Fiche de lecture portant sur cet ouvrage de Jacques Verger, portant sur les caractéristiques, places, statuts et fonctions de ces “gens de savoir” au Moyen-AgeMoyen-Age.
Fiche de lecture № 4842 |
1090 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
10 sources |
2008
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Résumé
Jacques Verger (né en 1942) est un médiéviste français spécialiste des universités au Moyen-AgeMoyen-Age.
L'œuvre étudiée ici s'intitule Les gens de savoir en Europe à la fin du Moyen-Age.
Le but de l'auteur est de “décrire dans une perspective comparatiste, un phénomène observable à l'échelle européenne”. L'intérêt de cette étude vient de l'importance nouvelle prise par ces hommes de savoir liée à une élévation du niveau général de connaissances durant les XIII ème et XIV ème siècles.
Enfin, il est nécessaire de définir ce que J.Verger entend par “gens de savoir”.
I. Synthèse de l'œuvre
II. Passage apprécié
III. Passage peu apprécié
Extrait du document
Plusieurs limites sont annoncées explicitement par l'auteur : tout d'abord, la limitation chronologique à l'année 1500 correspond à une limite arbitraire, sans constituer “un moment de mutation décisive” (page 1). Ce cadre chronologique concerne essentiellement les XIV ème et XV ème siècles ("Par fin du Moyen-Age” nous entendrons essentiellement les XIV ème et XV ème siècles ” page 1).
Le cadre géographique place l'étude en Europe, mais J. Verger reconnaît “avoir souvent fait la part belle aux exemples français” (page1), tout en conservant des comparaisons avec les pays voisins.
Une seconde limite est donnée avec l'étude des seuls “savoir chrétiens, orthodoxes le plus souvent, hétérodoxes quelquefois” (page1). L'auteur justifie ce point par un manque de “connaissances historiques et linguistiques” (page1).
Mots-clés:latin, Aristote, théologie, médecine, droit, bibliothèque
Dissertation sur l'organisation, les gestions, le patrimoine et les hommes composant l'Eglise au Moyen Age.
Dissertation № 19838 |
2305 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
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2010
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Résumé
L'expression « Moyen Age désigne une période qui traditionnellement couvre 10 siècles, du Vème au XVème. Pendant cette période, l'Eglise joue un rôle prépondérant mais qui varie, que celui-ci soit exercé dans la première partie de la période ou dans la deuxième
La question qui se pose donc est donc de savoir comment s'organise l'Eglise à l'époque pour tenter de s'imposer au sein de la société médiévale.
1. Les hommes d'Eglise
2. Les biens d'Eglise
Extrait du document
L'état de clergé est marqué par le port de l'habit religieux, l'habit clérical et par la tonsure mais il comporte tout de même le respect de la discipline ecclésiastique et des privilèges. Tout d'abord il y a le privilège du for, un privilège de juridiction cad qu'un clerc sera jugé par ses pairs, par d'autres clercs.
Le privilège du canon est une protection des clercs contre toute violence sous al menace de l'excommunication. Quelqu'un qui commettrait des actes de violence contre un membre du clergé sera rejeté de la communauté religieuse, ce qui est considérable à l'époque. Le privilège d'immunité dispense des charges inférieures comme les corvées laissées aux serfs, et des devoirs exceptionnels comme l'impôt puisqu'ils ont l'immunité fiscale.
Mots-clés:clergé régulier, clergé séculier, dîmes, vœux monastiques, dédommagements
Exposé qui présente l'évolution de la mode vestimentaire au Moyen-AgeMoyen-Age, c'est-à-dire du Vème au XVème siècle.
Exposé № 8536 |
2170 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
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2007
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Résumé
En dix siècles, la société médiévale a eu le temps d'évoluer dans plusieurs domaines. Elle a été témoin de la naissance de la littérature (chansons de gestes, poésie courtoise, romans) et par conséquent de la langue française, elle a connu de nombreuses guerres telles que les Croisades entre le XIe et le XIIIe siècle…
Tous ces évènements ont fait évoluer les mentalités. La mode, qui suit les pratiques et les idées, a par conséquent également été touchée par ces changements. Selon son sexe et sa catégorie sociale, chacun porte des vêtements spécifiques et riches de symboles.
C'est cet aspect qui est etudié dans ce document en première et seconde partie. L'imaginaire du Moyen-Age suscite encore un engouement certain à notre époque. Il en est donc de même pour cet objet d'étude. C'est ce que nous abordons en troisième partie.
