Exposé sur les particularités du règne du pharaon Amenhotep III (ou Aménophis III en grec), qui a été le neuvième pharaon de la XVIIIe dynastie.
Exposé № 7276 |
5580 mots (
approximativement 14 pages ) |
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2008
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Résumé
Le pharaon Amenhotep III fut surnommé «Aménophis le Magnifique», en regard de son activité de grand bâtisseur . Mais ce fut au détriment de la puissance politique de l'Égypte qui, sous son règne, fut contestée par des États vassalisés ou alliés.
Il est globalement considéré comme un pharaon ayant consacré l'essentiel de son temps à glorifier sa propre personne.
Et selon certains historiens, la focalisation de ses intérêts vers sa seule divinisation aurait, en effet, nuit à la vigilance nécessaire en matière de politique étrangère, notamment vis-à-vis du danger représenté par l'émergence fulgurante de la puissance hittite au Proche-OrientProche-Orient.
Cette étude essaye donc de confronter les faits, témoignages archéologiques et papyrologiques ainsi que diverses sources royales ou privées à l'appui, dans le but ultime de percevoir dans quels domaines, et à quel point, le règne d'Amenhotep III constitue un moment charnière du Nouvel Empire, voire un tournant, peut-être trop peu considéré, dans l'histoire de l'Égypte ancienne ?
I/ Amenhotep III : De l'enfant-pharaon impuissant…
1. L'accession au trône d'un enfant
2. Les vérités sur l'influence de l'entourage du roi
3. Une politique extérieure mouvementée, mais stabilisée à l'aube des années 30 du règne
II/ Le souverain divinisé
1. « Homme parmi les hommes, dieu parmi les dieux »
2. Illustration : la période des Fêtes-Sed, une religion pharaonique ?
3. Une politique de grands travaux, au service de sa divinisation
III/ L'Art sous le règne d'Amenhotep III : intérêts et conséquences
1. Entre innovation des formes et tradition théologique immuable
2. Une question de style : une avant-garde à l'ère amarnienne ?
Extrait du document
Mais, fait nouveau dans le cadre de ces renouvellements ou de ces rénovations de la puissance royale, Amenhotep III a aussi été lui-même divinisé. Le pharaon est certes un dieu depuis toujours, fils de Ré et de bien d'autres. Mais la divinisation voulue et manifestée à grands frais par Amenhotep III marque un tournant puisque jusqu'ici il ne s'agissait que d'une affirmation verbale, une abstraction. Il aurait en quelque sorte voulu être aussi un dieu concrètement, de son vivant, et être représenté comme tel. Le temple de Louxor est ainsi, dès le départ, destiné à le diviniser, à faire du roi un ka vivant. Le palais dans lequel il a célébré ses fêtes affichait ainsi que « Amenhotep est l'astre étincelant ». « Astre » entendu ici comme une des désignations du soleil. Or, cette fusion d'Amenhotep III et d'Amon-Ré, renouvelée par ces cérémonies, est l'occasion de la multiplication des noms du roi puisqu'il est devenu un dieu aux formes infinies. Amenhotep, « image vivant d'Amon-Ré sur terre », est représenté au temple de Soleb comme un vrai dieu vivant et c'est cohérent, car des Fêtes-Sed consacre sa royale divinité, selon des rites aussi anciens que l'origine des Deux Terres, et la proclame aux yeux de tous. Car pour remplir le rôle vital qui lui échoit, il a besoin d'une force magique considérable. Sa naissance divine n'étant pas suffisante, il reçoit par le biais de ces rites réguliers d'intronisation le surcroît de puissance qui lui permet d'accomplir sa mission.
Mots-clés:Proche-Orient, Akhénaton, pharaonique, Mitanni, Louxor, Amon
Commentaire de cet arrêt rendu par la Cour de cassation qui traite de l'erreur substantielle sur la datation d'une œuvre d'art anonyme.
