Lecture analytique de l'article "philosophe" écrit par César Dumarsais extrait de "l'Encyclopédie" de Diderot, qui présente le philosophe comme l'idéal humain des lumières.
Commentaire de Texte № 9793 |
1700 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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Résumé
César Dumarsais est un écrivain du XVIIIème siècle qui a participé à l'écriture de l'"Encyclopédie" ou "Dictionnaire raisonné des arts, des sciences et des métiers". Il s'agit là d'une œuvre gigantesque, menée par Diderot et d'Alembert, qui a deux objectifs : vulgariser le savoir tout en posant une réflexion critique. Dumarsais a écrit entre autre l'article "Philosophe" qui présente le philosophe comme l'idéal humain des lumières.
1. Mise en relief du philosophe (rôle des oppositions)
2. Caractéristiques de l'esprit philosophique
3. Texte révélateur de l'esprit des Lumières
Extrait du document
Tout d'abord, nous pouvons affirmer qu'on assiste à un éloge du philosophe. En effet l'auteur lui attribue des qualités intellectuelles «démêle», «connaissance», «réflexion», auxquelles s'ajoute sa prudence de jugement. Dumarsais évoque sa capacité à «demeurer indéterminé» ce qui montre que le savoir ne repose pas obligatoirement sur un jugement, ce qui, par conséquent, met en relief le philosophe puisque sa méthode s'avère être juste. Aussi , il utilise la métaphore de l'horloge qui «se monte elle-même» pour donner l'image d'un philosophe indépendant, maître de lui-même. Cette idée est soulignée lorsqu'on apprend que rien ne peut perturber son jugement: «la vérité ne corrompe{pas] son imagination» «il ne la confond point avec la vraisemblance».
Mots-clés:qualité, vérité, connaissance, pensée, sentiment, bonheur
Commentaire de texte portant sur un article intitulé "philosophe", dans lequel Dumarsais insiste sur la nécessité de soumettre toute connaissance à l'analyse critique.
Commentaire de Texte № 2709 |
1630 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
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Résumé
Le philosophe n'est pas un être inhumain. C'est au contraire un homme dans tout ce qu'il y a de plus ordinaire qui ne se laisserait ni emporter par ses passions, ni son imagination et qui placerait sa raison au premier rang de toutes les qualités. Quelle définition Dumarsais offre-t-il du philosophe ?
I- La démarche rationnelle du philosophe
II- Le rapport au monde et aux hommes du philosophe des Lumières
Extrait du document
Dumarsais s'attache dans un premier temps à mettre en lumière la démarche rationnelle du Philosophe. Cette démarche est déjà présente dans l'utilisation graphique du mot « philosophe » en italique, ce qui prévaut que le Philosophe est un homme à part du commun des mortels. La démarche est aussi soulignée par la métaphore « démêle les causes autant qu'il est en lui » qui permet de signaler que c'est d'abord la raison qui est mise en avant et que le Philosophe a un esprit scientifique qui analyse avant de juger. Une autre métaphore « horloge qui se monte » indique le fonctionnement du Philosophe : à l'instar de l'horloge qui est automate le Philosophe possède des réflexes qui fonctionnent comme des automatismes qui lui permettent d'agir après réflexion et l'horloge suggère aussi le travail de précision dans la recherche puisque l'appareil est un métronome.
Mots-clés:sage, modération, juste, intellectuel, enseignement, encyclopédie
Commentaire du texte de Diderot « Entretien d'un philosophe
avec la Maréchale de *** » expliquant comment l'auteur dénonce la Religion à travers ses arguments. (pdf)
Commentaire de Texte № 24328 |
1735 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2011
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Résumé
Au XVIIIème siècle les rixes entres croyants et différents partis religieux sont nombreuses, notamment les altercations qui ont lieu en France entre Jésuites et Jansénistes ou Protestants et Catholiques prennent beaucoup d'ampleur. Entretien d'un philosophe avec la Maréchale de *** est une oeuvre de Diderot (philosophe et athée) parut en 1776. C'est un texte argumentatif, un dialogue philosophique entre la Maréchale et un philosophe qui aborde le thème de la Religion. Les registres utilisés dans cet extrait sont les registres épidictique et didactique.
