Exposé qui présente cette oeuvre "autodestructrice" de Tinguely installée en 1060 au MOMA de New York.
Exposé № 9228 |
880 mots (
approximativement 2.2 pages ) |
5 sources |
2005
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Résumé
«Constituée d'un piano, une radio, d'un ballon météorologique, d'un adressographe, de deux machines à dessiner, d'un avertisseur d'auto, de dizaines de roues de vélo et de voitures d'enfant, de plusieurs moteurs, d'innombrables pièces de ferraille, sans parler des engins fumigènes et autres objets de toutes sortes» (J-P. Keller). Il s'agit d'une œuvre autodestructrice, commandée par le Musée d'art Moderne de New York et installée en 1960 dans ses jardins, où elle s'est détruite le 17 mars en 28 minutes devant une foule d'invités… Si elle est attribuée à Tinguely, il ne faut pas oublier que pour réaliser sa machine, l'artiste s'est fait aider par Billy Klüver et Robert Rauschenberg qui lui ont notamment permis de rassembler les éléments, comme les roues de vélo.
I- Hommage à New York année 1960
II- Jean Tinguely 1925-1991
III- 1960, Jean Tinguely à New York pour le MOMA
IV- Qu'est-ce que l'Hommage à New York ?
Extrait du document
En 1960, Tinguely est bien connu du monde artistique, jusqu'aux Etats-Unis grâce à ses peintures cinétiques, machines à dessiner, ou son manifeste «Für Statik» largué d'avion à cent cinquante mille exemplaires au dessus de Düsseldorf. Le MOMA de New York décide ainsi de lui demander une œuvre originale. Et c'est alors que Tinguely débarque à New York, retrouve Billy Klüver et Robert Rauschenberg et crée avec eux la première de ses machines suicidaires, suivront en 1961 et 1962, Etude pour une fin du monde N°1 et N°2, et en 1970, La Vitoria.
Mots-clés:autodestruction, réplique, artiste, musée, peinture, création
Exposé qui présente les différentes mesures prises par l'Etat de New York pour protéger l'environnement.
Dissertation № 14221 |
1075 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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2010
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Résumé
Le vent, le soleil, la mer, tous ces éléments sont autant de sources d'énergies possibles dans le monde mais surtout dans l'Etat de New York, qui réalise depuis quelques années qu'il y a d'autres alternatives que les carburants fossiles. En décembre dernier le conseil administratif de l'Etat de New York a approuve la mise en marche d'un plan économique promouvant une énergie plus abordable, efficace et plus respectueuse de l'environnement, mais surtout, qui permettrait la création de milliers d'emplois sur une période de dix ans.
Extrait du document
Les alternatives proposées dans le plan proposé par l'Etat de New York répondent à la menace du changement climatique et aura normalement pour résultat un environnement plus propre sur le long terme. L'Etat de New York a annoncé une transition de dix ans vers une « économie de l'énergie propre » innovante et robuste qui permettra de stimuler les investissements, de créer des emplois et de répondre aux besoins des habitants et des entreprises en énergie. Ce plan augmente la part d'énergie solaire dans les énergies utilisées par l'Etat et donne l'autorisation de développer le projet d'éoliennes flottantes prés de Long Island, comme l'ont fait sur leurs cotes la Grande-Bretagne et la Norvège ces dernières années.
Mots-clés:energies vertes, eolienne, solaire
Commentaire de l'oeuvre 'New York City' de Piet Mondrian visant à interpréter ce tableau et à en faire un lien avec la ville américaine.
Commentaire Composé № 14968 |
2310 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Piet Mondrian (1872-1944) est un artiste difficile à classer de par l'évolution de sa peinture tout au long de sa vie. Après avoir été inspiré par le cubisme représenté par Picasso et Braque lors de son passage à Paris en 1912, il s'en est détaché en s'intéressant davantage au dessin et aux parties du dessin plutôt qu'à la représentation du volume. C'est dans cet objectif de simplification, voire de minimisation du dessin et du trait que s'inscrit son œuvre, abstraite, à partir des années 1920 dans le mouvement du néoplasticisme. Nous nous intéressons ici à l'une de ses dernières peintures, New York City, réalisée en 1941-1942 en référence à la ville qu'il a choisi de rejoindre lors de son départ de l'Europe au début de la seconde guerre mondiale.
