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Résumé Ce devoir analyse le problème fondamental de la représentation de la mort, et l'impact de cette représentation sur la conduite des hommes.
Quelles sont les diverses attitudes de l'homme face à la mort, que préconisent les philosophes, peut-on réellement échapper à la mort, ou seulement à l'angoisse qu'elle génère ?
I. Comment l'homme idéalise, sublime, la mort afin d'échapper à son caractère définitif
II. Comment les épicuriens se proposent de nier la mort afin de se détacher de l'angoisse qu'elle génère
III. Comment la seule manière d'échapper à sa mort, c'est de l'accepter grâce à la philosophie
Extrait du document La mort, par son mystère (nul ne peut en faire l'expérience), est source d'angoisse : nous ne savons pas ce qu'est la mort. En mourant, nous perdons toute possibilité de savoir, mais l'homme ne peut se résigner à rester dans l'ignorance.
C'est pour cela qu'il va penser la mort, se la représenter de telle manière à ce qu'elle ne soit qu'un passage. Par exemple, l'homme va croire à l'immortalité de son âme, son corps meurt, mais son âme accède à la vie éternelle. La mort est conçue comme une libération, un passage vers un au-delà. Ainsi, on ne redoute plus la mort, au contraire même, on est en mesure de l'attendre sereinement puisqu'elle nous permet de nous libérer de nos attaches terrestres...
Tags:mort, épicuriens, monde des idées, religion, maitriser, comprendre
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Résumé L'Iran se place au deuxième rang mondial s'agissant du nombre d'exécutions après la Chine et détient le plus fort taux d'exécutions par habitant. de plus ces condamnations à mort sont prononcés sur des mineurs. Plus de 40 jeunes condamnés auraient été exécutés en Iran de 1999 à 2009 et une centaine d'autres mineurs attendent leur tour.
Ces faits nous amènent à nous interroger tant sur le droit iranien que sur le droit international et plus particulièrement sur le droit français.
I) La peine de mort des mineurs au regard du droit Iranien
II) La peine de mort et le droit international
Extrait du document Le maintien de la peine de mort en Iran se justifie pour deux raisons: une raison de politique criminelle et une raison religieuse. D'une part, le fait que les crimes passibles de peine de mort restent aussi nombreux ( crimes politiques, économiques, sexuels, apostasie) et que les modes d'exécution de ces sentences soient en contradiction avec les normes internationales ( pendaisons publiques, lapidations ) montrent que la peine capitale constitue l'instrument d'une politique visant à faire peser un climat de terreur sur la population. En effet, l'Etat garde une main mise sur sa population, garantissant ainsi son autorité. Ainsi, l'Etat fait passer des impératifs répressifs sous couvert de valeurs morales. D'autre part, la politique de l'Iran se déroule dans le cadre d'une République théocratique islamique. Selon la Constitution de 1979, votée après la révolution, toutes les institutions et activités de l'Iran sont fondées sur les principes de la loi coranique: la « charia ». Il s'agit d'un ensemble de règles de conduite applicables aux musulmans. Cela signifie « chemin pour respecter la loi [de Dieu] ».
Exposé sur la signification de la mort selon Montaigne, à travers l'analyse de ses Essais. Selon cet auteur tout l'enjeu de la mort réside dans l'ambition de la préméditer.
5220 mots (approx. 13.1 pages), 0 sources, 2008, 9,95 €
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Résumé Une expression forte apparaît dans le chapitre 20 de Essais I de Montaigne : "philosopher c'est apprendre à mourir". C'est sans doute une des phrases les plus provocatrices de Montaigne, constituant probablement un des points centraux des réflexions montainiennes sur la mort, pour ne pas dire le moment qui dynamise l'ensemble de ses Essais sur ce sujet.
Bien que la mort apparaît comme inexorable, brutale et imprévisible, Montaigne va nous dévoiler qu'il existe une possibilité de s'y préparer et de mettre en place un apprentissage, d'en faire cette « connaissance intime ». Comme cet auteur écrit "La préméditation de la mort est préméditation de la liberté ", en se libérant de l'angoisse de la mort en tant que contrainte, en tant que retrait de ce que la vie nous a offert, comme s'il est possible d'éviter les "dommages collatéraux" de la mort.
