Exposé sur les diverses drogues présentes aux Pays-Bas et leur histoire.
Exposé № 16937 |
1250 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Les Pays-Bas sont l'un des pays les plus peuplés et les plus urbanisés du monde. Leur population est approximativement de 16,7 millions d'habitants pour une superficie n'excédant pas 41 526 km2 (2009) soit un peu plus de 400 hab/km². Les Pays-Bas ont toujours été un pays de transit, en particulier avec Rotterdam, le plus grand port maritime du monde, et un secteur des transports très développé.
La population est profondément attachée à la liberté individuelle. Le débat public sur de telles questions est l'une des caractéristiques de la société néerlandaise. À côté de cela, les Néerlandais attachent une grande importance à la protection du bien-être collectif, comme en témoignent le système étendu de sécurité sociale et l'accessibilité de tous aux soins de santé et à l'enseignement.
I – Les grands principes
II – La législation
III – Les Coffeeshops et les Smartshops
Extrait du document
Les ventes de Cannabis ont atteint 2 milliards d'euros aux Pays-Bas en 2007, avec des ventes de 3 à 4 kg par jour pour les plus gros établissements. 44 coffeeshops rien qu'à Amsterdam dont seulement 4 qui ont accepté le 1er avril 2007 de devenir des bars uniquement. Nouvelle loi: coffeeshops ne vendent plus d'alcool. Depuis le 1er juillet 2008, la consommation de tabac dans le joint n'est plus tolérée car un coffeeshop est un lieu public; seule la marijuana est encore consommable à l'état pur.
Mots-clés:produits psychotropes, vitamines, oligo-éléments, passeurs, tourisme
Exposé sur la caractérisation actuelle des spécialisations économiques des pays.
Exposé № 25120 |
1240 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
0 sources |
2011
|
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Depuis 50 ans, le commerce international a été multiplié par 17. Cette croissance a été nettement plus rapide que celle de la production, de sorte que la dépendance de l'activité globale des pays envers le commerce international a augmenté. Par ailleurs, le double mouvement de croissance de l'activité économique et du commerce international s'est accompagné d'importantes transformations : de nouvelles puissances commerciales sont apparues sur la scène internationale capables, par leurs choix de spécialisation, de remettre en cause les positions relatives des pays.
1. Une spécialisation intégrale : des avantages absolus aux avantages relatifs dans le cadre d'une dotation factorielle inégale
2. De la spécialisation « in fine » à la spécialisation acquise
3. La spécialisation internationale : statique ou dynamique ?
Extrait du document
Adam Smith donne une grande importance au processus de division du travail, puisqu'il permet, selon lui, d'expliquer la spécialisation des activités et ensuite la nécessité de l'échange. En effet, se spécialiser dans une activité quelconque implique de renoncer à produire soi-même les autres activités, lesquelles sont alors obtenues en échange du surplus de production permis par la spécialisation.
La source de ces spécialisations peut résider dans des avantages prédéterminés (compétences, ressources naturelles, etc), même si ceux-ci peuvent être aussi approfondis par la spécialisation elle-même : plus on exerce une activité, plus on devient efficace dans celle-ci.
Mots-clés:compétitivité, logique, paradoxe de Leontief, complémentarité, marginalisation
Dissertation sur les mutations de l'arrière-pays provençal depuis le XXe siècle, leurs enjeux et leurs impacts.
Dissertation № 25474 |
2690 mots (
approximativement 6.7 pages ) |
4 sources |
2011
|
$ 8.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
« La Californie française », c'est ainsi que l'on a longtemps surnommé la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, du fait de son climat méditerranéen et de nombreux autres clichés construits depuis le début du XXe siècle.
