Dissertation se demandant si la professionnalisation politique est seulement le passage d'une activité politique à un métier politique.
Dissertation № 25281 |
1840 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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2011
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Résumé
La professionnalisation politique est de surcroît ou du moins s'accompagne de façon concomitante de la transformation du champ politique et des pratiques puisque le professionnel politique devient de plus en plus le prototype de l'énarque qui représente la noblesse d'État (Bourdieu). Aussi, la professionnalisation de la politique s'entend de plus en plus comme la substitution du « vivre pour la politique » par « le vivre de la politique » pour reprendre les expressions de Weber et la définition la plus emblématique du professionnel de la politique. On l'aura compris, la professionnalisation politique dot nécessairement s'inscrire dans une dynamique socio-historique pour pouvoir être appréhendée et ne peut seulement être comprise comme l'apparition d'une activité rétributive. Le débat est d'autant plus intéressant que la suppression du classement de l'ENA, votée à la fin de l'année 2010 va sans doute bouleverser le métier politique et donc la professionnalisation de l'activité politique mais par le biais de l'accès à la fonction.
I. La consécration d'un véritable métier politique
II. La professionnalisation politique, vecteur et illustration de la transformation du champ politique et des carrières politiques
Extrait du document
L'intensification de la compétition électorale a eu pour conséquence la monopolisation sans contrepartie des partis politiques. Le professionnel de la politique, qui a besoin de ressources des partis a entraîné malgré lui un phénomène inhérent à sa personnification à savoir la « nationalisation des arènes électorales » (Daniel Gaxie).
Mots-clés:débat, politicien, politologue, activité, élection, parti politique, régime
Dissertation sur les liens qu'on peut établir entre politique et morale.
Dissertation № 24106 |
1360 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2010
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Résumé
Promesses électorales non tenues, électeurs fictifs, détournements de fonds : c'est l'apparent constat d'une vie politique rongée par l'immoralité qui fait s'interroger sur les rapports qu'entretiennent la politique et la morale. Ces pratiques pourtant, qualifient plutôt une façon immorale d'user du pouvoir politique par les hommes que l'action politique elle-même. La politique peut désigner ce qui régit, prépare l'action politique, mais aussi l'action politique elle-même : l'action d'ordre civil, du domaine du gouvernement de l'Etat, par opposition à l'action d'ordre privé personnelle.
1. Si la morale existe en l'homme avant que celui-ci n'intègre le corps civil, la politique doit être intégrée, par continuité, à la morale
2. Mais si la politique est condition de possibilité de la morale, elle n'en fait pas pour autant partie
3. Cependant la politique, si elle rend possible la morale, peut être comprise et jugée en retour par celle-ci
Extrait du document
On peut imaginer (non pas au sens où ce que l'on imagine ne peut exister mais au contraire, au sens où ce que l'on imagine est possible et peut être réel), que la morale est antérieure aux relations effectives qu'entretiennent les hommes entre eux. Dans ce cas, la morale présente en chacun des hommes les lie autrement que par le fait qu'ils vivent ensemble. C'est l'idée d'une morale naturelle : si à l'état hypothétique de nature, un homme observant un autre homme blessé peut dépasser l'altérité et tenter de soulager la douleur de l'autre en invoquant à son esprit la possibilité d'être dans la même situation, on eut y voir la mise en œuvre de la moralité.
Mots-clés:immoral, action humaine, relations horizontales, animal politique, rétroaction
Exposé portant sur la nature et l'évolution de la notion de "l'homme politique".
Exposé № 6594 |
1030 mots (
approximativement 2.6 pages ) |
7 sources |
2008
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Résumé
L'existence d'un homme politique « professionnel » paraît presque paradoxale, pourtant, la politique n'est plus un métier secondaire comme elle était jusqu'au début du XXe siècle, il y a maintenant ceux qui visent leur carrière principale dans la politique.
Aujourd'hui, ce ne sont pas seulement des élites, des propriétaires et des avocats qui occupent les postes importants dans le gouvernement mais des gens d'autres origines sociologiques.
Alors comment concilier ceci avec l'impossibilité de l'existence d'un homme politique professionnel ?
