Fiche de lecture sur l'ouvrage de Béatrice Pouligny qui analyse les missions de paix de l'ONU du point de vue des populations locales.
Fiche de lecture № 7822 |
3830 mots (
approximativement 9.6 pages ) |
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2008
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Résumé
Les points essentiels qui sont abordés dans cet ouvrage sont : le scepticisme des populations locales vis à vis des missions de paix de l'ONU, et particulièrement vis-à-vis du comportement de leurs employés. La difficulté des militaires onusiens à faire face à des conflits différents uniques qui demande de revisiter chaque fois la version “classique” d'un conflit.
I. Le travail fait par les membres de l'ONU sur le terrain, tel que le présente l'auteur
1. Le schéma classique de l'ONU sur le conflit
2. Les employés locaux de L'ONU
3. La complexité des parties engagées dans un conflit
II. Réactions et ressenti des locaux
1. Comportements inappropriés des membres de l'ONU et réactions des locaux
2. Illégitimité et impartialité pour les locaux
3. La Notion d'ingérence
III. Interaction missions de la paix et populations locales
1. Quand les populations ne comprennent pas le sens des missions
2. Quand les acteurs locaux monnayent cher avec l'ONU leur participation au processus de paix.
3. L'hostilité des « mercenaires » à un retour à la paix
Extrait du document
La forme de l'enquête de type sociologique qui est utilisée pour un sujet si rare est très pertinente. La démarche de Béatrice Pouligny dans cet ouvrage ne consiste pas en une étude méthodique des opérations menées par les forces de paix de l'ONU. Il ne s'agit pas non plus d'un récit explicatif, ou récapitulatif des nombreuses tâches de ces acteurs internationaux, mais de ce qu'elle nomme une étude de “sociologie compréhensive”. La sociologie compréhensive, inspiré par le philosophe Paul Ricœur, cité par l'auteur, est basée sur une immersion dans la subjectivité de l'autre. Elle se place dans une perspective de sens et consiste à atteindre la compréhension de l'autre.
Mots-clés:conflit, intervention, force internationale, paix, mission, soldat
Fiche de lecture sur l'ouvrage "Palestine/Israël : la paix ou l'apartheid" écrit par Marwan Bishara en 2002 exposant l'image qu'il se fait de l'état hébreu et des relations conflictuelles entre israéliens et palestiniens.
Fiche de lecture № 16186 |
1645 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
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2010
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Résumé
"Palestine/Israël : la paix ou l'apartheid" écrit par Marwan Bishara en 2002. Résumé et analyse des concepts-clés développés par l'auteur.
Marwan Bishara, israélien, arabe et chrétien, signe ici un exposé implacable contre Israël dont il blâme les exactions multiples. Son féroce réquisitoire reprend méthodiquement tous les griefs imputés à un Etat qu'il décrit comme belliqueux et surtout raciste. Car le titre le dit sans ambages : le régime politique et social actuel en Terre d'Israël présente toutes les caractéristiques d'un apartheid. Bishara ne se prive d'ailleurs pas d'établir des parallèles entre l'Afrique du Sud d'avant 1991 et l'Israël d'après 1991. L'enjeu, ici, est de taille : il s'agit de détruire les lieux communs de l'imagerie occidentale qui perçoit, le plus souvent, les opérations de Tsahal comme des violences légitimes, dirigées contre des Palestiniens frondeurs et terroristes.
1. Dressons un bref résumé de l'ouvrage
2. Eclairage sur le sens premier de certains termes et sur celui que l'auteur désire leur apporter
Extrait du document
La question de Jérusalem est traitée dans le sixième chapitre. Le statut symbolique de cette ville mène à des querelles interminables car le premier tabou que l'on ne veut pas briser est celui de l'indivisibilité de la ville. Le pragmatisme comme la religion commandent pourtant une partition, qu'Israël se refuse à accepter, ce qu'il montre bien par sa politique coloniale, véritable conquête démographique sur Jérusalem-Est, théoriquement dévolue à une administration palestinienne.
Mots-clés:processus de paix, néo-colonialisme, Etat juste, al-Quds, maquiladoras
Dissertation d'histoire qui présente l'influence qu'a eu le Président américain Wilson sur le règlement de la paix à la fin de la Première Guerre Mondiale.
Dissertation № 4289 |
4970 mots (
approximativement 12.4 pages ) |
11 sources |
2008
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Résumé
«Les traités et les accords qui mettront un terme [à la guerre] doivent stipuler des clauses qui créeront une paix digne d'être garantie et défendue, une paix qui obtiendra l'approbation de l'humanité, et non pas seulement une paix qui servirait les intérêts particuliers et les ambitions immédiates des nations engagées dans le conflit».
