Dissertation qui s'interroge sur la célèbre phrase de Tancredi, dans le roman de Giuseppe Tomasi di Lampedusa : "Si nous voulons que tout reste tel que c'est, il faut que tout change".
Dissertation № 11269 |
920 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
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2008
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Résumé
Dans "le Guépard", unique roman de Lampedusa écrit en 1956, est narrée, le déclin d'un noble Prince de Sicile, don Fabrizio, tandis que les troupes du révolutionnaire Garibaldi veulent unifier l'Italie en une république. Dans le roman, le neveu de ce prince de Sicile, Tancredi, souhaite s'allier aux révolutionnaires pour l'unification de l'Italie. Chose étrange pour une personne issue de l'Aristocratie. Est-ce uniquement par intérêt pour Angelica, ses charmes et son argent, nécessaire à la réalisation de ses projets, que le turbulent jeune homme s'allie à l'ennemi de son propre oncle, le Prince ?
I. La révolution est nécessaire à la sauvegarde du monde Italien.
II. Contestation de la phrase en montrant quels aspects du monde ont complètement changé, comme le voudrait la logique des choses
III. En quoi Tancredi suggère que la révolution n'entraînera pas forcément la fin de la richesse des aristocrates
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Avant de voir le sens profond de la phrase, et pour la défendre, observons-la d'un œil neutre et réfléchissons... En quoi faudrait-il que tout change pour que tout reste pareil ? Peut-être y a-t-il là une question de compromis. Une révolution ne peut pas venir d'un seul homme : elle est la revendication de tout un peuple. Rien que d'observer la révolution française nous montre de quelle violence les révolutionnaires peuvent faire preuve quand ils s'insurgent contre un système politique qui les écrase. Dans "Le Guépard", peu d'éléments laissent penser que le prolétariat est misérable et prêt à la révolte. (Ou alors est-ce seulement à cause du point de vue princier?) C'est même en voyant un Prince assez faible et compatissant que le peuple le trouve "changé", et "c'est là que commence le déclin de son prestige". Le climat politique était-il vraiment favorable à l'annexion des deux Siciles au Royaume de Sardaigne ?...
Mots-clés:Révolution, Ciccio Tumeo, Calogero, opportunisme, héritière, noblesse
Commentaire linéaire sur le poème "Phrases", tiré de l'ouvrage 'Illuminations' de Rimbaud visant à comprendre comment l'auteur a mis en place une définition de la phrase et à déterminer comment il exprime ses sentiments.
Commentaire de Texte № 15568 |
4820 mots (
approximativement 12.1 pages ) |
6 sources |
2008
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Résumé
Arthur Rimbaud, né en 1854 et mort en 1891, est renommée pour sa courte vie pleine de rebondissements et riche en expérience. Ce poète, dès son adolescence, fuit le domicile familial afin de se rendre à Paris, où il écrira ses premiers poèmes. En 1886, il publie son dernier recueil intitulé Illuminations, composé de cinquante quatre textes probablement rédigés de 1872 à 1875. Le titre de l'ouvrage fait allusion à un sens vieillit du mot « illumination », à prendre ici dans le sens d' « enluminure », comme le précise Paul Verlaine. Il est utile de préciser que ce rassemblement de poèmes n'est pas l'œuvre de l'auteur, et que de ce fait, il n'y a pas essentiellement de correspondance entre eux. Mais l'un de ces textes, que le poète avait nommé Phrases, laisse de nombreux critiques perplexes, ne sachant dire s'il s'agit d'une suite de phrases sans rapport les unes avec les autres, ou s'il existe un réel lien entre tout ces textes.
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Il y aurait alors une mise ne place d'une sorte de rapport amoureux entre deux êtres. La seconde possibilité évoque une plage, un endroit qui est synonyme de calme et d'isolement, qui serrait destiné à « deux enfants fidèles ». On a ici une image de simplicité et d'innocence en contraste avec la vision réelle du monde. A nouveau, il est possible de souligner la mise en scène d'une relation amoureuse qui serrait celle de l'homme et de la Phrase (puisque précédemment, elle évoque « nos regards »).
