Commentaire de texte d'un document de Robert Brasillach, qui décrit la cérémonie du congrès de Nuremberg de 1937, la symbolique et la mise en place d'une véritable liturgie.
Commentaire de Texte № 14051 |
4760 mots (
approximativement 11.9 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
Le congrès de Nuremberg va être l'un des principaux instruments de propagande national socialiste grâce notamment aussi à la commande par Hitler et la diffusion du film de Léni Riefenstahl, « le triomphe de la volonté » auquel je ferais quelques références. Ces congrès du parti attiraient jusqu'à un million de personnes à Nuremberg. Le congrès durait une semaine, chaque jour étant consacré à une organisation nazie. Ce congrès a pour but de démontrer par une mise en scène grandiose la solidarité du peuple et du Führer, mais le but final de ces congrès était de préparer le pays à la guerre. En quoi la mise en place d'une telle cérémonie permet à Hitler de mettre le peuple allemand en confiance et de le faire adhérer à toutes ses volontés et notamment la préparation du peuple à la guerre ?
L'étude se portera sur le fait que pour Hitler, Nuremberg est le lieu d'une mise en scène quasi théâtrale, puis que dans ce rassemblement liturgique, Hitler fait du cadre religieux le socle de sa politique, et enfin un sort sera fait à l'objectif de ces manifestations qui est de s'emparer de l'âme des masses et de préparer le peuple à la guerre.
Extrait du document
D'abord, « le stade immense, est à peine éclairé de quelques projecteurs » mais quand Hitler fait son entrée « mille projecteurs se sont allumés » : on voit donc bien une importance du jeu de Lumière, cette volonté d'illuminer ce qu'il faut voir, comme dans un spectacle, en l'occurrence ici il s'agit d'Hitler, acteur principal de ce spectacle. Il y a un véritable travail de lumière. Celle-ci dramatise la représentation. Avec la lumière qui se jette sur lui, il sort de la nuit tel un sauveur de l'Allemagne délivrée des ténèbres au milieu des drapeaux et des flambeaux.
Mots-clés:masses, acclamations, nouvelle religion, puissance, Allemagne
Exposé d'histoire portant sur le déroulement et le verdict du procès de Nuremberg.
Exposé № 14606 |
2920 mots (
approximativement 7.3 pages ) |
6 sources |
2008
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Résumé
Après avoir été accusé pour crime de guerre, de crime de paix, de complot et de crime contre l'humanité, 24 personnes du troisième Reich se retrouve face au tribunal militaire : le tribunal de Nuremberg. Ce tribunal a été crée par le Royaume-Uni, les Etats Unis, la France et l'URSS, à Londres le 8 aout 1945. Les Procès des principaux accusés ont eu lieu du 20 novembre 1945 au 10 octobre 1946 mais se sont poursuivis jusqu'en 1948.
I. L'organisation du procès
II. Les témoignages contre le nazisme
III. Les verdicts
Extrait du document
Le jugement récuse totalement l'accusation contre l'Etat-major et le Haut Commandement ne constituant pas un « groupement » ou une « organisation ». De même pour les autres organisations, comme le fait remarquer Hans Frank lors d'un témoignage : « Il est tout à fait impossible d'inculper ou de condamner une organisation comme criminelle si elle compte parmi ses adhérents des millions d'innocents ».
Mots-clés:Nazis, Procès, verdict, coupable, crime, Allemagne, soldat, Seconde Guerre Mondiale
Dissertation décrivant les évolutions de la justice pénale internationale, et analysant les principaux obstacles auxquels elle fait face.
Dissertation № 14753 |
2940 mots (
approximativement 7.4 pages ) |
11 sources |
2010
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Résumé
Les procès de Nuremberg et de Tokyo jugeant les principaux responsables accusés de crime contre la paix, crime de guerre et crime contre l'humanité commis pendant la seconde guerre mondiale, sont les premiers pas de la justice pénale internationale. Pour la première fois, on ne juge pas les Etats, mais les individus, les hauts fonctionnaires des gouvernements, considérés comme responsables de leurs actes. Depuis ces procès jusqu'aux arrestations des anciens chefs d'Etats Augusto Pinochet et Slobodan Milosevic en 1998 et 2002, et la création de la Cour Pénale Internationale (CPI) cette même année, la justice pénale internationale a évolué, et à rencontré de nombreux obstacles à son développement.
Est-il possible d'envisager une justice pénale internationale impartiale et autonome, compte tenu de l'entorse qu'elle fait à la souveraineté, dans des contextes politiques souvent fragilisés ?
