Exposé portant sur le monde ouvrier en France et cherchant à comprendre comment les changements de Républiques, la guerre et les crises françaises, sur la période de 1936 à 1981, se répercutent sur le monde ouvrier.
Exposé № 17198 |
3600 mots (
approximativement 9 pages ) |
3 sources |
2010
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Résumé
Contrairement à bourgeoisie, qui ne veut pas se nommer, la classe ouvrière semble toujours s'être donnée un nom : « prolétariat », et est au centre de la vie politique dès la Monarchie de Juillet. Quelle définition du monde ouvrier ? L'ensemble des travailleurs en usine, peu qualifiés, traditionnellement de gauche (on lui attache le parti communiste), culture prolétaire et urbaine. La réflexion sur le monde ouvrier porte donc sur l'intégration de cette catégorie dans l'ensemble plus vaste que constitue la société toute entière, son implication dans le champ politique français, l'image qui lui est attachée. Entre 1936 et 1981, entre le Front Populaire et l'élection de François Mitterrand, la vie française est mouvementée : changements de républiques, guerre et crises.
I. 1936-1947 : le monde ouvrier s'impose sur la scène politique
II. 1947- début des années 1970 : le monde ouvrier comme acteur social changeant au temps des Trente Glorieuses
III. 1970-1981 : l'effritement du monde ouvrier
Extrait du document
De nouvelles modalités de grève apparaissent : occupation d'usines, « grève sur le tas ». On assiste à une réelle appropriation du lieu de travail. L'atmosphère est festive, comme l'écrit Simone Weil dans La condition ouvrière (1951) : « Indépendamment des revendications, cette grève est en elle-même une joie. Une joie pure. Une joie sans mélange. »
Mots-clés:classe sociale, grève, usine, manifestation, revendication, culture
Dissertation d'histoire visant à expliquer pourquoi la notion d'ouvrier reste liée aux évènements politiques, économiques et sociaux qui touchent la France.
Dissertation № 16426 |
1795 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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2010
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Résumé
Les ouvriers forment une part importante de la population active française. Cependant, malgré deux révolutions industrielles, la part de la population agricole est longtemps restée supérieure à celle des ouvriers. L'expansion économique française est d'ailleurs due, jusqu'à la fin du XIXème siècle, à l'agriculture. Le problème reste que les classes ouvrières restent difficiles à définir, de par leur géographie, leur hétérogénéité. La frontière est en effet poreuse entre l'artisan urbain, le prolétaire, et l'ouvrier paysan. Qu'est-ce, alors, qu'être ouvrier en France de 1814 à 1914 ?
I. Il existe une « élite » ouvrière et un prolétariat (1814-1848)
II. Les conditions de l'ouvrier face au néo-libéralismenéo-libéralisme (1848- 1870)
III. L'apogée du prolétariat industriel et du syndicalisme (1870-1914)
Extrait du document
Jusqu'en 1848, l'ouvrier reste le plus souvent un compagnon ou apprenti, qualifié, de l'artisanat urbain ou du textile. Autonome ou sous l'autorité d'un patron, l'objectif de l'ouvrier reste l'indépendance, d'où l'importance de l'accession à la propriété. Le « prolétariat » issu de l'industrie nouvelle reste minoritaire.
Mots-clés:industrie, société, emploi, prolétaire, employé, entreprise, usine
Document traitant du rapport de cause à effet établit entre la perte de vigueur du mouvement ouvrier et l'éventuelle disparition des conflits sociaux en France.
Dissertation № 807 |
1185 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2005
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Résumé
Ce texte analyse la modification de la composition des classes, dites sociales, tout en démontrant que les ouvriers tendent à être de moins en moins nombreux.
En conséquence, la définition de la classe ouvrière selon Marx n'existe plus et les taux de syndication ont nettement baissé durant ces trente dernières années.
I. L'affaiblissement du mouvement ouvrier en France
a- L'avis de quelques sociologues
b- Les transformations de la société
c- Les syndicats
d- Quelques constatations
II. Les confits sociaux n'ont pas disparus
a- Une conscience de classe floue
b- L'intérêt individuel
c- Le mouvement culturel
d- Les nouveaux syndicats
Extrait du document
Notre société a subit deux déversements, selon la théorie de A. Sauvy, un premier du primaire au secondaire , c'est à dire de l'agricole à l'industrie, avec l'exode rural, et un deuxième du secondaire au tertiaire, aux services, en raison du développement des loisirs, de la féminisation de la population active, qui obtient une part de 46% dans cette dernière. De plus le taux d'activité des femmes agées de 25 à 49 ans a augmenté de 20,7 points en l'espace de 27 ans. La population active est aussi devenue à 80%, voir plus, salariées.
