TPE portant sur le livre « Pays de Neige », de Kawabata Yasunari et visant à déterminer si la représentation de la femme japonaise dans la littérature est un mythe ou une réalité.
TPE № 22650 |
1500 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2011
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Résumé
Kawabata Yasunari unanimement considéré comme un écrivain majeur du XXème siècle, a été obsédé tout au long de son parcours littéraire par la quête du beau, la solitude et la mort. C'est ainsi que son œuvre la plus connue, Pays de Neige se déroule dans les montagnes du nord, sur fond de paysage glacé, là où la neige représente bien plus qu'un décor, c'est le symbole de la pureté perdue; elle délimite le champ clos, là où va se jouer le drame entre Shimamura, un citadin renfermé, inactif et marié de Tokyo, venu dans le pays de neige pour retrouver Komako, une jeune geisha au caractère juvénile, prête à lui donner tout son amour mais face à qui il se révèle incapable de savoir vraiment comment réagir. Cette relation se révèlera limpide mais complexe. Il se laissera également envouter par Yôko une jeune femme rencontrée dans le train qui le fascine et l'attire. Dans ce livre, je serai incapable de dire combien de fois Kawabata décrit Komako dans toute sa splendeur grâce à la force de la poésie. En lisant ce livre, on pourrait croire que le Pays du Soleil Levant n'est qu'une estampe grandeur nature où les décors majestueux n'ont d'égaux que la beauté empreinte de magnificences des jeunes japonaises en tenue folklorique.
Extrait du document
Puis, Shimamura utilise un autre sens, la vue et distingue "ses deux joues rosies". Le rose est une couleur qui symbolise l'ingénue, la candeur, la pureté mais aussi la séduction et la fidélité. C'est un symbole de la féminité, de la douceur, du romantisme et de l'amour. La pureté évoquée ici par cette couleur renvoie d'ailleurs à la neige définie dans ce roman comme le symbole d'une pureté perdue.
Mots-clés:manga, tenue, symbole, pureté, féminité, fidélité, séduction, neige
TPE qui présente le phénomène naturel qu'est le cristal de neige : ses principales caractéristiques, ses différentes formes géométriques complexes ainsi que sa formation dans les nuages.
TPE № 9801 |
2180 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
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2009
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Résumé
La neige, symbole de l'hiver, a toujours fait rêver !
Voir dans nos jardins toute cette étendue blanche constituée de petites particules froides provenant du ciel a toujours fasciné grands et petits. Cependant, sait-on vraiment ce qui tombe du ciel ?
De nombreux chercheurs se sont penchés sur le sujet depuis des centaines d'années afin de déceler tous les mystères de ce phénomène.
Tout d'abord, il faut démentir ce qui s'est installé dans les mœurs, à savoir, que les flocons de neige sont une autre appellation des cristaux de neige.
En effet, un flocon de neige est par définition, un agglomérat de cristaux de neige. Le flocon de neige se définit comme le résultat du processus d'agglutination de structures cristallines fines d'eau gelée en un amas peu dense.
I. La naissance et la croissance
II. La diversité de leur forme
A) La molécule d'eau
B) La classification des formes du cristal
C) Le flocon de Koch
III. Chronologie des découvertes faites par divers scientifiques, sur le sujet
A) Johannes Kepler (1571-1630)
B) René Descartes (1596-1660)
C) Robert Hooke (1635-1703)
D) Wilson Alwyn Bentley (1865-1931)
E) Ukichiro Nakaya (1900-1962)
F) Mullins et Sekerka
H) Magono C. Lee
G) Ken Libbrecht (1958)
Extrait du document
Les cristaux de neige se forment lorsqu'une masse d'air chaud entre en collision avec une masse d'air froid et que la vapeur d'eau de l'air se liquéfie en d'innombrables gouttelettes d'eau ; les gouttelettes en surfusion (c'est-à-dire : liquide en deçà du seuil de solidification), se solidifient lorsqu'elles rentrent en contact avec des impuretés, comme des poussières, et commencent à cristalliser.
On appelle ces impuretés, les noyaux de congélations.
(La surfusion de l'eau est possible en condition pure jusqu'à -39°C !)
C'est donc à partir d'un «germe» que va se façonner le cristal de neige.
La croissance du cristal de neige dépend de la température et de l'humidité de l'air. Les cristaux grossissent en absorbant les molécules d'eau environnantes. La croissance des cristaux de neige se fait donc par transfert de vapeur d'eau.
Mots-clés:accrétion, humidité, air, flocon, atome, oxygène
Commentaire composé portant sur la renaissance de la tradition arthurienne à travers un extrait de la pièce "Le chevalier de neige" de Boris Vian.