I) De Nuremberg à la CPI : évolution d'une justice pénale internationale imparfaite
II) Une justice hautement dépendante du politique
Extrait du document
De plus, le TPI ne dispose pas de force coercitive afin de mener lui-même des arrestations. L'OTAN a été autorisée à mener des arrestations pour le TPI dans les Balkans : les militaires de la SFOR peuvent arrêter les personnes recherchées s'ils les rencontrent («come in contact») alors qu'ils remplissent leurs missions habituelles.
Mots-clés:pénal, supranational, universel, juridiction, légalité, palais, tribunal
Exposé sur la création de tribunaux internationaux pénaux pour juger des violations du droit international humanitaire commises en ex-Yougoslavie et au Rwanda.
Exposé № 14263 |
2100 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
4 sources |
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Résumé
S'ils ont constitué un premier pas considérable vers l'instauration d'une justice internationale pénale, les TMI de Nuremberg et de Tokyo institués après la Seconde Guerre mondiale restaient cependant « fortement marqués par leur origine et constituaient plutôt l'application de la loi et de la justice des vainqueurs que celle de la communauté universelle des États » .
1) Quelles sont les avancées des TPIY et TPIR par rapport au Tribunal militaire international de Nuremberg ?
2) Quelles réflexions vous inspire la création des Tribunaux pénaux internationaux pour l'ex- Yougoslavie et le Rwanda par le Conseil de sécurité ?
3) Quel est le principe qui régit l'articulation des compétences entre les Tribunaux pénaux internationaux pour l'ex-Yougoslavie et le Rwanda et celles des juridictions nationales ?
4) Quelles sont les difficultés auxquelles le TPIY et le TPIR se sont heurtées (et auxquelles ils se heurtent encore) pour l'accomplissement de leur mandat ?
5) Quelles critiques peut-on adresser à ces deux Tribunaux ?
Extrait du document
A la fin du mois de décembre 2000, seules cinq affaires étaient définitivement closes devant le TPIY, et trois devant le TPIR. De nombreux accusés sont actuellement en détention dans l'attente de leur procès, certains ayant même fait l'objet d'une libération provisoire, le TPIY ne pouvant assurer l'ouverture de leur procès dans un délai raisonnable.
Mots-clés:procès, crimes, guerre, juridictions nationales, éléments de preuve
Dissertation portant sur les différences entre les notions de "crime contre l'humanité" et "génocide".
Dissertation № 14060 |
1265 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
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Résumé
A la différence du génocide, le crime contre l'humanité reste une notion relativement fluctuante. Les statuts des Tribunaux pénaux internationaux pour la Yougoslavie (art. 5) et pour le Rwanda (art. 3) ont certes repris les crimes énoncés par le Statut du Tribunal de Nuremberg, mais des modifications ont été apportées : l'expulsion est par exemple substituée à la déportation et sont mentionnés en outre l'emprisonnement, la torture et le viol. De son côté, le Statut de Rome a précisé et allongé la liste des crimes contre l'humanité (article 7) notamment pour inclure les disparitions, l'apartheid et les crimes sexuels graves autres que le viol. Au-delà de ces fluctuations définitionnelles, comment établir une distinction claire entre le crime contre l'humanité et le génocide ?
1) Quels sont les éléments de distinction entre génocide et crime contre l'humanité ? Quelles sont les évolutions de la définition du crime contre l'humanité depuis Nuremberg ?
2) Quel est l'élément décisif retenu par la Commission internationale d'enquête pour dénier la qualification de génocide aux crimes commis au Darfour ? Le raisonnement de la Commission est-il critiquable ?
Extrait du document
Certes, le critère de l'intentionnalité apparaît clairement dans cet article : pour qu'il y ait génocide, il faut être en mesure de prouver l'intention génocidaire. Mais il n'est nullement précisé que cette intention doit être le fait d'une autorité gouvernementale. Or, la Commission dénie aux crimes commis au Darfour la qualification de génocide au motif principal que le pouvoir central était dénué de cette intention. Elle admet pourtant explicitement la possibilité que, « dans certains cas, des individus isolés, y compris des officiels, puissent avoir eu une intention génocide ou, en d'autres termes, avoir attaqué les victimes avec l'intention spécifique d'annihiler, en partie, un groupe perçu comme un groupe ethnique hostile ».
Mots-clés:Choa, victimes, intentionnalité
Mémoire portant sur l'apparition du concept de "besoin d'éthique" dans le domaine médical.
Mémoire ou thèse № 13461 |
30380 mots (
approximativement 76 pages ) |
62 sources |
2009
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Résumé
Il est coutumier de voir dans le Serment hippocratique les origines de l'éthique médicale. Constituant le code déontologique symbolique du médecin, il a été intégré à de multiples cultures, notamment dans le christianisme. Entre le Serment et le Code de Nuremberg, nous n'avons pas une quantité suffisamment conséquente de traités, voire de textes éthiques marquants. L'absence d'évolution éthique pendant des siècles n'aurait-elle pas fait évoluer en parallèle un « besoin d'éthique » dont les crimes commis par les médecins nazis d'une part et l'émergence du Code de Nuremberg d'autre part constitueraient des symboles ? Nous allons étudier ce besoin d'éthique, ce qui nous permettra de nous demander comment il a pu évoluer pour exploser à partir de la Seconde guerre mondiale.
