Etude croisée sur la question et les formes d'émancipation de la femme musulmane chez Ken Bugul, "Riwan ou le chemin de sable" et Yasmina Kadhra, "A quoi rêvent les loups".
Exposé № 14227 |
2620 mots (
approximativement 6.6 pages ) |
3 sources |
2010
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Résumé
Ken Bugul et Yasmina Khadra posent la question de l'émancipation de la femme dans la société traditionnelle musulmane à travers leurs œuvres, "Riwan ou le chemin de sable" pour Ken Bugul et "A quoi rêvent les loups" pour Yasmina Khadra. En effet, ces auteurs mettent en scène plusieurs figures féminines qui questionnent les formes d'autorité auxquelles elles sont soumises, que ce soit la société ou leur père, ou bien leur frère, leur mari. Cette étude s'intéresse donc aux formes que prend cette émancipation à travers ces œuvres, aux conséquences de l'émancipation de la femme mais aussi à la figure de la femme présentée dans les œuvres étudiées.
Extrait du document
L'émancipation peut aussi se faire vis-à-vis de la culture à laquelle devrait appartenir le personnage, par une occidentalisation du personnage féminin. Ainsi, la narratrice de Riwan a vécu une vie d'occidentale, puisqu'elle a fait des études dans «l'école des Autres», comme le dit le texte. Ce récit est d'ailleurs le récit de son retour d'Occident. Elle fait donc figure de femme érudite, qui sait lire l'alphabet latin, la langue de l'autre. L'émancipation vis-à-vis de la culture se fait donc par une éducation à l'occidentale. Cette éducation développe chez le personnage un idéal différent de l'idéal de ses amies. En effet, l'idéal de ses amies est incarné par le mariage de Nabou Samb, alors que la narratrice avoue qu'elle rêvait d'être «une femme bardée de diplôme qui épouserait un homme bardé de diplômes de l'école occidentale.
Mots-clés:culture, liberté, volonté, souhait, décision, religion, orient, occident, islam
Exposé sur la place que les femmes musulmanes s'accordent et celle que les autres leurs accordent au sein de la société occidentale.
Exposé № 16840 |
2925 mots (
approximativement 7.3 pages ) |
9 sources |
2010
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Résumé
L'Islam, religion monothéiste, rassemble des millions de fidèles, les musulmans. Ces derniers sont guidés par leur Imam (celui qui dirige la prière et est la personne la plus savante) et par le Livre Sacré : le Coran. Les textes présents dans ce Livre regroupent les paroles récitées par le prophète Mahomet et sont utilisées lors des prières. En plus des paroles sages du prophète Mahomet, le Coran comporte aussi de nombreux devoirs et doctrines servant de références aux musulmans afin qu'ils adoptent le bon comportement.
1. La femme dans le coran
2. L'éducation religieuse
3. La religion comme médiateur sémiotique
Extrait du document
La transmission de la religion musulmane s'effectue généralement par la biais de la famille mais depuis peu elle peut également se faire par l'école. En effet, il existe, en ce qui concerne la France, quelques structures scolaires qui enseigne cette religion aux élèves. En France et qui plus est à Décines (près de Lyon), il existe un collège ainsi qu'un lycée (de la sixième à la terminale) qui propose cette enseignement. Hormis les cours communs au second cycle comme les mathématiques, les langues (...), cet établissement propose des cours d'arabe, des cours sur la culture de l'Islam.
Mots-clés:Foi, Sunna, inobéissance, virginité, mosquée
Fiche de lecture de l'ouvrage « Chrétiens et musulmans, frères devant Dieu ? », de Christian van Nispen tot Sevenaer portant sur les facteurs engendrant des difficultés dans les relations islamo-chrétiennes.
