Commentaire linéaire sur le poème "Phrases", tiré de l'ouvrage 'Illuminations' de Rimbaud visant à comprendre comment l'auteur a mis en place une définition de la phrase et à déterminer comment il exprime ses sentiments.
4820 mots (approx. 12.1 pages), 6 sources, 2008, 9,95 €
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Résumé Arthur Rimbaud, né en 1854 et mort en 1891, est renommée pour sa courte vie pleine de rebondissements et riche en expérience. Ce poète, dès son adolescence, fuit le domicile familial afin de se rendre à Paris, où il écrira ses premiers poèmes. En 1886, il publie son dernier recueil intitulé Illuminations, composé de cinquante quatre textes probablement rédigés de 1872 à 1875. Le titre de l'ouvrage fait allusion à un sens vieillit du mot « illumination », à prendre ici dans le sens d' « enluminure », comme le précise Paul Verlaine. Il est utile de préciser que ce rassemblement de poèmes n'est pas l'œuvre de l'auteur, et que de ce fait, il n'y a pas essentiellement de correspondance entre eux. Mais l'un de ces textes, que le poète avait nommé Phrases, laisse de nombreux critiques perplexes, ne sachant dire s'il s'agit d'une suite de phrases sans rapport les unes avec les autres, ou s'il existe un réel lien entre tout ces textes.
Extrait du document Il y aurait alors une mise ne place d'une sorte de rapport amoureux entre deux êtres. La seconde possibilité évoque une plage, un endroit qui est synonyme de calme et d'isolement, qui serrait destiné à « deux enfants fidèles ». On a ici une image de simplicité et d'innocence en contraste avec la vision réelle du monde. A nouveau, il est possible de souligner la mise en scène d'une relation amoureuse qui serrait celle de l'homme et de la Phrase (puisque précédemment, elle évoque « nos regards »).
Dissertation qui s'interroge sur la célèbre phrase de Tancredi, dans le roman de Giuseppe Tomasi di Lampedusa : "Si nous voulons que tout reste tel que c'est, il faut que tout change".
920 mots (approx. 2.3 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé Dans "le Guépard", unique roman de Lampedusa écrit en 1956, est narrée, le déclin d'un noble Prince de Sicile, don Fabrizio, tandis que les troupes du révolutionnaire Garibaldi veulent unifier l'Italie en une république. Dans le roman, le neveu de ce prince de Sicile, Tancredi, souhaite s'allier aux révolutionnaires pour l'unification de l'Italie. Chose étrange pour une personne issue de l'Aristocratie. Est-ce uniquement par intérêt pour Angelica, ses charmes et son argent, nécessaire à la réalisation de ses projets, que le turbulent jeune homme s'allie à l'ennemi de son propre oncle, le Prince ?
I. La révolution est nécessaire à la sauvegarde du monde Italien.
II. Contestation de la phrase en montrant quels aspects du monde ont complètement changé, comme le voudrait la logique des choses
III. En quoi Tancredi suggère que la révolution n'entraînera pas forcément la fin de la richesse des aristocrates
Extrait du document Avant de voir le sens profond de la phrase, et pour la défendre, observons-la d'un œil neutre et réfléchissons... En quoi faudrait-il que tout change pour que tout reste pareil ? Peut-être y a-t-il là une question de compromis. Une révolution ne peut pas venir d'un seul homme : elle est la revendication de tout un peuple. Rien que d'observer la révolution française nous montre de quelle violence les révolutionnaires peuvent faire preuve quand ils s'insurgent contre un système politique qui les écrase. Dans "Le Guépard", peu d'éléments laissent penser que le prolétariat est misérable et prêt à la révolte. (Ou alors est-ce seulement à cause du point de vue princier?) C'est même en voyant un Prince assez faible et compatissant que le peuple le trouve "changé", et "c'est là que commence le déclin de son prestige". Le climat politique était-il vraiment favorable à l'annexion des deux Siciles au Royaume de Sardaigne ?...
Khôlle de philosophie sur la célèbre phrase de Jean-Paul Sartre "l'Enfer c'est les autres", prononcée dans la pièce "Huis Clos" cherchant à déterminer les raisons qui amènent une relation avec autrui à être infernale.