Commentaire d'arrêt № 7559 |
2105 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
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Résumé
Un couple achète au cours d'une vente aux enchères publiques, une statue antique égyptienne censée être le Pharaon Sesostris III. L'objet est en effet présenté dans le catalogue avec les mentions "granodiorite. Egypte Moyen Empire (XII dynastie 1878- 1843 avec JC)".
Après la vente, les époux apprennent qu'il existe une controverse au sujet de l'origine exacte de la statue et obtiennent alors la nomination d'experts égyptologues qui concluent qu'il s'agit bien d'une statue antique, elle ne remonte pas au règne de Sesostris III mais à une période plus large de plus d'un siècle. Les époux exercent alors une action en nullité pour erreur sur la substance.
I. La question de l'authenticité d'une œuvre d'art en tant que qualité objectivement essentielle
A) L'adaptation de l'authenticité d'une œuvre d'art à une statue antique
B) L'apport du décret du 3 mars 1981
II. L'erreur sur une qualité objectivement essentielle
A) Solution juridique
B) L'importance des mentions utilisées pour décrire une œuvre d'art
Extrait du document
La cour d'appel de Paris, dans un arrêt du 25 mars 2002 rejette cette action au motif que les acquéreurs n'ont pas rapporté la preuve qu'il existerait un doute tel qu'ils auraient renoncé à acquérir la statue s'ils avaient connu l'exactitude de datation. Plusieurs pourvois sont formés.
La question à laquelle a du répondre la cour de cassation a été de savoir si l'inexactitude de la référence à la période historique d'une œuvre d'art, portée sans réserve expresse au catalogue, suffit à provoquer une erreur sur la substance au sens de l'article 1110 du Code civil.
Dans son arrêt du 27 février 2007, la première chambre civile de la cour de cassation casse l'arrêt de la cour d'appel de Paris au visa de l'article 1110 du code civil et de l'article 2 du décret du 3 mars 1981 sur l'authenticité des œuvres d'art. selon la cour de cassation «la référence à la période historique portée dans réserve expresse, au catalogue, n'était pas exacte, ce qui suffisait à provoquer l'erreur invoquée». Afin d'arriver à sa solution, la cour de cassation suit un raisonnement rigoureux.
Mots-clés:vice, consentement, acquéreur, preuve, commissaire, réserve
Fiche de lecture sur l'ouvrage de recherche de Kepel, qui tente de définir les formes et caractéristiques de l'islamisme, et ce qu'elles révèlent.
Fiche de lecture № 3976 |
1220 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
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2008
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Résumé
Après trois années d'enquêtes sur le terrain, Gilles Kepel nous livre une étude approfondie des mouvements islamistes égyptiens, de la naissance des frères musulmans en 1928 à l'assassinat de Sadate en 1981. L'influence doctrinale des auteurs égyptiens et l'imaginaire suscité par l'assassinat de Sadate, constitueraient le modèle de référence des mouvements de réislamisation contemporains.
L'objectif explicite de l'ouvrage est de nous donner les principaux outils d'analyse nécessaires pour apprécier les différentes facettes de l'islamisme : l'idéologie, les moyens d'actions, les rapports entretenus avec l'état, les grandes tendances, l'évolution …
Extrait du document
Au fil de son analyse, l'auteur retrace les grandes évolutions du mouvement islamiste sous le règne de Sadate. Après la mort de Banna en 1949 et avec la fin des frères musulmans, première force mobilisatrice en Egypte, en 1954, un champ libre d'expression s'ouvre pour divers courants de pensée. Tous s'accordent sur l'objectif final à atteindre : l'édification de l'Etat islamique où la Charia serait la seule source de législation. Les critères de distinction entre les différentes mouvances sont les moyens d'action préconisés et les rapports entretenus avec l'Etat. Deux courants eux-mêmes divisés en plusieurs sous branches vont alors émerger : le mouvement réformiste- préconise une réislamisation en douceur de la société (réislamisation par le bas)- et la mouvance radicale qui préconise l'édification de l'état islamique par la force (réislamisation par le haut). Les répressions successives, la politique d'apaisement de Sadate envers Israël et les difficultés structurelles auxquelles sont confrontées la jeunesse et les couches populaires vont entraîner une radicalisation islamique de plus en plus poussée qui aboutira à l'assassinat du Raïs en 1981.
