Dissertation de philosophie qui analyse le rapport de l'homme avec sa mort.
Dissertation № 10870 |
1245 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
4 sources |
2003
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Résumé
Ce devoir analyse le problème fondamental de la représentation de la mort, et l'impact de cette représentation sur la conduite des hommes.
Quelles sont les diverses attitudes de l'homme face à la mort, que préconisent les philosophes, peut-on réellement échapper à la mort, ou seulement à l'angoisse qu'elle génère ?
I. Comment l'homme idéalise, sublime, la mort afin d'échapper à son caractère définitif
II. Comment les épicuriens se proposent de nier la mort afin de se détacher de l'angoisse qu'elle génère
III. Comment la seule manière d'échapper à sa mort, c'est de l'accepter grâce à la philosophie
Extrait du document
La mort, par son mystère (nul ne peut en faire l'expérience), est source d'angoisse : nous ne savons pas ce qu'est la mort. En mourant, nous perdons toute possibilité de savoir, mais l'homme ne peut se résigner à rester dans l'ignorance.
C'est pour cela qu'il va penser la mort, se la représenter de telle manière à ce qu'elle ne soit qu'un passage. Par exemple, l'homme va croire à l'immortalité de son âme, son corps meurt, mais son âme accède à la vie éternelle. La mort est conçue comme une libération, un passage vers un au-delà. Ainsi, on ne redoute plus la mort, au contraire même, on est en mesure de l'attendre sereinement puisqu'elle nous permet de nous libérer de nos attaches terrestres...
Mots-clés:mort, épicuriens, monde des idées, religion, maitriser, comprendre
Exposé complet sur le thème de la peine de mort, histoire, évolution, méthodes d'exécutions, lutte et pratique.
Exposé № 14175 |
4110 mots (
approximativement 10.3 pages ) |
5 sources |
2010
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Résumé
La peine de mort (ou peine capitale) est une sentence appliquée par le pouvoir judiciaire consistant à retirer légalement la vie à une personne ayant été reconnue coupable d'un crime tombant sous une qualification pénale passible de cette peine.
Par ailleurs, le fait pour un policier ou toute autre personne de tuer en état de légitime défense un suspect ou un criminel ne constitue pas une application de la peine de mort. Il en est de même pour les morts causées par les opérations militaires, sauf dans des cas particuliers (procès militaires).
1. Qu'est-ce que la peine de mort ?
2. Comment a évolué la peine de mort au cours de l'histoire, dans le monde ainsi qu'en France ?
3. Qu'elles sont, ou étaient, les différentes méthodes d'exécution ?
4. Comment lutter contre la Peine de Mort ?
5. Quels pays la pratiquent encore aujourd'hui ?
Extrait du document
Avant 1791, il existait en France une multitude de modalités d'application de la peine capitale, selon le crime et la condition du condamné, comme par exemple : la décapitation à l'épée (ou à la hache) qui était réservée aux nobles, la pendaison pour les voleurs, le bûcher pour les hérétiques, la roue pour les bandits de grands chemins.
Le premier débat officiel sur la peine de mort en France date du 30 mai 1791, avec la présentation d'un projet de loi visant à l'abolir. Cependant, l'Assemblée nationale constituante, promulgue une loi le 6 octobre 1791 refusant d'abolir la peine de mort, mais elle supprime la torture. C'est également avec cette loi qu'est uniformisée la méthode d'exécution,
Mots-clés:guillotine, pendaison, sentence, abolition, jugement, mort, victime, défense, châtiment
Dissertation s'interrogeant sur l'existence d'une abolition uniforme conventionnelle de la peine de mort.
Dissertation № 20737 |
1880 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
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2010
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Résumé
Les Droits de l'Homme occupent aujourd'hui une place majeure au sein des conventions internationales et dans les législations nationales. Ainsi le droit à la vie, fondamental car de celui-ci découle l'exercice normal de tous les autres droits, se trouve mis à mal par l'application de la peine de mort. Les débats sur les questions demeurent encore aujourd'hui bien que l'opinion publique soit majoritairement abolitionniste. Cependant, les États recourant à une telle peine ne font que recourir à leur souveraineté et ce même si les mœurs, l'opinion et les textes internationaux ont évolué. Lors de la campagne présidentielle en 1981 François Mitterrand se dit contre la peine de mort ; une fois élue, Robert Badinter présentera un projet de loi sur l'abolition de la peine de mort qui le 30septembre 1981 après avoir été voté par l'Assemblée Nationale, le texte est adopté par le Sénat. Depuis une réforme récente elle a été constitutionnalisée dans l'article 66-1. Cependant, si les mœurs et l'opinion publique ont évolué, des combats pour la réhabilitation de la peine de mort ont été menés en France.
