Ecriture d'invention où le tableau de Courbet "L'atelier du peintre" doit constituer (en lui-même ou par la scène représentée) un moment clé de l'action.
Ecriture d'Invention № 28250 |
1315 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
0 sources |
2011
|
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Sujet : Ecrivez une nouvelle où le tableau de Courbet, L'atelier du peintre, constituera (en lui-même ou par la scène représentée) un moment clé de l'action. Le narrateur sera extérieur à l'histoire et le récit s'effectuera selon le point de vue d'un des personnages qui entourent le peintre.
En 1842, lors d'une froide après-midi d'hiver, un jeune homme se promenait dans les dédales de rues qui formaient le quartier Montmartre à Paris. Il était de taille moyenne, avait un grand front surmonté de cheveux bruns en bataille et des attitudes de dandy qui à première vue n'allaient guère avec son apparence. Il semblait mener une vie de bohème. Les trottoirs étaient recouverts de givre blanc et le ciel menaçait de déverser ses flocons de neige. Le journal pour lequel l'homme travaillait lui avait confié la mission de rédiger une critique d'art pictural pour l'édition à venir. Or, voyez-vous, le jeune journaliste portait plus d'attention à un autre domaine artistique : la poésie.
Extrait du document
Après s'être remis de sa course, il se releva, épousseta son manteau à l'étoffe de laine élimée et s'aperçut qu'il n'était auparavant jamais venu sur la place où il se trouvait. Elles étaient de forme carrée, entourée de hautes maisons. En son centre se trouvait un petit groupe de personnes. Le jeune homme s'avança vers le rassemblement puis jeta un bref coup d'œil par-dessus l'épaule d'une vieille dame et fut à la fois surpris et enchanté d'y trouver ce qu'il cherchait depuis plusieurs heures. L'attroupement avait été provoqué par la présence d'un peintre. Et quel peintre ! En un seul regard posé sur la toile en cours, le critique avait compris que l'artiste était doué d'un talent pictural évident. Le tableau sur lequel travaillait le peintre était composé d'un fond sombre, où les couleurs ocre et marron se mélangeaient. On voyait nettement que la surface avait été travaillée avec le plus grand soin.
Mots-clés:artiste, intrigue, nouvelle, exposition, exactitude
Commentaire du texte «L'artiste, homme du monde, homme des foules et enfant» issu de l'œuvre «Le peintre de la vie moderne», de Baudelaire se demandant quelles sont les différences et les points communs que l'auteur effectue entre l'enfant et le génie.
Commentaire de Texte № 20873 |
2080 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
0 sources |
2010
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Dans l'extrait que nous allons étudier issu du Peintre de la vie moderne, « L'artiste, homme du monde, homme des foules et enfant », Baudelaire compare M. G a un convalescent pour mieux nous le décrire. L'état du convalescent n'a rien de négatif au contraire, il permet a l'homme de s'élever spirituellement. La convalescence permet à l'homme de retourner vers l'enfance tout en restant homme. Baudelaire va même plus loin en liant de prés les génies et l'enfance.
1-La convalescence en tant que l'enfance retrouvée
2-L'importance de l'enfance à travers la figure du génie
Extrait du document
Un être convalescent qui n'a rien perdu de son esprit. Si cela est vu comme une maladie, elle est uniquement physique. L'enfant possède ainsi la forme la plus élevée de l'inspiration. Tout lui parait nouveau, il ne se lasse de rien et s'intéresse à toutes choses. De plus l'enfant découvre chaque chose avec plaisir et émerveillement. L'enfance est donc le moment ou l'inspiration y est la plus élevée. Rien n'est semblable à cet événement mis à part la convalescence.
Mots-clés:inspiration, description, héros, portrait, convalescence, narration
Exposé sur l'artiste anglais William Hogarth : présentation de l'artiste, de son oeuvre et analyses de quelques travaux présentés lors d'une exposition au Musée du Louvre à Paris (2006).
Exposé № 11494 |
1820 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
0 sources |
2006
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
William Hogarth naît le 10 novembre 1697 à Bartholomew Close dans la City de Londres. Il fait son apprentissage chez un graveur sur plaques d'argent. En 1720, il s'installe à son compte en tant que graveur sur cuivre. A la même époque, il s'inscrit dans la nouvelle Académie de peinture de St Martin's Lane, dirigée par le Français Louis Chéron, peintre d'histoire, et par l'Anglais John Vanderbank.
C'est au court de cette époque qu'il réalise des peintures en série, retranscrivant une narration. A partir de 1730, il s'intéresse à la peinture de genre et à la peinture d'histoire. La même année, il s'investit dans l'enseignement. Enfin, en 1740, il vient ajouter à sa palette de thème le portrait.