I. La description du tableau
II. Commentaire de l'oeuvre
Extrait du document
Il semble important de s'attacher au fait que les couleurs ne sont pas employées à même le tableau puisque Mondrian se sert de bandes de scotch qu'il colle sur la toile. La superposition de ces bandes colorées permet de renforcer la profondeur plate mise en place par les couleurs elles-mêmes.
Mots-clés:art, mondiran, néoplasticisme, abstraction
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de L. Abu-Lughod, dans lequel l'auteur entreprend une étude comparative des trois plus grandes villes des Etats-Unis, villes mondiales par excellence.
Fiche de lecture № 10479 |
2685 mots (
approximativement 6.7 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
La structure de l'ouvrage, "New York, Chicago, Los Angeles, America's Global Cities", annonce bien la démarche comparatiste choisie. Quatre grandes périodes temporelles en constituent les quatre parties : la première va des origines de New York aux années 1870' ; la seconde s'étend d'un crack boursier à un autre (1873-1929) ; la troisième commence dans les profondeurs de la Dépression pour examiner la restructuration de l'après-seconde-guerre-mondiale (1930-1970) ; la dernière s'attache aux changements contemporains, de la crise des années 1970's à nos jours. Chacune de ces parties, exception faite de la première, est divisée en trois chapitres traitant l'un après l'autre, et dans cet ordre, de New York, Chicago et Los Angeles.
1. Les grandes évolutions à l'œuvre dans le cadre des quatre périodes distinguées par Janet L. Abu Lughod
2. Les grandes structures spatiales, administratives, politiques et ethniques distinguant les trois villes mondiales aujourd'hui
Extrait du document
La crise de 1929 a touché les trois villes inégalement, New York et Chicago en étant les plus grandes victimes. Après la Seconde Guerre mondiale, elles ont toutes profité du regain de croissance induit par la reconstruction européenne. Dans les années 1970's, les investissements fédéraux d'une économie de guerre reprennent mais sont répartis de manière inégale sur le territoire et favorisent, comme après l'attaque de Pearl Harbor, la Côte Ouest (« gunbelt »).
Cette période voit un changement majeur au niveau national : à partir des années 1930's, le gouvernement fédéral s'engage socialement par un système d'allocations pour les plus pauvres et les exclus, une assistance financière est offerte aux municipalités pour la construction de logements sociaux et les droits des travailleurs font l'objet d'une plus grande reconnaissance. Un grand paradoxe peut être alors mis en lumière : alors que les trois métropoles connaissent les mêmes problèmes de pauvreté et de racime et disposent des mêmes outils fédéraux, leurs réponses à ces problèmes vont rester, au cours du siècle, fondamentalement différentes. La culture civique et les structures politiques locales tiennent, selon Janet L. Abu Lughod, une grande responsabilité dans ce paradoxe. Du fait d'une tradition plus sociale et de l'action de maires tels La Guardia, New York fait bon usage des mesures fédérales par de nombreux programmes d'amélioration de l'habitat. A Chicago, le New Deal n'apporte que peu de réelles solutions aux problèmes du postfordisme et l'assistance au logement n'est pas utilisée par peur d'une « invasion » des quartiers blancs. A Los Angeles, ces programmes d'aide ne sont pas non plus mobilisés pour la même raison et parce que ils sont considérés comme « socialistes » par l'élite capitaliste au pouvoir. Face aux problèmes croissants dans les années 1960's d'intégration des minorités (« border wars » à Chicago, « white flight » à LA, émeutes dans les trois), les réactions sont similaires : New York agit quand Chicago et Los Angeles feignent d'ignorer.
Mots-clés:répartition spatiale, sociologie urbaine, politique locale
Exposé présentant une analyse détaillée sur le plan architectural, historique et symbolique de la mythique tour Chrysler, commandée en 1928 par le magnat de l'automobile Walter P. Chrysler à l'architecte Van Alen. (pdf)
Exposé № 26731 |
4315 mots (
approximativement 10.8 pages ) |
9 sources |
2010
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$ 10.95
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Résumé
Le Chrysler Building, situé sur la partie sud-est de l'île de Manhattan, à l'intersection
de la 42e rue, de la 43e et de Lexington Avenue, est un des grands symboles de
l'architecture new-yorkaise. À l'origine, c'est William H. Reynolds, un spéculateur immobilier, créateur du parc d'attraction Dreamland sur Coney Island et futur Sénateur de l'état de New York, qui prévoit en 1927 de construire la future tour Reynolds à cet emplacement.
