Commentaire de trois documents en économie qui s'attachent à présenter l'intérêt et les limites de l'indicateur "PIB" d'une part et à critiquer la notion de croissance d"autre part.
1050 mots (approx. 2.6 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé Cette étude comparative axée sur trois documents, développe les thèmes du PIB, de la croissance et du dévelopement : « Reconsidérer la richesse » de Patrick Viveret, « A bas la dictature du PIB » de Gadrey Jean et « Développement ne rime pas forcément avec croissance » de Jean Marie Harribey.
I. Patrick Viveret, « Reconsidérer la richesse »
A. Quelles critiques l'auteur fait-il du PIB ?
B. Historiquement, à quelle nécessité répondait la construction d'un tel indicateur ?
C. Quels sont les autres indicateurs présentés par l'auteur ?
II. Gadrey Jean, « A bas la dictature du PIB »
A. Expliquer le paragraphe
B. Quelles critiques fait-il des comparaisons internationales ?
III. Jean Marie Harribey, « Développement ne rime pas forcément avec croissance »
A. Quelles critiques l'auteur fait-il de la croissance ?
B. Qu'est ce que l'empreinte écologique ?
Extrait du document Dans son ouvrage, Patrick Viveret nous présente tout d'abord le PIB comme un des « poteaux indicateurs », une espèce d'indicateur social et culturel du capital, mais d'une importance considérable du fait de l'idée que l'on se fait de cet indice. Viveret commence ainsi à critiquer le PIB en qualifiant d'« extrêmement » grave la façon dont on l'interprète. En effet, l'auteur porte notre attention sur le défaut principal de cet instrument de mesure : il n'intègre que des flux monétaires sans s'interroger sur la nature des activités afférentes. Ainsi, dit-il, on va comptabiliser dans le PIB les destructions sociales ou environnementales générant des flux monétaires de réparation.
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Résumé La croissance est la base du développement mais le PIB n'est qu'un indicateur de moyen. Seuls de bons choix économiques peuvent en faire un indicateur de résultat (l'IDH). Freiner la croissance économique et surtout en faire une meilleure utilisation, tant au niveau socio-économique qu'environnemental, devrait être l'objectif principal des états. C'est essentiel pour notre présent et surtout pour l'avenir qui s'annonce de moins bonne qualité que le passé.
Cependant, le développement engendré permet une meilleure croissance par le biais de la recherche-développement.
Effectivement, cette dernière est indispensable pour conquérir de nouvelles parts de marché.
I/ La croissance économique est une condition capitale pour soutenir le développement…
A- Un accroissement du PIB implique une hausse de l'IDH
B- La croissance économique transforme les modes de vie
II/ …mais ce n'est pas une condition suffisante
A- La nécessité d'une bonne répartition de la richesse
B- La croissance implique un certain nombre de coûts
Extrait du document Le PIB est l'indicateur inconditionnel de la croissance économique nationale, c'est-à-dire de la richesse crée en une année par un pays donné. Cette mesure est très fortement médiatisée et utilisée dans les débats politiques (médiatiques ou parlementaires). Effectivement, cet indicateur quantitatif symbolise la santé du pays ainsi que sa prospérité aux yeux de ses propres habitants et du monde. C'est également une arme politique majeure qui peut servir de base à un projet politique, tout particulièrement en période de campagne électorale, tant est grande sa force sur les esprits des électeurs. Le développement, quant à lui, est difficile à mesurer étant donné qu'il repose sur les structures de nos sociétés et parallèlement, sur l'état général des hommes. La notion qualitative de développement est mesurée à l'aide de l'IDH, l'indicateur de développement humain. Il prend en compte le domaine de la santé, de l'éducation et du revenu à part égale.
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Résumé Ce texte détaille l'ensemble des bienfaits de ce secteur et démontre que l'Etat a tout intérêt à investir dans la recherche et le développement afin d'accroître la productivité des entreprises et donc la croissance économique du pays.
Toutefois, certaines entreprises vont préférer commercialiser des technologies sous-optimales dans le but de rester en phase avec le marché.
I- La Recherche et le Développement comme facteurs de croissance
a. L'aide de l'Etat
b. Un exemple : les Etats-Unis
c. L'idée de Joseph Allais Shumpeter
II- Les limites du facteur "Recherche et Développement" dans la
croissance économique
a. Le secteur de la Recherche et du Développement n'est pas toujours
sollicité
b. Un exemple : le lien taux de croissance du PIB et productivité
globale des facteurs
c. Le rôle de la société
Extrait du document Selon l'étude de trois économistes, Carré, Malinvaud et Dubois, la croissance économique est expliquée à 50% par le progrès technique.