1. La stratégie argumentative adoptée par Diderot pour convaincre
2. Critique de la Religion
Extrait du document
L'utilisation du dialogue philosophique permet à la Maréchale de *** d'avancer d'elle même vers son propre raisonnement. Au XVIIIème siècle, le dialogue philosophique, connu aussi sous le nom d'« entretien », devient une forme littéraire très utilisée par les écrivains des Lumières car il permet la diffusion et la transmission des savoirs. Ce type de dialogue nécessite deux interlocuteurs qui font progresser la conversation de manière à exposer l'intégralité du problème posé. Il ne s'agit donc pas d'un dialogue qui utilise le registre polémique (ou très peu) mais d'un dialogue à registre didactique (un maître qui transmet un savoir) et épidictique (énoncer un jugement de valeur, ici en dénonçant les défauts de la Religion).
Mots-clés:partis religieux, vérités, hyperboles, anaphore, Holbach
Commentaire composé de l'article de Dumarsais tiré de L'Encyclopédie. Le devoir pose la question de savoir en quoi ce texte fait l'éloge du philosophe.
Commentaire Composé № 1125 |
910 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
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2004
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Résumé
Cet article donne une définition du philosophe. Dumarsais explique tout d'abord que le philosophe est un homme issu du mouvement des lumières, qu'il utilise sa raison comme un don pour procéder à une démarche expérimentale et inductive et pour rechercher la vérité prudemment et modestement. C'est également un homme sociable, héritier de l'honnête homme du XVIIème siècle qui se veut utile.
I) Caractéristiques des Lumières : l'importance de la Raison
A) La Raison, un don supérieur
B) Une démarche expérimentale et inductive
C) Recherche de la Vérité prudente et modeste
II) La raison exige du philosophe qu'il soit sociable
A) Un impératif : la nécessité du commerce des hommes
B) Un honnête homme qui se veut utile
Extrait du document
- critique de la marginalisation
Deux négations fortes « ne point » + « il veut » qui montrent la volonté, le refus de la marginalisation, le refus des complications conflictuelles.
- le philosophe : une sagesse mesurée liée à la notion de plaisir
La tournure restrictive « ne laissent que des observations » met en valeur le refus des idées toutes faites, de l'esprit de système, de généraliser les principes à tous les domaines. Il s'agit plus d'une curiosité intellectuelle du philosophe qu'une notion de plaisir.
Le commerce des autres (c'est-à-dire la vie sociale) est impératif mais aussi la volonté de plaire, d'être utile, qui est marquée par le champ lexical du plaisir (« jouir », « plaisir »).
- importance de la réciprocité
La répétition de « chercher à convenir » nous offre une idée de réciprocité et d'échange. « il trouve » montre un résultat. Le philosophe sait tirer parti de la vie en société car c'est un homme de bonne compagnie.
- la volonté de jouer un rôle, d'être utile
La formule finale « un homme qui veut plaire et se rendre utile » est la parfaite définition du modèle de l'honnête homme, homme d'influence.
Mots-clés:raison, Lumières, vérité, induction, honnête, homme
Réflexions sur les ressemblances et les différences entre le savoir du scientifique et la sagesse du philosophe.
Dissertation № 4096 |
1455 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
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2008
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Résumé
La vérité, but commun du philosophe et du scientifique, ne semble pas avoir la même utilité aux yeux de l'un et aux yeux de l'autre. Le philosophe accorde une place primordiale à la raison et s'arme de patience. Le scientifique se sert des mathématiques qui sont la base des sciences et réalise des expérimentations afin de tester ses théories. La vérité est un moyen de maîtrise du monde pour les scientifiques et un moyen de maîtrise de soi pour les philosophes.
Extrait du document
C'est d'un même étonnement et d'une même interrogation que découle la volonté de savoir des philosophes et celle des scientifiques. Or le savoir est lui-même constitué de connaissances vraies. En ce sens, plus on sait de choses et plus on se rapproche de la vérité. Le scientifique et le philosophe semblent donc avoir un but commun : la recherche de la vérité.