Les ouvriers, quant à eux, deviennent de moins en moins nombreux, puisque leur part dans la population active n'a cessé de diminuer au cours des trente dernières années, moins de 10 points environ de 1975 à 1999. Et ceci malgré une reproduction sociale, c'est le fait où un enfant fait le même métier que son père, par exemple, de 50%, ainsi qu'une mobilité nette, c'est à dire que l'on a retiré les effets de structure, ascendante faible.
Mais l'affaiblissement du mouvement ouvrier en France, s'observe surtout par la chute du taux de syndicalisation, passant de 40% à 8 – 9% aujourd'hui. Cela s'explique par deux sortes de causes. Des causes endogènes tout d'abord, comme les syndicats qui sont de plus en plus diversifiés et politisés. Et des causes exogènes, avec la chute du communisme en 1991, ainsi que de l'idéologie marxiste. Or selon Daniel Bell c'est l'idéologie, ou plutôt la croyance en une idéologie, qui fait que les individus vont défendres leurs intérêts. Comme les ouvriers, ou les membres de la classe populaire, voient leur idéologie disparaître, le mouvement ouvrier s'affaiblit, de plus les autres membres de la société change de « voie ». Avec cela la solidarité diminue fortement. Autre cause, la fermeture des usines de sidérurgies ou encore des mines, ainsi que l'augmentation de la communication dans les entreprises.
Mots-clés:revendication, syndicat, classe sociale, travail, travailleur, populaire
Dissertation sur les transformations du travail ouvrier à l'époque de la seconde industrialisation.
Dissertation № 3138 |
2070 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
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2008
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Résumé
La période s'étendant de 1880 à 1920, est caractérisée par des mutations du travail ouvrier et des bouleversements de la vie à l'intérieur de l'usine.
Les conditions de travail des prolétaires semblent s'être dégradées : le travail est plus pénible, davantage contraignant et dangereux.
Les ouvriers se rendent compte rapidement du pouvoir qu'ils ont, de la lutte qu'ils peuvent mener. En France, la loi sur la liberté d'association autorisant la création des syndicats est toujours en vigueur aujourd'hui.
Extrait du document
Le XIXe siècle est celui de l'industrialisation de l'Europe. La société industrielle européenne qui naît de la première industrialisation s'affirme et s'amplifie avec l'arrivée, au tournant des XIXe et XXe siècles, de la seconde industrialisation. Celle-ci est caractérisée par l'apparition, grâce aux progrès techniques et scientifiques, de nouveaux moyens de communications et de transports, de l'utilisation de nouvelles sources d'énergies telles que l'électricité, le pétrole : les échanges commerciaux s'intensifient et génèrent une concurrence accrue. C'est aussi à ce moment qu'apparaissent les prémisses d'une société de consommation, ce qui nécessite une production plus rapide, d'un moindre coût et à plus grande échelle. Ces transformations qui s'opèrent entre 1880 et 1920, touchent donc nécessairement le travail ouvrier : l'organisation du travail apparait tandis que la mécanisation continue de se développer. Ces bouleversements, indispensables pour rester compétitif sur le marché, vont cependant transformer en profondeur la vie et le travail des ouvriers. Comment tous ces changements, qui se produisent dans une période (1880-1920) qui marque à la fois l'apogée de la civilisation européenne, sa chute dans la barbarie du 1er conflit mondial et son enfouissement dans la crise économique, vont-ils se traduire à la base du système productif ? Que ressentent les
ouvriers ? Quelles sont les conséquences sur leur vie au travail et en dehors ?
Mots-clés:production, salaire, standardisation, automatisation, précarité
Dissertation visant à comprendre les raisons de la création d'un livret ouvrier et des conséquences que cela a entrainées.
Dissertation № 18426 |
1380 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2010
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Résumé
Principalement utilisé par les autorités durant le XIXème siècle, le livret ouvrier Français a toujours fait parler de lui. Aujourd'hui même, il arrive encore parfois qu'il soit remit en question, mais c'est plus pour parler de ses conséquences que d'une possible réhabilitation. Car en effet, le livret fut aboli officiellement en 1890. Officiellement, car de manière officieuse, des livrets perdurent encore après cette date.
I/ L'origine, l'instauration de ce document
II/ La critique de ce document
III/ Pourquoi ce document a disparu ?
Extrait du document
Ce document étant nécessaire quand le compagnon changeait de maître. Instauré au milieu du XVIIIème siècle, il représente bel et bien un début de réglementation envers ces métiers. Un document semblable apparaitra en 1781, sous la pression des corporations et de la police pour contrôler l'ouvrier.
