Dissertation qui se demande si l'opinion publique doit guider la politique sans risquer de tomber dans la démagogie.
Dissertation № 9078 |
1230 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
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2008
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Résumé
Ce devoir analyse les sondages de la télévision, la radio, des médias qui interrogent l'opinion publique sur telle ou telle décision, ou sur la côte de confiance des hommes politiques.
Que faire de ces données chiffrées ? Elles s'adressent aux hommes chargés de conduire la politique.
La notion d'opinion publique n'induit-elle pas implicitement une certaine conception moderne de l'exercice du pouvoir ?
I. La philosophie politique traite du politique sans prendre en compte l'opinion publique
II. Analyse de l'opinion publique, étudier la fragilité de cette notion. Y a t-il une opinion publique qui serait une opinion consensuelle, majoritaire du peuple ?
Extrait du document
La satisfaction des aspirations, les revendications de l'opinion publique comporte en elles-mêmes aucun principe d'action politique juste. Le but du politique est de veiller au bien des citoyens et non pas de veiller à satisfaire leurs intérêts. Le bien commun n'est pas la satisfaction des besoins les plus immédiats.
Les citoyens sont-ils incapables de voir leur bien, leur intérêt ? Cela ne justifierait-il pas une confiscation du pouvoir ? Non, quand bien même le peuple exercerait le pouvoir, il s'agirait de gouverner selon la volonté générale qui pose que le but du politique, la finalité du politique est au-delà de la simple satisfaction des intérêts immédiats.
Comment la satisfaction de l'opinion publique pourrait-elle être un principe de gouvernement ? Comment donner satisfaction à tout le monde ? Les intérêts de chacun sont forcément différents ? Gouverner d'après le principe de satisfaction c'est gouverner en cédant à la pression des groupes d'influence les plus pressants, de ceux qui parlent le plus fort, de ceux qui sont les plus visibles dans leurs revendications.
Le politique ne satisfait jamais l'opinion publique mais seulement, des forces d'opinion constituées ou plutôt les plus puissantes d'entre elles, celles qui s'expriment le plus, qui se font le plus entendre. Quand le politique donne satisfaction à l'opinion, les finalités du pouvoir cessent d'être justes et ce pouvoir cesse d'être démocratique. Il renforce, il légitime le jeu inégal de rapport de force.
Mots-clés:démocratie, enquête, action, illusion, élection, démagogie
Dissertation qui vise à définir si les dynamiques du XVIIIe siècle ont érigées l'opinion publique en véritable acteur.
Dissertation № 14462 |
1880 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
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2010
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Résumé
Dès l'Antiquité, l'idée d'opinion publique voit le jour avec les écrits de Platon. Celle-ci se définit surtout par sa versatilité et sa superficialité. De fait, elle se retrouve essentiellement aux mains des sophistes. Ce n'est qu'au XVIIIe siècle qu'apparaît son acception moderne. L'opinion publique rassemble des convictions, des valeurs et des jugements partagés par l'ensemble de la société. Etouffée pendant des siècles par le dogmatisme de la religion qui ne proposait qu'une seule vision du monde à laquelle la société était soumise et par l'absolutisme de la monarchie de droit divin qui réprimait toute critique, l'opinion publique naît ex nihilo en France. Le XVIIIe siècle est une période charnière pour toute l'humanité, un point de départ orientant l'évolution ultérieure de nos sociétés où la considération de l'opinion publique semble être une évidence. Dans quelle mesure les dynamiques du XVIIIe siècle érigent-elles l'opinion publique en véritable acteur ?
I. Une naissance conditionnée par le siècle
II. L'opinion publique : un tribunal virtuel
III. Le fondement d'un nouveau régime démocratique
Extrait du document
Si l'opinion publique est l'expression des convictions, des idées et des valeurs du peuple, ainsi que de la « vérité » longtemps recherchée, alors le nouveau régime démocratique qui apparaît juste après la Révolution et qui remet le pouvoir entre les mains du peuple, selon la Constitution de 1791 qui transfère la souveraineté du Roi à la Nation, n'est autre qu'un régime qui se base sur l'opinion publique, qui existe grâce à elle et par elle. L'opinion publique n'est donc plus un simple acteur comme elle l'était au début du siècle, mais elle est devenue l'acteur et l'autorité principale du nouveau régime démocratique qui se met en place.