Mots-clés:prose, alexandrine, avis, idée, impression, jugement, opinion, pensée
Dissertation qui commente la phrase de Saint-Just "Pas de liberté pour les ennemis de la liberté" expliquant en quoi la notion de liberté relève, par sa valeur, d'une place considérable dans la société.
Dissertation № 23266 |
3490 mots (
approximativement 8.7 pages ) |
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2011
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Résumé
Une liberté telle « qu'un citoyen ne puisse pas craindre un autre citoyen » ; voici une phrase que Montesquieu a su défendre dans sa réflexion sur l'esprit des lois, et qui vient prolonger la pensée de Saint-Just en son célèbre mot « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ». Cette phrase peut d'un autre œil être abordée sous l'angle de la redondance du mot liberté. Il semblerait que Saint-Just ait voulu montrer l'importance de la notion de liberté. La liberté serait alors le maître mot de sa pensée. A l'instar de la Grundnorm de l'autrichien Hans Kelsen, la liberté serait le fil conducteur des actes de l'homme, la norme supérieure que chacun de ses actes doivent respecter. Cela fait penser à une célèbre phrase, pleine de sens comme on les reconnait à Jean de la Fontaine dans son poème L'oiseleur, l'Autour, et l'Alouette « si tu veux qu'on t'épargne épargne les autres ».
1. La liberté de l'homme : une notion à l'acception pléthorique
2. La liberté de l'homme : Un débat sempiternel synonyme de conflit
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Pour Jean-Jacques Rousseau « renoncer à sa liberté c'est renoncer à sa qualité d'homme, aux droits de l'humanité même à ses devoirs […], une telle renonciation est incompatible avec la nature de l'homme, et c'est ôter toute moralité à ses actions que d'ôter toute liberté à sa volonté », ipso facto bafouer le droit des individus d'une société, revient à « ôter toute moralité » à l'exercice de la liberté et donc à se reconnaître étranger à la notion même de liberté. Plus explicitement prenons l'exemple de Benjamin constant qui a écrit : « les citoyens possèdent des droits individuels indépendants de toute autorité sociale ou politique, et toute autorité qui viole ces droits devient illégitime ».
Mots-clés:liberté de l'homme, archange de la révolution, débat sociétal, sources explicatives, chancelier allemand
Khôlle de philosophie sur la célèbre phrase de Jean-Paul Sartre "l'Enfer c'est les autres", prononcée dans la pièce "Huis Clos" cherchant à déterminer les raisons qui amènent une relation avec autrui à être infernale.
Khôlles № 16369 |
1240 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
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2010
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Résumé
Phrase formulée par le personnage Garcin dans la pièce Huis Clos de Jean-Paul Sartre, représentée pour la première fois en 1944. J.P. Sartre est un écrivain et un philosophe existentialiste engagé du XXème siècle. Dans cette pièce, il met en scène trois personnages en enfer après leur mort : il n'y a pas de feu éternel ni de torture comme le spectateur/lecteur et les personnages même de la pièce en ont l'image, mais seulement trois personnages sont réunis pour l'éternité dans une pièce sans miroir. Ils sont éternellement exposés au regard de l'autre, enfermé dans ce regard seul, les souvenirs de la vie passée n'entrent plus dans le jugement car ils ne se connaissent pas. Mettre en perspective cette phrase revient à poser la question de la difficulté dans nos rapports avec autrui, en quoi ils peuvent être infernaux ou non. Autrui peut nous rendre heureux comme être une source de contrariété : qu'est-ce qui amène cette relation à être insupportable ? Nous verrons cela par les trois thèmes de la pièce : les rapports avec les autres, l'encroûtement, la liberté.
Extrait du document
Sartre explique dans la préface de Huis Clos que c'est une mort qui symbolise que « beaucoup de gens sont encroûtés dans une série d'habitudes, de coutumes, qu'ils ont sur eux des jugements dont ils souffrent mais qu'ils ne cherchent même pas à changer. » C'est donc un cercle vicieux. On ne brise pas le « cadre de nos soucis » donc on ne change pas ce que les autres voient.