1240 mots (approx. 3.1 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé Phrase formulée par le personnage Garcin dans la pièce Huis Clos de Jean-Paul Sartre, représentée pour la première fois en 1944. J.P. Sartre est un écrivain et un philosophe existentialiste engagé du XXème siècle. Dans cette pièce, il met en scène trois personnages en enfer après leur mort : il n'y a pas de feu éternel ni de torture comme le spectateur/lecteur et les personnages même de la pièce en ont l'image, mais seulement trois personnages sont réunis pour l'éternité dans une pièce sans miroir. Ils sont éternellement exposés au regard de l'autre, enfermé dans ce regard seul, les souvenirs de la vie passée n'entrent plus dans le jugement car ils ne se connaissent pas. Mettre en perspective cette phrase revient à poser la question de la difficulté dans nos rapports avec autrui, en quoi ils peuvent être infernaux ou non. Autrui peut nous rendre heureux comme être une source de contrariété : qu'est-ce qui amène cette relation à être insupportable ? Nous verrons cela par les trois thèmes de la pièce : les rapports avec les autres, l'encroûtement, la liberté.
Extrait du document Sartre explique dans la préface de Huis Clos que c'est une mort qui symbolise que « beaucoup de gens sont encroûtés dans une série d'habitudes, de coutumes, qu'ils ont sur eux des jugements dont ils souffrent mais qu'ils ne cherchent même pas à changer. » C'est donc un cercle vicieux. On ne brise pas le « cadre de nos soucis » donc on ne change pas ce que les autres voient.
Dissertation à partir d'une phrase tirée du "Temps retrouvé" de Proust. L'auteur conçoit la lecture comme étant avant tout une relation entre le lecteur et lui-même.
2470 mots (approx. 6.2 pages), 0 sources, 2007, 5,95 €
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Résumé « En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L'ouvrage de l'écrivain n'est qu'une espèce d'instrument optique qu'il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que sans ce livre il n'eût peut-être pas vu en soi même. »
A travers cette phrase, Proust semble dire que le livre est un moyen d'introspection pour le lecteur; l'auteur, quant à lui, n'est plus celui qu'on écoute mais celui grâce à qui, enfin, l'on peut s'écouter.
Extrait du document Si l'on demandait dans l'absolu : « A quoi l'homme s'intéresse-t-il ? », « A soi-même » serait la réponse qui viendrait le plus naturellement du monde sous la plume d'un moraliste. Du fait même que nous ne puissions pas nous extraire de notre individualité, du fait que le monde ne nous soit sensible qu'en fonction, justement, de la sensibilité de nos sens, il arrive ordinairement que nous soyons la première chose de quoi nous nous soucions. Cet égocentrisme originel, plus ou moins atténué par la vie sociale, refait surface lors de la lecture. Car depuis que le livre s'est démocratisé, c'est-à-dire quelque temps après l'invention de l'imprimerie dans la deuxième moitié du XVe siècle, le rapport au livre a été bouleversé : à présent, chacun peut lire, et lit effectivement, pour soi seul. Aussi, le lecteur n'est-il pas jugé ni remis en question par un quelconque regard extérieur. Il n'est pas tenu, si l'on peut dire. C'est lui qui tient le livre, qui peut le poser et le reprendre quand il le souhaite. Qu'un auteur veuille lui tenir la main, le guider vers tel endroit, le faire s'arrêter un instant dans tel autre, le lecteur ne suit pas, ou ne suit que par complaisance, peu importe : il est libre et son vouloir est roi. Sous un angle assez simple, tout lecteur est lecteur de soi-même en ce sens qu'il ne lit que ce qu'il veut vraiment lire. Il est maître de sa visite, il interprète à son gré ce qui lui est dit, ne se soucie en tout et pour tout que de lui même. Et, dans une certaine mesure, cela est normal étant donné qu'il lit pour lui. Mais cet intérêt pour soi-même se manifeste aussi plus en profondeur.
Commentaire et analyse de cette célèvre phrase de K. Marx, qui révèle l'importance d'un soulèvement du prolétariat et de son union, afin d'améliorer sa condition et de lutter contre la classe bourgeoise.
3360 mots (approx. 8.4 pages), 0 sources, 2007, 7,95 €
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Résumé «Les communistes ne s'abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs buts. Ils proclament hautement que ces buts ne pourront être atteints sans le renversement violent de tout l'ordre social actuel. Que les classes régnantes tremblent à l'idée d'une révolution communiste. Les prolétaires n'ont rien à y perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !».
Cette citation est l'ultime phrase du "Manifeste du parti communiste" écrit par Karl Marx et Engels et publié en 1848.