Fiche de lecture № 24121 |
5620 mots (
approximativement 14.1 pages ) |
2 sources |
2011
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Résumé
Christian van Nispen tot Sevenaer, un jésuite, professeur de philosophie et d'Islamologie à la faculté copte-catholique du Caire depuis 1964 nous fait part dans son ouvrage« Chrétiens et musulmans, frères devant Dieu ? », de son témoignage de dialogue islamo-chrétien vécu dans un pays à majorité musulmane qu'est l'Égypte. Il partage son point de vue sur le fait qu'il faut « oser l'aventure et la rencontre » et nous interroge sur nos capacités à créer les conditions nécessaires à la rencontre et au dialogue. Il témoigne qu'un dialogue s'est ouvert dans la société égyptienne et nous invite à faire de même dans nos pays.
1. Présentation de l'ouvrage
2. Idées principales du livre
3. Analyse et Ouverture : Les facteurs des difficultés dans les dialogues islamo-chrétiennes
Extrait du document
L'auteur évoque dans cette partie que la rencontre est une découverte de l'autre et que par le dialogue nous pourrons affronter ensemble les défis communs. Il évoque notamment les principes et les règles de la rencontre. Le dialogue devient au XXème siècle populaire sur le plan religieux : que ce soit le dialogue œcuménique que le dialogue inter religieux.
Mots-clés:religion, chrétien, musulman, interculturalité, rencontre, société
Exposé portant sur la reconnaissance de l'identité culturelle des Français musulmans en France par le biais du Conseil Français du Culte Musulman.
Exposé № 12203 |
2000 mots (
approximativement 5 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
La formation de ce conseil est une tentative d'intégration du culte musulman dans la société française. Les musulmans ne se sentent pas reconnus en France et revendiquent l'Islam comme faisant partie de leur identité culturelle. Le judaïsme a reçu sous Napoléon un statut de culte reconnu et une instance équivalente est nécessaire au culte musulman. Ainsi, une première organisation musulmane (la FNMF) voit le jour en 1985, mais elle ne répond ni aux attentes de l'Etat français ni à celles des Français musulmans. C'est pourquoi, en 1999, Jean-Pierre Chevènement, ministre de l'Intérieur, initie une consultation pour créer un conseil supérieur musulman. En quoi la formation de ce conseil est une tentative d'intégration du culte musulman dans la société française ?
I) La formation de ce conseil
II) Le fonctionnement du CFCM
III)"De la méfiance à la volonté d'intégration"
Extrait du document
En France, nombreux sont les musulmans qui revendiquent leur laïcité en s'organisant au sein de la société civile, en créant des associations. La création de ce conseil permet aux musulmans français de réaffirmer leur nationalité et de ne plus être une minorité, de reconnaître leur statut de migrant et de religieux. De plus, la France, en reconnaissant le culte musulman au sein de sa société lui permettra d'élaborer une relation nouvelle, avec la modernité, en favorisant le dialogue interreligieux. Dans cette évolution, à travers des échanges réciproques, l'Islam en France est appelé à se franciser, sans renoncer à ses valeurs, sans perdre son identité. Elle peut profiter des possibilités offertes par la laïcité pour exister et refuser le communautarisme ou le séparatisme.
Mots-clés:Jean-Pierre Chevènement, voile, minorité, intégration
Commentaire comparé portant sur la vision chrétienne de la conquête musulmane racontée dans deux chroniques, l'une contemporaine et l'autre postérieure.
Commentaire de Texte № 7373 |
2330 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
3 sources |
2007
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Résumé
Le 12 décembre 639, les Arabes sont à la frontière égyptienne à al-‘Arîsh et s'apprêtent à conquérir le pays. C'est ce dont les deux textes de Nicéphore tiré de "Histoire de l'Empire Byzantin" de 602 à 769) et de Jean de Nikiou ( tiré de "The termination of hostilities in the early Arab conquests" (publié par D.R. Hill en 1971 à Londres), traitent.
Il s'agit de chroniques rédigées aux VIIième et IXième siècle. Cette conquête arabe débute en 639.