Mots-clés:huis clos, liberté, encroûtement, dépendance, regard, narcisse
Dissertation qui s'interroge sur la phrase de Malraux : «Je ne crois pas que le romancier doive créer des personnages : il doit créer un monde cohérent et particulier comme tout autre artiste (…) faire concurrence à la réalité qui lui est imposée».
Dissertation № 10044 |
1200 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2009
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Résumé
Quand il écrit "La condition humaine", Malraux s'inspire des romans complexes de ce dernier. Ainsi, on peut percevoir l'influence de l'écrivain russe avec la présence des thèmes de la politique, de la philosophie mais aussi de la religion. Dans "La condition humaine", Malraux veut mettre en évidence la solitude de l'homme dans sa condition. Malraux conteste le modèle romanesque du XIX siècle c'est-à-dire le roman naturaliste qui calque à la réalité.
A travers la phrase étudiée, Malraux souligne que le monde créé par l'auteur est plus important que la place des personnages dans le roman.
Extrait du document
Les auteurs du XX siècle ont voulu se détourner du concept du roman réaliste comme Zola et Flaubert. Dans ces romans du XIX siècle, les auteurs mettent en avant la psychologie des personnages, avec des descriptions très riches tout en s'inspirant de la réalité. Le lecteur s'identifie donc très bien aux personnages néanmoins, l'imagination du lecteur est secondaire.
Des auteurs d'une première génération comme Proust et Gide marquent une première avancée vers la modernité avec des romans novateurs et remarquables tel que "Les faux-monnayeurs" de Gide où ce dernier s'interroge par l'intermédiaire de son héros sur ce que doit être le roman moderne. Puis intervient la génération de Céline, Malraux et Bernanos qui se caractérise par une nouvelle approche du personnage et de sa relation avec le lecteur.
Mots-clés:protagoniste, société, roman, personnalité, pertinence, influence
Dissertation de philosophie qui s'interroge sur le sens de la phrase d'Albert Camus dans Le Mythe de Sisyphe: "Il faut imaginer Sisyphe heureux."
Dissertation № 4773 |
2550 mots (
approximativement 6.4 pages ) |
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2005
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Résumé
S'il faut imaginer Sisyphe heureux, c'est peut être simplement parce que c'est la vérité, parce que Sisyphe est heureux.
Mais comment expliquer alors l'utilisation de cette tournure ?
Camus n'a pas de certitudes quant au bonheur du héros de son roman, d'ailleurs, il se contente de proposer d'imaginer…
Qu'est-ce qui pourrait faire de Sisyphe un homme heureux ?
I. Sisyphe peut-il être heureux, et comment ?
II. Pourquoi faudrait-il imaginer Sisyphe heureux ?
III. Dans quelles limites cette phrase est-elle vraie, utile, à suivre ?
Extrait du document
« Il faut imaginer Sisyphe heureux » : c'est ainsi qu'Albert Camus conclut Le Mythe de Sisyphe. Selon le mythe grec, Sisyphe, pour avoir enchaîné Thanatos pendant un temps et ainsi empêché les hommes de mourir, fut condamné à pousser une pierre vers le haut d'une montagne d'où elle retombe immanquablement, puis à recommencer…éternellement.
Les hommes ont souvent l'impression dans le quotidien de vivre eux-mêmes la punition de Sisyphe, et d'en souffrir : par exemple, c'est le cas des taches ménagères toujours à recommencer…
Pourquoi alors Camus conclut-il ainsi son Mythe ? Comment comprendre cette phrase ? Quelle est sa valeur, dans quelle mesure l'écrivain a-t-il raison ?
Mots-clés:stoïciens, dieux, Ouma, Sénèque, nature
Dissertation à partir d'une phrase tirée du "Temps retrouvé" de Proust. L'auteur conçoit la lecture comme étant avant tout une relation entre le lecteur et lui-même.
Dissertation № 2112 |
2470 mots (
approximativement 6.2 pages ) |
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2007
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Résumé
« En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L'ouvrage de l'écrivain n'est qu'une espèce d'instrument optique qu'il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que sans ce livre il n'eût peut-être pas vu en soi même. »
A travers cette phrase, Proust semble dire que le livre est un moyen d'introspection pour le lecteur; l'auteur, quant à lui, n'est plus celui qu'on écoute mais celui grâce à qui, enfin, l'on peut s'écouter.