I) L'évolution de la politique dans la société, quelles répercussions pour l' « homme politique » ?
1) Weber et la professionnalisation de l'homme politique
2)Le suffrage universel et la politisation du peuple – conséquences pour l'homme politique
II) Contraints sur la professionnalisation, pourquoi l'homme politique ne peut pas être considéré comme « professionnel »
1) Un code de déontologie politique ?
2) La nature de la démocratie représentative – l'argument contre Weber
Extrait du document
Dans cette partie, on va examiner l'évolution de l'homme politique et de l'importance croissante de la politique dans la société, et comment les deux ont conduit à une professionnalisation de l'homme politique.
a.Weber et la professionnalisation de l'homme politique
i. Dans son ouvrage intitulé « Politik als Beruf » (La Politique comme Vocation) de 1918, Max Weber soutient que dans une démocratie représentative, la légitimation de l'homme politique par le vote lui donne un degré d'autonomie puisqu'il est assuré qu'il va rester au pouvoir pendant la durée de son mandat. En gros, la démocratie représentative professionnalise l'homme politique.
Weber constate aussi que les expectations auxquelles l'homme politique est soumis sont augmentées beaucoup depuis les origines de la démocratie et qu'ainsi, l'homme politique doit devenir un professionnel pour s'occuper des affaires. Il a critiqué les gens comme Werner Sombart qui, à son avis, ne comprenaient pas les exigences caractéristiques auxquelles l'homme politique doit faire face.
Mots-clés:la politique dans la société, Le suffrage universel, le vote
Dissertation portant sur les liens qu'on peut établir entre le politique et la vie de l'homme.
Dissertation № 24085 |
1540 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2010
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Résumé
La politique concerne le domaine pratique de la vie humaine. En ce sens, la réflexion politique et même la philosophie politique constituent une théorie qui mène à l'acte qui est son but. La théorie est rendue concrète par la pratique qui donne forme à l'action. Or, l'action politique vient de ce que les hommes établissent des liens, des rapports entre eux, qui nécessitent une organisation, une systématisation (des hiérarchies, des différents pouvoirs et des modes de gouvernement). C'est cette organisation, qui dépasse l'individu propre et les liens horizontaux entre les individus, qui distingue le sociable du politique, deux notions qui sont néanmoins liées.
1. En quoi la politique est contingente à l'existence humaine et en quoi celle-ci peut se développer en dehors du politique
2. Comment les relations entre les hommes tendent à faire de l'existence humaine le seul champ de la politique et de la sociabilité
3. Ce qui est contingent dans l'existence de l'homme est politique, mais que cette existence ne se réduit pas à cette contingence, donc à la politique
Extrait du document
Le simple rapport, la simple communication établie entre deux personnes est en quelque sorte politique : c'est à partir de cette sociabilité réduite que se construit l'ensemble de la sociabilité au sens large par la multiplication de ces relations. Or pour organiser cette sociabilité, c'est la politique qui intervient. La sociabilité est alors porteuse de la prégnance politique de l'existence humaine. Du fait de notre rapport quotidien avec d'autres hommes, notre existence se révèle alors politique. En d'autres termes, la qualité sociable de l'homme constitue l'embryon de sa qualité politique.
Mots-clés:réflexion politique, vie biologique, apolitiques, auto-détermination, sociabilité
Dissertation qui analyse une citation d'Aristote : "La fin du politique c'est de rendre les hommes libres, c'est à dire capable de s'occuper d'eux mêmes".
Dissertation № 10942 |
2240 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
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2009
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Résumé
Chez les utopistes, la fin du politique c'est à dire l'entrée dans un εὖ-τοπος (lieu de bonheur) va de pair avec un οὐ-τοπος , un non lieu , un lieu inaccessible. Ainsi la réalisation de la fin du politique ne serait réalisable que par le sacrifice de la liberté de mouvement, c'est par exemple le choix laissé à Candide de rester, au milieu des Andes, dans la fabuleuse cité d'Eldorado. Ainsi chercher la fin du politique est-ce en chercher son terme. Il serait donc voué à disparaître en permettant aux hommes devenus libres de s'occuper d'eux mêmes, par la redéfinition de nouvelles libertés et l'aliénation des libertés naturelles. Au contraire cette capacité, n'est elle pas la condition d'entrée dans une société politique? Ainsi ce ne serait qu'une fois les hommes devenus libres et capables de s'occuper d'eux même que naîtrait le politique.
