Dissertation qui s'intéresse à Liu Xiaobo, prix Nobel de la Paix 2010, et qui cherche à savoir s'il pourra promouvoir le respect des droits de l'homme en Chine.
Dissertation № 20528 |
1365 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2010
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Résumé
Le 8 octobre 2010, le dissident chinois Liu Xiaobo, qui purge une peine de onze ans de prison pour subversion pour avoir lancé l'initiative de la Charte 08 en décembre 2008, a reçu le Prix Nobel de la paix 2010" pour ses efforts durables et non violents en faveur des droits de l'homme en Chine". Sa nomination a été salué dans le monde entier et par de grandes personnalités politiques et intellectuelles, mais comme on pouvait s'y attendre les autorités chinoises n'ont pas apprécié que ce prix lui soit attribué et ont procédé à des arrestations dans le pays de militants pro Liu Xiaobo.
Face à cet évènement, la question se pose : la nomination de Liu Xiaobo, nouveau prix Nobel de la paix, peut-elle promouvoir le respect des droits de l'homme en Chine ?
A cette question, je répondrais que bien que comme à son habitude la Chine a réagi violemment à l'annonce de la désignation de Liu Xiaobo, il n'en demeure pas moins qu'elle devrait être le moyen d'avancer sur le sujet.
Extrait du document
En effet, dès l'annonce que Liu Xiaobo faisait parti des personnalités en lices pour le prix et ensuite lors de l'octroi, la Chine a violemment critiqué la décision du comité Nobel Norvégien. Pour Pékin, l'attribution du prix Nobel de la paix à liu Xiaobo « est totalement contraire aux principes » de cette récompense et « va nuire » aux relations entre la Chine et la Norvège. Alors que comme le précise la rédaction du Figaro « Pékin et Oslo négocient un important accord bilatérale ».
Mots-clés:Liu Xiaobo, Chine, nomination, Norvège, géopolitique, droits de l'homme
Commentaire du texte « Nobel Lecture: The Economic way of looking at behavior », de Gary S. Becker dans lequel il montre le lien inextricable entre rationalité et action en société.
Commentaire de Texte № 25735 |
1400 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2011
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Résumé
C'est dans une perspective de généralisation des principes techniques et théoriques de la science économique que s'inscrivent les travaux de Gary S. Becker. Adoubé par le prix Nobel de science économique en 1992 pour avoir su montrer en quoi l'Homme, dans ses activités quotidiennes, se comporte en de nombreux points comme les différents agents d'un marché, c'est-à-dire en usant de sa rationalité pour maximiser son intérêt (qui ne saurait être réduit au seul profit, à l'intérêt matériel). En effet, ce chercheur et professeur de l'Université de Chicago adapte des principes économiques à des situations à première vue bien différentes des points d'application habituels de la science économique de manière à apporter un regard neuf sur ces actions sociales et tenter des les comprendre et de les expliquer par la rationalité individuelle, dans une acception wébérienne du terme. Becker résume celles-ci dans sa conférence The Economic Way of Looking at Behavior.
Extrait du document
En second lieu, le travail de M. Becker s'oriente vers un autre point non seulement très significatif dans nos sociétés modernes mais aussi présent dans toutes les sociétés sous des formes diverses : la criminalité ainsi que les sanctions qui en découlent à la faveur des différentes législations. Il s'intéresse plus particulièrement, en sa qualité d'économiste, à l'économie du crime.
Mots-clés:conférence, économiste, sanction, société, législation, obligation, nation
Fiche de lecture synthétique portant sur l'ouvrage de Soljenitsyne "lettre aux dirigeants de l'Urss" du 5 septembre 1973. L'auteur exprime ses inquiétudes, doutes et critiques vis à vis du système politique de l'URSS, une critique virulente du prix Nobel.
Fiche de lecture № 17572 |
1060 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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2010
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Résumé
La Russie s'est souvent trouvé comme allié outil ne recevant rien en contrepartie de son aide (exemple 1815 Victoire contre Napoléon ; protège les arrières de la Prusse en 1866 : Sadowa et 1870 contre la France). La Russie s'est créée elle-même deux ennemis, celui d'hier la Wehrmacht (aide et possibilité d'entraînement en territoire Russe) et celui de demain la Chine (que la Russie a aidé dans son développement notamment dans sa course pour maîtriser l'arme atomique).
