Travail de recherche montrant les objectifs et contraintes dans les choix d'aménagement de deux enclots du zoo de Pont-Scorff : l'enclot des loups et celui des lions.
Travail de Recherche № 5105 |
4000 mots (
approximativement 10 pages ) |
13 sources |
2005
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Résumé
Ce travail de recherche expose le cas pratique d'aménagement des enclos des loups et des lions dans un zoo. Le maintien des animaux sauvages en captivité dans de bonnes conditions exige au préalable la connaissance des habitudes alimentaires de chaque espèce en présence, leur organisation sociale, ainsi que leur condition de vie naturelle.
Ces données éco-éthologiques sont essentielles pour le choix des installations permettant de rapprocher le plus possible l'animal de sa vie à l'état naturel.
En effet, les parcs zoologiques sont soumis à de nombreuses contraintes économiques et spatiales qui limitent les possibilités aménagements.
I. Introduction
II. Présentation du zoo de Pont-Scorff
III. Enclos des loups (Canis lupus)
IV. Enclos des lions (Panthera leo)
V. Conclusion
Extrait du document
Le loup Canis lupus est un carnivore de la famille des Canidés prédateur essentiellement de grosses proies telles que les cervidés ou autres grands herbivores (Faune et Flore du pays : le loup) mais aussi de petits vertébrés et de carcasses. De ce fait, celui-ci évolue dans une meute de laquelle dépend sa survie. Il s'agit donc d'un animal hautement social qui collabore avec les autres membres du groupe pour une multitude d'activités telles que la chasse mais aussi le soin des jeunes, la défense du territoire, etc….Cette coopération, notamment lors de la chasse, serait à l'origine d'un resserrement des liens de la meute.
La meute se caractérise également par la dominance d'un couple appelé couple alpha qui serait le seul à se reproduire, le premier à se nourrir, etc…. Cette hiérarchie qui se retrouve même chez les jeunes permettrait notamment de limiter l'agressivité et les conflits à l'intérieur du groupe (Le Loup).
Les autres membres sont des rejetons des années précédentes ou, plus rarement, des adultes d'une autre bande. Une meute est ainsi formée en moyenne de 5 à 9 individus (Dewey et Smith, 2002).
Mots-clés:prédateur, captivité, environnement, carnivores, parc, territoire
Commentaire détaillé du "Pont Mirabeau" d'Appolinaire, fondé sur une élégie de la fuite du temps et de l'amour perdu.
Commentaire de Texte № 22175 |
2845 mots (
approximativement 7.1 pages ) |
1 source |
2011
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Résumé
Le poème développe la plainte de la fuite du temps, la tonalité est éminemment mélancolique. Le poème repose sur une esthétique de la répétition, qui donne au texte une tension entre retour du même et progression de sens. L'absence de ponctuation accentue l'ambiguïté de la plainte.En reprenant des motifs simples, le poète parvient à développer une réflexion philosophique.
I) Contemplation et remémoration
II) Une réflexion philosophique et ontologique
III) Une réflexion sur le statut du poète.
Extrait du document
Le premier distique est chargé de références littéraires. L'heure qui sonne la nuit est immanquablement liée à « minuit », une heure propre à susciter l'angoisse dans les romans. De plus l'heure semble sonner comme le glas. Cette heure, ici, est associée implicitement au memento mori, par stéréotypie culturelle. Le poète fait en sorte que la perspective de la mort soit l'un des horizons d'attente du lecteur. Le deuxième hémistiche du second distique renverse cette attente puisque le poète affirme son existence. Le deuxième vers joue d'ailleurs sur les ambiguïtés des valeurs du présent. « Les jours s'en vont » a un présent à valeur permanente, ou omnitemporel. Or, « je demeure » est mis sur le même plan alors que, par essence, un verbe d'existence ne peut pas avoir une valeur permanente. L'ambiguïté est due à la confrontation de ces deux valeurs.
Mots-clés:mélancolie, amour perdu, répétition, lassitude
Étude illustrée qui présente les caractéristiques techniques et historiques de ce monument, témoin de la puissance romaine.
Travail de Recherche № 967 |
6040 mots (
approximativement 15.1 pages ) |
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2006
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Résumé
Une première partie est consacrée à l'aqueduc dans son intégralité. La seconde partie décrit en détail le Pont du Gard et son architecture.
