Dissertation sur les trois figures de Louis-Philippe qui permettent de comprendre la monarchie de juillet.
Dissertation № 26035 |
3285 mots (
approximativement 8.2 pages ) |
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2011
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Résumé
La monarchie de juillet est le régime né de la révolution des Trois Glorieuses de juillet 1830, qui a porté au pouvoir Louis-Philippe d'Orléans, cousin germain des rois Louis XVIII et Charles X. Il convient de revenir sur les conditions de sa naissance pour comprendre le régime. Les journées du 27, 28, et 29 juillet, dates inscrites en lettres d'or sur la colonne de la Bastille, incarnent une révolution à la fois populaire, nationale et libérale. Populaire tout d'abord, car Louis-Philippe ne cessera, pour ses adversaires notamment, d'être le « roi des barricades », et portera toujours le poids d'un changement de monarchie dû à une révolution. Une révolution nationale, ensuite, car c'est la nation, matérialisée par le peuple de Paris, qui se soulève.
1. Le roi citoyen
2. Le roi des français – mutations de la société française
3. Roi des barricades
Extrait du document
La loi électorale de 1831 élargit le suffrage censitaire : l'âge légal est abaissé de quatre ans, et passe de 25 sous la Restauration à 21 sous la monarchie de Juillet. L'impôt direct est également abaissé de 300 à 200 francs. De même, les conditions d'éligibilité sont assouplies : de 40 ans pour être éligible, il n'en faut plus que 30, et l'impôt passe de 1000 à 500 francs. Il y a donc un rajeunissement et un élargissement du corps électoral : le nombre d'électeurs passe de 90 000 à 166 000. Néanmoins, ce dernier demeure beaucoup plus restreint qu'en Grande-Bretagne. En 1846, il y a 240 000 électeurs pour une population totale de 36 millions d'habitants.
Mots-clés:Louis XVIII, monarchie parlementaire, pays légal, pays réel, suffrage censitaire
Dissertation d'histoire qui explique en quoi la Monarchie de Juillet (1830-1848) constitue un régime libéraliste conservateur. Pour une meilleure compréhension, le texte est accompagné d'une petite chronologie.
Dissertation № 2320 |
1070 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
4 sources |
2007
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Résumé
La Monarchie de Juillet conserve en grande partie les fondements libéraux de la Restauration malgré quelques innovations. Cependant, elle reste un régime conservateur, marqué par la rigidité et l'immobilisme.
I. Un régime libéral qui conserve les fondements de la Restauration et les améliore
1) Elle s'inscrit dans la continuité institutionnelle
2) Elle apporte cependant des avancées
II. La Monarchie de Juillet est cependant un régime conservateur et répressif
1) Un régime contesté et répressif
2) Un régime conservateur
Conclusion
Extrait du document
Le fondement du régime reste la Charte constitutionnelle du 4 juin 1814. Le Parlement est composé de la Chambre des députés et de la Chambre des pairs. Celles-ci votent la loi et consentent l'impôt en votant le budget.
Le régime est toujours censitaire, seuls les plus riches peuvent voter pour l'élection des députés (calculé sur le cens).
Elle intègre les acquis de 1789 (égalité devant la loi et l'impôt, propriété, liberté) tout comme l'avait fait la Restauration.
Cependant, et contrairement à Charles X, la Monarchie de Juillet ne souhaite pas le retour à l'Ancien Régime et n'est pas réactionnaire. L'idéologie est différente.
Mots-clés:Louis Philippe, Guizot, Thiers, charte, trois glorieuses, immobilisme
Exposé visant à raconter et à comprendre l'histoire de la monarchie de Juillet.
Exposé № 19428 |
1700 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
2 sources |
2010
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Résumé
La révolution se fait à Paris. Très vite, la majeure partie du pays se rallia aux révolutionnaires. La chambre des députés était déjà libérale. Louis-Philippe se voulait l'homme de la nation, qui réconcilierait la monarchie et la Révolution de 1789. Il rétablit ainsi le drapeau tricolore. Il pouvait incarner une sorte d'union nationale par son père, Philippe-Egalité, duc d'Orléans, cousin de Louis XVI, élu à la Constituante et à la Convention, régicide (exécuté en octobre 1793). Louis-Philippe a donc connu les premières années de la Révolution, a fait partie du club des Jacobins, a servi dans ses armées, a combattu à Valmy et à Jemmapes. (Thiers : « Le roi-citoyen »). Il met d'ailleurs en scène un style de vie bourgeois, très familiale très éloigné du style bourbon.