I) Généalogie d'un besoin d'éthique
II) Ecce Ethica
III) L'éthique comme vocation
Extrait du document
Afin de voir l'éthique comme une vocation et un besoin, l'éthicien est amené à faire un pari formellement similaire à celui de Pascal. L'auteur, conscient de l'impossibilité de prouver l'existence de Dieu, nous invite à parier dessus ou, en d'autres termes, avoir la foi. C'est ainsi que par le biais du pari, nous nous retrouvons dans un fidéisme dans la mesure où ce courant soutient, parmi les trois vertus théologales, la prééminence de la foi sur l'amour et l'espérance. Dieu ne peut plus se prouver, seulement s'éprouver. L'éthicien, quant à lui, fait le pari de miser sur l'humain afin de croire encore en l'homme, seule flamme entretenant une lueur d'espoir. Parier sur l'homme au nom de la foi en l'humain peut nous amener à prendre conscience de la nécessité de voir l'éthique comme une vocation, ce qui permet d'en penser le besoin dans une optique fidéiste et ontologique.
Mots-clés:Bioéthique, liberté, responsabilité
Dissertation qui tente de mettre en évidence quelques critères permettant de définir un crime contre l'humanité tout en s'intéressant aussi aux criminels.
Dissertation № 9725 |
2125 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
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La Cour pénale internationale donne la définition suivante d'un crime contre l'humanité : « actes extrêmement cruels, atrocités (meurtre, torture, viol, esclavage sexuel,…) commis en connaissance de cause par des personnes agissants dans le cadre d'une attaque généralisée contre des populations civiles, sur une grande échelle ».
Cette notion a été précisée après la Shoah, lors des procès des dirigeants nazis, notamment à Nuremberg en 1945.
1. Quels critères permettent d'identifier un crime contre l'humanité ?
2. Comment peut-on porter atteinte à l'humanité ?
3. Comment punir les criminels ?
Extrait du document
Un crime contre l'humanité se caractérise avant tout par un système de mort organisée : les camps de concentration, à l'instar d'Auschwitz. Il s'agit d'une rationalisation, d'une systématisation de la mise à mort, sans précédent dans l'histoire. En effet, les nazis ont mis en place une organisation, sur le modèle du camp, visant à rassembler une fraction définie de l'humanité, d'en faire une main d'œuvre servile et de l'exploiter jusqu'à la mort, quand elle n'est pas tout de suite exterminée. Cela a conduit à la mort de plus de six millions de victimes. L'ampleur du crime et les inhumaines conditions de détention sont donc aussi des critères d'identification.
En effet, les conditions de détention étaient inhumaines car elles visaient à annihiler l'humanité des victimes. Primo Levi, par exemple, dans "Si c'est un homme", explique qu'il se récitait à lui-même des passages de Dante afin de résister à cette négation de son humanité, ne pas être réduit à la situation d'une bête sauvage. On retrouve cette volonté d'annihiler, de nier l'humanité des victimes dans l'idéologie raciste d'Hitler. Dans "Mein Kampf", il théorise la hiérarchie des races, au sommet de laquelle il place le peuple aryen.
Cette idéologie raciste consiste en la négation de l'humanité du peuple juif et des tziganes, qui sont relégués au rang de sous-hommes.
Mots-clés:plan moral, peine de mort, responsabilité, monstruosité
Dissertation qui analyse si Venise, qui se situe au carrefour des trois civilisations, occidentale, byzantine et orientale, permet une fusion ou une opposition des trois grands groupes qui se partagent l'espace méditerranéen.
Dissertation № 5524 |
1540 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Aujourd'hui, Venise est jumelée avec un nombre important de villes Sarajevo, (Bosnie-Herzégovine), Aveiro (Portugal), Tallinn (Estonie), Suzhou (Chine).
De plus, elle a des accords de coopération avec Nuremberg (Allemagne), İstanbul (Turquie), Kedke (Grèce) Qingdao (Chine), Thessalonique (Grèce), Fort Lauderdale (Etats-Unis).
Venise a beaucoup perdu de son influence politique et économique depuis le XVIIIe siècle.
Mais elle a été un carrefour culturel, économique, et religieux, de nos jours, elle n'a gardé qu'une influence artistique transfrontalière, comme en témoigne son fameux carnaval que des gens du monde entier viennent rejoindre pour participer à l'atmosphère irréelle, qui allie passé et présent, qui anime la ville durant cette période.