Mots-clés:autorité, vérité, régime, politique, souveraineté, idée, société, Paris
Commentaire de cette citation du philosophe Bachelard tirée de "La formation de l'esprit scientifique" qui développe les notions d'opinion, de vérité, de raison et de croyance.
Dissertation № 3374 |
1090 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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2008
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Résumé
Bachelard semble très négatif en ce qui concerne l'opinion. Il oppose l'opinion, qu'il considère comme une action irréfléchie et dépourvue de pensée, et la démarche scientifique, qui ne peut être sans réflexion. L'opinion n'est qu'une croyance naïve. Elle peut être définie comme un pseudo savoir.
Cette étude se penche dans un premier temps, sur le thème de l'opinion assimilée à un jugement sans réflexion, puis dans un second temps, sur l'opinion interprétée comme une connaissance.
Extrait du document
Mais d'où proviennent les opinions ? Elles naissent de l'étonnement de l'être humain et de l'incertitude provoquée par l'expérience. L'opinion peut être définit comme une croyance, un préjugé sans fondement. Elle peut aussi définir un jugement collectif, la vox populi, parfois elle peut même aller jusqu'à se transformer en propagande. « Penser » désigne la méditation, la réflexion, l'application de l'activité de son esprit aux éléments fournis par la connaissance mais aussi le rêve et le songe. Le terme « mal » est souvent utiliser au quotidien pour parler d'une douleur, d'une peine ou bien encore d'un malheur mais aussi d'une imperfection voir d'un défaut. On peut aller jusqu'à dire que quelque chose de mal peut être quelque chose contre à la loi morale. Le verbe « traduire » indique le fait de citer mais aussi de s'exprimer de façon plus ou moins directe en utilisant les moyens du langage ou de l'art. Le terme « Besoins » est au pluriel, il signifie donc plusieurs exigences nés de la nature ou de la société, des choses considérés comme nécessaire à l'existence voir un manque ou des manques. Enfin « connaissance » est synonyme de sentiment, conscience mais aussi de certitude et de compréhension.
Mots-clés:avis, fragilité, argument, analyse, subjectivité
Travail de recherche sur les études d'opinion et leur rôle de plus en plus important dans les élections.
Travail de Recherche № 8037 |
6450 mots (
approximativement 16.1 pages ) |
10 sources |
2008
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Résumé
Les sondeurs, ces « experts » de l'opinion publique, sont cloués au pilori le temps d'une soirée électorale mais pourtant à chaque nouvelle élection, journalistes et commanditaires oublient ces critiquent et se tournent toujours davantage vers les « Instituts », devenus les nouveaux oracles des démocraties modernes, afin de sonder les cœurs et les reins des citoyens français. Cette attitude schizophrénique à l'égard des sondages, où la dénonciation s'accompagne d'un recours sans cesse accru, témoigne des attentes et du rôle social conférés à ces instruments de mesure.
