Exposé portant sur les fondements et l'utilité du produit intérieur brut (PIB) ainsi que sur les principales limites de cet indicateur.
Exposé № 4683 |
810 mots (
approximativement 2 pages ) |
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2008
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Résumé
Cet exposé présente le produit intérieur brut qui permet de mesurer la richesse crée par les différents agents économiques présents dans un espace géographique déterminé que ce soit en terme de production marchande ou de production non marchande.
Le PIB sert également à effectuer des comparaisons dans le temps, c'est-à-dire de mesurer la croissance économique d'un pays.
Si le taux de croissance est élevé, il permet de créer des emplois et donc de lutter contre le chômage.
Néanmoins cet indicateur économique fait l'objet de nombreuses critiques.
Quelles sont les limites du PIB ?
I. Le PIB, instrument de mesure
II. Les limites du PIB en tant qu'indicateur du bonheur
Extrait du document
Le PIB est apparu après la seconde guerre mondiale, à un moment ou la priorité était de reconstruire et de moderniser le pays. Le PIB sert souvent d'indicateur d'activités économiques d'un pays, le PIB par habitant quand à lui sert d'indicateur du niveau de vie. Néanmoins, cet instrument de mesure présente quelques défauts. Tout d'abord, il ne tient pas compte de l'autoconsommation, c'est-à-dire les richesses produites et consommées par la même personne, par exemple : les fruits de votre verger que vous cultivez et mangez. Certaines productions sont comptabilisées dans le PIB alors qu'elles ne reflètent pas une amélioration du bonheur des habitants avec par exemple les consultations chez les médecins et l'achat des médicaments faisant augmenter le PIB...
Mots-clés:instrument, mesure, niveau de vie, satisfaction, besoin, éducation
Commentaire de trois documents en économie qui s'attachent à présenter l'intérêt et les limites de l'indicateur "PIB" d'une part et à critiquer la notion de croissance d"autre part.
Commentaire de Texte № 4651 |
1050 mots (
approximativement 2.6 pages ) |
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2008
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Résumé
Cette étude comparative axée sur trois documents, développe les thèmes du PIB, de la croissance et du développement : « Reconsidérer la richesse » de Patrick Viveret, « A bas la dictature du PIB » de Gadrey Jean et « Développement ne rime pas forcément avec croissance » de Jean Marie Harribey.
I. Patrick Viveret, « Reconsidérer la richesse »
A. Quelles critiques l'auteur fait-il du PIB ?
B. Historiquement, à quelle nécessité répondait la construction d'un tel indicateur ?
C. Quels sont les autres indicateurs présentés par l'auteur ?
II. Gadrey Jean, « A bas la dictature du PIB »
A. Expliquer le paragraphe
B. Quelles critiques fait-il des comparaisons internationales ?
III. Jean Marie Harribey, « Développement ne rime pas forcément avec croissance »
A. Quelles critiques l'auteur fait-il de la croissance ?
B. Qu'est ce que l'empreinte écologique ?
Extrait du document
Dans son ouvrage, Patrick Viveret nous présente tout d'abord le PIB comme un des « poteaux indicateurs », une espèce d'indicateur social et culturel du capital, mais d'une importance considérable du fait de l'idée que l'on se fait de cet indice. Viveret commence ainsi à critiquer le PIB en qualifiant d'« extrêmement » grave la façon dont on l'interprète. En effet, l'auteur porte notre attention sur le défaut principal de cet instrument de mesure : il n'intègre que des flux monétaires sans s'interroger sur la nature des activités afférentes. Ainsi, dit-il, on va comptabiliser dans le PIB les destructions sociales ou environnementales générant des flux monétaires de réparation.
Mots-clés:richesse, d'évaluation, industrie, développement, indicateur, humanité
Dissertation étudiant les limites du produit intérieur brut (PIB) dans la mesure du développement d'un pays. (pdf)
Dissertation № 19341 |
1595 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2010
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Résumé
Depuis deux siècles environ, le PIB n'a cessé de s'accroître dans
le monde, même si cette croissance ne touche pas tous les pays de la même façon.
Indicateur utilisé pour mesurer la production annuelle d'un pays, le produit intérieur brut correspond à la somme des valeurs ajoutées, c'est à dire l'ensemble des richesses créées par les différentes branches de l'économie d'un pays.
Le PIB sert donc d'indicateur pour mesurer la croissance, c'est une notion quantitative, contrairement au développement.