A cette période, les deux principales autorités en Egypte sont les deux empires perse et byzantin qui s'affaiblissent à cause de batailles récurrentes entre eux et qui ne prennent pas conscience de la religion émergente qu'est l'islam.
Extrait du document
Les défaites byzantines sont dues à deux causes majeures. La première est le faible nombre de soldats envoyés. En effet, dans le texte de Nicéphore, aux lignes 41 à 43 ("[...] il désigna Jean de Barkaina [...] [qui] participa à la bataille et fut tué") est relatée la mort d'un général de l'armée byzantine. Aux lignes 43 à 45, l'auteur rapporte une autre mésaventure byzantine : l'expérience de Marianos ne se solde pas par sa mort, mais par celle de "nombreux soldats" (ligne 44) sous son commandement. Même Marianos, le cubicularius (ou chambellan de Héraclius) « mourut en combattant » (ligne 55). On remarque le lexique choisi par Nicéphore dont l'objectif est de montrer l'importance du nombre de trépassés du côté byzantin (« il perdit de nombreux soldats » ligne 44 , « il mourut en combattant comme beaucoup de soldats » ligne 55) : or, si l'on considère le nombre de soldats envoyés pour combattre les Arabes (environ 10 à 12 000 hommes), on ne peut que constater qu'un nombre minime de soldats a été envoyé comparé aux effectifs de l‘armée byzantine.
Mots-clés:Islam, Perse, Byzance
Dissertation qui pose la question de savoir comment introduire, limiter et réformer le droit musulman dans une monarchie constitutionnelle moderne : le Maroc.
Dissertation № 2984 |
2760 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
4 sources |
2007
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Résumé
Le 2 mars 1956, le Maroc accède à l'indépendance pour devenir, selon sa Constitution, une “monarchie constitutionnelle, démocratique et sociale” (article 1). La loi y est “l'expression suprême de la volonté de la Nation”(article 4). Toutefois, en tant qu'“Etat musulman”, il applique le droit musulman, utilise Coran et Sunna en sources de droit.
Pourquoi le Maroc limite-t-il le droit musulman au seul statut personnel ?
I. Introduire et limiter le droit musulman : la naissance du code du statut personnel
1.1. La cause : l'héritage du réformisme religieux anticolonnial
1.2. Les moyens : l'intégration de la juridiction islamique à l'ordre judiciaire, la restriction au statut personnel
2.2. Une justification traditionnlle : ijtihad et théorie du premier gouvernant
Extrait du document
Au Maghreb, les premiers mouvements nationalistes vont chercher leurs consignes au Moyen-Orient et lui empruntent les nouveaux modèles proposés à la société musulmane, sans être insensibles aux valeurs positives que la modernité occidentale leur propose directement. Partant, toute une mentalité, jugée jusque-là conservatrice et rebelle aux modèles imposés par l'Occident s'ouvre aux innovations venues d'Orient. Le mouvement s'inscrit dans le rapprochement Machrek – Maghreb amorcé en 1918 : le Maghreb envoie des étudiants toujours plus nombreux parfaire leur formation musulmane ou arabe à Al Azhar ou dans les nouvelles universités du Caire, de Beyrouth, de Damas.
Mots-clés:mufti, orient, salafiste, Mohammed V, sharia
Dissertation de géopolitique qui analyse les relations et les rapports de force entre l'Occident et le monde musulman depuis 1911.
Dissertation № 12485 |
1765 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
Entre l'Occident et le monde musulman, l'écart n'est pas seulement géographique. A l'ouest du globe, les pays développés à économie de marché se concentrent : ce sont l'Amérique du Nord et l'Union Européenne, deux pôles majeurs de la Triade. Plus à l'Est, le monde musulman regroupe l'essentiel des pays du Proche Orient, du Moyen Orient et de l'Afrique. On pourrait appliquer à l'étude des relations entre ces deux aires la notion de « choc des civilisations » (dont parlait S. Huntington dans les années 1990). Effectivement, ces deux ensembles sont nettement distincts sur les plans culturel, religieux, économique et politique. Mais au-delà de simples différences, il y a de réelles tensions entre l'Occident et le monde musulman.