Mais alors, s'ils poursuivent le même but, en quoi se distinguent-ils ? Comment en sont-ils arrivés à un tel fossé qui les sépare ? La vérité devrait être unique et, de ce fait, unifier les personnes qui la recherchent. Qu'est ce qui pourrait expliquer qu'elle ait engendré et qu'elle engendre encore de grandes divergences entre philosophes et scientifiques ?
Qu'est-ce qui préoccupe en commun philosophes et scientifiques ? Que cherchent-ils à connaître ? La vérité. Aucun philosophe ne veut penser quelque chose de faux, aucun scientifique ne désire un résultat inexact. Durant de longs siècles, philosophie et sciences eurent une seule et même inspiration, reposèrent sur un seul et même désir de savoir, constituèrent une seule et même aventure : l'aventure de l'esprit de connaissance, de la pensée qui cherche à comprendre le monde. Pendant plus de 2000 ans, les scientifiques ne se sont pas distingués des philosophes. Les mêmes hommes écrivaient des traités de mathématiques ou d'astronomie et rédigeaient des ouvrages de métaphysique et de morale.
Mots-clés:connaissance, cohérence, maîtrise, croyance, théorie
Dissertation à partir de la citation : " le philosophe est un honnête homme qui veut plaire et se rendre utile " de Dumarsais.
Dissertation № 1188 |
1130 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2007
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Résumé
Les XVIIIème siècle est le siècle des Lumières. Siècle fertile où de nouvelles idées naissent dans les esprits. Siècle de l'Encyclopédie, ouvrage réunissant toutes les connaissances de l'époque. Le philosophe des lumières est un honnête homme, qui désigne un homme droit et sans jugement hâtif qui brille dans la société par sa simplicité. Sa plaisance et son utilité montrent le coté humain du philosophe.
I. L'honnête homme qui plait
II. L'honnête homme qui se rend utile
Extrait du document
L'honnête homme sait s'adapter à son entourage grâce à sa simplicité. De cette adaptation découle un homme qui se veut être agréable. Et par ce coté agréable, cet homme plait. Comme en témoigne le livre Paul et Virginie en faisant fi des grâces désuètes et conventionnelles de cer-taines pages, c'est une peinture poétique et gracieuse de l'adolescence, des âmes pures, de la tendresse qui s'éveille dans les cœurs et le décor d'une nature tropicale. Ce petit roman de Bernardin de Saint-pierre plait par ce coté exotique et par la poésie de ses dires. Malgré une fin tragi-que pour Virginie qui meurt noyée, le naufrage du Saint Gérant charme par sa saisissante impression de vérité. En dépit de ses dernières secon-des de vie, Virginie est belle et sereine. Ce beau tableau nous est peint par les mots et ce roman illustre le coté agréable de l'honnête homme car son écriture nous plonge dans un océan de plaisir lyrique. Par ce penchant agréable, l'homme peut plaire par le penchant intéressant de ses dires car l'honnête homme est un homme ouvert aux autres. Nous prendrons pour illustrer cette idée le film Angélique marquise des anges. Angélique, fille du baron de Sancé de Monteloup doit se marier avec Joeffroy de Peyrac car son père est ruiné. Angélique est désespérée car elle éprouve de la répulsion pour cet homme qui a une réputation de sorcier. Puis vient l'amour qu'elle éprouve pour lui, amour durable et inébranlable, sauf peut-être pour Nicolas, son amour d'enfance. Joeffrey, après un procès, est brûlé en place publique pour sorcellerie. Ce film permet de connaître la période de l'Inquisition sous Louis XIV et aussi de savoir que le bûcher était destiné aux hérétiques et aux sorciers.
Mots-clés:Cunégonde, Voltaire, Leibniz, dogmes, criminelle, l'esclavage
Dissertation qui analyse si certaines personnes sont dotées d'une sorte de naturel philosophique qui leur permettrait d'agir en tant que tel.