I. Qui est William Hogarth ?
II. Le courant de la modernité en Angleterre
III. L'exposition du Louvre
IV. Analyse de quelques oeuvres
Extrait du document
Sur la scène londonienne, à l'époque de Hogarth, être moderne voulait dire être anglais ou plus précisément être britannique ( Traité d'Union avec l'Ecosse en 1707). Cette modernité s'exprimait par la promotion et la représentation des valeurs, qu'elles soient politiques, économiques, religieuse ou artistiques, sur laquelle la nouvelle nation entendait se bâtir, en réaction à la domination française sur la scène européenne. Ainsi, déclarer la modernité en ces termes, c'était faire acte d'allégeance politique au système mis en place par la « Glorieuse Révolution » de 1688, qui avait adroitement « blanchi » le remplacement des monarques Stuart, aux sympathies catholiques et continentales, par certains de leurs lointains parents protestants, malléables et privés de l'essentiel du pouvoir.
Mots-clés:art, peinture, autoportrait, famille Jones, famille Fountaine, séries
Dissertation se demandant s'il est possible de comparer deux peintres fictifs ,ici Claude Lantier et Frenhofer, malgré leurs dissemblances.
Dissertation № 21948 |
1480 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le Chef-d'œuvre inconnu est une nouvelle d'Honoré de Balzac publiée en 1831, mettant en scène trois artistes. Parmi eux, Frenhofer, un grand peintre d'un certain âge aillant pour dessein de concevoir le chef d'œuvre idéal. La réalisation de celui-ci demeurera très longue et secrète aux yeux du public. Le peintre insatisfait, recherchera incessamment la perfection. Pour ce qui est de L'Œuvre d'Émile Zola, il s'agit d'un roman de 1886 nous entraînant dans le monde mystérieux des artistes, et de ses œuvres, grâce à Claude Lantier, dont le portrait évoque celui de Paul Cézanne. Peintre novateur, il désir faire découvrir au grand public une nouvelle façon de peindre, l'impressionnisme. Son perfectionnisme et son inassouvissement le conduiront dans une folie créatrice. « Frenhofer échoue dans sa classique imitation de l'idéal. Sa Catherine Lescault est comme l'ironique réponse de Balzac aux théories de Quatremère de Quincy. Les dieux ne s'incarnent plus et le peintre ne sait plus faire œuvre de Dieu. Au contraire de Frenhofer, Claude le naturaliste se brule du désir d'angéliser ses créatures de cher et de terre. Il échoue à son tour. » La Catherine Lescault de Frenhover image la théorie de Quatremère de Quincy ‘‘ On déduit la vérité imitative de chaque art, en voulant la compléter ou l'accroître '', traduisant ainsi que l'art est une copie de la vérité, réalité que l'artiste cherche à sublimer.
1-Les différences qu'il peut exister entre les deux peintres fictifs
2-Leurs points communs
Extrait du document
Ils se retrouvent rejeté de la société et de leurs amis, les peintures de Claude Lantier font scandales, sont repoussées du public, de sa faisant l'objet de raillerie et déclenchant des rires sarcastiques. Les amis de Frenhofer, Nicolas Poussin et Porbus ne comprennent pas l'œuvre du peintre, ne voient aucun chef d'œuvre, aucune perfection, il demeure incompris.
Mots-clés:portrait, perfection, imitation, sarcastique, ironique, public, scandalisé
Commentaire linéaire d'un passage de l'œuvre « Salon de 1767 », de Diderot, faisant la description d'un autre tableau : le tableau de César débarquant à Cadix du peintre Vien.
Commentaire de Texte № 18181 |
1670 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
1 source |
2009
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Diderot poursuit sa visite du Salon et le lecteur conserve ainsi l'avancée de son œuvre. Il est ici question du peintre Vien et de son tableau César débarquant à Cadix. Un autre tableau du même peintre a été mentionné précédemment dans l'œuvre de Diderot : le Saint Denis prêchant la foi en France. Nous sommes donc dans une sorte de continuité, non seulement par rapport à la découverte du Salon, mais aussi par rapport à l'œuvre de Vien. Nous commenterons, ici, un extrait de l'œuvre « Salon de 1767 », de Diderot débutant à "Ah, mon ami, qu'il est rare de trouver un artiste " et se terminant à "un coup de vent de la mer, au diable, le vaisseau". (Texte page 112-113 dans l'édition Hermann)
Extrait du document
Mais Diderot surgit finalement d'entre les lignes avec la formule, plus qu'explicite cette fois, « il faut s'aller faire foutre, qu'on ne sait que cela ». L'auteur déploie ici une forme d'humour, tout simplement, avec cette répétition mécanique qui assimile la critique de Diderot au discours du professeur à son élève, réduisant Vien à une position ridiculement comique.