I. Un roi-citoyen, un roi réformateur dans le sens libéral
II. Le roi des Français
III. Le roi des barricades
Extrait du document
La loi Guizot sur l'instruction publique, de juin 1833, fut une étape très importante dans l'alphabétisation des Français. Elle imposait la création d'une école par commune, et d'une École normale par département (de garçons, puis de filles). Cela donnait la possibilité de s'instruire à des millions de Français.
Mots-clés:conflit, émeute, peuple, France, République, Bastille, réforme, esprit
Dissertation de droit constitutionnel visant à énoncer les portées et les limites de la révision constitutionnelle et visant à savoir si la 24ème révision de la Constitution sera la dernière.
Dissertation № 16821 |
1350 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2010
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Résumé
D'un point de vue historique et juridique, la Constitution se définit comme un ensemble de textes fondamentaux qui établissent la forme d'un État. Chaque Constitution est propre à un régime particulier (présidentiel, parlementaire), à un type de distribution du pouvoir particulier (monarchie, république, etc.). Considérant cela, réviser cette entité, dans le sens où il faudrait la réformer induit nécessairement un changement des rapports multiformes entre les gouvernants et les gouvernés ainsi que de l'organisation des pouvoirs publics dans la mesure où la Constitution ordonne et règle le rapport entre les institutions et pouvoirs publics.
I/ Une certaine parlementarisation du régime, vers un modèle anglais ?
II/ Portée et enjeux de la révision constitutionnelle
Extrait du document
Néanmoins, si le constat d'un affaiblissement du pouvoir exécutif est indéniable, certains nouveaux pouvoirs lui ont été conférés. Pour exemple, le Président de la République peut s'exprimer devant le Parlement réuni en Congrès. De ce discours un débat sans vote peut suivre. Cela marque justement l'immunité du Président malgré un affaiblissement de l'exécutif.
Mots-clés:Président, République, État, nation, référendum, immunité, diplomatique
Dissertation traitant du règne de Louis XVI et de la mise en place de la monarchie constitutionnelle de 1791.
Dissertation № 7703 |
1085 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
3 sources |
2008
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Résumé
En 1789, lorsque débute la Révolution française, les députés doivent concilier leur souhait d'une constitution avec la présence du Roi. Ce compromis est réalisé par la Constitution de 1791, qui instaure en France une monarchie constitutionnelle.
Pour faire face à de graves problèmes financiers, Louis XVI annonce, en 1788, la convocation des Etats-Généraux pour l'année suivante. Le 5 mai 1789, ils s'ouvrent à Versailles en grande pompe. Rapidement, le Tiers-Etat, qui fondait de grands espoirs sur cette convocation, se révolte et se proclame Assemblée nationale le 17 juin 1789. Le 20 juin, les députés jurent de ne pas se séparer avant d'avoir doté la France d'une Constitution écrite: c'est le Serment du Jeu de Paume. Le Roi reconnaît officiellement l'Assemblée comme constituante le 9 juillet 1989. Les premières dispositions sont votées dès août avec notamment la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen le 26 août. Pendant près de deux ans, les Constituants vont débattre de cette Constitution. Au final, elle est adoptée par l'Assemblée le 3 septembre 1791 et ratifiée par le Roi le 13 septembre. Pour la première fois, en France, la monarchie n'est plus absolue mais constitutionnelle.
Cette première constitution sera appliquée jusqu'au 20 septembre 1792. Dans les faits, elle sera donc un échec. Est-ce que cet échec peut être imputable à la royauté ?
I. La place importante du Roi dans la Constitution de 1791
A. Le Roi : chef de l'exécutif ?
B. L'immiscion du Roi dans le pouvoir législatif
II. Dans les faits, un pouvoir royal fragile
A. Un pouvoir royal soumis au contrôle de l'Assemblée
B. Une application difficile de la Constitution
Extrait du document
Après sa tentative de fuite, les Constituants sont devenus extrêmement méfiants vis-à-vis du Roi. Aussi décident-ils de limiter encore un peu plus son pouvoir. Ils limitent tout d'abord son pouvoir de nomination. En effet, l'Assemblée nomme une partie des fonctionnaires, notamment la moitié des officiers de l'armée. Normalement, le Roi peut révoquer les fonctionnaires qui feraient une mauvaise application de la loi. Mais, l'Assemblée s'arroge le droit d'empêcher cette révocation et de les conserver à leur poste.