Woodrow Wilson pense au règlement de la paix bien avant la fin de la guerre, avant même l'entrée des Etats-Unis dans le conflit ; cette citation est d'ailleurs extraite d'un discours prononcé au Sénat avant l'entrée des Etats-Unis dans le conflit. Il saisit l'importance des conditions de la paix et il devient un leader théorique de la paix en introduisant très tôt ses conceptions sur l'après-guerre et en défendant une idée bien précise de ce que devra être le monde une fois la guerre finie.
Aussi, dans quelle mesure le rôle exercé par le Président Wilson a-t-il influençer le règlement de la paix ? Si la fin de la guerre s'annonce sous le jour du nouvel ordre wilsonien, le règlement effectif de la paix diffère largement des volontés du président des Etats-Unis.
I. Une fin de guerre qui s'annonce sous le jour du nouvel ordre mondial wilsonien
A) Wilson se positionne très tôt comme le «messie du Nouveau-Monde»
B) Un idéalisme qui permet aussi à Wilson de faire reconnaitre les Etats-Unis comme nouvelle grande puissance
II. Mais un règlement définitif de la paix bien éloigné des espoirs de Wilson
A) La «paix introuvable»
B) Une «paix de guerre» synonyme d'échec à la fois pour Wilson et pour l'avenir de l'Europe
Extrait du document
Wilson, qui est pacifique convaincu, a fait entrer tardivement les Etats-Unis dans la guerre car il en est venu à la considérer comme un combat des forces démocratiques d'un côté, contre les forces réactionnaires de l'autre (surtout après la révolution en Russie, régime autocratique).
Il lui est alors apparu le danger pour les Etats-Unis que constituerait une victoire des puissances centrales. Cependant, il part en guerre en sachant que cela ne sera pas long et que la question du règlement de la paix se posera vite. C'est pourquoi, il va populariser très tôt dans ses discours son projet pour l'après-guerre. Wilson essaye de poser les fondements d'un nouvel ordre international basé sur le droit. C'est dans son discours du 8 janvier 1918 qu'il développe le plus précisément sa pensée : c'est le discours dit des 14 points qui vont devenir la base théorique du règlement de la paix à venir et faire de Wilson par conséquent le «leader théorique» de la paix.
Mots-clés:diplomatie, nationalité, stabilisation, croisade, opprimé, peuple
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage "Projet de paix perpétuelle, esquisse philosophique" de Kant permettant d'élaborer et de développer les pensées et la vision de l'auteur : la paix est un idéal inaccessible.
Fiche de lecture № 17345 |
3050 mots (
approximativement 7.6 pages ) |
2 sources |
2010
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Résumé
Le texte sur la paix perpétuelle s'inscrit dans une longue tradition déjà inaugurée au XVIII° siècle par l'abbé de Saint Pierre. Ce dernier préconisait déjà l'instauration d'une confédération européenne des états qui rende impossible le recours à la guerre dans le règlement des conflits. Une question surgit de son projet : est-il possible de concilier la souveraineté des nations avec la paix entre les peuples ? Rousseau dans l'Extrait du projet de paix perpétuelle note que « jamais projet plus grand, plus beau, ni plus utile n'occupera l'esprit humain que celui d'une paix perpétuelle et universelle entre les peuples de l'Europe. » La question passionne l'Europe, en témoigne le remarquable succès d'édition que connaît l'opuscule de Kant en 1796. Au lendemain de la paix séparée avec la France signée à Bâle par le roi de Prusse Frédéric-Guillaume II, les révolutionnaires s'enthousiasment pour ce récit provenant d'Allemagne où se trouve indissociablement liés le système républicain et la garantie juridique de la paix.
Extrait du document
Il garantit la paix, en montrant qu'elle répond à une certaine forme de nécessité historique. L'Histoire est le terrain où doit s'opérer progressivement la conciliation entre les exigences de la raison et les nécessités de la nature. Kant affirme que la « nature garantit […] la paix perpétuelle par le biais des mécanismes des penchants humains eux-mêmes » (p39). Kant veut montrer que la nature humaine (et le penchant à la guerre qui la caractérise) ne rend pas impossible l'institution de la paix, et d'autre part, de manière paradoxale, elle la favorise. En dépit de la tentation du mal, l'homme n'est pas condamné à la guerre, précisément parce que l'excès de mal l'incite à réaliser le bien.
Mots-clés:tentation, volonté, conciliation, raison, exigence, révolutionnaires, récit, guerre
Dissertation sur l'effet des différents types d'échanges (économiques, intellectuels et biologiques) sur la paix entre les hommes.