Commentaire de Texte № 7680 |
1535 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2008
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Résumé
"Le chevalier de Neige" a été créé dans le cadre du 3ème festival de Normandie et représenté pour la 1ère fois en plein air en 1953. Le tableau III de la partie 2 expose l'arrivée de Lancelot chez le vavasseur Escalot, peu de temps avant le tournoi de Winchester. Ce tableau est un passage central de l'œuvre, d'une part il est empreint d'une écriture dramatique emplie d'incidences pour la suite de la pièce et d'autre part, il illustre l'important courant de la Renaissance arthurienne.
Extrait du document
Nous sommes face à une pièce de théâtre remarquable par sa structure. En effet, elle diffère des pièces classiques car elle fut écrite en prose et non en vers, mais aussi parce qu'elle s'articule autour de deux grandes parties, composées de tableaux. Nous ne notons pas la présence de cinq actes et de scènes. Ce découpage en tableaux n'est pas sans rappeler les séquences de nombreuses adaptations cinématographiques. Cela crée une ambiance particulière : l'action s'enchaîne comme si nous nous trouvions nous-mêmes pris dans l'histoire. De plus, les tableaux qui composent la pièce empruntent de nombreux éléments à la « matière de Bretagne » de la littérature épique du Moyen-âge. Pensons à la mythique histoire du roi celte Arthur (ici Artus) et des chevaliers de la Table Ronde. Le réel et l'imaginaire se mêlent pour conter prouesses guerrières et passions amoureuses sur fond omniprésent de l'au-delà.
Mots-clés:théâtre, combat, chevaliers de la table ronde
Fiche de lecture de l'oeuvre "neige", de Maxence Fermine portant sur la culture japonaise.
Fiche de lecture № 15670 |
3040 mots (
approximativement 7.6 pages ) |
23 sources |
2010
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Résumé
Maxence Fermine, né en 1968 à Albertville, écrivain français, est l'auteur de plusieurs romans et recueils de nouvelles qui, traduits dans de nombreux pays, ont emporté de très grands succès en Italie et en Espagne. Il passe une partie de son enfance à Grenoble. Puis il s'installe à Paris où il vivra treize ans. Après un an en faculté de lettres il part en Afrique, travaille dans un bureau d'études en Tunisie. Son premier métier, technicien en architecture, lui permet de beaucoup voyager notamment dans le continent africain où débute sa carrière d'écrivain. Il vit aujourd'hui en Savoie avec sa femme et ses deux filles.
I) Biographie de l'auteur
II) Résumé de l'œuvre
III) Personnages
IV) Lecture personnelle de l'œuvre
V) Bilan de lecture
Extrait du document
Nous sommes à la fin du XIXème siècle, Yuko Akita vient d'avoir 17 ans, ainsi il est temps pour lui de tracer sa voie pour sa vie à venir. Il va faire de la poésie son métier, en cela il ne suit pas la tradition familiale investie dans l'armée ou la religion. De la neige, il tire l'essence de sa poésie, au point d'en faire l'unique corps d'inspiration car dans ses yeux, cette chose d'une blancheur immaculée est tout à la fois un poème, une calligraphie, une peinture, une danse et une musique.
Mots-clés:poésie, peinture, culture, inspiration, écrivain, Japon
Analyse et commentaire de l'œuvre du célèbre peintre impressionniste qui a exécuté ce spectaculaire «effet de neige» lors de son séjour à Etretat.
Document № 6716 |
1460 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
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2008
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Résumé
Ce thème l'a séduit car il lui permettait d'étudier de façon privilégiée les variations de la lumière et de jouer de toutes les nuances de la palette.
Au premier regard, ce tableau apparaît comme un quasi monochrome blanc. La neige recouvre entièrement le paysage le plus simple qui soit : un champ, une barrière, des arbres nus, des toits, le ciel, quelques bandes de blancs variables et quelques accents sombres.
Mais si l'on scrute la peinture, lentement le blanc disparait et la couleur éclate.
I. Contexte historique, littéraire et artistique
II. Analyse Plastique
Extrait du document
Deux dates essentielles marquent la deuxième moitié du 19ème siècle : la révolution de 1848 et l'instauration de la troisième république en 1870. En même temps, la vie se transformait. Le premier train de voyageur roule en 1830, le télégraphe, le téléphone, la photographie commencent leur règne.
La marche des idées va de pair. La philosophie positive d'Auguste Comte était élaborée dès 1830. Ces ouvertures étaient d'abord d'ordre matériel et l'individu ne trouvait plus place que dans la rêverie intérieure.