Mots-clés:jihad, barbarie, spirituel, coran, voile, répression
Étude illustrée qui présente le culte funéraire en Egypte du temps des pharaons.
Travail de Recherche № 907 |
3200 mots (
approximativement 8 pages ) |
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2006
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Résumé
Ce dossier aborde les différents rites, objets, textes et croyances de l'Egypte ancienne. Le déroulement du voyage de la vie à la mort : du décès à la momification, puis des funérailles au passage vers l'au-delà selon leurs croyances.
Introduction
I. Décès et momification
1) Décès
2) Momification
a) Prélèvement des organes
b) Dessèchement du corps
c) Enveloppement dans des bandelettes et dernières retouches
d) La momification : un art égyptien
II. Le matériel funéraire et les funérailles
1) La tombe et le sarcophage
2) Les statuettes
3) Les textes funéraires : le Livre des Morts, visa pour l'au-delà
III. La vie et la mort : une vision de l'au-delà
1) Le chemin du ciel
2) Le ka et le ba
3) Le rite de l'ouverture de la bouche
4) Les conceptions de l'au-delà
a) La croyance osirienne
b) La croyance solaire
IV. Le culte funéraire
Conclusion
Extrait du document
Lorsque le pharaon meurt, son peuple est plongé dans la peur, car il se retrouve sans protection. Aussi son fils est-il sacré roi dès le lendemain. Une nouvelle ère commence, qui restaure l'équilibre entre le bien et le mal, primordial pour les égyptiens. Le corps du pharaon défunt doit être préservé et son esprit divin protégé.
Enterrer les morts était naturellement, dans l'Egypte ancienne une préoccupation d'ordre religieux, mais les rites funèbres y furent sans doute les plus élaborés que le monde ait jamais connu.
Recouvert d'un drap, le corps du roi est emmené par bateau sur le Nil, de son palais vers sa pyramide. Il sera déposé temporairement dans un kiosque posé sur le toit du temple. Prêtres et prêtresses prient pour le pharaon, pendant que sa famille et ses courtisans le pleurent. D'autres bateaux transportent le matériel nécessaire à son embaumement. Les meubles et les trésors enterrés avec lui suivront avec la procession funéraire.
Mots-clés:rituel, mort, vie, au-delà, momification, civilisation
Fiche de lecture sur l'ouvrage de Mahfouz qui pose la question de savoir comment et pourquoi un pharaon, issu d'une tradition ancestrale basée sur le polythéisme et les rapports de force, a pu tenter d'imposer un nouveau système avec un Dieu unique.
Fiche de lecture № 9378 |
1760 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
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2008
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Résumé
On découvre au cours de l'ouvrage le parcours suivi par Akhénaton. Celui-ci est le fils d'un des pharaons les plus puissants et les plus redoutés d'Egypte : Aménophis III. Il grandit dans la Cour avec ses blessures (comme la mort de son frère) et est élevé par Aÿ, tuteur qui lui donne notamment son goût pour la religion et lui parle pour la première fois d'Aton. A la mort de son père, il monte sur le trône et peut imposer son Dieu au sommet de la hiérarchie, faire de lui un Dieu unique et renier les croyances ancestrales et la prédominance du culte d'Amon.
1. Naguib Mahfouz
2. Résumé du roman
3. Commentaire
4. Conclusion
Extrait du document
L'auteur est né le 11 décembre 1911 dans un quartier populaire du Caire. Il fera des études de philosophie à l'Université du Caire. A la fin de son apprentissage il obtient un poste de fonctionnaire et s'attache dès lors à écrire de nombreux romans s'inspirant de l'Histoire égyptienne (antique notamment) mais aussi de l'actualité et des bouleversements sociaux dont il est le témoin.