Dissertation № 10442 |
2700 mots (
approximativement 6.8 pages ) |
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2009
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Résumé
Un échange se produit lorsque deux êtres au moins se donnent réciproquement quelque chose. On distingue au minimum trois types d'échanges : les échanges économiques, les échanges intellectuels (par l'intermédiaire du langage) et les échanges biologiques (du corps avec son environnement). La capacité à échanger est une des caractéristiques essentielles des êtres vivants.
Les échanges favorisent-ils la paix ?
Il faut essayer de voir de quoi dépend l'effet positif des échanges.
I- Les échanges favorisent la paix
A. Les échanges, fondement du lien social
B. Les effets iréniques du commerce
C. Pas de paix sans paroles
II- Les échanges ne peuvent favoriser la paix qu'à certaines conditions
A. Les échanges ne favorisent pas nécessairement la paix
B. A quelles conditions les échanges favorisent-ils la paix ?
III- Les échanges ne doivent-ils favoriser que la paix ?
A. La richesse de la diversité
B. Le don et la société
Extrait du document
Montesquieu apporte ici une réponse nuancée à la question des effets moraux du commerce. Pour certains, comme Rousseau, le commerce est plutôt négatif, il tend à corrompre les relations humaines en introduisant des inégalités ; il vaudrait mieux revenir à un mode de vie plus simple, plus naturel. Pour d'autres, l'argent et les échanges économiques, dans des limites raisonnables, ont un effet positif, ils stimulent le progrès et la civilisation. Pour Montesquieu, les échanges économiques sont certes positifs, mais ils ne peuvent pas être suffisants, il faut aussi de la bienveillance, de la solidarité entre les membres d'une société. Or, pour cela, il faut un régime politique qui garantit une égalité politique, donc un régime républicain. Dans une république, même si tous les individus ne sont pas égaux du point de vue économique, tous ont du moins les mêmes droits et devoirs : cela produit une certaine fraternité entre eux.
Mots-clés:Montesquieu, langage, commerce, justice, égalité, Mauss, Platon
Exposé se demandant quelles sont les conditions d'obtention d'une paix durable dans un état démocratique, mais aussi entre différents pays.
Exposé № 23620 |
2020 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
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2011
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Résumé
La paix est un travail quotidien, hebdomadaire, mensuel, qui change progressivement les opinions, érode lentement les anciennes barrières, construit silencieusement de nouvelles structures." Cette phrase de John F. Kennedy souligne le fait que la paix est quelque chose de difficile à construire et à préserver. L'une des causes de cette difficulté est que la définition même de la notion de paix est une source de conflit, en particulier dans les démocraties où aucune doctrine coercitive ne peut imposer un point de vue unique.
I- Qu'est ce que la paix ?
II- La démocratie, une condition nécessaire à l'implantation de la paix
III- Comment établir une paix durable en démocratie ?
Extrait du document
Par exemple, l'esclavage a été aboli aux États-Unis par le treizième amendement de la Constitution, voté en 1865. La question de l'esclavage n'était alors plus une menace pour la paix. Par contre, la ségrégation a divisé le peuple américain après même l'abolition des lois Jim Craw en 1964. La paix n'est donc pas un phénomène gelé, mais doit être en mesure de s'adapter aux enjeux nouveaux de la société pour pouvoir rester pérenne.
Mots-clés:guerre, conflit, négociation, société, enjeu, pérennité, nation, État
Exposé se demandant en quoi la Paix d'Augsbourg représente une fusion entre genèse étatique et diversité religieuse et confessionnelle.
Exposé № 24391 |
1615 mots (
approximativement 4 pages ) |
3 sources |
2011
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Résumé
La Paix d'Augsbourg présente des caractéristiques propres qui la dissocient des traités élaborés auparavant. Pour cela, il semble indispensable de retracer le contexte historique de la Paix. La promulgation de l'édit de Worms en 1521 interdit la pratique de la confession de Luther. De surcroit, en 1529, la Diète de Spire se réunit afin de supprimer le compromis trouvé en 1526 disposant qu'en matière religieuse, chaque prince est responsable « devant Dieu et la majesté impérial ». C'est en 1546 qu'une action militaire est engagée de la part de Charles Quint, dans le but de préserver l'unité de foi de l'Empire, contre les princes réformés réunis sous l'égide de la Ligue de Schmalkalden. Malgré la victoire de Charles Quint, une période d'Intérim fait un retour au culte catholique. Ce ne sera qu'en 1555 que les négociations se seront ouvertes (sous la pression de l'offensive turque et le mariage de Marie Tudor et Philippe de Habsbourg) aboutissant aux clauses de la Paix d'Augsbourg. A travers cette paix en continuité avec la volonté d'élaborer progressivement une coexistence confessionnelle dans l'Empire moins dans une visée de faire disparaître les antagonismes religieux mais de les atténuer, les perpétuer sous une forme pacifiée. Cette coexistence devient possible non pas par une évolution du clergé mais d'un système politique novateur dont la Paix d'Augsbourg est porteuse.