Extrait du document
Si l'on demandait dans l'absolu : « A quoi l'homme s'intéresse-t-il ? », « A soi-même » serait la réponse qui viendrait le plus naturellement du monde sous la plume d'un moraliste. Du fait même que nous ne puissions pas nous extraire de notre individualité, du fait que le monde ne nous soit sensible qu'en fonction, justement, de la sensibilité de nos sens, il arrive ordinairement que nous soyons la première chose de quoi nous nous soucions. Cet égocentrisme originel, plus ou moins atténué par la vie sociale, refait surface lors de la lecture. Car depuis que le livre s'est démocratisé, c'est-à-dire quelque temps après l'invention de l'imprimerie dans la deuxième moitié du XVe siècle, le rapport au livre a été bouleversé : à présent, chacun peut lire, et lit effectivement, pour soi seul. Aussi, le lecteur n'est-il pas jugé ni remis en question par un quelconque regard extérieur. Il n'est pas tenu, si l'on peut dire. C'est lui qui tient le livre, qui peut le poser et le reprendre quand il le souhaite. Qu'un auteur veuille lui tenir la main, le guider vers tel endroit, le faire s'arrêter un instant dans tel autre, le lecteur ne suit pas, ou ne suit que par complaisance, peu importe : il est libre et son vouloir est roi. Sous un angle assez simple, tout lecteur est lecteur de soi-même en ce sens qu'il ne lit que ce qu'il veut vraiment lire. Il est maître de sa visite, il interprète à son gré ce qui lui est dit, ne se soucie en tout et pour tout que de lui même. Et, dans une certaine mesure, cela est normal étant donné qu'il lit pour lui. Mais cet intérêt pour soi-même se manifeste aussi plus en profondeur.
Mots-clés:altérité, écrivain, sentiments, égoïsme, roman, introspection
Commentaire et analyse de cette célèvre phrase de K. Marx, qui révèle l'importance d'un soulèvement du prolétariat et de son union, afin d'améliorer sa condition et de lutter contre la classe bourgeoise.
Commentaire Composé № 3746 |
3360 mots (
approximativement 8.4 pages ) |
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2007
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Résumé
«Les communistes ne s'abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs buts. Ils proclament hautement que ces buts ne pourront être atteints sans le renversement violent de tout l'ordre social actuel. Que les classes régnantes tremblent à l'idée d'une révolution communiste. Les prolétaires n'ont rien à y perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !».
Cette citation est l'ultime phrase du "Manifeste du parti communiste" écrit par Karl Marx et Engels et publié en 1848.
Elle sous-entend que pour que les communistes gagnent le monde et que leur révolution soit effective, l'unité des prolétaires de tous les pays est nécessaire.
Ainsi, dans quelle mesure, en Europe de 1850 à 1914, l'union des prolétaires est-elle indispensable à la révolution du prolétariat ? Et cette union a-t-elle été voire effective et efficace ?
Tout d'abord, selon Marx, une union des prolétaires est nécessaire pour mener à bien la révolution communiste et il y a en effet eu, de 1850 à 1914, des tentatives d'unions en Europe. Mais l'union prolétaire n'est pas généralisée en Europe et les organisations prolétariennes ont connu des difficultés et des divisions internes ainsi qu'idéologiques.
Enfin, les résultats et l'impact des unions des prolétaires ont été mitigés en fonction des pays et des régimes en place.
Extrait du document
Une union des prolétaires paraît en effet nécessaire pour mener à bien la révolution communiste théorisée par Marx. Cette union a été visible d'abord par la création d'organisations internationales, de partis et de mouvement ouvriers.
La première association internationale ouvrière fut fondée à Londres le 28 septembre 1855 par des proscrits français, allemands, polonais, belges et anglais. Mais de sévères luttes d'influence entre proudhoniens bon teint et anarchistes radicaux ne lui permettent pas d'exister au delà de 1859. Cette tentative atteste au moins une volonté d'union parmi les fractions les plus avancées de la classe ouvrière des pays d'Europe occidentale. De même, en France, la tenue à Lyon en janvier 1878 du deuxième congrès ouvrier français après la Commune permet une expression de la solidarité internationale. A l'appel du groupe d'études sociales milanais et de son journal La Plèbe dirigé par Osvaldo Gnocchi-Viani, des adresses de solidarité affluent à Lyon, venues de Barcelone et surtout d'Italie.