Or la Recherche et Développement fait partie des innovations, mais puisque le progrès technique est en réalité, l'effet économique de la mise en circulation des innovations, la Recherche et Développement fait donc partie du progrès technique .
Il reste néanmoins à expliquer l'autre moitié de la croissance économique.
Il s'agit ici de savoir si la Recherche et le Développement est un facteur essentiel de la croissance, mais surtout s'il peut être utilisé dans toutes les circonstances pour expliquer la croissance ?
Nous verrons donc dans une première partie la Recherche et Développement comme facteur de croissance, puis dans une seconde l'incapacité de cette dernière à garder son statut en toute circonstance.
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Résumé Espace de transit en périphérie parisienne, la Picardie a longtemps souffert d'un manque de reconnaissance, du peu d'intérêt que lui ont porté les pouvoirs publics, d'un certain complexe d'infériorité par rapport à ses voisins (17e rang national pour le PIB).
Les disparités internes frappent : à l'ombre de Paris, l'Oise se démarque fortement du reste. On peut s'interroger sur le degré de cohésion territorial et scruter les voies conduisant à établir les solidarités régionales. Surtout, une région forte suppose une métropole forte, alors que chaque ville picarde un peu importante aimerait pourvoir s'affirmer davantage.
I – La population : les effets de la proximité parisienne
1. La migration du centre de gravité vers le Sud
2. Une Picardie circumparisienne mieux urbanisée
3. Tendances démographiques récentes
4. Emploi et formation : le retard picard
II – Des paysages très marqués par une agriculture puissante
1. Deux grands domaines, de nombreux pays
2. L'agriculture picarde : un colosse fragilisé
III – De la dépendance à la majorité
1. Une terre d'industries
2. Le lourd dossier des transports
3. L'émergence d'une capitale régionale ?
4. Une terre accueillante
Extrait du document Dans ces limites actuelles, la Picardie (Somme, Aisne, Oise) ne correspond ni à une unité géographique, ni à une entité historique et traîne une réputation plutôt mauvaise où s'associent monotonie topographique (« plaine de la Somme », vallées sèches et profondément disséquées), désagrément climatique et souvenirs de guerre. Cette région a pour spécificité d'être un espace intermédiaire situé entre deux régions très peuplées et économiquement importantes, qui sont à la fois foyers de consommation et de décision. Ainsi, l'espace picard est souvent réduit à son rôle d'espace de transit, négligeant ses potentialités spécifiques.
Tags: équipement, département, PIB, Amiens, Somme, TGV
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Résumé Le terme «croissance» est omniprésent dans la presse quotidienne ou hebdomadaire. On nous annonce une croissance «minime» (1,1 % de croissance en 2005 pour la zone Euro) face aux nouveaux géants : la Chine (plus de 7 % de croissance depuis l'an 2000)1 et l'Inde et bien sûr face aux USA (3,5 % en 2005 contre 4,1 % pour 2004)1 qui affichent toujours une croissance «insolente». On peut donner une définition de la notion de croissance économique : «La croissance économique est l'augmentation durable de la quantité de richesses produites par une économie. En pratique, l'indicateur utilisé est le produit intérieur brut ou PIB, et le taux de croissance est le taux de variation du PIB. De même, on utilise la croissance du PIB par habitant pour mesurer la croissance du niveau de vie» (Wikipédia).
1. L'histoire économique de l'Asie, des USA et de l'UE (en particulier la France)
2. Les causes de ces différences
Extrait du document Le cas des pays asiatiques est bien différent puisque ce sont des pays en « voie de développement ». Ils font surtout parler d'eux depuis les années 2000 où leur croissance a brusquement décollé. Fin 2005, les chiffres suivants étaient disponibles : un PIB de 1 654 milliards d'euros pour la Chine (une croissance de 16,8 %) – soit une hausse de 283,6 milliards de dollars – pour 2004. La France (5e économie mondiale) affichant un PIB de 2000 milliards et la Grande-Bretagne un chiffre de 2140. La Chine devient donc la 6ème puissance économique mondiale avant l'Italie et après la GB (4ème) et la France (5ème). Les USA restant en tête, suivis du Japon et de l'Allemagne. L'Inde poursuit sa croissance avec un chiffre annoncé d'environ 6 % pour 2004.
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Résumé Les pays les plus riches aujourd'hui sont ceux qui ont connu un processus régulier de développement. On peut alors s'interroger sur le lien entre ces deux notions.
On entend par croissance, l'augmentation des richesses crées et disponibles. elle se mesure en général par le PIB qui concerne des transformations plus qualitatives touchant l'ensemble des sphères d'une société, et qui sous-entend un progrès social ou encore un processus allant vers une meilleure satisfaction des besoins humains.