Mots-clés:promulgation, loi, pouvoir, clergé
Dissertation sur l'histoire de la presse de la Restauration à la Monarchie de Juillet.
Dissertation № 26462 |
3360 mots (
approximativement 8.4 pages ) |
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2011
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Résumé
Réduite pendant de longues années au mutisme sous le règne de Napoléon qui courba son joug, la presse retrouve une certaine liberté sous la monarchie, bien que celle-ci s'en soit défiée quelques fois. La liberté de la presse fut réclamée par l'opinion publique qui fit d'elle la condition sine qua non de son adhésion. Par conséquent, comme l'a noté Hatin « ceux qui se disputent le trône l'offrent spontanément, protestant pour elle le plus grand amour. Le pouvoir qui tombe s'y cramponne comme à une branche de salut ; le pouvoir qui monte l'arbore comme un drapeau, sauf à la renier lorsqu'il se croira maître de la place ».
1. La liberté de la presse sous la Restauration
2. Les Cent-Jours
Extrait du document
A l'issue des Trois Glorieuses, la Monarchie de Juillet (1830-1848) fut proclamée le 9 août 1830 et succéda à la Restauration. La branche cadette des Bourbons, la maison d'Orléans, accède alors au pouvoir. Louis-Philippe Ier acquiert le titre de « roi des Français », et non pas celui de roi de France. Son règne, débute en 1830 après les barricades des Trois Glorieuses, finira en 1848 par d'autres barricades. La révolution de 1830 eût pour conséquence l'augmentation du nombre de lecteurs de journaux. Les tirages de périodiques de Paris passèrent de 61 000 exemplaires en 1830 à 77 5000 l'année suivante. Cette augmentation se fit surtout à la faveur des journaux libéraux.
Mots-clés:Journaux, libérales, censure, plénitude, autorité
Commentaire portant sur cette illustration parue le 14 juillet 1889 dans une revue nationaliste française, et qui fait figure d'apologie du boulangisme.
Commentaire de Texte № 9290 |
1910 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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Résumé
Georges Ernest Jean-Marie Boulanger est né en 1837. Nommé général en 1880, il devient ministre de la guerre dans le gouvernement Freycinet en 1886. Il ne tarde pas à parcourir la France, et se fait vite remarquer par le caractère belliqueux de ses discours. Il devient vite populaire en se montrant intransigeant vis-à-vis de l'Allemagne et se montre dangereux pour le gouvernement, qui l'écarte le 31 mai 1887.
C'est alors que naît le mouvement boulangiste (du nom du général) ou la Boulange. Se regroupent autour de Boulanger des républicains nationalistes, des monarchistes, des bonapartistes et, en 1887, la gauche et l'extrême gauche.
En quoi cette illustration fait-elle l'apologie du boulangisme ?
I. L'antiparlementarisme justifié et fédérateur figuré sur l'illustration
II. Attachement du boulangisme au régime républicain
III. En quoi cette illustration annonce-t-elle une deuxième révolution?
Extrait du document
L'illustration montre que plusieurs autres hommes accompagnent Boulanger lors de son assaut contre la Bastille parlementaire. Ils portent tous des tenues différentes qui les caractérisent. Il s'agit en fait d'une allégorie, chaque homme représentant une catégorie sociale. On voit, de gauche à droite, le soldat ( en uniforme ), puis, au premier plan, le bourgeois( avec costume et chapeau haut-de-forme ), le paysan ( avec sa faux ), l'ouvrier ( les manche retroussées) et deux journalistes brandissant deux titres de journaux : La Cocarde ( de Maurice Barrès ) et l'Intransigeant ( d'Henri Rochefort ) , deux journaux qui soutiennent le boulangisme . Le dessin souligne donc le caractère, à ses yeux, fédérateur de l'antiparlementarisme boulangiste.
Mots-clés:antiparlementarisme, république, révolution
Dissertation portant sur l'instauration de la loi du 10 Juillet 1940, loi qui introduit le régime de Vichy et donne le pouvoir à un seul homme.
Dissertation № 12074 |
2060 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
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2009
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Résumé
"Restaurer l'Etat dans sa souveraineté et le pouvoir gouvernemental dans son indépendance", tel est l'objectif que le Maréchal Pétain se fixe aux prémices du régime de Vichy.