1. Le monde musulman a été une source d'intérêts pour l'Occident depuis le début du 20ème siècle
2. L'opposition se creuse entre ces deux ensembles
Extrait du document
Il en va de même sur le plan économique et financier. L'extraversion commerciale du monde musulman reste limitée. Après des politiques de développement ayant échoué dans les années 1960 et 1970 (comme en Algérie, où à partir de 1964, Boumediene mis en place une stratégie basée sur la rente pétrolière), le monde musulman est dépendant des cours mondiaux. Car ces pays exportent soit des hydrocarbures, soit des matières premières autres, et ce principalement à destination de l'Occident. Par exemple, la moitié des exportations du Maghreb sont tournées vers l'Union Européenne, qui a une influence croissante (comme le montrent les accords d'association entre l'Union Européenne et le Maghreb ou encore la Turquie depuis 1990). Un autre exemple est frappant : celui du tourisme.
Mots-clés:importations, affrontement, population
Exposé sur les Frères Musulmans qui constituent un mouvement islamiste pionnier dans le monde musulman.
Exposé № 17095 |
2045 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
5 sources |
2008
$ 7.95
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Les figures de proue du mouvement des Frères Musulmans sont Hassan el Banna (1906-1949) et Sayyid Qutb (1906-1966). Le premier, né dans la petite ville de Mahmudiyya d'un père ayant reçu une éducation coranique à al Azhar du temps de Muhammad Abduh, forme à Isma'iliyya le noyau de ce qui deviendra l'internationale islamiste du milieu du XXe siècle. Le second s'attache au mouvement après avoir passé plus de deux ans aux Etats-Unis et s'être déclaré en faveur de la pensée des Frères. Il en devient bientôt l'idéologue principal, et transforme l'orientation de l'organisation, qui se radicalise sous son influence. De quelle façon Sayyid Qutb se démarque-t-il de la pensée originelle des Frères Musulmans, incarnée par son fondateur Hassan El Banna ?
L'étude tentera de répondre à cette question en s'intéressant dans un premier temps à la continuité de pensée entre El Banna et Qutb, qui affirment tous deux la nécessité d'une réforme sociale sur le fondement de l'islam (I), avant de montrer que Qutb se démarque de son prédécesseur en radicalisant le mouvement, rompant avec le postulat d'islamisation pacifiée des institutions prôné par El Banna (II).
Extrait du document
Il rejette la position traditionnelle selon laquelle la guerre offensive était réservée à Muhammad et aux 4 califes « bien guidés ». Selon lui, la guerre est un devoir individuel, permanent et urgent, qui s'impose à tout musulman sincère. Celle-ci a pour cible principale les « hypocrites du Coran ».
Mots-clés:monde arabe, gouvernement, pouvoir, ignorance, coran
Mémoire traitant des objectifs et stratégies du mouvement islamiste des Frères musulmans en Egypte.
Mémoire ou thèse № 10687 |
20350 mots (
approximativement 50.9 pages ) |
15 sources |
2008
$ 18.95
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Résumé
La prégnance géopolitique de l'Egypte dans le monde arabe en tant que « nation du milieu » s'impose tant au niveau de l'essor des idées que des actes politiques et historiques. Par ailleurs, les Frères musulmans font partie intégrante de l'histoire contemporaine égyptienne et de ce que l'on regroupe sous le vocable « islamisme ». Ainsi, comprendre la pensée et l'action des Frères musulmans d'Egypte relève d'une importance capitale pour cerner le phénomène contemporain de l'islam politique. Cela pourrait enrichir le débat académique sur des questions récurrentes telles que la démocratie ou la laïcité au Moyen-OrientMoyen-Orient puisqu'on verra, entre autres, les relations qu'entretient la confrérie avec ces concepts.