1. Cet indicateur présente des limites quant à l'étude du développement
2. Le développement peut être mesuré par d'autres indicateurs plus pertinents
Extrait du document
Le produit intérieur brut mesure ce qui est produit par un travail
rémunéré, c'est à dire tout ce qui engendre le passage de monnaie. Or,
certaines activités peuvent engendrer des richesses, sans pour autant
entraîner le développement d'un pays. En effet, le PIB ne prend pas en
compte le fait que certaines activités puissent être à l'origine d'externalités négatives qui, bien loin d'engendrer le développement, ne font que détériorer les ressources ou encore la qualité de vie de la population.
Mots-clés:croissance, richesses, défaillances, externalités négatives, habitants
Dissertation se demandant dans quelle mesure le produit intérieur brut est un indicateur pertinent de la richesse nationale et du bien-être d'un pays.
Dissertation № 28055 |
1065 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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2012
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D'après une étude de la cellule économique régionale de la construction (CERC) de 2002, entre 1960 et 1995, la production d'ordures ménagères a augmenté plus rapidement que le produit intérieur brut : en effet, si ce dernier a connu une hausse de 180% sur la période, la production d'ordures ménagères a quant à elle augmenté de près de 250%. Or, paradoxalement la production d'ordures ménagères n'est pas prise en compte dans le calcul de la richesse nationale mesurée par le produit intérieur brut (PIB). Il est pourtant un indicateur utilisé très fréquemment dans les statistiques nationales et il constitue même un agrégat important dans les décisions de politique économique. Mais l'exemple précédent montre qu'il présente un certain nombre de limites dans la mesure de la richesse et du bien-être d'une société. Précisons que le produit intérieur brut est un agrégat qui mesure la richesse produite par les unités résidentes dans un pays donné. De même, le bien être correspond à la situation d'une société dans laquelle les individus parviennent à satisfaire leurs besoins, à avoir accès aux principaux services nécessaires à la vie de chacun (soin, logement, éducation …).
Ainsi, dans un premier temps nous montrerons que le produit intérieur brut est un bon indicateur de la richesse crée par une économie ainsi que son bien-être, puis dans un second temps nous relativiserons nos propos en mettant en évidence les limites du produit intérieur brut comme indicateur de bien-être.
Extrait du document
Le produit intérieur brut est un indicateur imparfait du bien-être. Le produit intérieur brut ne prend pas en compte certaines activités qui jouent sur le bien-être. Le produit intérieur brut ne prend pas en compte certaines activités non marchandes pourtant essentielles au bien être de chacun (production domestique, bénévolat, services rendus entre voisins, éducation des enfants…). De plus, le produit intérieur brut ne prend pas en compte certains critères sociaux et culturels qui s'inscrivent dans la logique du bien-être : comme par exemple, l'espérance de vie, l'alphabétisation …
Mots-clés:France, nation, citoyen, économique, démographie, naissance, monétaire, financier, riche
Dissertation qui traite de la corrélation qui existe entre la croissance économique et le bonheur. (pdf)
Dissertation № 9397 |
805 mots (
approximativement 2 pages ) |
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Depuis la période dite des « Trente Glorieuses » et l'avènement de la société de consommation, la publicité tient à nous conforter dans l'idée que les produits qu'elle présente, toujours plus sophistiqués, sont nécessaires à notre bien-être. Elle est d'ailleurs loin d'être l'unique vecteur de cette idée: à travers les actualités ou les discours politiques, les termes de « croissance » et de « pouvoir d'achat » sont présentés comme des idéaux, voire comme la raison d'être de notre société. Cependant, depuis le Club de Rome en 1972, cette corrélation entre croissance et bonheur a des détracteurs, qui mettent en évidence à la fois les chiffres du bien-être, souvent sans relation avec ceux de l'économie, et d'autres facteurs de bonheur, notamment sociaux, institutionnels, sanitaires et environnementaux.
1. Le bien-être d'une population n'a rien à voir avec sa richesse
2. La richesse d'une population n'est pas l'unique facteur de son bien-être
Extrait du document
Des constatations empiriques permettent tout d'abord d'affirmer que croissance et bonheur ne vont pas de paire: au cours de la deuxième moitié du vingtième siècle, le PIB des Etats-Unis a été multiplié par trois, et celui du Japon par six. Sur cette même période, le niveau de satisfaction de ces deux pays a stagné. Un autre exemple, géographique cette fois, illustre ce décalage: un Brésilien se dit en moyenne bien plus satisfait de la vie qu'il mène qu'un Japonais, alors que le PIB par habitant de son pays est bien moins élevé.