Introduction
I) Présentation rapide
a- Le pont du Gard
b- L'aqueduc
II) Situation géographique
Partie I : L'aqueduc
I) Un symbole de la puissance romaine
a- Pourquoi faire ?
b- L'aspect technique
II) Nîmes et son aqueduc
a- Quelques rappels de l'histoire ancienne
b- L'aqueduc d'Uzès à Nîmes
III) La dégradation de l'aqueduc
Partie II : Le pont du gard
I) Un monument majestueux
II) L'architecture du pont
III) Ses mystères
IV) Une voie de passage controversée
Extrait du document
Le pont du Gard est le monument antique le plus visité de France (1 250 000 touristes par an). C'est le plus grand, le plus beau, et le mieux conservé des ponts aqueducs romains. Inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1985, ce majestueux ouvrage antique franchit le Gardon, cours d'eau du Gard depuis près de 2000 ans. Construit dans la première moitié du premier siècle av. J.-C., il est fait de trois niveaux d'arcades, dont le plus élevé porte la conduite d'eau. Mais Le Pont n'est que le morceau le plus extraordinaire d'un immense aqueduc, représentant de la grandeur Romaine.
b- L'aqueduc (du latin aquae ductus, conduite d'eau) qui est un canal pour conduire l'eau, souterrain ou hors du sol, ce n'est pas seulement le pont du Gard ! c'est aussi 50 km de Méandres de pierres assemblées en canal qui alimentait Nîmes en eau provenant de la mythique Fontaine d'Eure d'Uzès, au temps des Romains
Ignoré du grand public jusqu'à ce qu'une poignée de passionnés décident de mettre à jour ses vestiges enfouis sous d'énormes bosquets de ronciers sauvages, il est aujourd'hui réhabilité dans la mémoire collective et surveillé par les experts des monuments historiques.
Mots-clés:architecture, antiquité, arcades, archéologie, patrimoine
Commentaire composé de ce poème d'Apollinaire qui se demande en quoi ce poème élégiaque met en scène un amour perdu.
Commentaire Composé № 10378 |
770 mots (
approximativement 1.9 pages ) |
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2009
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Résumé
Défenseur de la poésie, Apollinaire était un poète avant tout lyrique, il exposait dans ces poèmes les bouleversements du monde à son époque. Il était hanté par la fuite du temps tout en étant un éternel amoureux mélancolique. Ce sont ces craintes qui sont traités dans "Le pont Mirabeau" inscrit dans le recueil "Alcools".
Cette étude souligne dans un premier temps l'aspect lyrique du poème, puis se penche sur cet amour qui semble fuire avec le temps.
Extrait du document
L'élégie est un procédé triste rythmé de douceur, l'auteur nous introduit dans cette mélancolie dès les premiers vers «la joie venait toujours après la peine» ce bonheur ne dure pas éternellement. Il nous informe d'une gaieté mais celle-ci succède à la souffrance du chagrin. L'auteur est donc bercé entre deux émotions opposées. Cette mélancolie est illustrée également par le premier vers identique au dernier «Sous le pont Mirabeau coule la Seine/Vienne la nuit sonne l'heure / Les jours s'en vont je demeure » ces vers relèvent une plainte qui prend la forme d'une chanson, cette phrase illustre un refrain.
Mots-clés:harmonie, souffrance, temps, ambiguïté, lien, espoir
Commentaire de la poésie "les ponts" , extrait de l'oeuvre 'Illuminations' de Rimbaud portant sur la beauté de la ville de Londres, notamment des ponts illuminés.
Commentaire de Texte № 15396 |
1335 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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2009
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Résumé
Les ponts est un poème écrit à la première personne, nous rapporte un évènement vécu par un homme ordinaire. Une première lecture frappe le lecteur à cause du caractère déconcertant de ce récit. Ce ne serait pas une mauvaise idée de le lire à plusieurs reprises pour bien le comprendre et l'apprécier pleinement. Rimbaud s'applique, dans sa description des ponts de la ville de Londres, a opérer une mise en scène picturale et musicale. Il est donc normal que le commentaire traite du caractère mystérieux de cette histoire, presque fantastique, des thèmes qu'il regroupe, et de son écriture, qui en font une prose poétique intrigante et passionnante.