La réalité de la situation de ce territoire est cependant toute autre et il convient de le préciser dès maintenant. Si cette région compte plus de 4,5 millions d'habitants en 2004, ce qui en fait la 3e région de France par sa population, et si son rayonnement économique en fait la 3e région par sa contribution au PIB national, le territoire provençal souffre cependant d'un déséquilibre plus que préoccupant. En effet, la bande littorale, par son attractivité et ses grandes agglomérations comme Marseille ou Nice, a peu à peu concentré à elle seule plus de la moitié de la population régionale et la majorité des activités économiques, tout cela au détriment de l'arrière-pays provençal, qui s'étend derrière la zone côtière, au-delà d'Aix-en-Provence et jusqu'aux zones alpines. Depuis le XIXe siècle, cet arrière-pays a connu de nombreuses mutations, c'est-à-dire des changements économiques et sociaux radicaux entraînant de profondes modifications des structures, qui ont contribué à l'affaiblir fortement, créant ainsi un véritable contraste de dynamisme par rapport au littoral. La région a alors petit à petit tenté de s'organiser de manière a réduire l'écart entre ce qui apparaîtrait presque comme deux régions distinctes où l'une des deux, littorale, dominerait totalement l'autre, l'arrière-pays. En quoi les mutations de l'arrière-pays provençal depuis le milieu du XIXe siècle ont-elles profondément affecté ce territoire et comment s'organise la région afin d'atténuer l'écrasant poids du littoral provençal saturé pour redynamiser l'arrière-pays ?
Afin de répondre à cette question, il convient tout d'abord d'étudier l'impact des mutations du XIXe siècle à la seconde moitié du XXe siècle, qui ont entraîné une progressive désertification de l'arrière-pays. Il faut ensuite se pencher sur les aménagements mis en place dans l'arrière-pays et dont l'enjeu est de rééquilibrer la région, avant de s'intéresser à leur impact à court et long termes.
Extrait du document
Le secteur primaire connaît des changements très importants. Bien que seulement 20% de l'espace régional soit classé comme surface agricole utilisable (SAU), et bien que l'agriculture ne représente qu'une très faible minorité des actifs (de l'ordre de 3%), cette activité contribue encore au rayonnement économique de la région. Toutefois, certaines productions ont décliné alors que d'autres ont connu un nouvel élan. Ainsi, depuis les années 1980, et de la même manière que l'élevage, la production céréalière a nettement diminué, alors que celle des olivettes a été relancée. En outre, si le nombre d'exploitants a diminué au cours du dernier siècle, la taille des parcelles a par conséquent augmenté, et les exploitations de plus de 100 hectares sont aujourd'hui très fréquentes. Par ailleurs, la région demeure première productrice de fleurs (lavande, oeillets, lys …), fruits et légumes, en raison de l'importance de ses cultures maraîchères localisées dans les vallées du Rhône et de la Durance, qui sont très peuplées, et les exploitants élargissent leur champ de production, avec la culture d'herbes aromatiques comme le romarin ou l'estragon.
Mots-clés:écotourisme, faune, flore, touristes
Dissertation d'économie présentant l'ensemble des théories du commerce international et se demandant si elles expliquent l'évolution des échanges mais aussi la spécialisation des pays.
Dissertation № 22217 |
1825 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
7 sources |
2011
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Les théories du commerce international avaient pour la plupart montré qu'un développement des échanges par le biais de la mondialisation avait pour conséquence une croissance du pays en question, et donc une multiplication des échanges encore plus importante. L'évolution actuelle des échanges tend donc à la globalisation des marchés, c'est-à-dire un processus d'extension de l'économie de marché à l'ensemble de la planète. Le commerce mondial a donc fait des gagnants comme la Corée Du Sud qui a vu naître des entreprises de taille mondiale (Hyundai, Daewoo, Samsung) et dont le niveau de vie se rapproche des pays du Nord mais aussi des perdants comme les pays d'Afrique Subsaharienne car la compétition est rude.
I. Les théories classiques du commerce international permettent d'expliquer en partie la mondialisation des échanges
II. Des théories nouvelles à l'origine de l'explication de la mondialisation inégale
Extrait du document
L'échange international apparaît inégal et à la fois explique et s'explique par la spécialisation internationale des pays. En effet, l'échange international consiste pour les pays développés à obtenir par l'intermédiaire des biens importés une plus grande quantité de travail humain que n'en incorporent les biens exportés. Selon Arghiri Emmanuel (1972) et Samir Amin (1986), la spécialisation internationale s'opère bien souvent grâce à des entreprises multinationales qui s'implantent dans les pays du tiers monde.
Mots-clés:macro-économie, spécialisation, multinationale, exportation, pays, crise
Dissertation d'économie et de finance internationale tentant de déterminer les éléments expliquant la convergence ou la non convergence des pays.