Ces contradictions en disent beaucoup. Le rapport de Montaigne à la mort semble contradictoire, mais cette étude montre que l'on peut envisager les choses autrement.
La pensée sur la mort ne peut pas être une pensée unifiée : d'emblée la pensée de Montaigne est divergente, plutôt que contradictoire. Cette divergence n'est pourtant pas accidentelle ; elle est quelque chose d'essentiel dans toute pensée de la mort.
C'est alors que l'on peut se demander s'il y a une pensée de la mort, au sens où la mort serait un objet de pensée ? S'il y a un enracinement de la pensée dans la conscience de sa mortalité ?
Extrait du document Tout d'abord, nous pensons à Jankélévitch et à son texte intitulé La Mort : selon lui, la mort ne donne rien à penser : « En vérité, c'est la pensée même de la mort qui est une pensée crépusculaire, et plus souvent encore une pseudo-pensée […]. La pseudo-pensée de la mort n'est qu'une variété de somnolence. » Un peu plus loin, il écrira encore : « La méditation de la mort, si elle ne veut pas tourner en méditation sur la vie, semble n'avoir le choix qu'entre la sieste et l'angoisse ». Et enfin : « la méditation de la mort, si elle existe, ne peut être que cela : une réflexion dispersée. »
Et nous pourrions, en un second temps rappeler le mot de Hans Jonas, qui dans son texte Aux fondements d'une éthique contemporaine parle du « fardeau et [de] la grâce d'être mortel » : le fardeau serait de POUVOIR mourir A TOUT INSTANT, la grâce serait de DEVOIR mourir.
On remarque ici, et à bien des égards, la proximité avec le texte de Montaigne, qui nous donne une « leçon » que l'on pourrait ainsi résumer : la pensée de la mort est construite dans l'impossibilité d'un point d'équilibre, d'un point de conclusion. La pensée en elle-même ne peut donc se conquérir qu'en écartant la mort comme « objet de pensée » ; non en la refoulant, non en l'intégrant dans un système de pensée, mais en lui refusant une dignité à laquelle elle ne saurait, de toute façon, accéder. La pensée ne peut ni ne doit éviter la mort, mais elle doit refuser de se laisser fasciner ou, disons mieux, envoûter par elle.
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Résumé La mort fait partie de la vie. Mais quelle attitude avoir face à elle ? Faire comme si elle n'existe pas ou au contraire ne pas oublier qu'elle est là? Des philosophes pensent qu'il faut la nier et d'autres disent qu'il ne faut pas la négliger, justement pour vivre mieux.
I) La mort effroyable : de l'effroi au déni
A) Tentative de définition
B) En quoi la mort pourrait-elle être effrayante ?
C) Le déni de la mort
II) La mort n'est pas à craindre
A) Impossibilité de craindre la mort B) Prohibition mentale de la crainte de la mort
III) Quelle attitude adopter à l'égard de la mort ?
A) Devancer la mort : le suicide
B) Méditer sur la vie
C) Méditer sur la mort pour bien vivre?
Extrait du document "La crainte de la mort est-elle nécessaire ?
D'un côté, elle semble aussi nécessaire que la mort elle-même. Elle nous ramène au néant et surtout nous ne savons pas quand, comment, où nous allons mourir. Nous ne savons rien d'elle si ce n'est qu'elle est nécessaire. Quelle autre attitude avoir que de vivre comme si nous devions jamais mourir ?
D'un autre côté, la crainte de la mort est-elle fondée ? Si je ne peux pas en faire l'expérience tant que je suis en vie, à quoi bon redouter quelque chose qui ne peut être pour moi, au lieu de jouir de l'existence si elle doit ou ne doit pas être crainte, quelle attitude avoir à son égard ?