1. Marxisme fin du politique
2. Critique de la téléologie
3. Refus du politique comme responsabilité
4. Politique = liberté diffuse
5. La philia comme lien
6. Praxis et corps politique
Extrait du document
Nos sociétés ont opéré une chosification de l'homme en effet avec la révolution industrielle les hommes passent d'un état celui de paysan ou d'artisan à une fonction, par exemple ouvrier ou employé de bureau. Le problème est que ce passage à une fonction est opéré en dégageant l'homme des réalités inhérentes à sa nature et à sa condition, c'est à dire en présupposant une égalité de tous. Les hommes deviennent ainsi interchangeable et donc il est possible d'en faire une marchandise. Paradoxalement c'est là la création de l'individu, la plus petite partie divisible, dans cette définition l'homme n'est pas distinct des autres, il est assimilé à un atome, voir à un pion. En ce sens c'est seulement l'individu qui peut être dépossédé de sa force de travail puisque sont niées en lui ses spécificité (sa vertu, son talent) au profit de qualités qu'on dit individuelles mais qui appartiennent en réalité à tous.
Mots-clés:liberté politique, Nietzsche, soumission, conscience, idéologie, démocratie
Exposé qui présente la manière dont est organisée la BCE, comment elle fonctionne, quelles sont les spécificités de sa politique monétaire et quels sont les aspects de la stabilité monétaire et financière en Europe.
Exposé № 10999 |
27620 mots (
approximativement 69.1 pages ) |
28 sources |
2007
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Résumé
La stratégie de politique monétaire de la BCE est axée sur la stabilité des prix. Cet objectif a été choisi parce que la stabilité des prix favorise l'élévation du niveau de vie, à travers différents canaux. Le maintien de prix stables renforce la transparence des prix relatifs, ce qui stimule la concurrence. Les primes de risque liées à l'inflation qu'exigeraient les investisseurs confrontés à des incertitudes sur les prix sont ainsi minimisées.
Étant donné la grande diversité des instruments utilisés auparavant par les banques centrales des États membres pour exécuter leurs politiques monétaires, le meilleur choix pour la BCE fait encore débat. En pratique, la BCE élabore progressivement pour l'Union un régime original de politique monétaire.
Par son indépendance, comparable à celle de la Bundesbank, la BCE hérite de la crédibilité de la banque centrale allemande, ayant adopté l'essentiel de son architecture institutionnelle et de sa pratique politique.
I/ L'organisation et le fonctionnement de la BCE
A. Les organes de décision de la BCE
B. Fonctionnement et Mission de la BCE
II/ La politique monétaire de la BCE
A. Le mécanisme de transmission de la politique monétaire
B. La pratique de la politique monétaire de l'Eurosystème
III/ La stabilité monétaire et financière en Europe
A. La stabilité des prix forme de la stabilité monétaire
B. La stabilité financière en Europe
IV/ Analyse critique du rôle de la banque centrale européenne
A. Critiques de la stratégie de la stabilité de prix
B. Les insuffisances du cadre organisationnel de la BCE
Extrait du document
Au milieu des années quatre-vingt, la volonté d'achever le marché commun et de le considérer comme un marché intérieur, se heurtait dans la Communauté économique européenne à la survivance d'un système de paiements de type international, mettant en jeu plusieurs monnaies, celles des États membres. Or, dans un marché intérieur, les échanges ne donnent pas lieu à des opérations de change : un marché intérieur est le territoire monétaire d'une seule et même monnaie.
La politique monétaire étant indivisible, le pouvoir d'achat d'une monnaie unique est nécessairement l'objet d'une politique monétaire unique, dont la définition et la conduite ne peuvent pas être partagés entre plusieurs centres de décision. Dès lors, la Communauté avait besoin d'une autorité monétaire centrale.