1/ L'occident à genoux
2/ La guerre avec la Chine
3/ L'impasse de la Civilisation
4/ Le Nord- Est Russe
5/ Développement intérieur et non extérieur
6/ L'idéologie
7/ Mais comment trouver le moyen de le faire
Extrait du document
Le Marxisme serait une négation de l'impératif écologique dans le sens où il repose sur la production et le prolétariat. Que deviendrai le prolétariat si la politique de croissance économique était arrêtée au profit d'une politique plus écologique ? « Une barrière, l'Unique Conception Progressiste du Monde : si on renonce au développement industriel, que deviendront alors la classe ouvrière, le socialisme, le communisme … Impossible de corriger Marx ce serait du révisionnisme ».
Mots-clés:Marxisme, prolétariat, développement industriel, communisme, socialisme, classe ouvrière
Fiche de lecture de l'ouvrage de François Jacob, prix Nobel de médecine intitulé "Le Jeu des possibles, essai sur la diversité du vivant", une théorie du : "de ce qui pourrait être" entre "ce qui est vraiment"...
Fiche de lecture № 19104 |
1245 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
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2010
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La réalité et la vérité changent pour F. Jacob. Il prend l'exemple des gravures du XVIe siècle qui représentent des hybrides. À l'époque, elles étaient prises pour la réalité. Ce qu'elles représentaient était considéré comme possible et n'appartenaient pas au domaine de la pure imagination. Elles restaient pour l'auteur dans les limites du possible. La culture manie le possible et en trace le limite. F. Jacob cite là encore un exemple, celui de la science-fiction. Il écrit : « toute vie humaine fait intervenir un dialogue entre ce qui pourrait être et ce qui est ». Deux choses sont importantes dans la science aux yeux de F. Jacob : l'esprit et le produit scientifique. Tous les scientifiques savent qu'une vérité ultime et intangible n'existe pas. Ces hommes de science se contentent du partiel et du provisoire, ce qui entre en contradiction avec ce que l'esprit humain demande. F. Jacob estime que ce dernier réclame de l'unité et de la cohérence dans sa représentation du monde.
I - Présentation générale
II - Avant-propos
III - Mythe et science
IV - Mythe et science semblent avoir la même fonction, ainsi que la même distinction
Extrait du document
Au XXe siècle disparaît l'opposition entre l'interprétation mécaniste donnée aux activités d'un être vivant et ses propriétés, son comportement. La sélection naturelle est le résultat de l'exigence de reproduction et de l'exigence d'interaction avec le milieu. Cependant, la sélection naturelle intègre des mutations et les agence en ensembles cohérents. Le monde vivant tel que nous le connaissons n'est qu'un monde parmi de nombreux possibles.
Mots-clés:opposition, monde, unité, cohérence, scientifique, imagination, possible
Exposé sur les métamorphoses du genre narratif entre 1900 et 1930 avec la naissance du genre de la nouvelle, illustré ici par l'oeuvre de Luigi Pirandello, prix Nobel de littérature 1934.
Exposé № 9942 |
3200 mots (
approximativement 8 pages ) |
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2009
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Au début du XXème siècle, nait le genre littéraire qu'on appelle "nouvelle". Dans sa première acceptation, il s'agit de consacrer entièrement un texte au monologue intérieur, rendant les évolutions psychologiques du narrateur. Pirandello, dans ses nouvelles, allie ce monologue intérieur à la création de plusieurs personnages, mêlant le fantastique et l'imaginaire à une réalité qui échappe au narrateur.
A partir de l'étude de plusieurs des nouvelles Luigi Pirandello, il s'agit d'explorer quelques points majeurs de son oeuvre.
I. Introduction générale sur le genre de la nouvelle
II. Le pirandellisme
IV. L'humour et le vérisme
III. La nouvelle et le théâtre
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Pour Pirandello, le moi est un leurre et les formes artistiques ne sont pas en mesure de rendre compte de la complexité de vie. Il met en scène des situations dont les tenants et aboutissants échappent au lecteur. La vérité est insaisissable et il est impossible de dire si le dénouement est réel. On a donc un auteur pris au piège entre les lois de la fiction (lois faibles) et les lois de la réalité (lois fortes). Il est impossible de représenter la réalité car tout choix de forme en art demande qu'on transforme son objet quitte à le rendre méconnaissable.
