour savoir ce qui a été effectivement consommé, il faut soustraire au PIB les exportations, et lui ajouter les importations. Un pays en déficit structurel a donc un niveau de vie effectif supérieur à celui qu'indique le PIB, ou même le PIB commandé.
Mots-clés:conjoncture, consommation, production, activité, emploi
Dissertation qui analyse si les illusions ne sont que des facteurs extérieurs si elles viennent du for-intérieur de l'individu.
Dissertation № 10893 |
1810 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
4 sources |
2007
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Toute notre vie, nous avons déjà été plusieurs fois confrontés aux illusions. Mais quelles sont-elles ? Les mirages, les tours de magie…sont ce que nous pourrions appeler des illusions d'optique, c'est-à-dire des phénomènes que l'on perçoit mais qui nous cache et nous dévie de la réalité. D'où la conscience, caractéristique du genre humain, serait donc victime de plusieurs phénomènes (les illusions) qui l'écarteraient de la réalité.
1. L'être humain vit dans un monde empirique fait d'illusions
2. Vision freudienne : les illusions oniriques
3. Les illusions, aussi issues des interactions entre le désir et l'imagination
Extrait du document
Avant tout, il serait judicieux de comprendre la conscience, que représente-elle ? Entité immatérielle, elle nous placerait infiniment au-dessus de tous les êtres vivants et mettrait en avant la dignité du genre humain, selon le philosophe allemand Kant. La conscience nous permet donc de comprendre ce qui nous entoure, d'analyser et tirer des conclusions. Mais cette conscience peut être dupée car ne pouvant tirer les informations seulement par l'intermédiaire de nos sens, nous nous basons uniquement sur ce qu'ils nous donnent et de cette manière, nous ne pouvons pas en rapporter des connaissances véridiques.
Mots-clés:subjectivité, morale, interprétation, vérité, survivre, ébranler
Travail de recherche s'interrogeant sur les difficultés qui sont survenues au programme d'avion de 4e génération proposé par la France et d'en étudier toute sa portée, sa genèse, ses enjeux et ses ambitions tout en soulignant l'extrême complexité.
Travail de Recherche № 27930 |
11110 mots (
approximativement 27.8 pages ) |
5 sources |
2007
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« Il n'y a pas de mots pour décrire le pilotage de cet avion. C'est un avion fantastique, c'est un rêve de gamin que de pouvoir être aux commandes d'un avion comme cela ». Cet éloge d'un pilote de l'armée de l'air intégré à la 12 F a de quoi satisfaire l'aéronautique navale ainsi que les responsables de ce programme. « C'est un avion sûr et opérationnel à 100 %. En sept mois en mer, pendant Héraclès, on a gagné des années de retour d'expérience et de développement, ce qui nous a permis d'améliorer l'avion. Et donc de gagner du temps ». Ces propos de l'amiral Jean-Louis Battet, commandant l'aviation - ALAVIA - confortent les dirigeants, responsables de l'industrie aéronautique, militaires et surtout responsables de la DGA du bien-fondé et de la réussite de ce programme qui en a converti les plus sceptiques sur les prouesses techniques d'un tel appareil. Mais de quel appareil parlons-nous ? Sans doute du dernier chasseur français, de conception et de fabrication 100 % national : le chasseur Rafale bien sûr, dont on entend parler depuis plus de 25 ans déjà.
Un besoin réel de disposer de chasseurs biréacteur
Une capacité financière insuffisante pour prétendre acquérir un tel chasseur
Le difficile dilemme
Le bon choix ??
Le choix de ne pas choisir
Mirage 2000 : ne pas en faire un nouveau chasseur aurait été une erreur
Solution Européenne devenu complexe
La naissance du Rafale
Le soutien de l'aéronavale
Le feu vert de Jacques Chirac
L'hostilité d'André Giraud
Le programme Rafale définitivement lancé
La machine s'emballe
Un défi de trop important ??