I – Conventions internationales et protocoles : une abolition conventionnelle limitée par la volonté des États
II – Les décisions des juridictions et organes internationaux comme clé d'une abolition effective
Extrait du document
Aujourd'hui, les juridictions européennes et surtout la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) se doit de respecter l'opinion publique et la pratique majoritaire au sein de ses États Membres quand à l'application e la peine de mort ; Cependant, au vu justement de ces éléments comment contourner l'impair de la souveraineté nationale quand des États ne sont pas partis à des protocoles additionnels l'abolissant ?
Mots-clés:couloir de la mort, mourir, sentence, abolir, chaise électrique, juger
Dissertation se demandant si la mort est une fin à éviter à tout prix ou un moyen, pas si effrayant, d'accéder à autre chose.
Dissertation № 20679 |
865 mots (
approximativement 2.2 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
Comme tout mortel, Ulysse est en sursis et cette réalité est rendue plus tangible encore dans L'Odyssée du fait de la tension dramatique et tragique qui y règne: Poséidon veut voir mourir Ulysse et met sur son chemin les pires épreuves, Tirésias annonce au héros qu'il rentrera chez lui et lui prédit de manière assez obscure sa mort lointaine.
I- La mort comme reflet de la vie
II- La mort et le héros
III- La mort : un passage obligé
Extrait du document
Il est constamment en danger mais est le seul à ne pas mourir.
Pourtant, sa mort est programmée, au-delà de L'Odyssée: elle est annoncée par Tirésias mais elle demeure mystérieuse. Jaccottet traduit par une mort « hors de la mer » (chant XI, v. 135) mais les traducteurs hésitent entre cette version et une mort « par la mer ».
Mots-clés:mort, funérailles, funéraire, mer, testament, mystérieux, traducteurs
Exposé portant sur la peine de mort en Iran dont sont particulièrement victimes les mineurs.
Exposé № 11661 |
1750 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
2 sources |
2009
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Résumé
L'Iran se place au deuxième rang mondial s'agissant du nombre d'exécutions après la Chine et détient le plus fort taux d'exécutions par habitant. de plus ces condamnations à mort sont prononcés sur des mineurs. Plus de 40 jeunes condamnés auraient été exécutés en Iran de 1999 à 2009 et une centaine d'autres mineurs attendent leur tour.
Ces faits nous amènent à nous interroger tant sur le droit iranien que sur le droit international et plus particulièrement sur le droit français.
I) La peine de mort des mineurs au regard du droit Iranien
II) La peine de mort et le droit international
Extrait du document
Le maintien de la peine de mort en Iran se justifie pour deux raisons: une raison de politique criminelle et une raison religieuse. D'une part, le fait que les crimes passibles de peine de mort restent aussi nombreux ( crimes politiques, économiques, sexuels, apostasie) et que les modes d'exécution de ces sentences soient en contradiction avec les normes internationales ( pendaisons publiques, lapidations ) montrent que la peine capitale constitue l'instrument d'une politique visant à faire peser un climat de terreur sur la population. En effet, l'Etat garde une main mise sur sa population, garantissant ainsi son autorité. Ainsi, l'Etat fait passer des impératifs répressifs sous couvert de valeurs morales. D'autre part, la politique de l'Iran se déroule dans le cadre d'une République théocratique islamique. Selon la Constitution de 1979, votée après la révolution, toutes les institutions et activités de l'Iran sont fondées sur les principes de la loi coranique: la « charia ». Il s'agit d'un ensemble de règles de conduite applicables aux musulmans. Cela signifie « chemin pour respecter la loi [de Dieu] ».
Mots-clés:peine de mort, droit iranien, charia
Dissertation qui s'intéresse à la religion dans la société d'aujourd'hui à partir de l'étude de la citation de Dostoïevski : "Si Dieu est mort, tout est permis."
Dissertation № 15494 |
1910 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
Dans "Les frères Karamazov", Dostoïevski affirme par le truchement d'Ivan que « si Dieu est mort, tout est permis ». On devrait comprendre par là que si Dieu n'existe plus, il n'y a plus de règles de conduite, plus de valeurs ; l'homme est livré à lui-même, en cela qu'il ne craint plus d'être puni pour ses fautes. La morale correspond de cette manière à l'établissement d'un bien, dont la définition change avec les doctrines (recherche mesurée du plaisir mesurée chez les épicuriens par exemple), mais qui a toujours pour but de poser les fondements d'une vie bonne et heureuse. De la même façon, la morale religieuse a posé des règles, des commandements, que les hommes respectent dans la crainte du Jugement Dernier, et elle permet la bonne marche de la société ainsi que l'épanouissement de tous.