Extrait du document
Pendant l'époque romane, le costume est similaire pour l'homme et la femme. Il se compose de la chainse (une tunique de dessous) portée avec une ceinture. Le bliaud, qui atteint le sol pour la femme et les genoux pour l'homme, est porté par-dessus la chainse, laissant voir l'encolure de celle-ci par une fente que l'on nomme amigaut. Le gipon porté par la femme, au corsage lacé sur le côté, est fait d'une étoffe empesée. Ses manches deviennent de plus en plus larges et se portent nouées ou retroussées pour les femmes qui travaillent. L'homme porte quant à lui un "pantalon" souple appelé braies avec des bandes molletières entrecroisées sur les jambes, du genou à la cheville.
Mots-clés:gothique, robe, luxe, soulier, décor, chapeau
Dissertation portant sur la femme au Moyen-AgeMoyen-Age telle qu'elle est présentée dans la littérature et telle qu'elle est d'après les témoignages historiques.
Dissertation № 13486 |
1795 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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2010
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Comme l'explique Georges Duby, historien du moyen-Age, il y a un décalage entre la fiction des romans de l'époque et le réel. La littérature médiévale n'est absolument pas « réaliste ». C'est un décalage entre ce que les textes appellent la fin' amor (le chevalier aime une femme) et le réel où les relations ne sont pas méfiantes. La littérature effectue une inversion du réel, comme si le personnage d'Eve avait influencé la perception de la femme dans la société médiévale.
I) La femme selon l'Eglise : la pécheresse
II) Le mariage : une relation hiérarchisée
III) Le refoulement de la sexualité
Extrait du document
La courtoisie montre une femme placée sur un piédestal au-dessus de toutes les femmes et même inaccessible à l'amant. On a une inversion de la représentation de la femme, l'amour est un sentiment proscrit dans la société. Dans le roman de Chrétien de Troyes, Le Chevalier de la Charrette, Lancelot s'approche de la reine Guenièvre qu'il adore, c'est une scène de l'imaginaire littéraire d'une époque ; ça sublime ce qui est refoulé dans le réel. Rarement la littérature aura à ce point transfiguré la réalité d'une société, et le moteur de la transfiguration est le fin'amor.
Mots-clés:Courtoisie, Lancelot, transfiguration
Dissertation de littérature analysant, au regard d'Umberto Eco, les notions de beauté dans l'Art et l'esthétique médiévale.
Dissertation № 13368 |
1665 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
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2009
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Les hommes du Moyen-Age, contrairement à ce que l'opinion publique a tendance à penser, étaient capables de grandes réalisations dans le domaine culturel. Ne sont-ce pas eux qui ont construit nos cathédrales désormais devenues parties intégrantes du patrimoine touristique français? Ils étaient en effet très sensibles à l'esthétique qu'elle soit littéraire, artistique, ou architecturale, et leur mode de pensée en découle.
1.Les différences entre beauté intérieure et extérieure dans la société médiévale
2."L'unité dans la multiplicité"
Extrait du document
La beauté intérieure est en effet une notion bien intégrée au sein de l'époque médiévale. Au départ, ce sont les mystiques qui vont lutter contre la beauté extérieure superficielle et tentatrice au profit d'une beauté plus pure. Ils vont en effet dénoncer l'ornementation des églises qui renferment, selon eux, trop de sculptures, de tableaux, d'objets de luxe superflus. La beauté serait alors dénudée, à l'image des âmes purifiées. Un auteur anonyme dira même: "On montre quelque très belle image d'un saint ou d'une sainte, et les saints sont estimés d'autant plus saints qu'ils sont mieux coloriés". L'esthétique n'est alors pas remise en cause mais ses fins sont attaquées. C'est pourquoi ce refus de l'ornementation va déboucher sur une beauté intérieure.
Mots-clés:cathédrale, architecture médiévale, Renaissance française, Viollet-le-Duc, Haut Moyen-âge
Dissertation d'histoire qui étudie de quelle façon le corps et l'âme sont considérés l'un par rapport à l'autre à l'époque médiévale, à travers les croyances populaires et religieuses.
Dissertation № 1436 |
1840 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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2006
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Résumé
L'homme, dans la tradition chrétienne est l'union du corps et de l'âme et l'âme résulte d'une création divine : elle est immatérielle et immortelle. Mais comment est perçue la dualité corps-âme au Moyen Age ?