I - Une association du réalisme et du mystère
II - La recherche de l'amour, des souvenirs, conduisant à la mort
III - La richesse de l'écriture
Extrait du document
L'auteur donne à son texte une forme classique, en prose. Il est structuré en plusieurs courts paragraphes dont certains ne dépassent pas une ligne. La lecture est rendue fluide et facile en raison de l'absence de tournures rares, de mots peu employés, de rythme saccadé. Au contraire le rythme est plutôt plat et régulier.
Mots-clés:Angleterre, capitale, paysage, mystère, fantastique, illuminations, réalisme
Dissertation qui, à travers l'oeuvre d'Arthur Rimbaud "Les Ponts", se demande si la poésie nous éloigne du réel ou nous fait mieux percevoir la réalité.
Dissertation № 21005 |
1515 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
La dernière phrase du poème « Les Ponts », tiré d'Illuminations de Rimbaud, montre clairement la frontière entre un univers fabriqué, imaginé par le poète et la réalité perceptible: « Un rayon blanc, tombant du haut du ciel, anéantit cette comédie ». Le poète tout-puissant décide de faire disparaître le tableau qu'il composait, il Est-ce dieu qui foudroie « d'un rayon blanc » ce qu'il avait créé. En même temps Rimbaud proclame que la poésie est un artifice, un spectacle bien distinct de la réalité. Il nous invite à nous demander si la poésie nous éloigne du réel ou si, au contraire, elle nous fait mieux percevoir la réalité. Comment la poésie procède-t-elle pour nous éloigner de la réalité?
I- La poésie procède à un écart par rapport à la réalité vécue
II- Elle fait cependant percevoir la réalité …
III- … et peut même révéler d'autres réalités, encore inconnues
Extrait du document
Une image répandue du poète est celle du rêveur, qui se tient éloigné du monde matériel, parfois subit la cruauté de la société et de ses contemporains. Le romantisme a largement diffusé cette image qui s'est aisément pérennisée. Alfred de Vigny, poète et dramaturge romantique, met en scène dans Chatterton, drame en trois actes, un jeune poète anglais, méprisé par la bourgeoisie londonienne qui le juge inutile, étranger à toute réalité économique. On observe cette distance entre le poète et la réalité chez Baudelaire qui, tout en célébrant dans « Les Phares », poème des Fleurs du Mal, le rôle missionnaire de l'artiste, évoque de manière allégorique son inadaptation douloureuse à la société dans « L'Albatros ».
Mots-clés:nature, choix, point de vue, sémantisme
Monographie qui présente la conception de l'eau et de ses frontières dans le corpus de textes suivants : "Le Gué Périlleux", "Le Pont de l'Epée" et "Le Gué du Mal Pas".
Monographie № 6409 |
6525 mots (
approximativement 16.3 pages ) |
22 sources |
2008
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Résumé
Pour tout chevalier, les rivières et cours d'eau comptent au nombre des obstacles à franchir. Pour cela, le gué et le pont médiatisent le passage qui a une double fonction. Ils est à la fois frontière entre un état et un autre, mais aussi le lieu où commence l'altercation entre le chevalier souhaitant franchir l'eau et celui ayant la charge de l'en empêcher. Cependant, dans ce corpus, seule l'idée de franchissement est présente.
Ainsi, cette étude présente chacun des trois extraits dans leur contexte afin de pouvoir, par la suite, déceler les différentes caractéristiques du Passage. Enfin, elle revient sur chacun de ces extraits en vue d'en montrer les enjeux multiples et variés.