I/ La mise en place d'un cadre juridique confessionnel
II/La mise en place d'un nouvel modèle socio-politique
Extrait du document
Elle marque la fin d'un modèle politique, celui de la chrétienté latine dans lequel la suprématie du pouvoir spirituel au pouvoir temporel a été affirmée laissant place à un nouveau type d'état où le politique se dissociera partiellement du religieux. Par le principe cujus regio, ejus religio, une nouvelle structure politique émerge où s'érigent des souverains qui veillent à la Paix et garde le contrôle territorial de leur pouvoir au nom de ce qu'ils appellent la souveraineté.
Mots-clés:guerre, religieux, chrétienté, Europe, suprématie, spirituel, pouvoir, État
Dissertation montrant en quoi la guerre, si elle ne doit jamais être préférée pour elle-même, peut dans certaines situations, s'avérer l'ultime moyen de rétablir la paix.
Dissertation № 8127 |
3900 mots (
approximativement 9.8 pages ) |
0 sources |
2008
$ 10.95
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Résumé
Ce jugement d'Hérodote dont on sait qu'il était cher à Raymond Aron semble à première vue relever de l'évidence.
Toutefois, si un tel constat procède incontestablement d'une intention louable – faire de la guerre l'exception honteuse, de la paix la norme à défendre –, il n'est pas sûr qu'il soit possible d'en rester là. Si la maxime d'Hérodote ne faisait qu'énoncer une lapalissade, comment expliquer alors empiriquement l'incessante existence de conflits à travers le monde ?
Une chose est de condamner la guerre, une autre est de chercher à en comprendre les racines.
Cette étude montre que prendre en compte la réalité de la guerre ne conduit pas à considérer celle-ci comme une donnée irrémédiable ; c'est au contraire le seul moyen de l'encadrer et de limiter au mieux ses conséquences les plus dramatiques.
I. La guerre comme mal absolu
A) Le Léviathan ou la nécessité d'échapper à la guerre de tous contre tous (Hobbes)
B) La guerre désespère de l'humain (Gusdorf)
C) La guerre doit être bannie par la raison pratique (Kant)
II. La guerre comme nécessité inéluctable
A) La guerre, expression culturelle d'une violence humaine naturelle (Freud, Céline)
B) La guerre comme condition d'existence d'une nation (Que les princes doivent toujours se préparer à la guerre) (Machiavel, Thucydide, Frédéric Gros)
C) La guerre extérieure comme condition d'une paix intérieure (la guerre comme ciment patriotique) (Machiavel)
III. La guerre comme moyen ultime d'atteindre la paix
A) Dangers du réalisme, risques de l'idéalisme
B) L'ultime recours : la guerre comme moyen de rétablir la paix
C) Vers la fin de la guerre ? La construction d'une société internationale (Kant)
Extrait du document
Si la guerre est en effet cet état de violence chaotique où la force se substitue au droit, on voit mal qui pourrait lui trouver plus d'avantages que la stabilité et la sécurité résultant d'une situation de paix. Dans une telle perspective, la guerre ne peut s'envisager qu'en tant que mal absolu : expression d'un reste d'animalité humaine, elle n'engendre que des désastres dont l'histoire a prouvé qu'ils pouvaient être d'une ampleur démesurée. Toute guerre rabaisse l'homme à n'être que l'instrument d'une brutalité injustifiable, elle doit donc être condamnée avec la plus grande fermeté. (...)
En effet, peut-être faut-il voir dans toute guerre l'expression inéluctable d'une violence humaine naturelle. Autrement dit, bien loin d'être un «animal politique», l'homme serait d'abord un être agressif spontanément enclin à user de la force pour parvenir à ses fins. Dès lors, si d'un point de vue purement théorique «nul homme n'est assez dénué de raison pour préférer la guerre à la paix», il n'en reste pas moins qu'une appréhension lucide de l'homme nous forcera à admettre en pratique le caractère inévitable de la guerre. Ainsi, tout état devra composer avec cette réalité, et se tenir prêt à en affronter l'éventualité s'il veut assurer son existence...