Mots-clés:métiers, ordonnancement, patron, richesse, information, passeport
Exposé qui explique comment s'organise et comment évolue le syndicalisme ouvrier en Europe au XIXe siècle.
Exposé № 20512 |
1255 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
5 sources |
2010
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Résumé
Avec la révolution industrielle, une classe sociale d'ouvriers s'impose progressivement comme une partie intégrante de la société. Accentuée par l'exode rural et l'explosion démographique que connaissent les pays européens en début de siècle, cette tendance résulte en une réorganisation sociale de la société. Ainsi, en 1880 au Royaume-UniRoyaume-Uni, 50% de la population active travaille dans le secteur secondaire. Or, ces ouvriers sont victimes d'un statut dévalorisé et soumis à des conditions précaires dans tous les domaines (logement, santé, pouvoir d'achat, entre autres). Le désir de bâtir une unité ouvrière qui revendiquerait plus de libertés et de prérogatives se fait sentir et ainsi naîtra le syndicalisme en Europe.
1. Quel syndicalisme ?
2. Evolution jusqu'à la Première Guerre
3. Une convergence ou une divergence des syndicalismes européens ?
Extrait du document
Pour étudier le syndicalisme européen, il est plus intéressant de concentrer l'analyse sur les modèles anglais, français et allemand. D'une part car ce sont des pays qui ont beaucoup participé à la révolution industrielle et d'autre part car leurs modèles de syndicalisme illustrent globalement la plupart des formes de syndicalisme possible à l'époque.
Ils sont de nature assez différente. L'anglais est très inspiré par Robert Owen. C'est-à-dire qu'il visait une plus grande union au sein de la classe ouvrière. Ceux-ci vivaient de fait souvent à la façon d'une communauté, ce qui, selon Owen, était la meilleure façon de lutter contre la paupérisation découlant du rapport problématique entre les ouvriers et le système.
Mots-clés:partis, exode rural, solidarité de classe, réformateur, démocratisation
Dissertation portant sur la nature et l'évolution de la classe ouvrière en France.
Dissertation № 11719 |
2050 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
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2007
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Comment définir le monde ouvrier ? Est-il un monde qui partage des caractéristiques politiques, économiques, culturelles particulières, une perpétuation de certaines valeurs dites ouvrières ? Pouvons-nous dire que le monde ouvrier s'est enraciné dans la société française, dans ses structures économiques ? Ou plutôt qu'il possède des particularités syndicales et des liens avec la doctrine marxiste pour laquelle il existe «une classe ouvrière » et une « conscience de classe ouvrière» ?
I) De 1870 à 1914 : le monde ouvrier figé dans la noirceur de Germinal
II) De 1914 à 1968 : le monde ouvrier acquiert une certaine notoriété III)De 1968 à nos jours : le monde ouvrier se dégrade face à la tertiarisation, la mondialisation, la dépolitisation
Extrait du document
Pour conclure, nous pouvons dire que de 1870 à nos jours, le monde ouvrier se révèle extrêmes hétérogène, très varié dans les différentes qualifications des ouvriers mais aussi dans les folklores, leur habitat, revenus et environnement culturel. De profondes évolutions marquent ce monde ouvrier, que trop souvent un prisme marxiste a déformé (selon les idéaux de « classe ouvrière » et de « conscience de classe» ainsi qu'ne atteste l'historiographie, saisie par des penseurs souvent univoques. Cependant, il semble que le monde ouvrier face à la mondialisation, à la tertiarisation perde ses spécificités revendicatives, culturelles pour se diluer dans la masse du salariat.
Mots-clés:syndicalisme, fordisme, précarité, tradition
Dissertation sur la condition ouvrière pendant la période qui s'étend de 1848 à 1958 en France.
Dissertation № 18177 |
2195 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
0 sources |
2010
$ 7.95
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Résumé
1848 voit l'apparition, mais aussi le développement, de nouvelles catégories sociales, induits notamment par l'expansion du secteur secondaire, puis du secteur tertiaire, et la diminution progressive du secteur primaire. Au sein de cette répartition, on peut distinguer les ouvriers qui, faisant partie du secteur secondaire, sont ces individus qui travaillent de leurs mains. Il s'agit en cela de les différencier des paysans, ces « mains noires » qui travaillent la terre, ce qui n'est pas le cas des ouvriers qui se rangent dans la production matérielle. Si l'on peut définit de manière relativement claire la catégorie ouvrière, il est en revanche plus complexe d'aborder la notion de « monde ouvrier », le terme « monde » étant plus ambigu, discutable et sujet aux transformations temporelles.