Elle sous-entend que pour que les communistes gagnent le monde et que leur révolution soit effective, l'unité des prolétaires de tous les pays est nécessaire.
Ainsi, dans quelle mesure, en Europe de 1850 à 1914, l'union des prolétaires est-elle indispensable à la révolution du prolétariat ? Et cette union a-t-elle été voire effective et efficace ?
Tout d'abord, selon Marx, une union des prolétaires est nécessaire pour mener à bien la révolution communiste et il y a en effet eu, de 1850 à 1914, des tentatives d'unions en Europe. Mais l'union prolétaire n'est pas généralisée en Europe et les organisations prolétariennes ont connu des difficultés et des divisions internes ainsi qu'idéologiques.
Enfin, les résultats et l'impact des unions des prolétaires ont été mitigés en fonction des pays et des régimes en place.
Extrait du document Une union des prolétaires paraît en effet nécessaire pour mener à bien la révolution communiste théorisée par Marx. Cette union a été visible d'abord par la création d'organisations internationales, de partis et de mouvement ouvriers.
La première association internationale ouvrière fut fondée à Londres le 28 septembre 1855 par des proscrits français, allemands, polonais, belges et anglais. Mais de sévères luttes d'influence entre proudhoniens bon teint et anarchistes radicaux ne lui permettent pas d'exister au delà de 1859. Cette tentative atteste au moins une volonté d'union parmi les fractions les plus avancées de la classe ouvrière des pays d'Europe occidentale. De même, en France, la tenue à Lyon en janvier 1878 du deuxième congrès ouvrier français après la Commune permet une expression de la solidarité internationale. A l'appel du groupe d'études sociales milanais et de son journal La Plèbe dirigé par Osvaldo Gnocchi-Viani, des adresses de solidarité affluent à Lyon, venues de Barcelone et surtout d'Italie.
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Résumé La théorie d'Austin repose sur le principe que toute phrase complète, correspond à l'accomplissement d'au moins un acte de langage.
Il existe trois types d'actes de langages :
Acte locutionnaire
Acte illocutionnaire
Acte perlocutionnaire
1. Présentation de la théorie d'Austin
2. Situation d'énonciation
3. Application de la théorie sur le texte support
Extrait du document Austin soutient qu'il existe :
Des phrases constatives : vraies/fausses ; description du monde
« Le chat dort » ; « Il pleut »
Des phrases performatives :
elles modifient la réalité ; l'accomplissement par le locuteur de l'acte de discours nommé par leur verbe principal
« Je t'ordonne de te taire »
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Résumé S'il faut imaginer Sisyphe heureux, c'est peut être simplement parce que c'est la vérité, parce que Sisyphe est heureux.
Mais comment expliquer alors l'utilisation de cette tournure ?
Camus n'a pas de certitudes quant au bonheur du héros de son roman, d'ailleurs, il se contente de proposer d'imaginer…
Qu'est-ce qui pourrait faire de Sisyphe un homme heureux ?
I. Sisyphe peut-il être heureux, et comment ?
II. Pourquoi faudrait-il imaginer Sisyphe heureux ?
III. Dans quelles limites cette phrase est-elle vraie, utile, à suivre ?
Extrait du document « Il faut imaginer Sisyphe heureux » : c'est ainsi qu'Albert Camus conclut Le Mythe de Sisyphe. Selon le mythe grec, Sisyphe, pour avoir enchaîné Thanatos pendant un temps et ainsi empêché les hommes de mourir, fut condamné à pousser une pierre vers le haut d'une montagne d'où elle retombe immanquablement, puis à recommencer…éternellement.
Les hommes ont souvent l'impression dans le quotidien de vivre eux-mêmes la punition de Sisyphe, et d'en souffrir : par exemple, c'est le cas des taches ménagères toujours à recommencer…
Pourquoi alors Camus conclut-il ainsi son Mythe ? Comment comprendre cette phrase ? Quelle est sa valeur, dans quelle mesure l'écrivain a-t-il raison ?
Dissertation qui s'interroge sur la phrase de Malraux : «Je ne crois pas que le romancier doive créer des personnages : il doit créer un monde cohérent et particulier comme tout autre artiste (…) faire concurrence à la réalité qui lui est imposée».