"On peut tenter de nier son existence. Le premier moyen pour ne pas y penser est le divertissement. Le divertissement au sens pascalien est de détourner son âme pour empêcher de penser à la mort. Car dans l'inactivité, nous nous ennuyons et pouvons très bien penser à la mort. Il est alors une esquive, un déni à la mort, plus qu'une activité résidant le bonheur. L'homme est alors poussé par deux instincts contradictoires. L'un qui le pousse au divertissement, l'autre au repos puisque le bonheur consiste dans un état de stabilité de la satisfaction de mes désirs.
Les religieux, eux, ont une toute autre vision des choses. La crainte qu'inspire la mort est à l'origine de toutes les croyances qui posent l'existence de l'au-delà. Il y a une croyance en la palingénésie qui est la renaissance cyclique des êtres ou en la métempsycose qui est la réincarnation de l'âme successivement, mais encore en la résurrection qui est l'union de l'âme et du corps après la mort".
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Résumé La mort est un élément fondamental de l'Ancien Régime. Ce document apporte quelques éléments statistiques et aborde le changement des mentalités face à la "faucheuse d'âmes".
I) La mort omniprésente à l'époque moderne
A) Données démographiques
B) Un contexte général favorable aux maladies
C) La mort à tout âge
D) Les fléaux
II) Les attitudes des hommes face à la mort A) Une angoisse
B) Comment l'accepter et la préparer : entre paganisme et religion
C) Le cérémonial
III) L'évolution au XVIIIème siècle
A) Un recul de la mort B) Une nouvelle image de la mort C) La mort et les Lumières
D) La mort et la Révolution
Extrait du document Il y a quelques décennies, Lucien Febvre nota dans ses travaux : « Nous n'avons pas d'histoire de l'amour, de la mort, de la pitié, de la cruauté, de la joie… ». L'histoire de la mort appartient en effet à l'histoire des mentalités, à laquelle les historiens ne se sont intéressés que tardivement, à partir des années 1970. Les premiers travaux sont ceux de Philippe Ariès (L'homme devant la mort, 1974), de Michel Vovelle (Mourir autrefois, 1974) et de François Lebrun (Les hommes et la mort en Anjou). La mort fut longtemps passée sous silence par les historiens, d'une part parce que c'est un sujet tabou, difficile à aborder de front, d'autre part à cause du problème des sources. En ce qui concerne la démographie, les sources sont massives pour quantifier le phénomène, c'est-à-dire pour mesurer le poids de la mort collective ; on peut s'appuyer par exemple sur les registres paroissiaux. Mais en ce qui concerne l'histoire des mentalités, on est confronté à la retenue ou à la dissimulation des sources, qui peuvent être laïques, comme les Mémoires ou les dispositions testamentaires ou religieuses comme les retables, les artes moriendi ou les oraisons funèbres.
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Résumé L'homo sapiens , «animal politique», est avant tout un «animal vertical», un «roseau pensant» c'est à dire un «animal métaphysique» qui vit avec la conscience de la fuite du temps et de la mort, et par conséquent, de sa condition finie et mortelle.
La mort, difficile voire même impossible à définir car concrète, ne peut être envisagée que par négation de son opposé : la vie.
Pourtant, même si l'on peut penser à la mort ou plutôt, même si l'on ne peut pas ne pas y penser, la mort peut-elle être pensée ?
1. La mort est impensable car d'une part inconnaissable et inimaginable.
2. L'homme en tant qu'homme pense à la mort en général, mais sa mort en particulier est impensable.
3. La mort étant une donnée de la vie, la vie peut apparaître absurde.
Extrait du document D'abord, la mort, n'ayant aucune prise sur l'entendement, est inconnaissable car la connaissance porte sur le vivant. En effet, elle est impossible à expérimenter puisque l'expérience sous-entendue vécue, relève de la vie, et est nécessaire à la connaissance des noumènes kantiens, du fait des antinomies de la raison pure. Je ne peux pas «sentir» ma mort du dedans car elle est privation de sensibilité et donc de sensation, je ne peux pas vivre ma mort puisque précisément elle est ce dont on ne revient pas : je meurs ma mort. Dans ces conditions, la mort est «intransférable» car unique, inobservable du dehors car indiscernable (je ne peux pas regarder en face une absence), peu abordable car mystérieuse et opaque, difficilement définissable d'un point de vue scientifique car inconnue ineffable, et donc irrationnelle, irreprésentable et inimaginable.