I) La légitimation des sondages comme expression de l'« opinion publique »
1) La mise en équivalence entre « opinion sondagière » et « opinion publique »
2) Entre mythification et conditions sociales de possibilité : l'institutionnalisation des sondages
II) La critique des sondages : des fondements épistémologiques à la contestation de la représentativité
1) « L'opinion publique n'existe pas » ou la critique bourdieusienne des sondages
2) Quelques problèmes de représentativité des échantillons et leurs conséquences
III) Une tentative d'encadrement de l'usage des sondages en période électorale
1) La mise en place d'un dispositif de surveillance embryonnaire
2) Le délai de publication des sondages et leur influence sur la campagne
Extrait du document
Tandis qu'ils étaient en plein essor, les sondages d'opinion ont fait l'objet au cours des années soixante-dix de virulentes critiques . A la suite de P. Bourdieu, l'universitaire Henri Laugier plaide en faveur qu'un guide technique soit distribué aux français afin de mieux se réapproprier cet outil encore méconnu. Il est alors beaucoup question dans la presse de l'influence possible des sondages sur le comportement électoral. Les hommes politiques sont alors les plus farouches adversaires des sondages dont ils craignent une forme de concurrence. Achille Perretti, maire de Neuilly sur Seine et président de l'Assemblée nationale, propose en 11/1972 de réglementer leur utilisation. Face aux menaces de contrôle, les deux Instituts, la Sofres et l'Ifop, acceptent certaines concessions. En mai 1974, le président de la République par intérim, Alain Poher, intervient directement auprès du directeur de France-Soir pour empêcher la publication d'un sondage l'avant-veille des présidentielles de peur que celui-ci influence le scrutin. En 1977, l'idée d'un contrôle des sondages fait presque l'unanimité au sein des milieux journalistiques et politiques. Seule la gauche y est alors opposé au nom des libertés fondamentales. Les instituts se résignent et acceptent le principe d'une déontologie commune, afin notamment de contrer les projets de loi les plus stricts, comme celui de Marc Lauriol, député RPR, prévoyant l'interdiction de publication pendant toute la campagne, décrit comme une atteinte à la liberté d'information.
Mots-clés:Gallup, P., Bourdieu, échantillon, technique de redressement
Réflexion sur le rôle des médias. Sont-ils le simple reflet de l'opinion publique ou font-ils l'opinion publique ?
Dissertation № 587 |
1850 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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2006
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Résumé
Les médias désignent tous les supports de diffusion de l'information, à savoir, la radio, la presse imprimée, la télévision et plus récemment l'ordinateur, tandis que l'opinion publique qualifie la manière de penser la plus répandue dans une société.
La question soulevée par cette étude est la suivante : l'opinion publique est-elle fabriquée par les médias ?
La reflexion s'oriente, dans un premier temps, vers l'affirmation que les médias ne sont, en fait, que le reflet de l'opinion publique puis, dans un second temps, vers la démonstration que l'opinion publique est le produit des médias.
Extrait du document
On observe aussi que les médias présentent la même information de façon différente en fonction du lieu de la publication. Les médias essayent de s'adapter à la culture, à la religion, etc. de chaque société. L'opinion publique est nécessaire à la "survie" des médias (comme dit au paragraphe précédent), c'est pourquoi ceux-ci prennent la peine de s'adapter.
Pour mieux comprendre de quoi je parle, il suffit de repenser à CNN et à Al Jazira, qui toutes deux relataient en même temps les faits de la guerre en Irak. D'un côté, CNN s'alignait sur les avis du peuple américains pour dire que l'Irak était une menace terroriste; de l'autre côté, Al Jazira, influencée par l'opinion publique du Proche-Orient, affirmait que les Américains étaient des envahisseurs. CNN était en quelque sorte le porte-parole de l'Amérique et Al Jazira, celui du Proche-Orient. Il en est de même pour la presse écrite et la radio. Toute information, quelle qu'elle soit, est adaptée en fonction du public.
Mots-clés:intérêt, audience, publication, manipulation, influence, programme
Dissertation sur la réflexion paradoxale et légitime selon laquelle la science ne fait qu'exprimer l'opinion des scientifiques.
Dissertation № 1180 |
2615 mots (
approximativement 6.5 pages ) |
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2007
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Résumé
Cette réflexion, qui limite la science à une opinion, est répandue, porteuse d'obscurantisme et potentiellement menaçante pour l'avenir de la science et de l'idéal des Lumières. La science n'est pas une opinion. Le seul moment où, dans la science, intervient quelque chose qui pourrait faire penser à l'opinion, est le moment de la formulation de l'hypothèse explicative dans les sciences expérimentales.
Extrait du document
Nous vivons dans une société dont l'une des valeurs fondamentales est la liberté d'expression. Et si l'on met à part l'interdiction de l'incitation au meurtre ou à la haine de quelque catégorie de population que ce soit, cette liberté débouche en pratique sur la possibilité pour quiconque d'exprimer publiquement à peu près tout et n'importe quoi à propos de n'importe quel sujet, et ceci indépendamment de tout critère de qualification ou de compétence.