I. Présentation du Corpus
1. Le Gué Périlleux dans Perceval ou Le conte du Graal
2. Le Pont de l'Epée dans Le Chevalier de la Charrette
3. Le Gué du Mal Pas dans Tristan et Yseut de Béroul
II. Caractéristiques du passage
1. La société du « veoir »
2. Danger et Bravoure
3. Entrée dans l'Autre Monde ?
III. La Frontière Aquatique comme enjeu multiple et varié
1. Le Gué Périlleux ou l'Epreuve Chevaleresque
2. Le Pont de l'Epée ou l'entrée dans l'Autre Monde
3. Le Gué du Mal Pas ou le renversement des valeurs
Extrait du document
Depuis toujours, l'eau, materia prima, s'est inscrite au sein de l'imaginaire de l'homme. Quelle que soit la culture, elle est à l'origine de mythes fondateurs, de symboliques questionnant les grandes apories humaines de la vie, de la mort, du profane et du sacré. L'eau en tant que seuil vers un ailleurs est également un motif vecteur d'interrogations. En effet, dans la plupart des cosmogonies elle représente une frontière inquiétante donnant lieu à des cultes bénéfiques et maléfiques. Dans la mythologie celtique, le franchissement de l'eau signale le passage dans l'Autre Monde merveilleux et féerique. Néanmoins, la notion de frontière est difficile à cerner. Elle délimite des espaces ambigus et ouverts, des champs de forces, des lieux d'antagonismes profonds. Elle tient à la réalité médiévale : sa ligne invisible découpe l'espace des territoires et des pouvoirs. Mais c'est son franchissement qui la souligne.
Mots-clés:roi, héros, épreuve, cheval, dieu, mythe
Commentaire de texte sur "Lancelot, ou le Chevalier de la charrette," sur le passage du Pont-de-l'Epée (v. 3094 à 3129) cherchant à savoir si tout héros est un héros certain.
Commentaire de Texte № 27024 |
3390 mots (
approximativement 8.5 pages ) |
1 source |
2011
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Résumé
Ce passage se situe au centre structurel et diégétique de l'œuvre. Il en constitue la clé de voûte, puisqu'il est le passage obligé de Lancelot sur son chemin vers le royaume de Gorre, dans sa quête de la reine Guenièvre. Le passage du Pont-de-l'épée est une épreuve qui appelle un héros, et ce héros est longuement préparé à son épreuve, pendant presque cent vers, qui précèdent notre passage (depuis le v. 3007) : l'épreuve est longuement décrite comme représentant un danger extrême, les eaux étant comparées au Styx : « con se fust li fluns au deable » (v. 3012) et l'épée mesurant l'importante longueur de « deus lances » (v. 3025). Mais Lancelot ne faiblit pas et, quelques vers avant notre extrait, fait une véritable profession de foi du héros : « Mialz voel morir que retorner ! » (v. 3090). À cela répondent, en une antithèse totale, les deux jeunes hommes qui l'accompagnent : « [mes] de pitié plore et sopire/li uns et li autres molt fort. » (v. 3092-3093). Nous arrivons donc au passage proprement dit, que le lecteur attend depuis un certain temps déjà, et qu'il attend alors dans une certaine incertitude. En effet, les deux jeunes hommes pleurent, car la décision de Lancelot est funeste. La détermination héroïque de Lancelot a pour effet un deuil anticipé. L'exploit héroïque n'est donc plus un succès nécessaire, mais appartient seulement au domaine du possible ; il est questionné dans sa valeur, dans sa définition même.
I La préparation simultanée du héros et du lecteur
II Le héros messianique
III L'homme incertain
Extrait du document
Fond et forme, diégèse et narratologie sont ici très étroitement liés, car à la préparation physique du héros s'ajoute celle, psychologique, du lecteur. D'entrée de jeu, le récit subit une accélération. Notre extrait s'ouvre après la longue présentation et préparation, nous entrons ainsi dans le fait, « trespasser le gort » (v. 3094), par un coordonnant « Et » placé en tête de vers et de phrase, qui démarre immédiatement avec une idée de continuité, de mouvement qui se poursuit, qu'il faut rattraper. Ce coordonnant est répété au troisième vers, en tête de vers mais au milieu de la phrase, parce qu'il faut accélérer encore la phrase liminaire. Le lecteur est donc entraîné par le rythme du récit qui, après l'avoir fait attendre, le propulse dans l'action quasi immédiate, précipitée, intense. C'est également le moment, pour Lancelot, de se jeter dans ce qui est peut-être la plus importante épreuve, la plus éprouvante en tous cas, celle qui consiste à passer du monde sûr et connu au monde inconnu et dangereux. Le narrateur semble donc presser Lancelot de s'aventurer sur le pont, ce que suggèrent la subordonnée infinitive « de trespasser le gort » (v. 3094), qui permet d'actualiser l'action alors qu'elle n'est pas encore accomplie, et le vers « bien s'iert sor l'espee tenuz » (v. 3100), qui anticipe la réalisation de l'action. Le projet est rappelé dans le premier vers, « trespasser le gort », qui peut aussi se lire « trespasser le Gorre », donc « tuer » (faire mourir) le Mal, ou encore « très passer », « passer vraiment », sans la moindre hésitation ni erreur. D'emblée donc, le narrateur annonce une issue heureuse, semble-t-il, en pressant son héros de se jeter à l'eau, si l'on peut dire, avec confiance.