Mots-clés:dénonciation, critique, humour, ironie, discours, décrire, peintre, analyser
Commentaire composé portant sur le passage où le critique d'art Diderot parle du peintre Loutherbourg dans son oeuvre "Salons de 1763" qui regroupe les critiques de Diderot de "la Correspondance Littéraire" au sujet du Salon de 1763.
Commentaire Composé № 13629 |
2790 mots (
approximativement 7 pages ) |
0 sources |
2010
$ 8.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le jeune peintre Loutherbourg, élève de Casanove, prend pour modèle Berghem, le paysagiste hollandais. Il suit une tradition du paysage qui vient du Nord selon Diderot. Elle se caractérise par un traitement en profondeur de la couleur dont Diderot a expliqué la « magie » à propos de Chardin dans le Salon de 1763. Dans cet article du même Salon Diderot rend un verdict enthousiaste du tableau Un Paysage avec figures et animaux de Loutherbourg, tout en utilisant une méthode ludique. (...)
On montrera d'abord en quoi cet extrait (qui va de la page 224 à la page 226, de «Voyez à gauche ... » à « ... ne me déplaît pas »), est un éloge du peintre qui reproduit une nature vraie, puis comment Diderot plaide pour un art pictural de l'effet et enfin comment l'écrivain nous fait ressentir cet effet dans sa critique.
Extrait du document
Diderot fait l'éloge de la représentation de la nature dans ce tableau. Pour lui elle est au plus proche de la vérité. Il utilise des termes intensifs pour la décrire : « la chose qui a fixé cent fois votre admiration dans la nature ». L'engouement de Diderot pour cette nature rendue aussi parfaite et vraisemblable est renforcé par l'usage de polysyndètes et d'hyperbates : « et lumières et couleurs et objets ! », « et dans un temps plus éloigné, nous nous rappellerons encore cet endroit enchanté, et l'heure délicieuse que nous y aurons passée. »
Mots-clés:Salons de 1763, art, peintre, philosophe, artiste, éloge, paysage, écrivain
Etude qui porte sur l'analyse du cas de Giovanni Segantini, un peintre d'origine italienne, réalisée par Karl Abraham (1877-1925), médecin et psychanalyste allemand.
Étude de Cas № 11587 |
4390 mots (
approximativement 11 pages ) |
2 sources |
2009
$ 10.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Alors qu'il était débordé par différentes analyses, Abraham s'intéresse au cas de Giovanni Segantini, un peintre suisse. Dans un essai psychanalytique sur le cas de cet artiste, Abraham mêle les éléments cliniques qu'il a pu recueillir sur l'artiste et ses pistes d'interprétation à leur sujet. Il nous livre ses propres observations sur ce cas ; on peut donc approcher la problématique de Segantini à travers le regard d'Abraham.
Après avoir rapidement décrit l'histoire et la trajectoire suivie par Segantini, cette étude sùinteresse à l'histoire du traitement de ce sujet par Abraham en apportant quelques éléments du contexte dans lequel cette analyse a été réalisée ainsi que le but de celle-ci. Ensuite, grâce à l'étude approfondie de l'essai d'Abraham portant sur Segantini, elle propose deux pistes de réflexion autour desquelles semble s'organiser la problématique de l'artiste. Enfin, elle conclue par une auto-analyse de la démarche mise en œuvre dans le cadre de cette recherche.
1. Histoire et trajectoire du sujet
2. Histoire du traitement
Extrait du document
L'analyse du cas de Giovanni Segantini s'inscrit dans la période d'émergence de la psychanalyse. L'étude de la correspondance entre Abraham et Freud, de 1907 à 1925 nous éclaire sur cette période et sur le type de relation qu'entretenaient Freud et Abraham. Leurs échanges foisonnants marquent ainsi le début de ce que va devenir le mouvement psychanalytique. Leurs objectifs principaux sont la propagation de la science psychanalytique et prouver à leurs «adversaires» sa pertinence. Dans ces lettres, on voit bien qu'Abraham se considère comme le disciple de Freud car il l'appelle «cher professeur» tandis de Freud lui répond en l'appelant «cher ami». A cette époque, Abraham est guidé par le souci stratégique de se trouver une place dans la psychologie freudienne.
Mots-clés:psychanalyse, giovanni segantini, artiste peintre, étude de cas
Exposé détaillé sur le tableau d'Ingres, présentant son contexte historique, l'analyse artistique et symbolique de la scène représentée ainsi que la vie du peintre et son style.
Exposé № 12551 |
2380 mots (
approximativement 6 pages ) |
7 sources |
2009
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Imaginé par Ingres en décembre 1806, dès son arrivée à la Villa Médicis, Jupiter et Thétis, est la première grande composition historique du peintre après son grand prix de Rome. Cette œuvre est une huile sur toile de grande dimension puisqu'elle fait 327 centimètre de hauteur et 260 centimètre de large. Aujourd'hui, elle est conservée au Musée Granet, en Aix-en-Provence.