Il engage pour en réaliser les plans l'architecte William Van Alen, qui n'a pas encore réalisé de bâtiments d'importance, mais qui a de solides références: Ayant étudié au Pratt Institute, et fait son apprentissage avec quelques-uns des plus fameux architectes de la cité, il gagne en 1908 le prix de Paris du Beaux-arts Institute of Design, ce qui lui permet d'étudier l'architecture européenne. Le critique Kenneth Murchison le décrit comme un architecte extrêmement novateur et anti-passéiste, réfractaire à la simple copie d'architectures historiques. Pour le projet de Reynolds, il prévoit une tour de 67 étages et de 808 pieds de hauteur, surmonté d'un dôme hémisphérique de verre, qui éclairé de l'intérieur, "donnerait l'impression d'un gigantesque diamant qui scintille". Pour des raisons mal connues, le projet est interrompu en octobre 1928 et le projet entier, architecte compris, est vendu à Walter Percy Chrysler, directeur de la corporation Chrysler, qui songeait alors à étendre ses activités vers la spéculation immobilière.
I. Progrès, machine, dollars et automobile. Swing pour un businessman.
II. "The world's tallest building". L'écriture d'une légende.
Extrait du document
Ceux-ci se rejoignent en une spectaculaire pièce triangulaire centrale, dont le
plafond est soutenu par deux piliers octogonaux massifs. La forme de la salle et
l'emplacement des piliers étaient prévus pour canaliser efficacement la foule vers les quatre
halls d'ascenseur. Le rez-de-chaussée est entièrement plaqué de matériaux extrêmement somptueux et munificents, richesse parfois un peu clinquante assez symptomatique de l'Art déco, mais poussé ici jusqu'à un sommet jamais atteint. Les murs des trois hall d'entrée et de la pièce principale, ainsi que ceux des piles octogonales sont recouverts de dalles d'un rare marbre marocain, le Flamme Rouge. Le sol est couvert de motifs diagonaux en travertin de Sienne. Les fenêtres des magasins qui ouvrent directement sur l'intérieur du grand hall, ainsi que les panneaux d'indication, sont encadrés d'acier Nirosta. Des créneaux surmontant ces
encadrements, dans des formes caractéristiques de l'Art Déco, sont réalisés dans la même
matière, ainsi que les portes principales et les portes de service. La lumière ambrée habilement obtenue par des réflecteurs constitués d'un panneau de Nirosta et d'un panneau poli d'onyx mexicain, participe de la richesse de l'ensemble.
Mots-clés:entrée, façade, matériaux, cérémonie
Fiche de lecture sur l'ouvrage de François Weil dans lequel il s'intéresse à l'évolution historique de la ville, de sa création par les Hollandais au XVIIème siècle, à aujourd'hui.
Fiche de lecture № 9732 |
3830 mots (
approximativement 9.6 pages ) |
0 sources |
2007
$ 10.95
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Résumé
L'ensemble des aspects de la ville est traité, que ce soit au niveau de l'évolution urbaine et démographique, ou encore son essor économique, en passant par sa politique, son organisation ethnique, sa culture ou encore sa place au sein des Etats-Unis et dans le monde.
Afin de présenter et d'analyser au mieux cet ouvrage et son riche contenu, cette étude se divise en deux étapes. Dans un premier temps, elle résume les principaux thèmes abordés dans ce livre, en reprenant le découpage historique adopté par l'auteur, avant de l'analyser et de le critiquer, dans un deuxième temps.
I) Résumé
1) La provinciale (1620-1820)
2) Reine du nouveau monde (1820-1890)
3) Modernités métropolitaines (1890-1940)
4) Capitale du siècle américain (1940-2000)
II) Analyse
Extrait du document
Jusqu'à la fin du 16ème siècle, l'actuelle région de New York est peuplée d'amérindiens. En 1581, les Provinces Unies accèdent à l'indépendance et souhaitent alors se construire un empire commercial. H. Hudson, navigateur hollandais, cherche donc une nouvelle voie commerciale vers les Amériques, plus au Nord. En 1609, il accoste sur la côte Nord-Est des Amériques, ouvrant une nouvelle voie, bientôt empruntée par A. Block, qui débarque à Manhattan en 1613.