Son œuvre la plus reconnue est la trilogie ‘du Caire' dont les romans s'intitulent "l'Impasse des deux palais", "Le palais du désir" et "Le jardin du passé". Ils retracent une saga familiale, s'étendant sur trois générations. Ils mettent en exergue les évolutions des mentalités et des habitudes au Caire entre le début de la Révolution Nationale et l'avènement de Nasser, avec en fond l'influence grandissante des Frères Musulmans .
Mots-clés:Néfertiti, personnalité, hérétique, croyance, témoignage, règne
Dissertation qui montre à quel point le culte des dieux avait une place importante dans le monde égyptien de l'Antiquité. Grâce à lui, l'équilibre du monde était maintenu et les dieux veillaient sur l'Egypte.
Dissertation № 1883 |
3780 mots (
approximativement 9.5 pages ) |
5 sources |
2007
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Résumé
Pharaon lui-même était garant de l'équilibre, car, de part sa nature divine, il lui revenait la tâche d'assurer le culte des dieux.
Le devoir présente de quelle manière il effectuait cette tâche difficile en montrant tout d'abord qu'il se faisait aider par des prêtres et le personnel des temples. Ensuite, une étude de deux des éléments du culte les plus importants que Pharaon devait effectuer est proposée : le rituel du culte journalier et enfin, l'organisation de nombreuses fêtes en l'honneur des dieux.
I/ Les desservants du culte
1. Pharaon, seul préposé au culte des dieux
2. Les prêtres
3. Le personnel du temple
II/ Les rites du culte journalier
1. L'entrée du grand prêtre dans le saint des saints et ouverture du naos
2. Les soins prodigués à la statue du dieu
3. La fermeture du naos et la sortie du prêtre
III/ Les fêtes
1. Généralités
2. L'exemple de la Fête d'Opet
3. L'exemple de la Belle Fête de la Vallée
Extrait du document
Sur les bas-reliefs et les peintures qui décorent les murs des temples égyptiens, c'est toujours Pharaon qui est représenté officiant pour les dieux, leurs tendant les offrandes les plus variées, sacrifiant en leur honneur, et qui en reçoit en échange la protection et la bienveillance qui rejailliront sur l'Egypte toute entière. Ainsi toutes ces représentations attestent que le culte des dieux est la prérogative du souverain. En effet, de part sa nature même, Pharaon est le seul à pouvoir honorer les divinités. Il est le fils des dieux et leur représentant sur terre. Donc il appartient en même temps au monde des hommes et à celui des dieux ce qui fait de lui, le seul autorisé à accomplir la tache délicate d'entretenir les relations avec les divinités et à assurer à l'Egypte leur protection. C'est par excellence, le ritualiste qui connaît les gestes à accomplir et les paroles à prononcer. Il était donc le seul titulaire de la fonction sacerdotale, le seul prêtre de toutes les divinités de l'Egypte. Cependant pharaon se trouvait dans l'impossibilité de remplir cette charge seul, car il ne pouvait pas officier dans tous les temples du pays. Il a donc délégué cette fonction à des officiants qui se substituent à lui et le représentent auprès des dieux.
Mots-clés:Pharaon, prêtres, temple, louanges, divinité, naos
Dissertation se demandant si le pouvoir est détenu uniquement par une autorité politique qui assure seule sa conservation ou si le pouvoir est un principe autonome, hors de l'emprise humaine, qui se conserve seul.
Dissertation № 26641 |
3010 mots (
approximativement 7.5 pages ) |
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2011
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Résumé
L'historiographie égyptienne antique nous affirme que ce n'est pas le pharaon, fils du Dieu Râ (Dieu le plus important des divinités égyptiennes), qui a crée leur monarchie mais une divinité supérieure. C'est après que cette divinité a légué cette monarchie aux Dieux puis au fils du plus grand de ceux-ci: le pharaon. Cet exemple met en lumière leur conception des institutions politiques particulière: ce ne sont pas les hommes qui les ont crées mais plutôt une autre instance supérieure: les Dieux. La légitimité politique du pharaon venait donc d'un mythe partagé par l'ensemble du peuple égyptien, une instance supérieure.