Dissertation № 12490 |
1665 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
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2009
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Résumé
Le philosophe, à première vue, semble ne pas être normal. En effet si l'on considère avec le sens de normal quelque chose de conforme à la norme, à l'état le plus fréquent, alors il paraîtrait que philosopher soit une action hors du commun. A l'inverse, si on considère que philosopher c'est penser par soi-même alors personne ne peut se passer de cette activité personnelle et indispensable. L'énoncé nous invite à réfléchir sur la condition du philosophe.
1. Le philosophe est un être anormal
2. Le philosophe est un homme comme tous les autres, un homme normal
3. Chaque personne doit être capable de philosopher
Extrait du document
Si on entend normal par une conduite banale, adoptée par tous, notamment par ceux qui ne pensent pas alors philosopher n'est pas un acte normal. Le philosophe n'est pas normal car il s'oppose à l'opinion commune. En effet, l'opinion commune est le résultat d'un acte d'opiner qui est partagé par le plus grand nombre. C'est donc le résultat d'une affirmation non justifiée et du conformisme. Or opiner consiste à donner un avis, sans prendre de recul par rapport au contenu de son affirmation, ce que réfute totalement le philosophe qui cherche la vérité au delà des idées reçues.
Mots-clés:conduite, vérité, comportement, sagesse, conformisme
Commentaire composé de la lettre 25 - pensée 23 - extraite des Lettres philosophiques de Voltaire. Cette lettre traite des remarques critiques des " Pensées " du philosophe Pascal.
Commentaire Composé № 1939 |
3665 mots (
approximativement 9.2 pages ) |
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2006
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Résumé
Lettre originale et peu connue de Voltaire qui mérite attention et dont la connaissance peu porter ses fruits. Dans cette dernière lettre, Voltaire élabore un travail critique sur les Pensées de Pascal qu'il reprend une à une, l'écriture épistolaire s'efface plus que jamais au profit d'une symétrie inversée. Il y a en effet, outre, le contre modèle pascalien, la constitution d'une autre écriture philosophique. C'est le moment où Voltaire se fait plus philosophe que jamais en abordant des points strictement philosophiques.
I. Une simple virtuosité de la plume ?
1) L'homme pascalien tourné en ridicule
2) La prise à partie du lecteur
II. La réfutation
1) Le mouvement argumentatif
2) Dénudation des procédés et clarté classique
3) La construction d'un contre discours ?
III. Arguments cachés et philosophie de l'action
1) Le soubassement idéologique
2) L'unité philosophique des Lettres philosophiques
3) Une mauvaise foi voltairienne : l'échec de la réfutation ?
Extrait du document
En tournant, dès le départ, en ridicule par la contradiction, Voltaire fait le procès formel et logique du verbiage métaphysique présent en la personne de Pascal. On peut d'ailleurs noter que Voltaire renvoie en quelque sorte à Pascal ses propres arguments. En effet, si celui-ci prend appui sur quelques grands aspects de la théorétique aristotélicienne, on peut supposer qu'il connaît les principes de possibilité du discours vrai. Or, en Métaphysique, gamma, Aristote, pose comme principe essentiel le principe de contradiction. Ainsi, accuser, au nom de la logique, la formule sert à décrédibiliser le fond. Dès le départ, on tourne en ridicule les arguments du parti adverse par la contradiction, avec toutefois un soupçon de mauvaise foi puisque Pascal n'en appelle finalement qu'à l'introspection, ce qui n'a rien de si ridicule. Enfin, cette attaque est justifiée au début de la lettre 25 : si Voltaire respecte Pascal, c'est pour son génie et son éloquence. Par conséquent, le fait que son discours n'ait pas l'apparence du discours vrai légitime son attaque : il n'est pas nécessaire de respecter Pascal si lui-même ne respecte pas les qualités auxquels il doit l'admiration qu'on lui porte.
Mots-clés:réfutation, ironie, imaginaire, mélancolie, paresse, chrétien
Dissertation se demandant comment, à travers l'ouvrage "Candide", Voltaire diffuse les idéaux des Lumières.