Dans la cacophonie généralisée sur laquelle débouche la jouissance effective de la liberté d'expression, la parole du scientifique court le risque de ne plus être perçue que comme l'expression d'un avis parmi d'autres, autrement dit d'une simple opinion. Risque d'autant plus grand que, pour faire entendre sa voix, le scientifique ne peut s'exprimer que sous une forme travestie : la vulgarisation. Forme d'expression délibérément simplifiée, coupée de l'appareil complexe des preuves et des démonstrations, et qui tend, de ce fait, à prendre l'apparence extérieure d'une simple opinion.
Il n'est guère étonnant, dans ces conditions, que certains esprits ignorants de ce qu'est véritablement la science, en viennent à concevoir et diffuser l'idée que la science, après tout, ne ferait jamais qu'exprimer l'opinion des scientifiques.
Mots-clés:intelligible, manipulation, vérité, ignorance, intérêt
Dissertation qui cherche à savoir comment accepter des opinions qui viennent à l'encontre de la tolérance, et qui dénigrent hostensiblement des groupes d'individus, incitant à la haine.
Dissertation № 24634 |
2280 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
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2011
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Résumé
Ce sujet transversal est important tant du point de vue de sa formulation mais également son contenu. En effet, il nous incite a réfléchir sur deux thèmes philosophiques: la vérité et la morale. Afin que le sujet soit le plus exlicite possible, il serait convenable, tout d'abord, de définir le terme "opinion". Une opinion renverrait à une croyance, c'est à dire, une idée que l'on tient pour vraie sans que l'on ne puisse vraiment la prouver.
Ainsi une opinion exprimerait un jugement personnel subjectif qui pourrait être erronée. Ainsi toutes opinions pourraient être interdite pour les sujets, les questions qu'elle amène à se poser, qui serait à l'encontre des raisons morales. Ensuite, il s'agit là d'expliciter l'expression "pour des raisons morales". Effectivement, ce qui n'est pas moral c'est d'interdire une opinion par respect à ce que l'on considère comme un bien ou pour ne pas favoriser ce que l'on considère comme un mal. Interdire les opinions des autres dès lors que l'on accèpte toujours ses propres opinions, serait en quelque sorte mépriser autrui et ses idées, ce qui semblerait être contraire à la morale. Mais accepter chaque opinions ne peut aller dans le sens de la morale.
L'enjeu du problème qui nous est posé, concerne le fait de laisser libre l'expression de toutes les opinions, même si au final je risque de manquer à la morale, car je favorise la diffusion d'idées qui peuvent nuire réellement à l'humanité. En effet, les idées ne sont généralement que très peu neutres et ceux qui seraient convaincus de la justesse de leurs propos agiront en conséquence.Mais dès lors que je souhaite interdire une opinion il se peut là aussi que je manque à la morale parce que je m'attribus une supériorité de jugement sur autrui, je veux essentiellement imposer mon point de vue alors qu'il peut être tout à fait discutable.
Extrait du document
C'est ainsi que nous poursuivons avec le principe de non contradiction d'Aristote. Est-il possible d'affirmer des choses sans preuves, sans aucune argumentation? En effet le principe de conviction s'oppose totalement avec le principe utilisé par les sophistes. La conviction serait basée sur des preuves materielles et formelles. En effet, pour Aristote, contrairement aux sophistes, lesavir "parler" devrait totalement de reférer à la réalité. Pour lui il est inutile d'affirmer une chose si l'on a pas préablement fait des recherches et trouver une certaine logique dans ses arguments. C'est ce qu'il affirme en disant: "ce n'est pas parce que je dis que tu es blanc, que tu l'es mais c'est parce que tu es blanc que j'ai raison de le dire". Effectivement, la parole ne devrait pas créer la réalité mais la décrire. De plus, on voit bien que Socrate et Platon exigeaient eux aussi qu'on fonde nos paroles sur des preuves et qu'on s'use à chercher ce qui pourrait décrire la réalité. Ils s'exposent ainsi à une chose: emprunter la démonstation aux maths afin l'appliquer à l'argumentation.