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Résumé En France, le véritable débat sur la peine de mort commence avec l'exécution de Jean Calas, le 10 Mars 1762. Cette exécution mène de nombreux intellectuels à se mobiliser contre la peine de mort.
Introduction
1. La peine de mort, une arme de dissuasion
a) Les grands débats sur la peine de mort b) Dans plusieurs cas : la mort
2. La peine de mort, condamnée à être abolie
a) La peine de mort dans le monde actuel
b) La peine de mort et les droits de l'Homme
Conclusion
Extrait du document La peine de mort a suscité bien des controverses. C'est depuis 1764, date de la publication du livre des délits et des peines, que le marquis de Beccaria soulève le problème de son abolition pour la première fois. Est-il avant cette date naturel pour la justice de tuer les personnes qu'elle aura jugé dangereuses, ou est-ce juste le temps qui a fait que la société devienne mature au point de se poser la question de si elle a le droit sur la vie de ses citoyens ? Le livre de Beccaria connut un immense succès à travers toute l'Europe, au point que des états dits abolitionnistes commencèrent à apparaître dès 1786. Ce combat qu'on mené bien des savants et intellectuels sur la peine de mort va jusqu'aux sources d'une nation civilisée. Cela ne signifie pas que les états qui n'ont pas encore aboli la peine de mort sont des états barbares, rétrogrades, (l'exemple le plus frappant d'un états démocratique qui est morticole est les Etats-Unis D'Amérique), mais il existe dans cette peine un sentiment de vengeance, de loi du talion que la modernité ne tolère pas ou ne tolère plus. En plus d'être une simple question philosophique, la peine de mort a longtemps été une lutte pour s'acquitter des plus puissants et des riches. Le combat de la peine de mort en France et dans beaucoup d'autre pays rentre adéquatement dans le programme de tout révolutionnaire, c'est le combat qu'à mener bien des peuples pour ne plus voir des servantes être pendues pour avoir volé des morceaux de tissus ou une cuillère.
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Résumé "Roméo et Juliette" est une tragédie, une pièce de théâtre à l'issue dramatique. La violence sera donc présente dans l'œuvre, tout comme la mort. Leur représentation est d'ailleurs omniprésente dans l'œuvre de Shakespeare. On compte 6 morts, dans cette pièce.
Quelle est dans ce cas la fonction de la violence et de la mort dans "Roméo et Juliette" ? N'y en a-t il qu'une seule représentation ?
1- Recensement des morts et des violentés
A. Qui tue qui et vice versa ?
B. Qui violente qui et vice versa ?
2- Formes d'expression
A. Les types de mort et de violence
B. Le vocabulaire macabre
3- Fonctions de la mort et de la violence
A. Le rôle de la mort des personnages dans l'intrigue et dans les enjeux de la pièce
B. La fonction de la violence
Extrait du document Les deux familles opposées sont susceptibles d'être à l'origine de violences envers l'autre. C'est visible notamment dans les duels: qu'il s'agisse des valets, des cousins, des protagonistes principaux, c'est avant tout en tant que membre de l'une des deux familles que les attaques sont perpétrées: au début, acte 1 scène 1, Samson et Grégoire attaquent les serviteurs de la famille Montaigu simplement parce qu'ils font partie du clan opposé, et non pas pour leurs adversaires eux-mêmes. Les deux familles sont donc en même temps attaquants et victimes. C'est aussi la querelle familiale qui sert de prétexte à Tybalt pour se battre dés qu'il le peut.
Commentaire de texte analysant le poème "Sur le chemin de la mort", dans lequel Michaux évoque l'agonie d'une mère devant ses deux fils, dont l'un est la voix poétique.