Dissertation № 28233 |
2100 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
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2008
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En Europe, le XVIIIe siècle voit l'apparition d'un courant intellectuel novateur : les Lumières. La France est le principal foyer de ces libres penseurs qui donneront leur surnom à ce siècle. Les philosophes français sont de grands écrivains qui critiquent le despotisme du roi. Les Lumières ont pour but de faire triompher la raison contre l'intolérance et la superstition. Il est un philosophe qui a marqué son siècle plus encore que les autres : François-Marie Arouet, dit Voltaire (1694-1778). Deux événements marquent Voltaire : le séisme de Lisbonne en 1755 et la guerre de sept ans en 1756. Il est anti clérical et s'interroge sur la Toute Puissance de Dieu : s'il existe, pourquoi tant d'enfants et d'innocents sont-ils tués ? Il n'a cessé de défendre la liberté de chacun et la tolérance : « Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je suis prêt à me battre jusqu'à la mort pour votre droit à le dire ». Cette phrase pourrait être la synthèse du combat d'une vie. En plus de ses nombreuses correspondances, Voltaire a écrit plusieurs ouvrages dont le plus illustre est sans doute Candide ou l'Optimisme, conte philosophique paru à Genève en 1759 sous le pseudonyme du « Docteur Ralph ». Il met en scène un jeune héros naïf en plein apprentissage découvrant les maux du monde réel.
C'est d'abord par la forme de l'œuvre choisie puis par les critiques des différents thèmes abordés que Voltaire peut développer sa pensée.
Extrait du document
En premier lieu, Voltaire dénonce des réalités comme les catastrophes et les guerres. Dans le troisième chapitre, il souligne la présence de la mort et prend soin de compter les victimes, afin d'alourdir le bilan et de choquer le lecteur. Pour lui, la guerre est arbitraire et les hommes se battent sans raison valable. Voltaire qualifie la guerre d'une « boucherie héroïque ». C'est un oxymore qui démontre que la guerre n'est pas, dans l'esprit de tout le monde, une chose à bannir de la Terre, ce qui donne lieu à une critique virulente. En effet, Candide ne réalise pas ce qui se déroule sous ses yeux.
Mots-clés:pensée, imaginaire, monde, réalité, conscience, critique, société, héros, tolérance, respect
Commentaire composé du poème extrait du troisième recueil de Fables.L'auteur s'inspire ici de diverses sources antiques pour mettre à jour le problème du bonheur, posé par une société du XVIIIème siècle qui tend à faire apparaître la notion d'individualis
Commentaire Composé № 3613 |
3290 mots (
approximativement 8.2 pages ) |
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Résumé
À travers la rencontre et le dialogue de deux jardiniers, l'auteur confronte deux philosophies, et pour mieux appuyer ses idées, il use d'un contre-exemple du stoïcisme qui se trouve être l'épicurisme, auquel il adhère. Fort de tous ces éléments, il semble logique que l'on se demande en quoi La Fontaine oppose-t-il deux conceptions philosophiques au service de ses convictions expliquées par une fable ? Découleront de cette question les études successives de l'éloge tout d'abord, puis du blâme et enfin du sens allégorique de la fable servant à La Fontaine pour exprimer ses idées.
Extrait du document
Le bonheur semble omniprésent tant dans la description que dans le comportement du sage ; à preuve son réseau lexical composé des termes : « sage », représentant une forme accomplie de la pensée de l'Homme, « satisfait et tranquille », définissant un état d'esprit propre à une personne heureuse, et enfin « bonheur », explicitant le sentiment permanent ressenti par ce Grec. De même, la comparaison du sage « au vieillard de Virgile » dans les Géorgiques, où ce vieillard est tout-à-fait comblé par son occupation horticole, participe – au même titre que son assimilation, dans l'expression « homme égalant les rois, homme approchant des dieux », à des places enviées et donc appréciables du monde – d'une valorisation de sa personne. De surcroît, l'anaphore du mot « homme » suivie de l'importante fonction de « [roi] » supplantée par la fonction par excellence de « [dieu] » produit un effet crescendo qui imite un mouvement d'ascension, ce qui peut imager l'atteinte d'un zénith.
Mots-clés:fabuliste, passion, moralité, âme, Épicure, beauté