Mots-clés:variation, toile, estampe japonaise, horizon, détail, symétrie
Commentaire composé de ce poème extrait du recueil "Les chatiments", dans lequel l'auteur raconte la retraite de Russie de 1812.
Commentaire Composé № 6275 |
1300 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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2005
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Résumé
Ce texte est historique ; il relate une chronique des guerres Napoléoniennes. Victor Hugo dépasse cette vision réaliste et propose sa vision fantastique : il transforme cette marche en épopée et le récit de cette défaite permet de magnifier, glorifier Napoléon Ier, héros épique et romantique et en même temps, par contraste, il fait une critique virulente de Napoléon III.
I) Une chronique historique
1) Réalité géographique
2) Réalité historique
II) Une vision fantastique transforme le réel
1) Un paysage en noir et blanc
2) Personnification de la nature
3) Déshumanisation de l'armée
III) Une épopée
1) Un héros collectif
2) Le mythe
3) La visée
Extrait du document
Il y a ici une description réaliste de la Russie en automne/hiver ; description fidèle. Anaphore de «il neigeait» v1-5-10-18. Au vers 18 «il neigeait» est même répété ce qui accroît l'importance de la neige.
V4 «Moscou» => le lieu. Donner un toponyme c'est faire un effet de réel.
Présence de nombreuses figures de style :
Hyperbole «avalanche» amplification importante de la neige abondante.
2 hémistiches construits sur la continuité du paysage, son immensité, la neige sans fin.
Une idée construite sur la répétition au vers 6 «après la plaine blanche, une autre plaine blanche»
Allitération en «f»=> «la froide bise/sifflait» procédé mettant en valeur le froid et le vent. Le rythme ici est particulier car il y a un rejet du mot «sifflait» au vers suivant, cela met en valeur à la fois le mot bise et à la fois le mot sifflait.
Victor Hugo réussit parfaitement à recréer l'immensité du paysage et la rigueur du climat continental en automne/hiver 1812.
Mots-clés:Napoléon, paysage, vocabulaire, ampleur, fantastique, flamme
Dissertation sur la place qu'occupe la métaphore au sein du langage d'une part et son rôle dans le fait de penser.
Dissertation № 27428 |
1765 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
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2011
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Résumé
"C'est dans les mots que nous pensons." Cette phrase d'Hegel affirme que le développement d'une pensée structurée est conditionné par le langage. Avant d'être « exprimée », mise en parole, la pensée n'est pas. Ainsi, toujours selon Hegel, la pensée à l'état de fermentation "ne devient claire que lorsqu'elle trouve le mot." Son essence réside donc dans la parole. Une preuve en est l'étude comparatiste du lexique de différentes langues : les peuples du grand Nord ont ainsi plusieurs mots pour désigner la neige, selon sa composition, son état, etc. alors qu'un habitant d'un pays au climat plus clément, non seulement ne saura pas exprimer les différents états de la neige, mais il n'aura même pas l'idée qu'il y ait plus d'un type de neige.
1. Dans un premier lieu si le langage peut se passer de métaphore, et quel est le lien entre métaphore et pensée
2. De l'évidence de son utilité, nous tenterons de démarquer, au sein du langage, les domaines de simple efficacité, et ceux de véritable nécessité de la métaphore
3. Enfin, nous verrons si l'utilité apparente de la métaphore ne cache pas un aspect trompeur, et nous analyserons les efforts faits par certains penseurs pour se passer de la métaphore.
Extrait du document
La métaphore, selon son premier grand théoricien, Aristote, est « l'application d'un mot impropre par déplacement soit du genre à l'espèce, soit de l'espèce au genre, soit de l'espèce à l'espèce, soit selon un rapport d'analogie ». Cette définition confirme l'intuition donnée par l'étymologie du mot : métaphore implique écart, détour, mouvement (meta en grec). De plus, en ce qu'elle veut « appeler » quelque chose, la métaphore semble lier le discours et la pensée. Elle paraît donc pouvoir tenir lieu de définition, et nous verrons plus loin en quoi cet aspect est au cœur de la critique que la métaphore a rencontrée dans l'histoire de la philosophie. La métaphore procède donc d'un transfert de sens d'un mot à un autre.