Mots-clés:pirandellisme, vérisme, naturalisme, intrigue, monologue intérieur, ironie
Exposé portant sur la littérature de la Shoah à partir de la rencontre entre l'écrivain slovène Boris Pahor et l'écrivain hongrois Imre Kertész, prix Nobel de littérature en 2002.
Exposé № 9915 |
2200 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
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2009
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Nés au début du XXème siècle en Europe centrale, Boris Pahor et Imre Kertész ont tous les deux subi les dérives totalitaires et notamment la déportation dans les camps de la mort.
Cette étude s'inspire de la rencontre entre Imre Kertész, né à Budapest en 1929 dans une famille juive, et Boris Pahor, écrivain slovène né en 1913 à Trieste au théâtre de l'Odéon en janvier 2009.
1. La littérature de la Shoah
2. Le choix de la fiction
3. Une nouvelle langue : la prose atonale
4. Les camps de travail
5. Se faire publier sous le communisme
6. La circulation des œuvres en Europe
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Boris Pahor et Imre Kertész ne s'étaient jamais rencontrés, pourtant ils ont de nombreux points communs.
Leurs livres ont commencé à être lus dans les années 1990, alors que Boris Pahor avait publié son premier roman en 1975 et Imre Kertész encore plus tôt.
Imre Kertész a reçu le prix Nobel de Littérature en 2002 «pour une oeuvre qui dresse l'expérience fragile de l'individu contre l'arbitraire barbare de l'histoire», phrase qui pourrait s'appliquer aussi bien à l'oeuvre de Boris Pahor.
Mots-clés:Holocauste, juif, fiction, camps de concentration, dictature, nazisme
Fiche de lecture de l'ouvrage de Paul R. Krugman, prix Nobel d'économie en 2008. Ce livre, paru en 1996, cherche à démontrer dans quelle mesure la mondialisation n'est pas responsable de tous les problèmes économiques dont on l'accuse.
Fiche de lecture № 9353 |
1250 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
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2008
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Dans son ouvrage, Paul Krugman évoque la thèse selon lauquelle la théorie des avantages comparatifs de Ricardo ne marche pas encore dans le monde actuel. Il soutient aussi que la mondialisation peut favoriser les pays du Sud en augmentant les investissements faits dans ces pays par les pays du Nord.
Quel est le véritable effet de la mondialisation sur les pays du Nord comme sur les pays du Sud ?
1) Quels moyens utilise l'auteur pour soutenir sa thèse ?
2) L'auteur a-t-il réussi à convaincre son public ?
3) Avis personnel
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Dans cette deuxième partie, KRUGMAN montre les limites de la théorie de Ricardo ainsi celles de la théorie « pop » du commerce international. Tout d'abord, il montre comment les avantages comparatifs s'auto-créent . Il explique que le protectionnisme effectué dans certains secteurs ruine le fondement des avantages comparatifs. Enfin, il démontre que la théorie « pop » du commerce internationale est fausse. D'abord car il n'a pas changé depuis l'ouverture des marchés américains. Ensuite car un Etat n'est pas une entreprise : son objectif c'est d'avoir des importations et non des exportations. De plus pour lui la productivité est bonne car elle permet de produire et donc de consommer plus et non d'améliorer sa compétitivité.
Mots-clés:commerce international, Etat, protectionnisme, compétitivité
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage du Prix Nobel d'économie 2001, Stiglitz, qui analyse les effets de la mondialisation sur les économies à l'échelle nationale.
Fiche de lecture № 5862 |
1170 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
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2008
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Selon Stiglitz, les institutions économiques internationales et plus spécifiquement le Fond Monétaire International (FMI) sont responsables des conséquences négatives de la mondialisation dans les pays en développement, par la mauvaise gestion des crises économiques.
De manière plus spécifique, Stiglitz critique la libéralisation précipitée des marchés financiers des pays en développement, une libéralisation imposée par le Fond monétaire international.