Dissertation № 15857 |
1350 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Selon Solow, l'augmentation du capital par tète permettait la convergence des taux de croissance mais cet effet du modèle de Solow devait reposer sur des conditions de mobilité internationales des facteurs de productions et que les facteurs de productions se déplaceraient là où leurs rendements sont le plus important. Il est vrai que l'intégration économique et financière a permis d'accélérer la mobilité du capital et du travail. Il ne faut pas continuer sans rappeler que la mobilité du capital a permis une meilleure allocation de l'épargne et un financement accrue des PED. On voit qu'il existe des non convergence entre les pays concernant la croissance de la productivité et la croissance du PIB.
I) La prépondérance du rôle du développement financier concernant la convergence des pays
II) Les éléments macro-économiques permettant la convergence et la divergence des pays
Extrait du document
Emprunter jusqu'à la valeur courante nette de leurs futurs profits afin de couvrir le coût de la trésorerie à court terme. Même si on voit des périodes de récessions, le développement des marchés financiers via une absence de contrainte sur le crédit ne freinera pas l'innovation car les entreprises pourront emprunter jusqu'à la valeur courante de leurs profits couvrant leur coût de trésorerie de court terme.
Mots-clés:croissance, productivité, financement, PIB, pays, états
Dissertation de sciences politiques portant sur les raisons qui ont incité la France et les Pays-Bas à refuser le projet de Constitution pour l'Europe.
Dissertation № 15405 |
3675 mots (
approximativement 9.2 pages ) |
6 sources |
2010
$ 9.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Concrètement, que prévoyait ce traité? Il devait intégrer en un seul document l'ensemble des traités existants, à savoir le traité de Rome, l'Acte unique, les traités de Maastricht, d'Amsterdam et de Nice. De plus, la charte des droits fondamentaux du 18 décembre 2000 est elle aussi intégrée dans le traité, ce qui confère de nouveaux droits sociaux. Les pouvoirs du parlement européen sont considérablement étendus dans les domaines législatifs et budgétaires. L'autre grande innovation concerne le président du Conseil Européen qui présidera les conseils européens pour un mandat de deux ans et demi renouvelable une fois et qui abroge donc la présidence tournante. Un ministre des affaires étrangères devaient également être élu. Tout cela avec un nouveau système de vote à la majorité qualifiée, c'est à dire que les voix devaient être égales à au moins 55% des membres du conseil et 65% de la population de L'UE.
I. Une campagne bien différente d'un pays à l'autre
II. Un résultat similaire pour des raisons différentes
Extrait du document
En France, le OUI était soutenu par la plupart des partis représentés au Parlement (UMP, PS, UDF, Les Verts). Aux Pays-Bas, les partis politiques favorables au projet de Constitution furent également des partis de la coalition gouvernementale (l'Appel chrétien-démocrate, le Parti populaire pour la liberté et la démocratie, et le Parti des démocrates 66), mais aussi des partis d'opposition (le Parti du travail et la Gauche verte).
Mots-clés:non, refus, référendum, vote, contestation, inacceptation, rejet, veto
Dissertation sur la préservation de l'emploi dans les pays industrialisés face à la montée en puissance de grands pays émergents sur la scène internationale.
Dissertation № 18290 |
1300 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le ministre de l'industrie, Christian Estrosi, s'était dit choqué par certaines rumeurs qui annonçaient la délocalisation de la Clio de Renault en Turquie. Cette réaction, au sommet de l'Etat, reflète le sentiment de précarité dans l'emploi ressenti par de nombreux français. Depuis la crise économique actuelle, nombreuses sont les annonces très médiatisées de fermeture de sites dans les pays industrialisés. Associées à des destructions d'emplois, elles remettent en avant le cadre d'hyper-concurrence de l'économie française et internationale, notamment avec les pays émergents. Que ce soit des entreprises de petites tailles, régionales, ou bien des entreprises côtées, toutes sont l'objet de tensions et d'inquiétudes. Les Pays En Développement regroupent un ensemble très hétérogène de pays, à savoir les pays émergents, les pays à revenus intermédiaires, et les Pays les Moins Avancés (PMA). L'emploi se traduit par un contrat passé entre deux parties, l'employeur et l'employé, pour la réalisation d'un travail contre une rémunération.