Mots-clés:inégalité, insatisfaction, développement, famille, dépression, pessimisme
Dissertation qui analyse si la mesure de la création de richesse est réellement révélatrice du niveau de vie d'un pays.
Dissertation № 6143 |
905 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
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Le Produit Intérieur Brut, qui mesure la richesse crée par un pays, présente de nombreux avantages : il permet notamment de faire des comparaisons entre les pays, au cours de différentes périodes. Cependant, il demeure tout de même limité sur certains points.
En effet, force est de constater que cet indicateur demeure bel et bien incomplet et imparfait dans la mesure où, à aucun moment, il ne prend en compte l'aspect qualitatif. La croissance du Produit Intérieur Brut s'accompagne souvent d'un développement qui donne lieu à des changements sociaux, telles que la transformation des structures et du fonctionnement d'une société par exemple. Si la croissance économique est une condition nécessaire à l'amélioration du bien être de chacun, elle ne le garantit pas à tous les pays de la même manière.
I- Le Produit Intérieur Brut : un intérêt crucial pour l'économie d'un pays
II- Le Produit Intérieur Brut : une notion qu'il faut nuancer en développant ses limites au sein d'une économie
Extrait du document
La croissance est l'augmentation régulière et soutenue de la production sur une période donnée, qui ne doit pas être éphémère. Le Produit Intérieur Brut peut connaître des phases d'expansion, de récession ou encoure de crise.
Il faut alors remarquer que de 1930 à 1944 le Produit Intérieur Brut marchand français connaissait une faible croissance, alors que dès 1945-1950, début des « Trente Glorieuses », la croissance du Produit Intérieur Brut, en moyenne annuelle, en France est de 5%, caractérisant une croissance exceptionnelle.
Pour évaluer la création de richesse d'un pays on utilise le Produit Intérieur Brut ; il s'agit en fait d'ajouter la valeur ajoutée des entreprises françaises, qu'elles soient implantées en France ou à l'étranger.
Mots-clés:ration, qualité, production, profit, anticiper, industrialisation
Dissertation de synthèse d'économie qui vise, après avoir rappelé que le PIB est un indicateur imparfait de la richesse et du bien-être, à expliquer ses variations depuis 10 ans.
Dissertation № 21866 |
1190 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2010
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En septembre 2009, Alternatives Economiques publiait un article intitulé PIB : le compte n'est plus bon, mettant en évidence l'imperfection de cet indicateur au niveau de la mesure de la richesse et du bien-être. Cependant il reste encore le plus utilisé pour juger de la situation économique d'un pays. On s'interrogera donc sur ce qui a entraîné les variations du PIB depuis 10 ans (entre 1995 et 2005). Avant de répondre à cette question il faut savoir que le PIB évalue la richesse nationale créée au cours d'une année donnée dans un pays et qu'il correspond à la somme des valeurs ajoutées de tous les agents économiques contribuant à la production de richesse (entreprises). Il sera également utile de rappeler que le taux de variation du PIB correspond à la croissance.
Extrait du document
L'observation de l'évolution du taux de variation du PIB et donc par extension de la croissance, reste le meilleur moyen de juger de la santé économique d'un pays. De plus grâce à l'utilisation de l'équilibre emploi-ressources on peut mettre en évidence les moteurs de la croissance, c'est-à-dire les causes de ces variations.
On observe tout d'abord qu'entre 95 et 2006 la croissance économique est constante à 2% (doc 2). On pourrait donc croire que le PIB n'a pas beaucoup varié durant cette période.
Mots-clés:variation, richesse, valeur, taux, croissance, production, causes
Commentaire sur la remise en cause du PIB comme indicateur pertinent pour mesurer la croissance d'une société.
Commentaire de Texte № 22698 |
1210 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2010
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La CMPEPS a été créée début 2008 par décision du Président de la République, alors que des doutes s'élevaient sur la pertinence du PIB comme indicateur du bien-être d'une société. Pour examiner ce problème et y apporter des solutions, la Commission a réuni cinq prix Nobel d'économie, dont Joseph Stiglitz et Amartya Sen. Cette note problématique ne date que du 25 juillet 2008, alors que le rapport final de la Commission fut remis en septembre 2009 : on peut donc dire qu'il s'agit d'une sorte de feuille de travail définissant les objectifs de la Commission. Pourquoi s'en prendre au PIB ? Quelles solutions de complément (voire de remplacement) la Commission promeut-elle ?