Extrait du document
Joseph E. Stiglitz fait parti du courant des «nouveaux keynésiens», qui introduisent dans la macro-économie de Keynes l'étude de comportements individuels. Dans les années 1970 il a contribué à fonder une nouvelle micro-économie qui tente de se démarquer des hypothèses de concurrence pure et parfaite de Walras. Selon lui, les défaillances du marché laissent une place à l'intervention de l'Etat et à l'instauration des règles volontaristes adoptées par la négociation ou le compromis. Les rigidités existent mais elles résultent des comportements des individus confrontés à deux phénomènes particuliers : l'incertitude et l'asymétrie de l'information.
Cependant c'est grâce à la carrière de Joseph E. Stiglitz, d'abord en tant que président du Conseil des consultants économiques du président américain Bill Clinton puis en tant qu'économiste en chef de la Banque mondiale, que l'ouvrage La Grande Désillusion trouvera son objet de critique.
Mots-clés:gestion, les pays occidentaux, investisseur, firme, multinationale, banque
Exposé qui dresse le portrait du physicien français, célèbre pour sa théorie sur le magnétisme.
Exposé № 5371 |
1070 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
3 sources |
2006
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Le physicien Paul Langevin réussit à incarner les trois valeurs qui forment la France : la Science, l'Ecole et le Peuple. Bien qu'il n'ait pas obtenu de prix Nobel, il contribua discrètement à la physique théorique, expérimentale et appliquée. Il encouragea les recherches théoriques et fondamentales. Alliant tradition et renouveau en physique, ses recherches constituent, avec celles des autres physiciens importants, les piliers de la physique moderne.
1. L'importance de Paul Langevin dans le domaine de la physique
2. Pensée et engagements de Langevin
3. Le devoir de diffusion des connaissances scientifiques
Extrait du document
Paul Langevin a marqué la science de son temps par ses remarquables contributions dans le domaine de la physique. Dès 1897, il effectue, à Cambridge, les premiers travaux sur les sources de la physique des électrons pour entreprendre enfin des recherches sur les gaz ionisés. Il découvre les rayons secondaires émis par les solides sous l'action des rayons X. Il effectue des recherches sur les rayons cathodiques, mais plus théoriques que celles que menaient Pierre et Marie Curie. En 1904, il transporte son laboratoire en haut de la tour Eiffel afin de continuer ses recherches sur les ions de l'atmosphère. Des résultats de ses recherches, il déduit l'explication de phénomènes météorologiques.
Mots-clés:détecteur, ferromagnétisme, franquisme, découverte, recherche
Commentaire du premier ouvrage d'Elie Wiesel, qui traite plus particulièrement du thème de l'identité.
Commentaire de Texte № 1124 |
2310 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
5 sources |
2007
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Résumé
La nuit, toute première œuvre d'Elie Wiesel, publiée avec l'aide de François Mauriac, est le premier volume d'une trilogie — La nuit, témoignage qui date de 1958, L'aube, récit publié en 1960, et Le jour, roman publié en 1961 — reflétant l'état d'esprit de l'auteur pendant et après la Shoah. Dans ses témoignages, le prix Nobel de la paix célèbre la mémoire collective juive et dépasse le souvenir des atrocités subies et la tentation du talion par un appel vers l'avenir de son peuple.
Un des thèmes propres à l'ouvrage "La nuit", et plus généralement à la littérature concentrationnaire, est celui de l'identité.
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Effectivement, Auschwitz est le lieu où disparaît toute humanité. Les hommes sont tout sauf des hommes : « taureau, loup, arbre, chiens, porc, cochon, agneau, ver », voilà à quoi se compare Eliezer, lui, ses compagnons et les S.S. En parlant d'un kapo p.101 « toi…toi… et toi… désignait-il du doigts comme on choisit une bête, une marchandise », ou encore, un employé civil allemand ne « fit guère plus attention à chacun de nous qu'un commerçant à une livraison de vieux chiffons » p.102. A force d'être considérés comme tels, les détenus eux-mêmes se comportent comme des animaux. Aux pages 61, et 62 on constate le manque de civilité des détenus entre eux : « Les gens faisaient leurs besoin dans un coin », « libérés de toute censure sociale, les jeunes se laissaient ouvertement aller à leurs instincts ». Leur pain est rationné, ils vont aux cheminées comme « le bétail à l'abattoir ». Le narrateur est notamment choqué par le traitement infligé aux bébés à la page 75, ils sont déversés comme n'importe quelle autre charge par un camion.
Mots-clés:Auschwitz, juif, camp de concentration, shoa, déportés, rescapé