Dans un premier temps, ce devoir cherche à définir de quelle manière les populations et les religieux relient le corps et l'âme, et comment ils les différencient. Dans un deuxième temps, il s'agit de montrer l'évolution des croyances à travers des exemples religieux ou médicaux.
Extrait du document
Au Moyen Âge les hommes inhumaient leurs morts pour que les chairs redeviennent poussière. De leur vivant, les hommes se préoccupaient du devenir de leur âme et celle des morts. Voilà pourquoi les riches faisaient en sorte à ce que les clercs prient pour eux produisant ce qu'on appelait la « comptabilité de l'au-delà ». Ainsi chacun dans la mort bénéficie du poids de ses mérites dans la vie. La mort de chaque homme signifie que chaque corps est périssable mais l'âme reste immortelle. Toujours selon Hildegarde de Bingen, mourir, c'est naître à Dieu. Dans son Liber Scivias, on trouve l'illustration d'une âme qui sort de la bouche de l'abbesse. Parfois l'âme est aussi représentée sous la forme d'une colombe. Quant à la résurrection des corps (Evangile selon Matthieu, 25), elle représente un espoir pour les Chrétiens. Mais la séparation signifie aussi la réunification de l'âme et du corps dans l'au-delà et devant Dieu. Selon Hildegarde, à la fin des temps, Dieu et l'âme ne feront qu'un comme l'âme et le corps.
Mots-clés:supplice, purgatoire, résurrection, incarnation, fantôme, puissance
Dissertation d'histoire de l'art médiéval qui cherche à savoir à qui sont destinés les livres d'heures et à quelles fins ils sont employés.
Dissertation № 4206 |
3240 mots (
approximativement 8.1 pages ) |
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2007
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Résumé
Le livre d'heures est un recueil de prières et d'offices destiné à la dévotion des laïcs. Au fur et à mesure de la diffusion du livre d'heures, l'image va prendre une place de plus en plus importante en son sein, faisant de ces ouvrages de véritables objets d'art commandés et recherchés par les plus grands collectionneurs et mécènes du Moyen- Age. Pourquoi cet engouement pour le livre d'heures ?
Extrait du document
Les livres d'heures ne sont pas tous exécutés sur le même modèle. Ce sont des ouvrages individuels dont les détails sont adaptés au destinataire : qu'il s'agisse de sa région, de son sexe (notamment pour adapter les désignations personnelles dans le «o intemerata» et le «obsecra te») ou encore de marques de propriété évidentes. Les commanditaires faisaient faire des livres d'heures la plupart du temps aux artistes de leurs régions. Les exercices liturgiques contenus dans le livre pouvaient ainsi varier selon les régions qui possédaient des traditions encore plus ou moins fortes. C'est pourquoi le livre d'heures portait la mention «à l'usage de». Prenons tout de suite un exemple : le Livre d'Heures à l'usage de Rouen conservé à la Chester Beatty Library de Dublin (Wms 89) révèle de forts liens avec la ville de Rouen. Notamment, dans les litanies et suffrages, les saints de la ville apparaissent en premier lieu : Saint Romain, patron de la ville dont il fut l'évêque. Dur le folio 102, suffrage de Saint Romain, une initiale historiée renferme un dragon ce qui rappelle au lecteur que grâce à l'intervention du saint, la ville fut délivrée de la gargouille.
Par ailleurs, dans ces Heures, une partie des suffrages est placée après les Laudes selon une pratique qui est inspirée de l'usage de Sarum et héritée de l'occupation anglaise de la Normandie au début du XVème siècle.
Mots-clés:calendrier, liturgique, diocèse, zodiaque, chrétien
Dissertation qui permet de voir, à travers l'œuvre de Puvis de Chavannes "Saint Geneviève ravitaillant les parisiens" située au Panthéon, l'intérêt de l'utilisation de l'image de Ste Geneviève sous la III république.
Dissertation № 14523 |
3260 mots (
approximativement 8.2 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
A partir de 1870, la IIIème République est un régime nouveau, qui rencontre des difficultés à se construire. Comme tout régime en construction, l'unification de la nation est quelque chose d'important pour le consolider. Ainsi, la IIIème République met en place une politique de commémoration du Moyen-âge qui passe par l'utilisation de ces images communes de personnages qui ont agit pour la France. Ce qui permet de construire un sentiment national, une glorification de la patrie chez les français. Cette commémoration est mise en œuvre au travers de l'éducation des enfants à l'école, ainsi que dans la construction de monuments, œuvres artistiques (statues, peintures...) qui glorifient ces personnages.