Pour mesurer le niveau de developpement, le PNUD utilise un indicateur, l'IDH. Celui-ci prend en compte la longévité, le savoir et le niveau de vie. Plus l'IDH est proche de 1 et plus le pays est supposé être développé. C'est ainsi le cas des PDEM aujourd'hui qui ont connu une croissance économique durable depuis la révolution industrielle.
Il semblerait donc que le développement accompagne la croissance. La croissance n'est-elle pas une condition nécessaire au développement ? Son impact sur le développement ne présente-t-il pas des limites ?
En outre, le développement à son tour ne permet-il pas d'établir des conditions favorables à l'augmentation soutenue et durable du PIB?
Extrait du document La croissance correspond ainsi à un ensemble de richesses supplémentaires produites à partager entre les différents acteurs ayant concouru à son augmentation.
Ainsi, la croissance doit théoriquement concourir à un enrichissement progressif et régulier de la population symbolisé par une hausse du PIB par habitant et cela grâce aux effets sur les différents acteurs de l'économie que ce partage des revenus va générer.
Tout d'abord, du côté des ménages la croissance peut engendrer l'augmentation du niveau de vie et donc de la consommation. Or, progressivement la consommation des ménages se diversifie en application de la loi d'Engel.
Ainsi, selon cette loi, lorsque les revenus d'un ménage augmentent, la part de ces revenus consacrée à l'alimentation diminue au profit de biens secondaires et notamment tertiaires (santé, culture...).
Ces changements qualitatifs apparaissent par exemple clairement à la lecture des coefficients budgétaires des ménages dans les PDEM qui se sont profondément modifiés depuis les "trente Glorieuses" aussi bien pour les cadres que pour les ouvriers.
Dissertation qui analyse si la croissance économique est toujours un facteur positif pour l'ensemble des transformations culturelles, sociales ou économiques qui visent à améliorer les conditions de vie des hommes.
1030 mots (approx. 2.6 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé La France est un pays développé qui connaît depuis le milieu des années 70 une augmentation durable et soutenue de son PIB réel, c'est-à-dire sans l'influence des prix, à l'intérieur du territoire : autrement dit de la croissance économique.
Cette dernière peut être très positive pour le développement comme elle peut le freiner complètement.
1. La croissance économique est favorable au développement
a. La croissance économique permet à l'État de s'enrichir par l'augmentation du PIB b. L'État peut redistribuer les richesses en prestations sociales
2. La croissance économique peut aussi être négative au développement
a. La croissance économique est parfois due à des facteurs négatifs (ex. sécurité)
b. La croissance économique peut se faire au détriment du bien
Extrait du document En effet, la croissance économique implique l'augmentation du PIB réel du pays, ce qui permet à l'État de s'enrichir. L'État-providence va alors redistribuer ses richesses supplémentaires de deux façons pour améliorer les conditions de ses citoyens. Dans un premier temps, il peut créer des infrastructures d'éducation ou de santé comme des écoles ou des hôpitaux ce qui favorise l'accès à l'instruction et aux soins de l'ensemble de la population. Le taux d'alphabétisation due à l'accès à l'éducation et l'espérance de vie qui dépend en grande partie des soins disponibles, sont des critères de l'indice de développement humain(IDH) qui est synonyme du développement d'un pays. Ainsi l'augmentation de ces deux critères issus de la croissance économique résulte bien du développement. Il est facile de voir dans le document du PNUD paru en 2006 que plus les pays ont un tcam de leur PIB par habitant fort plus ils augmentent leur IDH . La Corée du Sud par exemple qui possède une augmentation de 6 % de son tcam du PIB par habitant en 1975 et 2004 voit son IDH en hausse de 0, 205 qui passent de 0, 707 en 1975 à 0, 912 en 2004. Nous constatons aussi que son niveau d'instruction est fort : 0, 98. À l'inverse l'Afrique du sud qui est victime d'une baisse de de 0,5 % de son tcam du PIB par habitant voit son IDH diminué passant de 0, 655 ans 1975 à 0,653 en 2004 et son indice du niveau d'instruction est de 0, 80. Le développement dépend donc bien de la croissance.
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Résumé Les Etats-Unis sont une puissance sans égale : son PIB, le premier de la planète, est près de deux fois supérieur au PIB du pays suivant, le Japon. Aucun état n'échappe à l'influence de cette superpuissance.
Aujourd'hui, l'hégémonie des Etats-Unis est incontestable. Mais comment les Etats-Unis parviennent-ils à imposer leur modèle et leur vision du monde à l'espace mondial tout entier ?