Mots-clés:dimension, construction, mouvement, rythme
Commentaire composé portant sur les poèmes "La Loreley", "La Nuit Rhénane" et le "Pont Mirabeau" du recueil "Alcools" d'Apollinaire et explorant leurs thèmes communs.
Commentaire Composé № 8034 |
1870 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
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2007
$ 5.95
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Résumé
Dans son recueil "Alcools", Guillaume Apollinaire reprend des images et des thèmes comme l'illustrent les poèmes "La Loreley", "La nuit Rhénane" et le "Pont Mirabeau".
Apollinaire entre dans le monde surnaturel en s'inspirant de la mythologie germanique. L'eau, les yeux ou la figure du mal-aimé reviennent aussi sous des formes chaque fois renouvelées.
Extrait du document
La loreley est le personnage d'une légende germanique, femme sorcière, elle exerce un pouvoir maléfique sur les bateliers en les séduisant ; de cette façon, les bateaux vont se briser sur les rochers.
Si j'ai apprécié ce poème, c'est pour le personnage ambivalent de la Loreley. Elle est la figure de la femme maléfique qu'Apollinaire se plaît tant à évoquer dans ses poèmes, mais c'est aussi une femme touchante, dont la destinée est tragique et la condition malheureuse, puisqu'elle apparaît elle aussi comme une « mal-aimée. » Ce que j'ai aussi apprécié est la présentation du mythe, la description de la « femme sorcière » qu'a réalisés Apollinaire, ainsi que le thème des yeux, des regards, évoqué le long du poème, et le symbolisme qu'il dégage.
Dans le poème, les yeux de la Loreley sont de diamants, selon l'évêque : « O belle Loreley aux yeux pleins de pierreries », ils ont l'éclat des pierres précieuses, or pour la loreley, ils sont « maudits », car ils ont un pouvoir de mort sur « ce qui l'ont regardée », ses yeux sont des « flammes », un feu qui connote la mort, la destruction, et selon elle, ces flammes en méritent d'autres « jetez jetez aux flammes cette sorcellerie ». On retrouve d'ailleurs ici le thème de la purification par le feu, cher à Apollinaire, car les flammes qu'elle demande ne sont que celles du bûcher de l'Inquisition.
Mots-clés:poésie, temps, mort, mélancolie
Commentaire d'arrêt du 25 octobre 2007 se demandant si l'assureur est tenu à garantie lorsqu'un véhicule, stationné sur un pont élévateur, est projeté sur le garagiste après que son propriétaire se soit installé au volant et ait mis le contact.
Commentaire d'arrêt № 23262 |
2310 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
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2009
$ 7.95
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Résumé
En l'espèce, au cours de la vidange de son véhicule, le propriétaire a démarré le moteur à la demande du garagiste en prenant place au volant, alors que la voiture était installée sur un pont élévateur. Projeté en avant, le véhicule a blessé le garagiste.
Le garagiste a alors assigné le propriétaire du véhicule et son assureur en responsabilité et indemnisation, ce a quoi la Cour d'Appel de Bourges a fait droit dans un arrêt rendu le 11 octobre 2005 : elle a en effet condamné in solidum le propriétaire et son assureur à indemniser le garagiste de toutes ses conséquences dommageables. L'assureur condamné (la MACIF) a alors formé un pourvoi en cassation.
I- L'application de la loi du 5 juillet 1985 relative aux accidents de la circulation à un véhicule en stationnement
II- L'application de la loi du 5 juillet 1985 comme dérogation au régime général de responsabilité du fait des choses
Extrait du document
Le deuxième moyen invoqué par le pourvoi est la violation de l'article 1384 alinéa 1er du Code civil qui dispose que : « on est responsable non seulement du dommage que l'on cause par son propre fait, mais encore de celui qui est causé par le fait des personnes dont on droit répondre, ou des choses que l'on a sous sa garde. » En effet, le pourvoi soutient que « le fait pour le propriétaire d'un véhicule confié à un garagiste pour une vidange de prendre place au volant de son véhicule, et de tourner la clé de contact à la demande expresse du professionnel de la réparation ne lui confère pas le rôle de gardien. »
Mots-clés:accident, circulation, stationnement, gardien, indemnisation, victime