Un échéancier enfin respecté ??
Une arme trop coûteuse
Une autarcie payante
Des perspectives modestes à l'exportation
Après le Rafale ?
Extrait du document
Le deuxième chasseur, de taille plus modeste, appartenant à la classe des Mirages monomoteurs et à aile en delta, disposant d'une avionique proche du Mirage 4000 est un intercepteur par nature - en continuité de ses prédécesseurs - d'une agilité remarquable grâce à ses commandes de vol sophistiquées très utiles en combat aérien, serait l'avion idéal pour la défense du territoire et serait tout naturellement le prolongement de la politique de défense et d'acquisition de chasseurs de l'état-major et de la DCN. On l'aura donc bien compris : il y a bien là un difficile dilemme pour l'état major et la DCN : soit le biréacteur tant voulu qu'il soit français ou européen, soit un mono-réacteur classique mais résolument moderne tous deux extrapolés du Mirage III.
Mots-clés:aviateur, aviation, militaire, armée, rafale, vol, chasseur, mirage, combat, guerre, dilemme
Dissertation qui pose la question de savoir quels sont les modalités de développement du Japon pour sortir de la crise économique.
Dissertation № 12836 |
4230 mots (
approximativement 10.6 pages ) |
8 sources |
2009
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Résumé
Le Japon est la deuxième puissance économique mondiale, et occupe une place centrale en zone asiatique, zone dans laquelle on parle de «miracle asiatique» pour désigner la croissance économique exceptionnelle. Dans ce contexte, on peut se demander si le «miracle japonais» est un véritable miracle, ou un simple mirage fondé sur quelques mythes illégitimes, et si on peut encore actuellement parler «d'exception japonaise».
I. Le Japon des années 45-91 : naissance d'un «malade en pleine forme»
II. Le Japon face aux crise : le miracle japonais ne serait-il qu'un mirage ou bien reste-t-il un modèle pour l'avenir ?
Extrait du document
Cette situation japonaise semble assez banale si on la compare aux autres puissances économiques : toutes présentent à peu près le même visage face à la crise, la difficulté des banques et la volonté de recourir à une entente internationale sont des termes récurrents. En cela, le « miracle japonais », expression désignant le remarquable redressement économique du Japon après la seconde guerre mondiale semble avoir disparu...
(...) Le redressement spectaculaire et durable du Japon, qui a fait de celui-ci la deuxième puissance économique mondiale, prend fin dans les années 1990, le pays entrant dans une longue phase de récession, appelée «décennie vide» qui ne semble s'éclaircir que récemment au cours de l'année 2003. Pourtant le Japon montre une grande capacité de réaction et d'adaptation.
Mots-clés:Trente Glorieuses, choc pétrolier, protection de l'environnement, capital humain, ménage, marché
Commentaire composé d'un extrait du chapitre VIII, dans lequel La Bruyère décrit un endroit qui lui est familier mais d'un regard étranger, comme un voyageur lointain.
Commentaire Composé № 2996 |
2440 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
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2006
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Résumé
La Bruyère dénonce systématiquement l'univers de la Cour.
Pour lui, la cour est une sorte de mirage, une apparition séduisante mais illusoire. La vie de spectacle cache en réalité un profond malheur. La Cour est un monde en perpétuelle agitation, un univers déséquilibré.
Les hommes à la Cour son condamnés à être un personnage, à porter un «masque». La vie de Cour paralyse le jugement et la mémoire, il porte atteinte à la liberté d'expression.
Ce texte ou plutôt cette remarque, est située environ aux deux tiers du chapitre VIII « De la cour » (74ème remarque sur 101) de "l'on parle d'une région où les viellards sont galants..." jusqu'à "...et à plus d'onze cent lieues de mer des Iroquois et des Hurons".