1. La concurrence accrue des PED semble fragiliser l'emploi dans les pays industrialisés
2. Des marges d'actions réduites qui doivent prendre en compte la nécessité de faire évoluer les avantages comparatifs des pays du Nord
Extrait du document
Pour maintenir leur lace sur les marchés mondiaux, les pays du Nord doivent maintenir un écart technologique (Posner). Ce dernier énonce que l'innovation crée un avantage comparatif pour un pays qui demeure tant que la propagation internationale de l'innovation ne l'a pas éliminé. D'où l'importance de l'innovation dans les pays du Nord. L'une des conséquences se traduit au niveau de la destruction d'emplois peu qualifiés (Krugman) d'où le développement du chômage structurel au Nord (les travailleurs peu qualifiés sont les plus touchés). Krugman montre que les pays du Nord sont contraints d'innover de façon constante afin de maintenir leur niveau de revenu, le monopole technologique des pays du Nord étant constamment érodé par des transferts technologiques à destination des pays du Sud, compétitifs au niveau international grâce à de bas salaires.
Mots-clés:chômage, pays ateliers, pays du Sud, interventionnisme? pouvoirs publics
Document qui traite de la situation économique des pays du Tiers-Monde (Afrique et Amérique du Sud). Il souligne l'impact de la dette extérieure de ces pays sur la conjoncture mondiale.
Mémoire ou thèse № 1628 |
7470 mots (
approximativement 18.7 pages ) |
8 sources |
2007
$ 16.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Ce mémoire étudie les origines de la dette des pays du Tiers-Monde, ainsi que ses effets sur la conjoncture mondiale et plus précisément sur le cours des matières premières. Il fait ensuite le lien entre la dette extérieure et la notion de risque pays. Enfin, le document met en avant les conséquences actuelles de ce nouvel instrument de financement que sont les IDE.
Extrait du document
On peut citer trois intervenants dans le processus de sur-endettement des pays "émergents": la banque mondiale, les banques et les Etats du Nord.
Au cours des premières décennies suivant la décolonisation, des organisations internationales faisant office de créanciers multilatéraux, telles que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), prêtèrent massivement aux États du Sud.
La Banque mondiale incitait les pays du Sud à emprunter dans l'espoir affiché de financer la modernisation de leur appareil d'exportation et de les connecter au marché mondial. Les fonds étaient destinés à la construction de grands projets d'infrastructure, comme des barrages ou des autoroutes, ou encore au développement d'une stratégie dite d'industrialisation par substitution des importations qui visait à permettre l'essor d'une production nationale capable de remplacer les importations provenant des pays industrialisés. Depuis sa naissance, en 1947, elle n'avait financé que 708 projets, pour un montant total de 10,7 milliards de dollars. Entre 1968 et 1973, elle va en financer 760, pour un montant de 13,4 milliards de dollars, soit plus en 5 ans qu'en 20 ans!
En réalité, ces prêts ont deux buts très clairs. Soutenir les alliés stratégiques des États-Unis en vue de contrecarrer l'influence soviétique, et stopper différentes tentatives nationalistes (Nasser en Egypte avec la nationalisation du canal de Suez par exemple)....
Mots-clés:risque pays, Investissements Directs Etrangers, entreprises, inflation, croissance, développement
Dissertation de droit international économique portant sur l'OMC et les pays en développement.
Dissertation № 22538 |
2935 mots (
approximativement 7.3 pages ) |
0 sources |
2011
$ 8.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le commerce peut être un puissant moteur pour la croissance économique et la réduction de la pauvreté, mais beaucoup de pays en développement en tirent difficilement avantage.
Les accords de l'OMC reconnaissent explicitement l'existence d'un lien entre le commerce et le développement. Si l'OMC compte aujourd'hui 153 membres, force est de constater que les pays en développement y occupe une place prépondérante puisqu'ils représentent à eux seuls environ deux tiers de l'ensemble des membres. Le principe de non discrimination constitue l'un des noyaux durs du système commercial multilatéral : ce mécanisme repose sur l'égalité des participants. Mais comment traiter de manière identique des pays inégaux ? De nos jours, le droit contemporain s'est efforcé, au nom des principes d'égalité et d'équité, de jouer un rôle quelque peu compensateur. Il est apparu nécessaire de conférer des avantages particuliers aux pays les plus faibles afin de leur offrir une réelle protection mais aussi de les financer par l'intermédiaire des pays les plus aisés. Que faut-il véritablement entendre par « pays en développement ? Il existe en réalité une certaine « autosélection » des pays en développement. En effet, il n'existe pas de réelle définition de cette catégorie spécifique de pays, et ce sont les membres eux même qui annoncent s'ils s'inscrivent dans la catégorie des pays « développés » ou « en développement ». A ce stade de l'analyse, soulignons toutefois que les autres membres peuvent contester la décision d'un pays de recourir aux dispositions prévue en faveur des pays en développement. Il ne faut donc pas assimiler les pays « en développement », qui de par leur statut se voit conférer certains droits, avec d'autres catégories telles que les « pays moins avancés » et les « pays en transition ».