En 1940, si la IIIème République est définitivement agonisante, il n'en reste pas moins qu'elle est toujours en place. Proclamée après la défaite 1870, elle a été définitivement instaurée en 1875, date à laquelle elle a été pourvue d'une constitution.
1.La mise en œuvre et la pratique du régime de Vichy
A. La mise en œuvre du régime de Vichy
B. Les conséquences de la loi de 1940 dans la pratique
2.Un régime contestable et contesté
A. La question juridique
B. Une dictature moderne et ses répercussions
Extrait du document
Si le pouvoir législatif était prévu comme devant être aux mains d'assemblées, encore aurait-il fallu créer un contre-pouvoir. En effet, le problème est que ces assemblées n'ont jamais vu le jour. Ainsi, le pouvoir exécutif s'est vu assurer les fonctions législative et exécutive. Autrement dit, la séparation des pouvoirs étant restée à l'état de fantasme. Nous sommes passés d'un exécutif fort à la suprématie du pouvoir exécutif. Cela n'est pas sans conséquence car lorsque l'ensemble du pouvoir est confié à une seule personne, le risque de tomber dans une dictature est très important. Ainsi, la rupture avec le parlementarisme républicain a été totale. Le problème du pouvoir concentré dans les mains d'un seul se comprend d'autant plus dans le cadre du régime de Vichy, par l'idéologie même du régime. En effet, l'idéologie même de ce régime est antisémite et xénophobe. Le mot d'ordre est l'encadrement. Ainsi, lorsqu'une personne est suspectée de ne pas adhérer au régime, rien ne pouvait vraiment la protéger d'un homme ayant seul tous les pouvoirs.
Mots-clés:droit constitutionnel, monarchistes, républicain
Khôlle d'histoire qui s'intéresse au passage de l'ultracisme au légitimisme sous la Restauration.
Khôlles № 15446 |
1000 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
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Résumé
Les Bourbons retrouvent leur trône en 1815, et tentent de restaurer la monarchie. Les élections de Juillet opposent deux traditions politiques : la droite Ultra-royaliste et la gauche libérale. Souvent qualifiés de «plus royalistes que le Roi», les Ultras sont caractérisés par une violence verbale importante, un goût pour la démesure et l'inspiration de la crainte, même s'ils n'ont au début pas conscience de former un parti en soi. Loyalisme et insoumission sont des constantes de la droite Ultra.
Extrait du document
Mais beaucoup d'entre eux sont jeunes et inexpérimentés. L'ensemble hétérogène formé par la droite ultra annonce dès le départ les divisions internes dévastatrices et les désaccords fréquents au sein du parti.
Mots-clés:bourbons, abolition, aristocratie, rupture, tradition
Notes de recherche sur la citoyenneté en France sous la Restauration et la Monarchie de juillet : qu'est-ce qu'être citoyen alors que le suffrage est réduit par le cens ?
Travail de Recherche № 1900 |
1560 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
5 sources |
2007
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Résumé
Le citoyen est un sujet de droits civils et politiques, sous réserve d'un respect des lois. Le citoyen est ainsi détenteur d'une part de la souveraineté politique par le droit de suffrage.
I) Etre le citoyen universel
II) Etre citoyen actif, faire partie du pays légal
A) Qui est ce citoyen ?
B) Quelles sont les prérogatives de ce citoyen ?
III) Etre citoyen, faire partie du pays réel
A) Vouloir être citoyen avant tout
B) S'exprimer, nourrir son opinion grâce à l'expansion de l'espace public
Conclusion
Extrait du document
La Révolution consacrait en 1789 un citoyen universel doté de droits fondamentaux inaliénables. Elle instituait également une distinction entre le citoyen actif, bénéficiant de droits politiques, c'est-à dire d'électeur, et un citoyen passif, qui ne conserverait des libertés publiques que les libertés civiles. Sous Napoléon, le droit de vote est réduit à son plus simple appareil ; l'apparente avancée vers le suffrage universel se traduit par un régime dictatorial où le citoyen est appelé par intermittence à confirmer le fait accompli par un plébiscite.
Que reste t-il alors du citoyen lors du retour des Bourbons sur leur trône en 1814 ? Etre citoyen en France, est-ce être le citoyen universel de la révolution, ou doit-on considérer qu'une frange de la population exclue du droit de vote ne peut pas être dite citoyenne ?
Mots-clés:politique, vote, droit, roi, révolution