1) Information sur la publication de l'œuvre à l'époque de l'auteur
2) Présentation d'ensemble des Caractères, composition interne
3) Présentation du chapitre « De la cour »
4) Choix du texte étudié et commentaire de ce texte
5) Pourquoi lire les Caractères de La Bruyère aujourd'hui ?
Extrait du document
L'œuvre marque un tournant dans l'histoire Littéraire Française, La Bruyère fait paraître son livre à la fin du classicisme. Il annonce la littérature du XVIIIème siècle: le siècle des Lumières.
Grâce au regard critique de La Bruyère on aura un aboutissement du classicisme, le point de départ des lumières. Le classicisme s'étend de 1660 à 1680. Le nom « classicisme » fut choisi aux alentours de 1820. Les romantiques s'opposent aux classiques. Les écrivains classiques tels que La Fontaine, Pascal, Molière et Racine gravitent autour de la cour de Louis XIV au Louvre ou à Versailles. Ce sont des écrivains très différents, mais présentant des points communs, surtout dans la conception de la littérature. Leur conception reprend les idées des anciens. Pour eux, la littérature doit aider l'homme à s'élever moralement, à se perfectionner, notion de l'honnête homme.
A l'époque du classicisme Louis XIV règne sur la France de 1643 à 1715. La France connaît un rayonnement sans précédent, un apogée (« le siècle de Louis XIV »). La France est le pays le plus puissant de l'occident. Mais l'histoire de cette époque est très troublée : - Querelles religieuses, guerres de religions et le pouvoir monarchique est attaqué par La Noblesse (« les Grands ») et la bourgeoisie qui a profité du système des offices (vente de charges par le roi).
Mots-clés:moral, mensonge, intérêt, coutume, cérémonie religieuse
Étude du livre de Paul Bairoch qui cherche à montrer pourquoi le tiers-monde n'a pas connu le même démarrage que les pays développés actuels.
Travail de Recherche № 892 |
16640 mots (
approximativement 41.6 pages ) |
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2006
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Résumé
Paul Bairoch fait le constat de l'incapacité du tiers-monde à suivre les pays développés et cherche à en comprendre les causes.
I) La genèse de la révolution industrielle
II) La révolution agricole
A/ Les Pays-bas, la mecque des agronomes
B/ L'Angleterre, modèle de la révolution agricole
III) Révolution agricole et révolution industrielle
A/ Révolution agricole et première révolution démographique
B/ Révolution agricole et demande industrielle
C/ Révolution agricole et naissance de la sidérurgie moderne
D/ Agriculture, entrepreneurs et financement de l'industrialisation
IV) La maturation de la révolution industrielle
V) Transmission du démarrage économique
a/ Le transfert de la révolution agricole
b/ Le transfert de la révolution industrielle
c/ Facteurs structurels ayant facilité la diffusion régionale
d/ Facteurs structurels ayant favorisé la diffusion internationale
VI) Résultats, rythmes et couts de la révolution industrielle
A/ L'actif de la révolution industrielle
B/ Lenteur de la croissance selon les normes actuelles
C/ Le passif ou les couts humains de la révolution industrielle
Pourquoi le Tiers-monde n'a-t-il pas imité
l'Europe au XIXè siècle ?
VII) Les facteurs « non pérturbés » ou les hasards de la géographie
VIII) Les facteurs pérturbés ou le poids de quatre siècles d'histoire
A/ Les protagonistes en présence à l'aube du xvie siècle
B/ L'Amérique, la fin d'un nouveau monde
C/ L'Afrique, d'abord partenaire d'appoint
D/ Le Moyen-Orient, forces et faiblesses de l'empire ottoman
E/ L'Asie, ce vaste et riche monde
IX) Le Japon ou l'exception qui confirme la règle
X) Ou les régles de physique ne jouent pas, ou conclusion à la deuxième partie
Que s'est-il passé dans le Tiers-monde
depuis 1900 ?