En 1621, est créée la Compagnie des Indes Occidentales, qui obtient le monopole commercial sur cette zone. En 1624, la Compagnie y établit un comptoir permanent, la Nouvelle Amsterdam, ouvrant ainsi la voie à la colonisation. En 1626, Fort Amsterdam, bastion protégeant la Nouvelle Amsterdam, est créé, et les Hollandais achètent aux indiens l'île de Manhattan (pour la modique somme de soixante florins…).
Mots-clés:Etats-Unis, population, immigrant, environnement, ville, métropole
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage d'Emmanuelle Loyer dans lequel elle cherche à déterminer les caractéristiques des intellectuels français exilés aux Etats-Unis pendant le Seconde Guerre Mondiale.
Fiche de lecture № 9208 |
3150 mots (
approximativement 7.9 pages ) |
12 sources |
2008
$ 9.95
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Résumé
Passant, comme elle le dit, du niveau «macro» au niveau «micro» de l'analyse, elle essaie de comprendre les logiques qui ont poussé ces hommes et ces femmes à quitter leur patrie d'origine, par quels moyens ils y sont parvenus, dans quelle mesure ils se sont attachés à ce pays d'accueil, et enfin pourquoi la majorité d'entre eux en sont repartis. Dans l'introduction de son ouvrage qu'elle intitule «Planète sans visa», elle explique que ce choix de recherche a été motivé par le fait qu'aucun travail de fond n'avait été mené sur le sujet. «Curieusement, dit-elle, cet épisode est peu connu dans une historiographie des élites intellectuelles pourtant désormais bien balisée : rien dans le bibliographie française (…).»
1. Présentation de l'ouvrage dans la bibliographie de l'auteur
2. Synthèse de l'ouvrage
3. Commentaire et critique
Extrait du document
Emmanuelle Loyer est un spécialiste de l'histoire des intellectuels en en France. Sa formation à l'Ecole Normale Supérieure de Fontenay Saint-Cloud l'a conduite à la rédaction d'une thèse intitulée : Le théâtre citoyen de Jean Vilar : une utopie d'après guerre, publiée en 1997 (1). Dès le départ Emmanuelle Loyer se spécialise dans l'histoire culturelle associée à une réflexion sur l'engagement politique au sens large : rien d'étonnant à ce qu'elle se consacre donc par la suite à une étude sur les intellectuels et artistes français. Elle a d'ailleurs contribué à de nombreux ouvrages sur l'histoire culturelle (2) et plus particulièrement l'histoire des représentations et des intellectuels (3), (4), (5).
Mots-clés:culture, patrie, accueil, mémoire, danger, immigration
Commentaire de l'extrait de l'œuvre « J'aime New-York », issue de l'œuvre « Situation III » de Jean-Paul Sartre, ce dernier donnant sa vision poétique de la ville de New-York.
Commentaire Composé № 16629 |
950 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
1 source |
2010
$ 4.95
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Résumé
En 1960, Jean-Paul Sartre publie Situation III. C'est un philosophe et écrivain français, il a écrit de nombreux romans, drames, nouvelles… Notamment des essais, cet extrait en fait parti, il est tiré de Situation, œuvre rédigé entre 1947 et 1976.
Dans cet extrait, Jean-Paul Sartre décrit New-York, une ville des États-Unis d'Amérique du Nord. Dans un premier temps, la ville est décrite de manière démesurée. Ensuite, c'est une ville accueillant de nombreuses personnes, une ville humaine. L'auteur décrit finalement la ville en utilisant une vision poétique. L'extrait étudié s'intitule « J'aime New-York », il est tiré de l'œuvre « Situation III ».
Extrait du document
Deuxièmement, New York est une ville accueillante, l'auteur s'y sent « libre ». Il apprécie les « foules new-yorkaises ». La ville est humaine, elle vit à travers les piétons, les bâtiments et les voitures qui la traverse. L'auteur aime cette ville, c'est ce qu'il déclare dans la première phrase. Il explique ensuite son apprentissage sur le ciel et les avenues. Il s'y est habitué.
Mots-clés:description, paysage, beauté, conception, idée, image, pays
Fiche de lecture sur l'oeuvre "SuperFreakonomics", fruit de la collaboration de Stephen Dubner, journaliste au New-YorkNew-York Times, et de Steven Levitt, professeur d'économie à l'Université de Chicago.
Fiche de lecture № 24789 |
2720 mots (
approximativement 6.8 pages ) |
6 sources |
2011
$ 8.95
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Résumé
L'ouvrage SuperFreakonomics a été publié en 2009, à New-York, à la suite de leur premier travail commun Freakonomics (2005).