Extrait du document
De plus, il faudrait calculer le revenu médian par unité de consommation (pour l'INSEE, le premier adulte du ménage vaut 1UC, mais un enfant de moins de 14 ans vaut par exemple 0,3 UC), et non par personne. Concrètement, il s'agit de déterminer le niveau de vie des ménages, or une famille de 4 personnes n'a pas la même consommation que 4 individus séparés : par exemple une seule machine à laver est suffisante pour la famille. Un autre problème est la non généralisation d'indices de prix qui permettraient de dissocier les effets de la hausse des prix selon les catégories de population. Lorsque le prix des aliments et du pétrole augmente, cela diminue fortement le revenu restant des ménages modestes dont ce sont les principaux pôles de consommation, contrairement aux ménages aisés. Par définition le PIB ne mesure qu'une production, mais dans certains domaines, même s'il y a effectivement service et que cela est enregistré dans le PIB, le plus important est le résultat.
Mots-clés:indicateur, patrimoine, richesse, territoire
Dissertation se demandant si l'investissement permet la croissance du PIB en combinant seulement les facteurs travail et capital ou faut-il ajouter le facteur résidu, pour favoriser la croissance économique.
Dissertation № 17591 |
1200 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2009
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L'investissement est l'opération réalisée par des agents économiques et qui consiste à augmenter le stock de capital d'une entreprise. Que ce soient les libéraux ou les keynésiens, tous sont d'accord pour dire que l'investissement est incontestablement un moteur clé de l'économie et permet d'augmenter sans aucun doute possible la croissance du PIB, de différentes manières, certes, mais durablement.
I/ La croissance est exogène, conformément à l'analyse classique et néoclassique
II/ Nous assistons à l'endogénéisation de la croissance avec la présence du progrès technique et de l'innovation
Extrait du document
L'investissement de capacité, permet donc d'augmenter les capacités de production, pour répondre à la demande, mais de ce fait, la production augmente, la valeur ajoutée augmente et une partie de cette VA sera distribuée en salaires dont une partie partira en consommation, il y aura donc une hausse de la demande, et une autre partie de la VA qui partira en profit sera favorable à l'investissement et donc à la croissance du PIB.
Mots-clés:investir, immobilisation, valeur ajoutée, développement, durable
Dissertation qui analyse les effets des modifications des méthodes de travail sur l'augmentation du PIB par habitant.
Dissertation № 3812 |
1540 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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L'organisation du travail a un double effet sur la croissance économique. D'une part, des effets positifs axés sur la hausse de la productivité et de la demande, mais également des effets négatifs dus à la crise tayloriste- fordiste, provoquant l'insatisfaction des ouvriers et le développement de la flexibilité au sein des entreprises.
Cependant, l'organisation du travail n'agit pas seulement sur la croissance économique mais aussi sur les emplois, qui se transforment par la multiplication des salariés.
I/ L'organisation du travail provoque l'évolution favorable de la croissance économique
A/ Les principaux avantages de la division du travail
B/ Le taylorisme a l'origine d'une hausse de la productivité
C/ Le Fordisme à l'origine d'une hausse de la demande envers les entreprises
II/ Cependant, l'organisation du travail provoqua également par la suite une progression défavorable de la croissance
A/ La double crise du Taylorisme et du Fordisme
B/ La recherche de la flexibilité aboutit entre autre à des effets négatifs sur l'emploi
Extrait du document
Dés le 18ème siècle, Adam Smith vante les bienfaits de la division du travail sur la productivité. La division du travail correspond à la parcellisation des tâches de production de l'ouvrier au sein de l'entreprise.
Ainsi, les tâches de chaque travailleur sont divisées en un certain nombre d'opérations simples et parfaitement mesurables.
Trois principaux avantages de cette organisation de travail paraissent évidents.
D'une part, un gain de temps est réalisé : «en se consacrant à une seule tâche, le travailleur évite de perdre du temps à changer d'outil ou de place [...]».
D'autre part, l'ouvrier n'a plus besoin de se spécialiser étant donné qu'il répète sans cesse le même geste, la tâche en devient facilitée : «il acquiert une habilité supérieure».
Enfin, le troisième avantage concerne l'innovation : la division du travail entraîne l'utilisation de pièces et la fabrication de modèles standardisés. Découle de cette standardisation, l'invention de machines qui remplaceront le travail effectué par les hommes.
Ainsi, la division du travail a un effet direct sur la productivité prouvé par les résultats des gains de productivité au sein d'une fabrique d'épingles : un ouvrier qui produisait avant une épingle par jour en produit désormais mille. La production a considérablement augmenté avec le même nombre de travailleurs.
Mots-clés:précarité, emploi, fléxibilité, répétition, chronomètre, paresse