XI) Les hommes
A/ Leur nombre
B/ Leurs activités
C/ Leur éducation et leur formation
XII) L'agriculture
A/ Expansion et éssouflement des cultures d'exportation
B/ L'agriculture vivrière
C/ La productivité : une évolution inquietante
D/ La révolution verte : miracle ou mirage vert ?
XIII) L'industrie
A/ L'industrie extractive
B/ L'industrie manufacturière
XIV) L'urbanisation
A/ Tendances de l'urbanisation depuis 1900
B/ Les causes de l'inflation urbaine
C/ Conséquences de l'inflation urbaine
D/ La Chine, une succession de politiques urbaines
XV) Le commerce exterieur
A/ Evolution générale du commerce extérieur
B/ Evolution de la structure du commerce extérieur
C/ Evolution des termes de l'échange
XVI) L'aide et la dette
A/ L'aide ou des prêts souvent baptisés « dons »
B/ Le poids des dettes : une charge qui devient écrasante
XVII) La croissance économique et les écarts de développement
A/ La croissance économique : mesures et problèmes de mesures
B/ Les écarts de développement ou un fossé qui devient un gouffre
Quels sont les obstacles qui s'opposent
au démarrage du Tiers-monde ?
XVIII) L'obstacle démographique
XIX) L'obstacle technique
A/ La technique et la formation
B/ La technique et les biens d'équipement
c/ Régression de la technique traditionnelle
XX) Le faible coût des transports
A/ Les coûts des transports : un apercu des bouleversements
B/ Suppression de la barrière protectrice que représentaient les coûts de transport pour les industries naissantes.
C/ Incitation à une spécialisation dans la production agricole non vivrière
D/ Possibilités d'établissement d'exploitations minières sans création d'industries de transformation.
XXI) De quelques autres obstacles
A/ Cout élevé des investissements industriels
B/ Hypertrophie du tertiaire
C/ Conditions sociales en matière d'emploi
D/ Exode des cerveaux
E/ Effets de démonstration
F/ Les couts de l'inflation urbaine, l'hyperurbanisation
G/ Obstacles sociaux
H/ Le climat
Comment sortir de l'impasse
ou en guise de conclusion
XXII) De la nécessite du développement économique au choix du régime
XXIII) Les impératifs
A/ Le freinage démographique
B/ La priorité agricole
C/ La protection du marché national
XXIV) Les options
A/ Réduire l'obstacle technologique
B/ Le marché mondial : possibilités et limites
C/ L'intégration économique régionale
D/ L'aide internationale
XXV) Une utopie : une stratégie mondiale du développement
Extrait du document
Jusqu'à la fin du XVIIè siècle, mis à part les différences climatiques, sociales et religieuses importantes, les écarts dans les niveaux de développement économiques et techniques des divers pays étaient peu importants ; en excluant les sociétés primitives qui n'accusaient pourtant pas un retard important par rapport aux sociétés non primitives en matière de niveau de vie. Seulement quelques pays ou régions étaient beaucoup plus riches que la moyenne ce qui était du à leur situation spécifique.
Mais à partir de 1700, et donc à partir de la révolution industrielle qui a débuté en Angleterre, les pays qui ont été touchés par celle-ci, à savoir l'Europe puis le continent Nord-américain, ont vu leur expansion économique et technique s'accélérer considérablement et sont devenus, dans le dernier tiers du XXè siècle, des moteurs essentiels de la croissance.
Pendant ce temps là, les pays qui étaient restés à l'écart de la révolution industrielle et qui représentaient les trois quarts de la planète, subissaient les effets indirects de cette révolution. La colonisation, qui avait débuté à l'aube du XVIè siècle a repris avec les sociétés industrielles trois siècles plus tard ce qui a entraîné des effets dévastateurs sur certaines sociétés primitives, notamment la disparition de certaines populations et civilisations. Mais il faudra attendre le milieu du XIXè siècle pour que les effets indirects de la révolution industrielle soient ressentis par l'ensemble des sociétés traditionnelles.
Mots-clés:développement, économie, société, pays