Mots-clés:politique monétaire, taux de change, euro, prix, croissance, pouvoir d'achat
Dissertation se demandant comment les textes législatifs, comme la loi sur la parité, a permis l'accélération d'une féminisation du champ politique sous la Vème République.
Dissertation № 28281 |
1835 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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2012
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Résumé
La révolution de 1789 est l'occasion pour Olympe de Gouges, femme de lettres et polémiste, de rédiger la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, dans laquelle elle clame l'égalité des sexes. Un article énonce ainsi « La femme a le droit de monter sur l'échafaud. Elle doit avoir également celui de monter à la tribune. » Féministe et visionnaire, Olympe de Gouges n'aura cependant pas l'opportunité de voir la gente féminine accéder à des fonctions politiques, et montera sur l'échafaud du fait de son impudence.
Deux siècles plus tard, la féminisation du champ politique n'est toujours pas acquise. Le processus d'augmentation de la proportion de femmes (définition issue du Larousse) se voit en effet confronté à un ensemble d'obstacles au sein de cet espace de compétition dans lequel les agents politiques (les professionnels, les auxiliaires) rivalisent pour conquérir un capital politique. Le capital des femmes s'oppose en partie au capital social des dominants, ce qui limite leur accession aux positions de pouvoir. Ceci s'effectue suivant des règles du jeu propres à ce champ, de sorte que le jeu se déroule de manière relativement autonome.
1. Le fossé hommes/femmes au sein du champ politique est bien présent ; le jeu politique œuvre en défaveur de la condition féminine et les femmes revendiquent de ressources politiques différentes, idée appuyée par les médias mais qui est plus ancrée mentalement qu'institutionnellement
2. Des textes pour légiférer la question du genre et rééquilibrer le champ politique sont nécessaires, et ont eu l'occasion de montrer leur efficacité
Extrait du document
La loi sur la parité a permis l'émergence de plus de candidatures féminines et donc d'une augmentation du nombre d'élues, mais on note cependant que les plus nombreuses à faire leur apparition ont été les femmes non-initiées, dotées d'un capital politique vierge. Celles qu'on nomme les « profemmes » (contraction de « femme » et « profane ») n'ont pas pu véritablement faire leurs marques. Par exemple, dans la section PS du 5ème arrondissement de Paris, la seule femme véritablement profane promue au nom de la parité a finalement été écartée de la constitution de la liste.Ceci permet ainsi le maintien des monopoles masculins. Ces « profemmes » ont bénéficié d'un effet d'opportunité de la loi sur la parité, qui a fait naître des ambitions et des vocations. Ainsi, au sein de la section PS du 5e arrondissement de Paris, certaines femmes se sont présentées « en n'ayant que leur féminité à proposer ». (Dulong/Lévêque)
Mots-clés:capital politique, vierge, profemmes, profane, section PS
Dissertation portant sur l'importance des médias et leur influence grandissante sur la vie politique française.
Dissertation № 19556 |
1090 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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2010
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Résumé
La constitution de 1958 qui renforce le pouvoir du président, fait des élections présidentielles un enjeu politique majeur. L'image des candidats, véhiculée par la télévision alors en plein essor, fait l'objet d'une attention de plus en plus marquée. C'est en 1960 que la télévision fait réellement irruption dans la vie politique et 14 ans après qu'apparaît le premier duel télévisé entre Valéry Giscard d'Estaing et Mitterrand pour le second tour des élections présidentielles de 1974. Au fil du temps on constate que les hommes politiques sont de plus en plus tributaires des médias, jusqu'à être pris au piège du show permanent qu'est devenu la télévision. C'est pourquoi il est aujourd'hui légitime de se demander quelle est la nature des rapports entretenus entre les médias et le pouvoir politique.
1) Les médias comme outil du jeu politique
2) Les médias comme contrôle du jeu politique
Extrait du document
La télévision se situe comme un « quatrième pouvoir » qui contrôle les trois autres au détriment de la légitimité démocratique. On assiste donc à un changement de nature de la démocratie par l'instrumentalisation du pouvoir. Pour exemple, l' »Agenda Setting Theory » a été mis en place comme une sorte d'agenda public guidant les électeurs dans leur façon de penser. L'importance accordée aux divers évènements par les citoyens et par les représentants politiques est en relation directe avec l'importance donnée à ces mêmes évènements par les médias.