Cette conception du pouvoir politique, dans les mains d'une autorité supérieure qui dépasse le représentant politique, pourtant seul véritable décideur de la politique à mener, nous amène à considérer le pouvoir sous deux angles différents.
1. Le pouvoir du plus fort, domination qui s'effectue grâce aux propres forces du dominant
2. En quoi le pouvoir, par l'intermédiaire d'une légitimation dans une législation humaine, s'établit dans un principe résistant à tout changement dans le corps politique exécutif ?
3. Pourtant si le pouvoir résiste à l'emprise humaine, il faudra se demander où s'effectue ce pouvoir autonome et s'il n'est pas une simple fiction
Extrait du document
Dans une guerre entre deux groupes d'individus, le pouvoir est tout d'abord une domination d'un fort sur un faible. La suprématie du fort est permise grâce à l'ensemble des moyens matériels dont ils disposent pour asseoir celle-ci. Il dicte alors à celui qu'il a sous son autorité une conduite que ce dernier n'aurait pas adopté spontanément. C'est le cas par exemple de la dette de guerre où le vainqueur fixe au vaincu un impôt mais cette autorité peut aussi se manifester par une occupation du territoire. C'est cette domination, liée aux forces du dominant, que l'on appelle: le pouvoir du plus fort. C'est à ce type de pouvoir que Calliclès fait référence dans le Gorgias, de Platon, il est basé sur la loi de la nature, selon laquelle les plus forts ont le droit d'asservir les plus faibles.
Mots-clés:Râ, légitimité, dominant, armes, lois
Dossier de presse sur un débat avec Benoit Hamon, porte parole du parti socialiste portant sur un des thèmes d'actualités les plus en vogue du moment : la grève.
Dossier de Presse № 15566 |
2425 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
16 sources |
2010
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Résumé
A l'heure actuelle, la grève désigne une action collective consistant en une cessation concertée du travail par les salariés d'une entreprise ou toute autre personne productive, souvent à l'initiative d'un syndicat, afin de faire pression sur l'employeur du fait de la perte engendrée pour qu'il cède aux revendications des travailleurs. Outre les événements cités plus haut, on retrouve des traces de la grève dès l'Antiquité, notamment en Egypte sous le règne du Pharaon Ramsès III (XIIe siècle avant J.C). Un outil social est un moyen qu'un salarié peut employer pour faire entendre sa voix. Enfin, une réforme –terme religieux à l'origine- désigne la restructuration d'une institution (justice, retraites, État…) ou d'un secteur (éducation, transports, recherche…) afin d'en améliorer l'efficacité ou le fonctionnement, et littéralement, de "donner une meilleure forme".
I. Biographie de Benoit Hamon
II. La grève, un droit fondamental
III. Un outil social efficace
IV. La réforme de la grève: une atteinte aux libertés
Extrait du document
C'est ainsi que plus de deux siècles furent nécessaires aux travailleurs afin qu'ils voient leurs droits sociaux garantis. Ce serait donc procéder à un véritable retour en arrière et même à une régression que de tenter de réformer ce droit fondamental, qui a mis si longtemps pour enfin s'imposer dans notre société. Si nous ne voulons pas être comparés à des régimes dictatoriaux, et si nous sommes fiers de notre passé, il est essentiel de ne procéder à aucune restriction de ce droit.
Mots-clés:gréviste, sociale, manifestation, protestation, colère, violence, mobilisation
Commentaire du texte "Philométor et les Séleucides" extrait de l'ouvrage de Flavius Josèphe, qui montre que l'empire romain se fait de plus en plus présent dans les affaires des royaumes hellénistiques.