Si les pays en développement se sont vu octroyer un véritable traitement de faveur pour les intégrer plus aisément dans le commerce international (I), force est de constater que le statut spécifique de ces pays ainsi que le contenu des instruments juridiques utilisés – bien qu'officialisés par l'OMC – sont encore trop imprécis (II).
Extrait du document
Ce système de préférences généralisés ne fonctionne pas sans poser de problèmes et peut donner lieu à des différends. Le 20 avril 2004, l'Organe de règlement des différends s'est par exemple prononcé sur le cas « CE – Conditions d'octroi de préférences tarifaires aux pays en développement ». Dans ce différend, les produits en cause étaient les produits importés d'Inde par opposition aux produits importés de 12 autres pays bénéficiant du régime concernant les drogues dans le cadre du service généralisé de préférences des communautés européennes. En l'espèce, l'Inde considérait que les préférences tarifaires accordées par les communautés européennes dans le cadre des régimes spéciaux (ici pour la lutte contre la production et la trafic de drogue) créaient des difficultés indues à ses exportations à destinations des communautés européennes et compromettaient les avantages qui découlaient pour elle de la clause de la nation la plus favorisée. En l'espèce, l'Organe d'appel a infirmé le raisonnement du groupe spécial.
Mots-clés:statut, définition, lignées, adaptation
Fiche de lecture de l'ouvrage « Mon Pays », de Cioran se demandant quel est le lien entre ce « pays » et la personnalité de Cioran. (pdf)
Fiche de lecture № 24901 |
2660 mots (
approximativement 6.7 pages ) |
5 sources |
2011
|
$ 8.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le choix de Cioran est clair en choisissant ce titre. Le lecteur ne peut supposer qu'il cherche à garder un mystère à propos de son origine roumaine puisque l'auteur sait, en laissant ce papier, que quiconque le lira saura déjà quel est ce fameux pays. Mais en utilisant l'adjectif possessif « mon », Cioran se place d'emblée dans le statut d'un exilé. En effet, ce n'est que dans un pays étranger (pays qu'il ne ressent pas comme le sien) qu'il peut parler de la Roumanie comme d'une origine qui est une particularité de lui seul. A son ami roumain Constantin Noïca il en parle comme d'un « pays qui fut le nôtre et qui n'est plus à personne »5. Si l'on peut noter ici encore cette manie d'attribuer un pays à ses habitants, il en parle cependant comme de quelque chose qui l'unit à son ami, puisqu'ils ont vécu son histoire ensemble, et non comme d'un obstacle qui le sépare des autres – des Français, à qui sont adressées les quelques pages de Mon Pays dans leur langue par un étranger. Il utilise ainsi un poncif, qui est l'image de l'étranger présentant son pays d'origine comme une particularité de sa caractérisation. Dans Mon Pays, Cioran écrit sur lui-même : le titre annonce qu'il sera question de son origine, et le sujet principal de la plupart des propos de ce texte reste « je ».
Extrait du document
Le choix de Cioran est clair en choisissant ce titre. Le lecteur ne peut supposer qu'il cherche à garder un mystère à propos de son origine roumaine puisque l'auteur sait, en laissant ce papier, que quiconque le lira saura déjà quel est ce fameux pays. Mais en utilisant l'adjectif possessif « mon », Cioran se place d'emblée dans le statut d'un exilé. En effet, ce n'est que dans un pays étranger (pays qu'il ne ressent pas comme le sien) qu'il peut parler de la Roumanie comme d'une origine qui est une particularité de lui seul.
Mots-clés:étranger, Roumanie, culture, roumaine, histoire, particularité, aveux