Les règles de conduite et les valeurs au sein d'une société sont-elles dictées uniquement par une morale chrétienne (ou plus largement : religieuse) ? L'homme ne peut-il pas fonder sa propre morale ?
I - Une vision catastrophiste d'un monde sans Dieu
II - Que se passe-t-il si « Dieu est mort » ?
III - La morale fait également appel à une responsabilité interne de l'homme
Extrait du document
Pour Dostoïevski, cette morale extérieure dictée par l'autorité divine est le seul moyen se préserver un équilibre, de conserver un ordre. Il est en effet obsédé par la faute et le mal : comment concilier l'existence du mal et celle de Dieu ? Pourquoi l'homme commet-il le mal ?
Mots-clés:Dieu, religion, athéïsme, mort, n'existe, plus, permis, possible, morale, raison, responsabilité, Dostoïvski, Sartre
Exposé sur l'abolition de la peine de mort et sur le discours du 17 septembre 1981.
Exposé № 20434 |
2265 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
6 sources |
2010
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Résumé
Il semble impossible de nommer l'inventeur de la peine de mort, sa création serait inhérente à la nature humaine, à la loi du talion. À l'inverse, il semble que C. Beccaria dans Des délits et des peines (1764) marque la naissance du courant abolitionniste. Il propose une séparation du pouvoir religieux et du pouvoir judiciaire (ce qui ôte la légitimité à tuer) et surtout, de proportionner la peine au délit afin d'abaisser le niveau de violence. Il préconise encore la prévention à la répression. Cet ouvrage marque un tremblement de terre dans le milieu intellectuel des Lumières. Avec Beccaria, la peine de mort, qui n'est « ni utile ni nécessaire » devient un « Crime judiciaire ».
1. Le « Moment 17 Septembre 1981 »
2. Contexte - résultats
Extrait du document
L'ouverture du discours du garde des sceaux est une mise en avant du retard de la France sur le point de l'abolition de la peine de mort alors qu'elle semblait en avance sur tout le reste : abolition de la torture, abolition de l'esclavage, or elle est l'un des derniers si ce n'est le dernier d'Europe occidentale en 1981 à permettre à la justice d'ôter la vie. Il poursuit par une chronologie des tentatives d'abolition, toujours portée par les forces du changement, du progrès.
Mots-clés:nature humaine, Beccaria, mort pénale, barbarie, châtiment
Commentaire de la page 81 à 91 de la nouvelle "La mort à Venise' de Thomas Mann portant sur le thème du voyage.
Commentaire de Texte № 15774 |
2325 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
0 sources |
2007
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Résumé
Le texte que nous allons étudier est extrait d'une nouvelle intitulée La mort à Venise écrite par Thomas Mann entre 1911 et 1912. Aschenbach est écrivain, prit de fatigue il décide de partir découvrir Venise ; ainsi le jeune artiste pense pouvoir se ressourcer, se changer les idées. Seulement il est loin d'imaginer qu'il va faire une rencontre qui va bouleverser sa vie : Tadzio : un jeune homme… Dans l'extrait proposé Aschenbach monte pour la première fois dans une gondole et décrit ses impressions, ses sentiments, ses sensations en naviguant sur les flots au côté du gondolier. Ce premier voyage sur les flots est loin d'être reposant… En effet Aschenbach contre son grès se trouve au cœur d'une intrigue romanesque qui devient, grâce à la vision de l'artiste qu'est Aschenbach, un véritable passage poétique et symbolique.
I. Cet extrait est le reflet d'une scène romanesque à suspens
II. Intéresserons-nous à la façon dont l'artiste, en l'occurrence Aschenbach, retranscrit ses sensations, ses sentiments sur le papier transportant alors le lecteur dans un monde de poésie
III. Ce texte constitue une métaphore filée du voyage vers la mort comme le voyait les grecs
Extrait du document
Puis une sorte d'accalmie semble se faire sentir Thomas Mann se laisse porter par les flots et oubli les contrariétés, il se laisse porter par le paysage « Mais le calme particulier de la ville aquatique semblait doucement accueillir leur voix, les désincarner, les disperser sur les flots. » Le calme apparaît comme le souligne l'exclamative « comme le calme grandissait autour de lui ».
Mots-clés:homosexualité, culture, antique, plage, évasion, mort, invitation
Commentaire des dernières lignes de la préface de l'ouvrage « La mort est mon métier », de Merle se demandant comment Rudolf Hoess, un homme, intelligent, éduqué, a pu devenir une des pièces maîtresses dans le processus raciste d'extermination nazi.