Dans ce tableau il peint une scène de séduction dans toute sa dimension. Comment ne pas voir, en effet, l'image même de la séduction dans cette figure implorante et offerte de Thétis qui, de tous côtés, se presse, se soude au corps de Jupiter ?
I- Identification de l'œuvre
II- Analyse de l'œuvre
III- Situation historique de l'œuvre
Extrait du document
Ingres se voulait «peintre d'histoire », mais paradoxalement les grandes compositions sur lesquelles il pensait établir sa gloire sont devenues caduques. Ce sont ses portraits et ses tableaux de nus qui lui font atteindre la célébrité. Sa technique s'écarte de celle de son maître David. Pour lui, en effet, le dessin ne peut être un seul contour, mais une ligne génératrice de la forme et du mouvement.
Sa manière reste celle d'un visuel qui procède méticuleusement à l'inventaire des formes, où souvent l'exactitude d'un détail nuit à l'harmonie de l'ensemble. Il ne se sent à l'aise que dans les attitudes figées et les gestes lents. Pourtant son style «découpé » développe un univers poétique qui lui sera justement reproché par les défenseurs du néoclassicisme. Son art complexe (plus difficile à saisir que celui de son rival Delacroix) fut mal compris de son vivant.
Mots-clés:Ingres, Jupiter, Thétis, Dalou, peintre, français, peinture, toile, tableau, italie
Commentaire du début de l'œuvre «Le chef d'œuvre inconnu», d'Honoré de Balzac portant sur la rencontre entre un jeune homme et un peintre et visant à expliquer en quoi ce passage offre un portrait saisissant du peintre "Frenhofer".
Commentaire de Texte № 17020 |
1540 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le Chef-d'œuvre inconnu est un très bref roman de Balzac, une œuvre de jeunesse qui tout en témoignant de l'ambition réaliste de l'auteur révèle également de sa part un goût relativement romantique pour le fantastique. Au tout début de l'œuvre, le jeune Nicolas Poussin, tout juste arrivé à Paris, croise dans l'escalier du peintre Porbus, qu'il voudrait avoir pour maître, un vieillard énigmatique, Frenhofer, un peintre lui aussi dont il ignore encore l'identité. Cette rencontre donne lieu à un portrait très évocateur du personnage qui éveille d'emblée la curiosité du lecteur. En effet, en présentant cet être mystérieux, la description oscille entre réalisme et fantastique tout en présentant ce peintre comme un véritable sujet pictural.
I. Comment le texte offre une description assez réaliste d'un riche vieillard
II. Comment ce portrait s'apparente à un véritable tableau et rappelle le principe de l'ecphrasis
III. Frenhofer se caractérise par sa dimension énigmatique
Extrait du document
Dès leur première rencontre, le jeune Poussin est impressionné par l'apparition de Frenhofer, comme le signale son attitude déférente, puisqu'il lui fait place dans l'escalier. Le jeune homme perçoit en lui un personnage important, cette intuition étant justifiée par une énumération de compléments selon un rythme ternaire : « à la bizarrerie de son costume, à la magnificence de son rabat dentelle, à la prépondérante sécurité de la démarche ».
Mots-clés:peinture, tableau, portrait, vieillard, richesse, homme
Document comparatif entre deux peintres du XVIIème siècle, notamment Rembrandt et le peintre contemporain Cao Bei-an. (pdf)
Document № 14776 |
950 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
L'exposition "Hors du Temps" regroupera les oeuvres de Rembrandt
Harmenszoon van Rijn, peintre Hollandais du XVIIe siècle et Cao Bei-an, peintre chinois du XXe siècle. Rembrandt (15 juillet 1606 - 4 octobre 1669) est généralement considéré comme l'un des plus grands peintres de l'histoire de l'art baroque européen, et l'un des plus importants peintres de l'École hollandaise du XVIIe siècle. Cao Bei-an est lui né en 1957 à Shanghai, il est diplômé en 1985 de l'Académie des Beaux-Arts de Shanghai puis enseigne l'art dans diverses Écoles d'Art et Université de son pays. Il est aujourd'hui membre de l'Association Royale des Artistes de Belgique, il enseigne l'art à l'École d'Aquarelle de Namur (Belgique).
Extrait du document
Un rapprochement peut être fait entre ces deux peintres. Tout d'abord le sujet principal; le portrait qui semble être une composante majeure de leur oeuvre. Puis, deux dessinateurs de génies aux mêmes techniques se doivent d'être rapproché.
Mots-clés:Peinture, exposition, fresque, paysage, portrait, tableau, toile