Ce document présente tout d'abord les raisons de la puissance des Etats-Unis, puis les fondements de cette hégémonie, pour s'interroger ensuite sur la remise en cause de leur rayonnement.
Extrait du document La puissance des Etats-Unis s'explique bien sûr par son rayonnement planétaire sans égal. On le constate tout d'abord dans le domaine politique et militaire. Les Etats-Unis, longtemps enfermés dans leur doctrine isolationniste s'affirment aujourd'hui comme les «gendarmes du monde» et ont maintenant une doctrine tout autre qui est l'interventionnisme. Ils se sont donnés un rôle prééminent, celui de faire respecter la paix dans le monde entier et de la restaurer par des moyens militaires ou diplomatiques si besoin est. Bien sûr ils n'interviennent pas dans tous les conflits, mais seulement dans les zones qui les intéressent ou les concernent. Cet interventionnisme se manifeste tout d'abord par la présence de leurs bases militaires un peu partout dans le monde, ainsi que de leurs flottes positionnées dans chaque mer et océan.
Travail de recherche qui répond à la problématique : les pays européens doivent-ils avoir comme objectif prioritaire de politique conjoncturelle le retour à l'équilibre budgétaire ?
1750 mots (approx. 4.4 pages), 0 sources, 2007, 4,95 €
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Résumé L'idée selon laquelle on doit refuser les déficits publics (déficits cumulés des administrations publiques : État, collectivités territoriales et organismes de sécurité sociale) et réduire la dette publique (ensemble des déficits passés + intérêts de la dette – les actifs détenus par les administrations publiques) fait aujourd'hui consensus.
Le retour à l'équilibre budgétaire et l'assainissement des finances publiques apparaissent dès lors comme l'un des objectifs premiers de l'Union Européenne, en témoignent notamment les clauses budgétaires du Traité de Maastricht, (l'Art 104C fixe à 3% du PIB le déficit maximal autorisé aux États membres et à 60% du PIB la dette publique maximale) et le Pacte de Stabilité et de Croissance qui, fixant des critères contraignant aux États, leur imposent une certaine discipline budgétaire.
Extrait du document Ce cadre réglementaire s'est établi suite au constat de l'inefficacité, et surtout des conséquences néfastes du recours à un déficit excessif. Ainsi, les politiques de relance menées en Allemagne puis en France entre 1978 et 1983 par exemple, ont creusé le déficit sans apporter les résultats escomptés. De même, si les finances publiques ne sont pas jugées soutenables, un cercle vicieux peut s'installer dans la mesure où une prime de risque croissante pour financer le service de la dette publique sera exigée par les prêteurs, creusant d'autant plus le déficit budgétaire. Dans ce cas où ils s'installent durablement et font croître la dette publique, les déficits amputent l'épargne nationale effective ou anticipée, élevant alors le taux d'intérêt et réduisant de fait l'investissement et la croissance. Il se produit un effet d'éviction, une part croissante de l'épargne étant consacrée à la dette publique, l'investissement privé diminue.
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Résumé Dans le cadre des résultats annuels du pacte de stabilité et de croissance, la BCE a annoncé une croissance s'élevant à 2,6% en 2007 au sein de l'UE. Le pacte de stabilité se compose de quatre critères de convergence. Il y a tout d'abord deux critères monétaires: une inflation qui dépasse pas de plus de 1,5 point la moyenne des trois meilleurs pays en la matière, ainsi que des taux d'intérêts ne dépassant pas de plus de 2,5 points la moyenne des trois meilleurs pays en la matière. Deux critères concernant les finances publiques sont aussi à respecter, à savoir un déficit public inférieur ou égal à 3% du PIB et une dette publique inférieure ou égale à 60% du PIB.
1. L'apport du pacte dans la régulation macroéconomique de la zone euro
2. Les limites du pacte notamment en période de ralentissement de l'économie
Extrait du document Dans le cadre de l'Union Économique et Monétaire, les États membres s'engagent à se doter d'une monnaie unique. L'euro permet de réduire les coûts de production des entreprises, en supprimant les opérations de change lorsque les États de la zone euro font des échanges entre eux. Par ailleurs cette monnaie unique nécessite une politique monétaire unique, qui ne peut être laissée à la liberté des États sans quoi il y aurait une instabilité monétaire. Des critères de convergences ont donc été imposés aux États afin de faire converger leurs économies et éviter des taux d'inflations et d'intérêts disparates. En matière monétaire, les pays ne doivent pas avoir un taux d'inflation dépassant de plus de 1,5 point la moyenne des trois meilleurs pays en la matière, ni des taux d'intérêts dépassant de plus de 2,5 points la moyenne des trois meilleurs pays en la matière.