Commentaire de Texte № 26540 |
5300 mots (
approximativement 13.3 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
Robert Merle, est né en 1908 en Algérie, il fait des études de philosophie, d'anglais et de lettres, à Paris, où il sera par la suite professeur. Prisonnier trois ans durant la Seconde Guerre mondiale, il écrit un premier roman évoquant la difficile retraite de l'armée française sur Dunkerque : Week-end à Zuydcoot pour lequel il obtient le prix Goncourt en 1949, il meurt en France en 2004. C'est entre 1950 et 1952, qu'il rédige La mort est mon métier, roman qui navigue entre Histoire et fiction. C'est une biographie romancée, façon autobiographie de Rudolf Hoess, renommé Lang dans le livre. La première partie de cet ouvrage est, de l'aveu de l'auteur une « re-création étoffée et imaginative » de la vie de Rudolf Hoess, mais il déclare dans sa préface en ce qui concerne la seconde partie « avoir fait un véritable travail d'historien ». Les dernières phrases de la préface, écrite par Robert Merle lui-même en 1972 déclarent et résument parfaitement à qui nous allons avoir à faire : « Il y a eu sous le Nazisme, des centaines, des milliers, de Rudolf Lang, moraux à l'intérieur de l'immoralité, consciencieux sans conscience, petits cadres que leur sérieux et leurs mérites portaient aux plus hauts emplois. Tout ce que Rudolf fit, il le fit non par méchanceté, mais au nom de l'impératif catégorique, par fidélité au chef, par soumission à l'ordre, par respect pour l'État. Bref, en homme de devoir et c'est en cela justement qu'il est monstrueux ».
Partie 1 : Le racisme dans la société
Partie 2 : Un individu « entrainé » par le contexte historique
Partie 3 : Le « métier » de Rudolf Hoess dans les camps de concentration
Extrait du document
L'antisémitisme est devenu au fil du temps « une tradition séculaire » dans toute l'ère de culture chrétienne, mais il faut bien distinguer l'antijudaïsme chrétien de l'antisémitisme moderne. Pour certains historiens, le christianisme a donné le cadre culturel, imaginaire, à l'antisémitisme et, la modernité lui a donné les moyens de sa réalisation. On se rend compte dès le début du roman de ce racisme ordinaire, quand en 1914, Rudolf Hoess à la mort de son père déclare : « Mère reprit le magasin et notre situation matérielle s'améliora. Mère méprisait et haïssait les tailleurs juifs autant que père, mais elle ne trouvait pas que c'était une raison pour refuser de leur vendre ses tissus ». Il y a, même avant la guerre de 1914, une haine d'une partie de la population envers le peuple juif.
Mots-clés:juif, antisémitisme, nazi, totalitaire, propagande, camps de concentration, guerre, haine, mort, Hitler
Khôlle se demandant dans quelle mesure il est possible d'affirmer que la mort n'est réellement conceptualisée que lorsqu'il s'agit de la mort d'autrui.
Khôlles № 25957 |
1570 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2011
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Résumé
La mort est la cessation complète et définitive de la vie. Indéfinissable en soi, elle ne peut pas être conceptualisée, et donc pensée clairement et distinctement. Ainsi, toute réflexion sur la mort est profondément paradoxale. En effet, si l'homme est le seul être vivant qui sait qu'il doit mourir, son savoir sur la mort est opaque et ambigu : je sais, par exemple, la mort d'autrui, mais ma propre mort semble m'échapper totalement et paraît impénétrable à ma conscience. Cependant, la mort peut se définir par l'absence de sensation. La crainte de la mort serait donc une absurdité, car il ne peut y avoir de douleur dans la mort. C'est en prenant conscience de la réalité de cet état d'absence de sensation que l'homme peut se libérer de sa crainte et vivre heureux. Peut-on, alors, penser la mort ?
La mort ne pourrait être pensée, du fait que l'individu ne peut être nié. Elle ne serait rien pour nous, il serait donc inutile d'y penser. Cependant, la pensée de la mort peut nous délivrer de toute aliénation.
Extrait du document
Ainsi, l'homme a la certitude que la mort est le but de notre vie. Cette pensée est nécessaire pour accepter la mort. Il faut vaincre la peur de la mort, pour ôter à la mort son étrangeté. La mort doit de toute façon s'imposer. L'idée est d'être délivré de toute aliénation.
Mots-clés:mourir, meurtre, égoïsme, étrange, aliénation, vivre, peur, crainte, vie