Mots-clés:fermentation, neige, logique, raisonnement intellectuel, sens
Dissertation de philosophie se demandant s'il est possible de dire que l'environnement influence notre langage. (pdf)
Dissertation № 22860 |
1010 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
« Il fait un temps de chien !». Autant dire qu'il ne fait pas beau… Mais qu'est ce que le beau ? Ah oui ! Le beau, c'est ce qui nous plait. Dans notre langage, chaque notion est décrite par un mot bien précis. C'est grâce à cela que nous pouvons, entre êtres humains, communiquer et nous comprendre. Du langage résulte donc la vision que l'on a du monde, la manière dont les choses vont être perçues. Cependant, il faut pour assurer cette théorie que ce soit le cas dans tous les langages du monde. Il faut que le langage ne dépende jamais de l'environnement qui nous entoure. Or, nous remarquons que dans certains pays de l'hémisphère Nord, il existe plusieurs mots pour décrire la neige (selon qu'elle tombe vite, qu'elle soit molle, qu'elle fonde rapidement, etc.). Dans les pays européens, nous ne faisons pas cette distinction, la neige, est purement est simplement la neige ! Quelque soit son état…
I.\ Oui, la langue influe notre vision du monde
II.\ Non, c'est la vision qu'on a du monde qui paramètre la langue
III.\ La langue pour interpréter notre vision du monde
Extrait du document
Leur point de vue diverge, leur vision du monde n'est ici pas la même. Si une des deux personnes communique avec l'autre (ce qui est le but primaire du langage), il pourra convaincre, persuader la deuxième personne d'adopter son point de vue. Les deux personnes vont donc, par exemple, trouver le paysage magnifique. La vision du monde d'une des deux personnes aura changé, et ce, par l'intermédiaire du langage et de la communication.
Mots-clés:envie, désir, point de vue, communication, dialogue, divergence, voir
Cas pratique de droit visant à déterminer si une personne peut obtenir réparation lorsqu'elle est victime d'un accident causé par autrui.
Cas pratique № 19590 |
1710 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2010
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Résumé
Un enfant a allumé la mèche d'un pétard que tenait son cousin et qui lui a explosé dans la main lui causant une sérieuse brûlure.
La victime de la brûlure peut-elle agir contre le propriétaire des pétards sur le fondement de la responsabilité du fait des choses ou contre le fabricant des pétards sur le fondement de la responsabilité du fait des produits défectueux ?
Une personne traversant une chaussée chargée de sa luge et heurtée par un chasse-neige, peut-elle obtenir réparation du dommage corporel subi et indemnisation de la perte de la luge?
I- Brûlure causée par un tiers suite à un pétard
II- Accident avec un chasse-neige
Extrait du document
S'il semble possible d'engager la responsabilité du conducteur du chasse-neige sur le fondement de la responsabilité du fait des choses, il faudrait envisager l'indemnisation des dommages subis sur le fondement de la loi du 5 juillet 1985 relative aux accidents de circulation qui instaure un régime autonome et exclusif d'indemnisation (Civ2, 4 févr 1987).
Mots-clés:fait, indemnisation, dommage, accusé, responsable, protection, civile
Commentaire d'un extrait de "Le Conte du graal" de Chrétien de Troyes à travers lesquels l'auteur construit une "sanblance" et une "senefiance".
Commentaire de Texte № 16864 |
1675 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
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2010
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Résumé
« Le conte du graal » de Chrétien de Troyes
Extrait : vers 4162-4215: "le sang sur la neige", édition CF-Flammarion bilingue.
Sanblance : ce que l'on voit, ce qui est apparent.
Senefiance : ce qui veut être signifié, le sens profond d'un évènement, d'un objet.
Le conte du Graal est un roman en vers du XII eme siècle. Il relate les aventures de Perceval, un chevalier en formation, et de Gauvain, un chevalier accompli. Le passage des gouttes de sang sur la neige se trouve au centre du récit tel que nous l'a laissé Chrétien de Troyes. Perceval est désormais au bout de sa formation de chevalier. C'est le dernier épisode avant que le conte ne le quitte pour suivre les aventures de Gauvain.
Il s'agit d'un texte narratif en deux parties. On assiste d'abord à une scène de chasse puis à une scène de contemplation.
1. Une narration incohérente,
2. Les indices de la "sanblance"
3. Les "senefiances" possibles.
Extrait du document
Le conte du Graal est un roman en vers du XII eme siècle. Il relate les aventures de Perceval, un chevalier en formation, et de Gauvain, un chevalier accompli. Le passage des gouttes de sang sur la neige se trouve au centre du récit tel que nous l'a laissé Chrétien de Troyes. Perceval est désormais au bout de sa formation de chevalier. C'est le dernier épisode avant que le conte ne le quitte pour suivre les aventures de Gauvain.
Il s'agit d'un texte narratif en deux parties. On assiste d'abord à une scène de chasse puis à une scène de contemplation.
Mots-clés:chevalerie, mythe, Perceval, inachèvement, narration