2015 mots (approx. 5 pages), 0 sources, 2008, 5,95 €
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Résumé La mort est un sujet qui a depuis toujours fasciné un grand nombre d'artistes. Dans son poème “Sur le Chemin de la Mort”, Michaux aborde le thème de la mort et de l'agonie de façon assez originale. En effet, dans ce poème, l'idée de mort ne semble pas effrayer le poète.
On peut toutefois se demander si ce n'est pas surtout pour lui une façon de se cacher de quelque chose qui le terrorise.
Cette étude examine cette question en envisageant le poème à travers une analyse en trois temps : plus que la mort, c'est d'abord l'agonie d'une mère (sa mère) dont il est question, mais cette agonie semble en fait dédramatisée, presque banalisée, dans un but qu'il conviendra de mettre au jour.
Michaux, dès les premiers vers, annonce que l'issue du combat est connue d'avance, et que la mère n'a aucun espoir d'échapper à la mort.
Extrait du document L'expression, “sur le chemin de la mort” qui compose à la fois le titre et le premier vers du poème (créant ainsi une répétition insistant sur le mot “mort” placé à la fin du vers), peut être compris de deux façons du fait du complément du nom: on peut penser que c'est un chemin menant à la mort, donc à une “destination finale” dont personne ne peut revenir, mais on peut également comprendre que ce chemin appartient à la Mort, qui laisse difficilement échapper ses proies. Dans les deux cas, tout espoir est détruit de pouvoir faire demi-tour. On peut d'ailleurs constater que, dans le titre, le mot “mort” n'a pas de majuscule, ce qui pourrait inciter le lecteur à pencher pour la première interprétation; au contraire, “Mort” a une majuscule dans le premier vers, conduisant à une personnification de la mort, ce qui pourrait faire pencher la balance en faveur de la seconde interprétation. Les indications temporelles “déjà” (v.3), “puis” (v.7), “alors” (v.9) et “ensuite” (v.12) annoncent elles aussi que l'agonie de cette mère la mène inexorablement à la mort: “déjà”, présent dans la première strophe, enlève immédiatement tout espoir de rétablissement; en ajoutant “et” devant “puis”, Michaux se sert d'une expression qu'utilisent souvent les enfants, comme pour montrer la vulnérabilité de ce fils redevenu petit garçon devant sa mère mourante; “alors” pourrait faire croire à une accalmie, un espoir, car c'est un mot fréquemment utilisé dans les récits pour raconter les actions de divinités ou de héros sauvant des peuples (“Alors Dieu dit” dans la Bible par exemple); illusion aussitôt brisée par le derniers vers et “ensuite”, dont la place ici n'est pas vraiment justifiée vu que généralement “ensuite” n'exprime pas une action finale, le lecteur attend quelque chose après. Ici au contraire, après “ensuite” vient “l'Opaque” c'est-à-dire la mort.
Tags: espoir, expression, composition, répétition, destination, finale
Commentaire composé du poème « Mort » de Jacques Roubaud, tiré du recueil "Quelque chose noir", et portant sur la difficulté du poète à exprimer l'indicible du néant.
1380 mots (approx. 3.5 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé Ce poème, « Mort », est le 5ème de la 4ème section, et donc, au cœur du recueil de Jacques Roubaud, Quelque chose noir (p.66) . Au milieu de sa quête de compréhension, de ses efforts d'expression pour dire l'indicible, Jacques Roubaud se heurte ici pour la première fois réellement au néant, au rien. Au début du recueil, il part du constat du silence, de l'absence ; à la fin, dans le dernier poème « Rien », il montrera l'impuissance de sa démarche, et le néant à nouveau, auquel le confronte la mort d'Alix Cléo.
I) La totalité et l'infinie réalité de la mort II) La mort ne dit pas, elle montre
III) La mort n'est mort que par rapport au vivant
Extrait du document La mort dans ce texte est abordée de façon presque théorique ; Roubaud part de la mort d'Alix pour parler de la mort en général et revient ensuite à son expérience personnelle du deuil. L'alternance d'aspects personnels et d'aspects plus généraux montrent la difficulté à cerner la mort, et à faire aboutir la recherche pour savoir qu'elle est la nature de la mort.