1. L'œuvre dans le lieu
2. La mise en valeur d'une icône
3. L'appropriation de cette figure par la IIIème république
Extrait du document
Il existe un lien fort entre le Panthéon et Ste Geneviève. En effet, ce monument est situé sur la montagne Ste Geneviève. Il est important pour comprendre l'importance de l'image cette sainte dans ce lieu, de regarder de plus près l'histoire du Panthéon. Pour cela, il faut remonter à Louis XV. Le roi tombe gravement malade en 1744 à Metz, à tel point que les médecins lui pronostiquent une mort imminente, mais finalement il guérit. Lors de sa maladie, le roi a fait vœu de construire une église dédiée à Ste Geneviève si celle-ci par son soutient le sauve de la mort.
Mots-clés:Sentiment national, monuments, patriotisme français, Chennevières, ravitaillement.
Fiche de lecture sur l'ouvrage de Gauvard avec une attention toute particulière pour le chapitre 9 intitulé «L'honneur du roi».
Fiche de lecture № 5672 |
1850 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
"Violence et ordre public au Moyen-âgeMoyen-âge" est un recueil de 16 articles de Claude Gauvard et pose la question de la violence et du règlement des conflits à l'époque médiévale.
Le chapitre étudié s'intitule «L'honneur du Roi» ; l'auteur tente d'y montrer ou démontrer en trois points : la rareté de la peine de mort, l'importance de la restitution de l'honneur et les tentatives d'extinction de la vengeance, la manière par laquelle le roi consolide la chose publique en réprimant des crimes privés.
1- L'auteur
2- «L'honneur du roi»
3- L'ouvrage
Extrait du document
La première peine qu'elle choisit d'étudier est la peine de mort qui est, contrairement aux idées reçues, rare et mûrement réfléchie. Les cas les plus intéressants à étudier sont ceux traités en appel par le Parlement – parce que la condamnation à été prise par un tribunal subalterne – car dans ces cas là apparaissent un certain nombre de détail sur le déroulement de la peine, ce qui n'est pas le cas lorsque l'affaire passe directement par le Parlement et que c'est ce dernier qui proclame la peine de mort.
En effet, dans ces cas là il ne donne que peu de précisions sur le jour, l'heure, ou encore le trajet du supplice ; laissant ces détails à la charge de ceux qui doivent exécuter la peine.
Mots-clés:recueil, crime, bannissement, honneur, victime, justice
Exposé se demandant quelle est la condition des hommes à l'époque du Moyen-âge et s'interrogeant sur les privilèges et les obligations.
Exposé № 21495 |
3310 mots (
approximativement 8.3 pages ) |
7 sources |
2008
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Résumé
Les conditions économiques du Moyen Age ont provoqué en Occident l'apparition d'un type de société particulier, celui des « sociétés d'ordres », appelées ainsi du fait de la répartition des individus en groupe juridiquement définis et hiérarchisés, soumis à un statut spécifique. C'est sous le règne de Robert Le Pieux, peu après l'an Mil, que l'évêque Adalbéron répartit la société terrestre en trois états destinés à exercer trois fonctions distinctes. Le Roi se trouve au sommet de cette hiérarchie et règne en maître sur ses sujets. On remarque qu'à cette époque peu de personnes sont véritablement libres. La notion de liberté est donc considérablement obscurcie. Cependant, il apparaît clairement que les statuts spécifiques entraînent des devoirs, mais également des privilèges propres à chacun. La société est ainsi divisée en trois ordres qui sont le clergé, la noblesse et le reste. En effet, le troisième n'a pas reçu de nom mais un quantième, il est le troisième état.
I- Une Société d'ordres hiérarchisés
II- Les rôles et les privilèges des trois ordres de la Société trinitaire
Extrait du document
Les roturiers, eux, à la différence des serfs, ne paient pas de chevage et échappent à toutes les infériorités qui caractérisent la condition servile : ils peuvent librement se marier et ne son pas frappés par la mainmorte : la tenure qu'ils ont pu recevoir du Seigneur est transmissible à leurs descendants. Ils peuvent ester en justice et rapporter leurs preuves par le recours au duel judiciaire et leur témoignage a le droit d'être reçu. Ils ont de plus, des rapports mieux définis et plus stables avec les Seigneurs.
Mots-clés:Triade, serfs, Seigneur, cours, peuple, descendants, féodale, mutation