Tout comme lors de leur première collaboration, les deux auteurs abordent l'économie d'une manière assez déroutante : alors que la discipline semble être réservée à une élite, elle se trouve ici mise à la portée de tout individu lambda qui déciderait de lire cet ouvrage. Cela s'explique principalement par deux faits : l'absence d'utilisation excessive du jargon économique et, surtout, par l'application des méthodes économiques à de très divers aspects de la vie quotidienne. Cette façon de procéder est motivée par la curiosité et la volonté de comprendre comment les individus interagissent entre eux ou avec des phénomènes exogènes dans la vie de tous les jours : tout d'abord comment ils reçoivent, perçoivent et interprètent les informations qui leur sont livrées puis, dans un second temps, comment ils y réagissent, comment ils prennent des décisions comme réponse aux informations reçues. Ainsi, on observe que deux concepts économiques régissent principalement les actions des individus : les externalités, c'est-à-dire des « situations où le comportement d'un agent impacte l'environnement (utilité, profits) d'un ou plusieurs autres agents voire de la collectivité entière » (Etienne Wasmer in Principes de Microéconomie), ainsi que les incitations, en d'autres termes ce qui encourage les agents à agir dans tel sens ou dans tel autre.
Après avoir retracé les différents sujets et conclusions tirées de chaque chapitre de SuperFreakonomics, nous nous pencherons davantage sur certains aspects et fonctions de l'économie en général, mis en lumière par cet ouvrage. Puis, nous remettrons en question les affirmations des deux auteurs dans leur ultime chapitre : « Quel est le point commun entre Al Gore et le Mont Piñatubo ? ».
Extrait du document
Dès lors, l'utilité de l'économie se dessine. Elle dé-voile la réalité, en mettant en avant certains phénomènes (par exemple : l'économie de la prostitution) ; elle questionne la réalité, en relevant les tournants surprenants qu'elle prend (par exemple : pourquoi les « tarifs des prostituées dans les quartiers chauds de Chicago » ont-il connu « une chute spectaculaire » ?) ; elle explique la réalité, en apportant des données chiffrées et/ou des informations complémentaires (par exemple : popularisation de l' « amour libre ») ; et, enfin, elle tente de répondre au questions qu'elle pose, en démontrant que rien n'est incohérent en soi d'un point de vue économique mais trouve une réponse rationnelle (par exemple : précisions sur les conditions d'apparition des nouveaux tarifs, leurs variations).
Mots-clés:réchauffement climatique, Dubner, Levitt, incitations
Exposé portant sur l'architecture utopique imaginée par Vincent Callebaut pour la ville de New York.
Exposé № 12284 |
1750 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
0 sources |
2009
$ 5.95
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Résumé
Vincent Callebaut est un architecte belge, qui conçoit des projets ayant pour but de répondre aux problèmes de surpopulation de la planète, de la montée des eaux, et de la pollution. Ses bâtiments ont des formes encore inexplorées dans l'architecture. Il veut créer une tour autonome et propre, apte à répondre aux problèmes majeurs que va rencontrer le monde dans les prochaines années. Il conçoit une "ferme urbaine" qu'il a nommé Dragonfly pour la ville de New-York.
En quoi Dragonfly peut répondre aux problèmes de l'avenir de la planète, et pourquoi qualifier ce bâtiment d'utopique.
I. Le projet de Vincent Callebaut
II. Le bâtiment "Dragonfly"
III. En quoi Dragonfly répond aux futures demandes du monde ?
Extrait du document
Le monde en 2009 est en pleine crise économique, les gens sont désireux de pouvoir vivre sainement et en faisant le plus d'économies possible. C'est pourquoi les départs en vacances cette année sont réduits : un français sur deux ne partira pas cet été à cause de soucis financiers. Créer une architecture économique et fonctionnelle est donc nécessaire. En plus des problèmes économiques et de population des problèmes de pollution sont présents. Selon certains scientifiques, la fonte des glaces est due à la pollution qu'engendre l'homme. L'écologie est alors à la mode cette année. C'est encore une contrainte que doivent respecter les architectes et urbanistes. C'est en tentant de répondre à toutes des questions que l'architecte belge va concevoir un projet innovant...
Mots-clés:pomme, vert, plantes, nourriture, grand, art, biologique