Mots-clés:limite, droit, international, développement, cosmopolitique, société
Dissertation qui analyse s'il existe des cas où la guerre est préférable à la paix. (pdf)
Dissertation № 12609 |
790 mots (
approximativement 2 pages ) |
1 source |
2009
$ 4.95
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Résumé
On pose la paix en opposition avec la guerre : elle nous apparaît donc comme absolument préférable. En effet, qu'est-ce qui aurait plus de prix que les milliers, voire les millions de vie que peuvent prendre les guerres ? On déploie parfois des moyens colossaux pour sauver un otage, une seule vie ; serait-il logique, et davantage : humain, de risquer ou d'engager une guerre qui ferait des millions de morts ?
1. La paix est précieuse
2. La paix est parfois mauvaise
3. La paix est difficile, et elle n'est pas toujours où on la croit
Extrait du document
Au delà de la seule question des victimes, on s'accorde généralement à dire que la paix est la meilleure solution pour que les populations puissent prospérer ; quoiqu'une économie d'après-guerre soit florissante, la persistance des conflits conduit à la famine (car la guerre enlève les hommes à la production pour les envoyer au front) et à la prolifération du marché noir. Ainsi certains pays africains, bloqués par la guerre et par des dirigeants corrompus, peinent-ils à prendre leur essor.
Mots-clés:décolonisation, défense, conflit, victime, destruction, puissance
Exposé sur les travaux de Galtung, chercheur et fondateur de l'institutionnalisation de la recherche sur la paix, au travers de la création en 1959 du PRIO (International Peace research of Oslo).
Exposé № 5928 |
4590 mots (
approximativement 11.5 pages ) |
15 sources |
2007
$ 10.95
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Résumé
Johan Galtung, analysant le monde à travers la multiculturalité et la pluralité de ses acteurs, de ses idéologies et de ses disciplines, pose comme principe fondamental la notion de dialogue en son sein.
Selon Galtung, la sphère intellectuelle, compétitive, belliqueuse et fragmentée, est composée d'acteurs aspirant à une domination sur leurs comparses, tels des gladiateurs au sein d'une arène pour reprendre la métaphore de l'auteur.
Dans un tel contexte, le dialogue permet la stimulation de l'esprit tolérant et tend à flexibiliser les paradigmes alors plus perméables. Cette malléabilité s'accompagne d'une posture d'ouverture et non de rejet de paradigmes perçus comme antagonistes. Il est alors intéressant d'aborder sous quelles conditions une approche est envisageable plutôt que de la rejeter dans sa totalité.
Dans cette optique, pluraliste et non exclusiviste, Galtung aborde la notion de paix à travers plusieurs prismes d'analyse et en fait une notion problématique. Elle apparaît comme explicite en tant qu'objet d'étude, interdisciplinaire en tant qu'approche et politico-stratégique en tant que manière d'agir entre Nations. Dans une perspective positive et fructueuse, Galtung aspire à un dépassement transcendant en direction d'une trans-disciplinarité et d'une trans-nationalisation
I. Des concepts novateurs et atypiques au service d'une mobilisation intellectuelle
A. Une approche transcendante de la recherche de la paix discutable
B. La paix positive et la violence structurelle, deux notions connexes originales
II. Une vision fonctionnaliste et ambitieuse de l'activité scientifique
A. Les incomplétudes d'une approche stratégique du chercheur
B. Une approche idéale de la diversité de méthodes.
Extrait du document
L'approche méthodique de Galtung s'accompagne de précisions stylistiques de l'auteur qui mise sur la pluralité intellectuelle et l'éclectisme au sein de la recherche. Sans entrer dans de grandes considérations à ce sujet, notons son appel à une nécessaire synthèse du style saxon (porté sur la description et les précisions empiriques) teuton, (analyse de paradigmes et principes théoriques) gallique et nippon (plus abstrait et critique). Complétons ici par la complexité effective d'une concordance ou d'une interpénétration des méthodes et des styles propres à des auteurs belliqueux et hétérogènes : «chaque école, et l'on pourrait même presque dire chaque auteur, y va de sa définition, de sa distinction, tant et si bien que l'on a souvent quelque peine à y voir clair». Dans une dimension plus générale, «la logique de la grande bataille des paradigmes» ne peut-être ignorée puisque selon Martes, même si elle est relativisée, «leurs auteurs refusent d'être mis sur le même pied d'égalité et considèrent comme hérétique toutes tentatives de tirer des bénéfices cumulatifs de leurs recherches variées».
Mots-clés:conceptuelle, critique, perception, didactique, enjeux, recherche