I/ Cadre théorique et définition
1) L'utopie
2) L'islam politique : définition et pensée
II/ Phase de maturation : histoire de la pensée politique basée sur une certaine base théologique islamique
III/ Phase de socialisation
1) Les frères musulmans
2) Comprendre et expliciter la pensée d'Al-Banna
3) Sayyid Qutb
4) Les méthodes
IV/ Vers une phase d'actualisation?
1) Moubarak : entre tolérance et répression
2) Interprétation
Extrait du document
Bien que les grandes lignes directrices des stratégies et objectifs des Frères musulmans semblent tracées dès le départ par al-Banna, le contexte et le cadre étatique ne sont pas sans conséquence sur leurs modalités. Certains analystes doutent de la sincérité de l'adhésion des Frères à la démocratie à l'alternance et au pluralisme. Ceux-là doutent que la référence islamique soit intrinsèquement compatible avec la démocratie. Dans cet optique, Jean Noel Ferrié avance la thèse que la modération est une conséquence de l'autoritarisme : celui-ci lorsqu'il se renforce entre dans une phase de libéralisation politique sous contrôle, le jugement de l'opinion peut se faire sans toutefois se transformer en sanction électorale. Les opposants ne sont plus alors des ennemis et peuvent se situer à l'intérieur du cadre normal de la vie politique. La défense explicite des libertés individuelles par les Frères à partir de la libéralisation du régime de 1980 semble avaliser cette vision.
Mots-clés:confrérie, utopie, choc des civilisations
Dissertation sur le sujet suivant:
Quelles sont les sources du droit musulman que vous connaissez ?
Leur hiérarchie vous paraît-elle justifiée ?
Dissertation № 10 |
2200 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
0 sources |
2007
$ 7.95
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Les sources du droit musulman se divisent en deux grandes parties : les sources principales auxquelles aura recours la juridiction islamique en premier lieu (parmi ces dernières nous retrouverons les sources divines et les sources non divines) et les sources secondaires hiérarchiquement inférieures aux premières auxquelles on se réfèrera selon la situation.
Cette dissertation étudie donc les quatre principales sources du droit musulman : leQur'an, la Sunna, le consensus (ijma') et le raisonnement par analogie (qiyas).
Extrait du document
La société islamique est essentiellement fondée sur une croyance, une foi faisant d'elle une "Umma", communauté solidaire et fraternelle unissant les fidèles adorateurs de DIEU tant au spirituel que dans toutes les dimensions de la vie. Pour cela, le droit musulman se veut être un droit divin de par ses sources, juste et porté sur l'équité et le respect de tous les sujets de droit. De par la diversité de notre monde, le droit musulman se présente sous diverses formes selon la situation, prévue ou non dans la révélation originelle de
DIEU à Son envoyé Muhammad. On y retrouve les teintes de la société arabe antéislamique et tout l'esprit de recherche des intellectuels musulmans de la révélation à nos jours.
Les sources du droit musulman se divisent en deux grandes parties : les sources principales auxquelles aura recours la juridiction islamique en premier lieu (parmi ces dernières nous retrouverons les sources divines et les sources non divines) et les sources secondaires hiérarchiquement inférieures aux premières auxquelles on se réfèrera selon la situation. Leur classification permet de repérer la hiérarchie utilisée par les juridictions musulmanes pour statuer sur diverses problématiques. En toute logique de fidélité à la révélation divine, la source la plus sûre et tenant la tête de liste est le Qur'an.
Puis, les sources sont diverses dépendant de la situation et du résultat des tentatives de résolution avec les sources hiérarchiquement supérieures. Nous retrouvons en dernier lieu la réflexion personnelle (ijtihad). Notons tout de même que selon les écoles juridico-théologiques, cette dernière source tient plus ou moins une place importante.