Commentaire de Texte № 6657 |
3025 mots (
approximativement 7.6 pages ) |
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Résumé
Dans ce texte, l'auteur met en avant le souverain lagide aux détriments des descendants de Séleucos. On peut ainsi se demander quel rôle Ptolémée VI, pharaon d'Egypte, a-t-il joué dans le conflit de succession Séleucide.
Ainsi, dans une première partie cette étude présente Ptolémée VI, son arrivée dans un territoire syrien en pleine guerre civile, puis dans un second temps le retournement de situation opéré par le souverain lagide. Enfin, la dernière partie aborde l'issue du conflit et les conséquences qui en résultent.
I. Ptolémée VI, acteur de la succession Séleucide
A/ Balas et Demetrios, prétendants au trône syrien
B/ La remontée de la Syrie par Ptolémée
II. Le retournement de situation
A/ Une trahison qui change la donne
B/ Le refus du trône syrien
III. Un affrontement final qui clarifie la situation
A/ Un affrontement determinant
B/ L'héroïque mort de Ptolémée, Demetrios maître de Syrie
Extrait du document
Alors que la lutte entre les troupes de Démétrios II et d'Alexandre se fait de plus en plus pressante, Ptolémée VI débarque en Coélé-Syrie « à la tête d'une flotte et d'une armée » (ligne 1-2). Toutefois dans le livre des Macchabées présent dans l'Ancien Testament, les troupes du souverain lagide sont décrites comme aussi nombreuses que « les grains de sable au bord de la mer ». Une importante armée qui peut laissé penser que Ptolémée VI ne s'est pas déplacé uniquement dans le but de soutenir un allié. De plus, il débarque au Sud de Ptolémaïs, très loin de la Cilicie ou se trouve déjà Alexandre. Son arrivée a donc pour but de mettre définitivement la main sur un territoire déjà sous tutelle lagide depuis 152 : la Coélé-Syrie. L'auteur omet de détailler la remontée terrienne et maritime vers le Nord de la Syrie, ou se trouvent les combats. Dans chaque ville qu'il traverse, il est très bien accueilli, sur ordre d'Alexandre.
Mots-clés:royauté, lutte, ennemi, royauté, bataille, antioche
Analyse juridique, linguistique, historique et philosophique du texte des dix commandements : le Décalogue dans "La Bible de Jérusalem" Livre du Deutéronome - chapitre 5.
Commentaire Composé № 14605 |
2435 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
13 sources |
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Résumé
Le terme décalogue vient du grec deka logi, « les dix paroles » ; ce sont les dix commandements donnés par Dieu à Moise pour son peuple Israël. Replaçons le contexte historique. Israël vient d'être délivré de l'esclavage d'Egypte. Après l'engloutissement de l'armée de Pharaon sous les eaux de la Mer Rouge, le peuple entame l'Exode, cette longue marche de quarante ans vers la terre de Canaan, terre promise par Yahvé. C'est au pied du mont Sinaï qu'Israël reçoit la parole de Yahvé, leur Dieu, lequel proclamera les dix commandements.
I. Un texte à caractère juridique
II. Décalogue et éthique
Extrait du document
Dans l'introduction de la première partie, Yahvé se définit comme le Dieu libérateur, il propose une alliance avec Israël. Il faut prendre cette alliance au sens fort du terme, comme un engagement réciproque, une relation de solidarité entre Israël et son Dieu. Le texte apparaît comme un formulaire, comportant toutes les marques d'un contrat tel qu'une déclaration d'identité « Je suis Yahvé ton Dieu », un appel à l'Histoire « qui t'ai fait sortir du pays d'Egypte », des exigences, promesses et sanctions. Yahvé protège Israël plus que tout autre peuple, et celui-ci s'engage à suivre la Loi transmise par Moise.
Mots-clés:éthique judéo-chrétienne, morale, éthique, religion, sinaï, moïse, exode