Mots-clés:connaissances, conception, principes, expressions
Dissertation philosophique qui pose la question du bonheur. L'ambition ultime de l'homme est-elle d'assouvir ses désirs et d'accéder au bonheur ?
Dissertation № 814 |
2700 mots (
approximativement 6.8 pages ) |
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2005
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Les gens pensent qu'en satisfaisant leurs désirs vains, ils seront enfin heureux. N'est-ce pas une illusion ? Le bonheur est-il réellement possible ? Si oui, ne serait-il pas à rechercher dans l'instant présent plutôt que dans le futur ?
Le devoir commence par s'interroger sur la valeur de l'opinion, pour se concentrer, dans un deuxieme temps, sur la définition de la notion de bonheur.
Extrait du document
Nous avons tous plus ou moins une idée du bonheur dans notre vie. Le bonheur pour nous se trouve être l'idée d'une sorte de plaisir qui dure. Il s'agit pour nous d'un plaisir infini. Cependant, nous avons l'idée de ce bonheur surtout en tant que but, car il s'agit plus pour nous d'un fantasme que de quelque chose de réel. Le sens commun pense que le bonheur se trouve dans la satisfaction de désirs personnels. Or, ces désirs une fois comblés (s'ils le sont) ne nous apportent qu'une satisfaction temporaire que l'on nomme plaisir sans pour autant nous apporter l'idée que l'on a du bonheur.
Aussitôt, un autre désir naît et la quête de bonheur se trouve être une fois de plus relancée.
Pourtant, le sens commun n'a qu'une opinion du bonheur et ne s'est jamais questionné sur sa véritable nature. Il s'agit en vérité plus d'un sujet flou qu'autre chose : on le perçoit mais l'impression de ne jamais l'avoir vécu persiste. Alors, une question se pose : Qu'est-ce que vraiment le bonheur ? Est-il envisageable sachant qu'il n'y a pas de plaisir permanent et que notre « bonheur » suppose la permanence ?
Mots-clés:malheur, heureux, interêt, désir, satisfaction
Cette dissertation de science-politique montre l'étendue et la complexité de la notion d'opinion publique. Elle analyse la fabrication et la manipulation de cette opinion publique, en s'appuyant sur des citations, et approche théorique et pratique : P. Bo
Dissertation № 63 |
2500 mots (
approximativement 6.3 pages ) |
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2006
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Résumé
Tout d'abord ce document montre que l'opinion publique est un outil de démocratie qui est utilisé par les politiques. Elle peut-être manipulée à des fins politiques. Les sondages sont un exemple de l'importance que le monde porte à l'opinion publique.
Extrait du document
Au quotidien, l'opinion du citoyen est sollicitée, son avis consulté. Il est confronté à la publication de l'orientation de l'opinion de ses concitoyens, que ce soit dans la presse, dans les autres médias…
L'opinion dite « publique » est l'agrégation de l'ensemble des représentations, construites socialement, de ce qu'est censée penser l'unité de la population –c'est-à-dire la majorité de la population adulte donnée–, ses jugements, ses convictions sur les questions d'actualité. Par ailleurs, le qualificatif « publique » peut porter à confusion. On peut retenir l'adjectif « public » qui s'oppose au caractère privé ; ou alors au substantif de la foule. On préfèrera retenir la seconde signification avec le « public ». Cela démontre néanmoins la difficulté de définir l' « opinion publique ».
Déjà Aristote, dans l'Antiquité, évoquait la relation liant l'opinion et le pouvoir. Au XVIIème siècle, l'opinion reflétait la rumeur qui circulait à la Cour et à la Ville et semblait alors fabriquée selon les modes, les désirs de chacun. Toutefois la notion d'opinion publique plus « politisée » apparaît plus vraisemblablement au cours du XVIIIème siècle. Elle émerge pendant les dernières années de l'Ancien Régime, sous l'effet du mouvement des Lumières, avec l'apparition d'un milieu intellectuel, d'une manière de penser philosophique.