I- Un carrefour culturel entre la richesse du monde arabe, byzance et les apports de la culture occidentale.
A. Aspect religieux, quand trois courants cohabitent.
B. Aspect artistique
C. Des contacts parfois violents
II- Des échanges philosophiques et littéraires favorisés par une forte activité économique
Extrait du document
« Venise : porte de l'orient » fut le nom donné à une exposition qui fut ouverte au public à l'institut du monde arabe à paris en 2006. Le fait intéressant est de voir que l'orient lui-même reconnaît que la cité lacustre a joué un rôle important dans l'expansion de la culture orientale vers l'occident.
Dès 1300 av J-C la lagune vénitienne semble avoir été habitée. Les Vénètes sont les premiers à y avoir pris place, ils vivaient dans l'empire romain puis byzantin avant que les barbares envahissent le territoire et les pousse à trouver un refuge sur les lagunes, lieux peu accueillant mais protecteur car d'une part il n'était pas facile d'accès mais d'autre part il représentait peu d'intérêt pour un éventuel envahisseur car il ne disposait que de peu de ressources. A partir du IXème siècle le centre politique semble se déplacer d'Heraclée (où fut nommé le premier Doge –duc- en 697) vers Venise elle-même.
Mots-clés:flotte, bataille, puissance, inspiration, origine, contrainte
Dossier retraçant la mise en oeuvre du génocide nazi et la systématisation de l'extermination.
Travail de Recherche № 501 |
2280 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
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2007
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Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, les nazis ont massacré systématiquement des millions d'êtres humains, juifs, tziganes et homosexuels. Ce devoir présente les caractéristiques essentielles de ce génocide. Il comprend les points suivants : des définitions, une description des camps de concentration, des photographies de déportés, des chiffres sur les victimes, une explication du procès de Nuremberg.
Extrait du document
Les camps de concentration ont pour but de « rééduquer » et d'éliminer les opposants allemands. Les « Schütz Staffell » (section de protection), gardiens de ces camps, y faisaient leur apprentissage en exerçant sur les détenus une totale brutalité. A ces camps, s'en ajoutèrent d'autres, destinés à l'extermination systématique des « races inférieures » : juifs, tziganes et homosexuels. En juillet 1941, Goering donne mission à Heydrich de préparer « la solution finale du problème juif ». Le 20 janvier 1942, des nazis organisent l'acheminement des juifs, tziganes et homosexuels vers les camps d'extermination d'Auschwitz, Treblinka.
Le transport des déportés était assuré avec la complicité et la collaboration des autorités locales, et en France, avec l'aide du gouvernement de Vichy, de la police et de la gendarmerie française ainsi que de la SNCF, qui acheminait les trains de déportés jusqu'à la frontière avec l'Allemagne.
Mots-clés:antisémitisme, déshumanisation, extermination, sadisme, collaboration, aversion
Dissertation sur le roman de Merle "La mort est mon métier," qui s'interroge sur la qualité du vecteur (roman ou historien) rapportant un fait historique.
Dissertation № 5139 |
770 mots (
approximativement 1.9 pages ) |
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2008
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Résumé
La vie de Rudolph Hoess était connue par ses entretiens avec un psychologue américain qui l'a interrogé dans sa cellule durant le procès de Nuremberg.
L'auteur dit que « le bref résumé de ces entretiens est dans l'ensemble infiniment plus révélateur que la confession écrite plus tard par Hoess lui-même. […]
Il y a une différence entre coucher sur le papier ses souvenirs en les arrangeant et être interrogé par un psychologue ». L'auteur se sert donc de ces entretiens, pas des mémoires de Rudolph Hoess, il est plus préoccupé par la psychologie du personnage.
Cette préoccupation teinte son ouvrage.
I) Un cadre historique précis
1- La première guerre mondiale
2- L'entre-deux guerres en Allemagne
3- La seconde Guerre Mondiale : les camps de concentration
II) Une reconstitution fictive
1- Les caractéristiques de l'autobiographie
2- Un récit qui n'est pas une autobiographie
III) Une étude psychologique d'un fait historique
1- Un choix de l'auteur
2- Une focalisation particulière
Extrait du document
Le narrateur, personnage principal du roman, s'exprime à la première personne du singulier. Rudolph raconte son passé, sa vie, de ses 13 ans à son 47ème anniversaire.
Il raconte son enfance, ses rapports avec son père, le reste de sa famille ; il expose ses impressions personnelles, les plus profondes angoisses de son esprit. Le cadre temporel s'inscrit dans le réel, les chapitres ne sont pas titrés mais datés.
Rudolph nous introduit donc dans son existence, dans son quotidien, son métier de directeur de camps comme dans sa vie de famille.
Mots-clés:génocide, juif, Auschwitz, SS