Mots-clés:chômeur, anarchiste, pauvre, révolutionnaire, internationalisme
Commentaire et réflexion sur une phrase de Ionesco qui s'interrogent sur le théâtre comme genre littéraire.
Dissertation № 731 |
4460 mots (
approximativement 11.2 pages ) |
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2007
$ 10.95
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Résumé
Travail qui traite du problème inhérent au théâtre, celui de la tension entre la parole écrite et la mise en jeu et en scène de celle-ci.
Le développement s'articule selon deux parties, tirant chacune de chaque côté du questionnement sur la nature de l'art théâtral.
- le théâtre, art de l'entropie et de l'adhérence, est immédiat et incarné.
- le théâtre, art évanescent et fugace, possède une subtilité et une force toutes particulières.
Cette confrontation permet de dégager les linéaments de l'essence théâtrale et d'en esquisser les caractères principaux.
Extrait du document
« Le théâtre peut paraître un genre littéraire inférieur, un genre mineur. Il fait toujours un peu gros. C'est un art à effets, sans doute. Il ne peut s'en dispenser et c'est ce qu'on lui reproche. Les effets ne peuvent être que gros. On a l'impression que les choses s'y alourdissent. Les nuances des textes de littérature s'éclipsent. Un théâtre de subtilités littéraires s'épuise vite. Les demi-teintes s'obscurcissent ou disparaissent dans une clarté trop grande. Pas de pénombre, pas de raffinement possible. » Eugène ionesco.
Si l'œuvre théâtrale s'offre à nous comme le lieu de l'exacerbation et comme la matrice d'une vie qui cherche à s'y libérer (que ce soit, ou non, sur la scène) il est aussi, du fait de cette exacerbation, (même réduite à son minimum) l'endroit de l'implacable progression d'une œuvre chahutée par son déroulement théâtral et qui, pour survivre, doit s'implanter fermement dans sa propre réalisation. La « libération » théâtrale paraît ainsi contrebalancée par la rudesse des moyens mis en œuvre, justement. En effet, si le théâtre se donne parfois -souvent- comme une genre populaire et facile, cette dépense excessive d'effets n'y est pas pour rien, qui peut le faire percevoir comme un accomplissement balourd.
Mots-clés:oeuvre, auteur, libération, genre, populaire, déroulement
Commentaire de cette phrase de Jouffroy qui soulève la problématique de la réussite. Peut-on considérer que l'on a réussi lorsque l'on a essayé, produit un effort ou doit-on automatiquement arriver au succès pour avoir réussi ?
Dissertation № 511 |
1080 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
0 sources |
2007
$ 4.95
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Résumé
Dans un premier temps, nous démontrons que l'effort est nécessaire mais que le succès est parfois bien plus important. Dans un deuxième temps, nous voyons que le succès l'emporte sur l'effort. Enfin, on se demande quels sont les moyens utilisés pour atteindre son objectif.
Extrait du document
Que ce soit dans le monde des célébrités ou celui de l'économie, de la science ou de la technologique ou encore chez les personnes infirmes, le succès, qui nous valorise par rapport aux autres, surpasse l'effort et la satisfaction personnelle. Cependant les efforts ne peuvent-ils pas s'avérer être plus importants que la réussite en soi, que le succès ?
De prime abord, celui qui acquiesce à Jouffroy, et fait sienne sa pensée, ouvre les portes à de nombreuses perspectives d'activités ainsi qu'à de nombreuses occasions de réussites sociales. En effet, ne pas tenter d'exercer une quelconque activité, au motif que la réussite est inaccessible, est sans comparaison avec le fait d'essayer d'atteindre un objectif dans l'espoir de réussir et cela même si la peur de l'échec existe.
Mots-clés:réussite, sociale, objectif, satisfaction, personnelle, croissance