Si l'opinion publique ne concerne qu'une majorité de citoyens, donc d'adultes, l'opinion de cette « sélection » d'individus est pourtant généralisée à l'ensemble de la population d'un Etat… L'expression d' « opinion publique » est elle alors appropriée, ou sert-elle à conforter les citoyens dans l'idée d'une existence de pensée commune ?
Tout d'abord on remarque l'étendue et la complexité de la notion d'opinion publique. Ensuite, il convient d'analyser la fabrication et la manipulation de cette opinion publique, effectuées par divers instrument.
Mots-clés:opinion, opinion publique, Bourdieu, médias, politique, propagande, démocratie, Alain Lancelot, opinion fabriquée, opinion manipulée, médiatique, sondages, presse, obscurantisme
Dissertation sur l'influence de l'opinion publique. Dans quelle mesure l'existence d'une susceptible opinion publique joue-t-elle un rôle dans la démocratie ?
Dissertation № 3696 |
3290 mots (
approximativement 8.2 pages ) |
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2005
$ 9.95
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L'opinion publique attire, repousse, intrigue et il semble que les politiques adoptées à son égard, comme la loi de 1977 qui réglemente la diffusion des sondages en période d'élections, soient bien le reflet de ces états d'esprits à son égard. Aujourd'hui, l'opinion publique fait partie du paysage politique et ne pas y faire référence, la dédaigner est une atteinte à la démocratie.
I/ L'opinion publique n'est qu'une construction informelle de la réalité
A) Un concept produit par les sondages qui n'est en rien le reflet d'une quelconque réalité sociale : l'opinion publique n'existe pas
1- Une construction des sondages qui repose sur des fondements erronés
2- Une production artificielle de l'opinion publique
B) Un instrument de mesure de l'opinion publique contesté qui pervertirait la démocratie
1- Une relation gouvernants-gouvernés perturbée
2- Sondages et “pollution de la démocratie” : vers un contrôle de l'opinion publique réelle
II/ Le mythe de l'opinion publique nécessaire pour parfaire le jeu politique démocratique
A) Une opinion publique comme outil de légitimation politique qui ne se subordonnent pas aux seuls sondages
1- Une nécessité défendue certains théoriciens de l'opinion publique
2- L'opinion publique comme prise de conscience collective : un sujet politique capable de s'exprimer en dehors des gouvernants
B) Vers l'avènement d'une démocratie du public
1- Des sondages qui en alimentant le débat favorisent le caractère démocratique de dialogue
2- Les sondages ne perturbent pas le jeu démocratique
Extrait du document
“Parler avec précision de l'opinion publique est une tâche qui n'est pas très différente de celle de rencontrer l'Esprit Saint”. Ces propos de V.O Key dans son ouvrage Public Opinion and American Democracy paru en 1961 reflète bien la réalité quand à la difficile tâche de donner contenu et définition au concept d' « opinion publique ». Or il s'avère que de plus en plus, celle-ci est invoquée par les différentes forces qui font le jeu politique dans les démocraties occidentales en l'assimilant à une sorte de force métaphysique qui aurait un grand pouvoir assimilée par Bryce par exemple comme une « force impalpable comme le vent ». Ceci étant corrélé par la pratique grandissante de « sondages d'opinion », dont usent hommes politiques et journalistes, qui se considèrent comme de véritables reflets de l'opinion publique. Ainsi, celle-ci est donc très souvent citée et fait désormais partie intégrante de notre paysage informationnel, alors que sa définition même pose problème. Bernard Manin définit l'opinion publique comme « la voix collective du peuple qui sans avoir de valeur contraignante peut toujours se manifester en dehors du contrôle des gouvernants ». Cependant, il est clair qu'avec la multiplication des sondages, l'opinion publique tend à être de plus en plus assimilée à ce que mesurent les sondages.
Mots-clés:réaction, citoyen, expression, débat, pouvoir