1200 mots (approx. 3 pages), 0 sources, 2009, 3,95 €
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Résumé Quand il écrit "La condition humaine", Malraux s'inspire des romans complexes de ce dernier. Ainsi, on peut percevoir l'influence de l'écrivain russe avec la présence des thèmes de la politique, de la philosophie mais aussi de la religion. Dans "La condition humaine", Malraux veut mettre en évidence la solitude de l'homme dans sa condition. Malraux conteste le modèle romanesque du XIX siècle c'est-à-dire le roman naturaliste qui calque à la réalité.
A travers la phrase étudiée, Malraux souligne que le monde créé par l'auteur est plus important que la place des personnages dans le roman.
Extrait du document Les auteurs du XX siècle ont voulu se détourner du concept du roman réaliste comme Zola et Flaubert. Dans ces romans du XIX siècle, les auteurs mettent en avant la psychologie des personnages, avec des descriptions très riches tout en s'inspirant de la réalité. Le lecteur s'identifie donc très bien aux personnages néanmoins, l'imagination du lecteur est secondaire.
Des auteurs d'une première génération comme Proust et Gide marquent une première avancée vers la modernité avec des romans novateurs et remarquables tel que "Les faux-monnayeurs" de Gide où ce dernier s'interroge par l'intermédiaire de son héros sur ce que doit être le roman moderne. Puis intervient la génération de Céline, Malraux et Bernanos qui se caractérise par une nouvelle approche du personnage et de sa relation avec le lecteur.
Mémoire sur les relations entre le corps et l'esprit ainsi que sur la nature de la dépression en médecine occidentale moderne et en médecine traditionnelle chinoise. (pdf)
49530 mots (approx. 123.8 pages), 16 sources, 2010, 14,95 €
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Résumé Cette étude propose un outil phénoménologique anhypothétique permettant de collecter des énoncés d'observations occasionnelles de façon indéfinie sous la forme de phrases d'observation rivées spatio-temporelle ou « aspatio-temporelle » et de les regrouper par « jeux de langage » selon leur tendance et leur mode de manifestation afin de cartographier les complexes de coexistences relationnelles. Nous pouvons maintenant entrer dans la modélisation à proprement parler. Pour ce qui concerne la Médecine Traditionnelle Chinoise (M.T.C.), l'approche paradigmatique consiste en quatre points : (1) remplacer chacun des pôles par les Wu Xing1 appropriés, (2) river les phrases d'observation selon les pôles d'attraction, (3) classer les phrases d'observations selon leur tendance et qualifier par l'excès, le défaut ou la neutralité les phrases d'observation rivées comme autant de signes de l'état fonctionnel de l'agent en se référant au modèle explicatif des Wu Xing et (4) repérer les invariants dans les complexes de relations coexistentielles afin de voir se constituer des tableaux pathologiques et d'établir une nosographie.
I - Corps médullaires
II - Mésenchymes
III - Parenchymes bibliographiques
Extrait du document Nous pouvons nous apercevoir que ceci n'est pas suffisant. En effet, nous avons incorporé à nos phrases d'observation des coordonnées spatio-temporelles puis nous les avons placées sur un plan dont nous n'avons pas encore défini les axes. Prenons-le comme tel pour l'instant et servons-nous en comme tableau de rangement.
Commentaire d'un extrait de cette lettre dans lequel Descartes tente de demontrer la différence entre les «grandes âmes» et les «âmes basses et vulgaires».
1520 mots (approx. 3.8 pages), 0 sources, 2005, 3,95 €
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Résumé L'extrait étudié va de "Il me semble que la différence" à "des plus facheuses et insupportables".
Ce texte est composé de trois longues phrases. La première est une comparaison entre les grandes âmes et les âmes vulgaires qui s'appuient sur un constat de réaction et d'analyse de chacune face à leurs passions. La seconde phrase est une explication plus précise des âmes. Et c'est afin de parfaire sa différenciation que l'auteur explique comment ces âmes se perçoivent et ce qu'elles attendent de la vie (ou plus précisément de cette vie) et comment elles la considèrent. La dernière phrase est une continuation de la seconde mais celle-ci se présente sous forme d'exemples.
Extrait du document A travers ce texte, nous envisageons de comprendre ce qui différencie les «grandes âmes» des «âmes basses et vulgaires». Car pour Descartes, certaines âmes se laisseraient aller à leur passion et d'autres ne se soucieraient plus de la raison. De plus, les «grandes âmes» feraient tout pour être comblées dans cette vie même si celle-ci ne compte pas énormément pour elles. Selon lui, les plus grandes âmes sont satisfaites de toutes les choses qui leur arrivent, et ce, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, agréables ou déplaisantes, d'où leur grandeur.