1. 1848 s'ouvre sur une situation homogène, s'agissant de la condition ouvrière, mais dont les ouvriers n'ont pas réellement conscience
2. Les débuts du second Empire marquent le début d'une prise de conscience d'un monde ouvrier et de son appartenance qui se développera sous la troisième République
3. La stagnation que constitue le régime de Vichy et la quatrième République
Extrait du document
Le monde ouvrier, en 1848, est pour le moins divers. Certes, le niveau et les conditions de vie sont relativement uniformes ; reste que, d'un point de vue purement professionnel, il est possible de distinguer quatre catégories d'ouvriers : les artisans, qui travaillent véritablement de leurs mains, les travailleurs à domicile, ceux qui travaillent chez eux, c'est-à-dire, pour la plupart, des femmes, les ouvriers des usines, et enfin les mineurs. On a donc affaire, en 1848, à plus de quatre mondes ouvriers qui ne se mélangent pas. La pluralité du monde ouvrier tient aussi au fait qu'il regroupe hommes, femmes, et même enfants ou étrangers ; et même si les frontières entre les différenciations sont plus minces, l'individualisme croissant et l'indifférence familiale ne permet pas la prise de conscience réelle et totale qu'il y a ensemble.
Mots-clés:mains noires, usines, mineurs, unification, cohésion
Rapport de stage ouvrier en tant que chargé(e) d'accueil en agence bancaire.
Rapport de Stage № 24756 |
2460 mots (
approximativement 6.2 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Si mon expérience en tant que conseillère d'accueil n'aura probablement que peu de ressemblances avec mon métier futur, elle ne m'a pas moins permis de développer, outre évidemment une meilleure connaissance du fonctionnement de l'entreprise en général et de la banque en particulier, des aptitudes qui me seront utiles dans la poursuite de mes études, ainsi que dans le cadre de ma vie professionnelle et personnelle.
I. Description du contexte et de l'activité
II. Inventaire des compétences développées
III. « Rapport d'étonnement »
Extrait du document
Responsable, je l'étais tout d'abord vis-à-vis de mes collègues : j'étais bien consciente que c'était sur eux, qui m'avaient formée et devaient m'encadrer, que rejaillirait toute erreur de ma part. Je me sentais responsable ensuite par rapport à la clientèle : travailler dans une banque, même au plus bas de l'échelle, n'a rien d'anodin ; en influant sur la gestion de leur argent, et en possédant le pouvoir d'accéder à des informations confidentielles sur leur vie personnelle, j'avais l'impression d'avoir un impact sur la vie d'êtres humains. Enfin, dans un établissement soumis à de forts risques de hold up (en discutant avec mes collègues, je me suis rendue compte que les petits braquages sont en fait assez fréquents, et que seuls peu d'entre eux sont médiatisés), la sécurité de tous est de la responsabilité de chacun ; aussi devais-je faire preuve constamment de prudence et de vigilance.
Mots-clés:exécution, tâches, succession, situation
Dissertation d'histoire sur l'évolution du monde ouvrier dans les pays industriels au cours du XIX siècle.
Dissertation № 2631 |
2260 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
3 sources |
2000
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Résumé
Généralement, le XIXème siècle est historiquement associé à la Révolution Industrielle qui, à l'instar de la Révolution Néolithique, a opéré des bouleversements majeurs et durables dans tous les domaines. Ce passage d'une économie traditionnelle agricole à une économie moderne industrielle, s'est doublé de la transformation de la société féodale d'Ancien Régime en une société duale démocratique.
Cette étude montre le clivage extrêmement net entre la bourgeoisie et le prolétariat, visualisé jusque dans les quartiers, et qui caractérise la société du XIXème siècle.
Extrait du document
Ce n'est pas tant les caractéristiques du processus d'industrialisation qui sont intéressantes, mais plutôt les moyens mis en œuvre pour parvenir à cette évolution. Dans Germinal, Zola décrit la prise de conscience progressive des mineurs en lutte contre le patronat bourgeois, et la montée en puissance de la solidarité socialiste. Comment les ouvriers minoritaires exploités ont-ils réussi à devenir une classe de prolétaires, défendus dans les grands pays industriels ?
L'évolution de la classe ouvrière est marquée par plusieurs étapes : d'abord, les difficultés de vie et de travail des ouvriers, puis la prise de conscience politique par la critique théorique; enfin, l'organisation pratique et les moyens d'action pour obtenir des améliorations réelles mais relatives.
La révolution démographique entraîne l'exode rural de la main-d'œuvre, concentrée dans les usines de l'industrie naissante appliquant de nouvelles méthodes de travail.
Mots-clés:patronat, marxisme, syndicalisme, anarchisme, solidarité, conscience de classe