Mots-clés:médias, quatrième pouvoir, vie politique, élections, télévision
Cette dissertation se demande si l'état est acteur ou ennemi de l'évolution politique en s'appuyant pour cela sur différents auteurs comme Locke, Hobbes, Montesquieu et autres, sur des exemples tirés de l'histoire.
Dissertation № 16409 |
1620 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
3 sources |
2010
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Résumé
Le pouce levé, c'est ainsi que l'Empereur Romain décidait d'épargner cet esclave ou ce gladiateur, a contrario, c'est le pouce baissé qu'il manifestait son désir de l'achever. C'est ici que le verbe d'action achever trouve son sens premier, celui de terminer ou de tuer. Mais il peut également signifier finir quelque chose, y mettre un point final. De même, l'Etat peut être un synonyme de nation en représentant un pays, un territoire, une communauté vivant sous les mêmes règles. Mais il peut également désigner l'ensemble des institutions politiques d'un pays, l'entité qui définit la politique de la nation. Cette définition de la politique peut être changeante et donc évoluer. De plus, dans nos sociétés modernes ; ces regroupements d'individus qui décident de vivre ensemble et qui n'ont en commun que cette volonté, à la différence des communautés liées par le sang et les relations, les mœurs sont changeants, tout comme la politique.
Ainsi, considérant cette évolution politique, l'Etat est-il acteur de cette évolution ou est-il un adversaire de cette évolution ? N'y a-t-il pas un conflit d'intérêt entre l'Etat et l'évolution de la politique ?
Extrait du document
Alors, l'Etat doit jouer de ses deux aspects pour assurer une vie harmonieuse en son sein sans geler les possibilités d'évolution de la politique. En considérant la notion de fin de la politique, on présuppose une fin de l'Etat qui irait de paire. La disparition de l'Etat à la suite du triomphe de la raison est inenvisageable pour Montesquieu.
Mots-clés:Etat, société moderne, évolution des sociétés modernes, politique
Dissertation portant sur le rôle politique des individus.
Dissertation № 6494 |
2560 mots (
approximativement 6.4 pages ) |
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2008
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Résumé
Il s'agit ici de s'interroger sur le degré d'implication du plus grand nombre pour la politique et de déterminer comment il s'exprime. Les profanes font-ils de la politique en votant, en militant, en manifestant ? Comment évolue l'implication des profanes dans la politique au cours du temps ? Le rôle des profanes s'arrête-t-il au simple fait de voter, ou existe-t-il d'autres moyens de s'exprimer politiquement?
Cette étude se porte principalement sur la France bien que ce modèle puisse être exporté dans la plupart des états du monde. Dans un premier temps il est question de développer tout d'abord, les éléments qui permettent de considérer la politique comme objet du plus grand nombre puis dans un second temps, d'analyser les limites actuelles d'un tel modèle.
Extrait du document
D'autre part, il existe une réelle domination au sens d'Elias de l'élite politique sur les profanes car « le dénigrement social par les puissants a généralement pour effet d'inculquer au groupe moins puissant une image dévalorisée, et ainsi de l'affaiblir et de le désarmer » (Les relations entre établis et marginaux, M.Weber). Bien que cette citation soit un peu forte dans le rapport entre spécialistes politiques et profanes, il existe néanmoins une domination assez forte des hommes politiques sur le reste des citoyens. On trouve également une forte domination des hommes sur les femmes dans le domaine politique et cela dans toute l'Europe, à l'exception des pays scandinaves. Bourdieu s'est intéressé à cette notion dans La domination masculine. Il affirme je cite que « la définition de l'excellence est, en toute matière, chargée d'implication masculine ». Ces deux types de dominations étudiées ici tendent une nouvelle fois à montrer que la représentation politique reste un domaine très restreint et sélectif.
Mots-clés:citoyen, rôle de l'état, représentation politique