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Résumé Le statut de la population active a évolué énormément jusqu'à nos jours. Au cours du temps, elle a obtenu de plus en plus de droits pour faciliter sa vie et mettre fin à l'exploitation. Un des raisons pour cela est que l'on a remarqué un lien très étroit entre la population active et la croissance économique ; la population active étant toute personne exerçant ou cherchant à exercer une activité rémunérée et la croissance économique étant l'augmentation de la production d'un pays. On pourrait donc se demander quel est l'impact de la population active sur le fonctionnement de l'économie. Dans un premier temps, on regardera comment la population active influence la croissance économique, puis on analysera l'effet de la croissance économique sur la population active.
Les néo-classiques ont démontré que les entreprises embauchent selon la rentabilité du salarié par rapport aux gains de productivité. Cela signifie que si le taux de marge du dernier salarié embauché est supérieur au « coût » du salarié potentiel, il faudrait que les salaires baissent pour que les entreprises puissent à nouveau embaucher. Il faudrait donc que la population active soit prête à travailler pour des salaires moins élevés, ce qui implique une intervention minimale de la part de l'Etat.
I. L'influence de la population active sur la croissance économique.
II. L'effet de la croissance économique sur la population active
Extrait du document On peut apercevoir qu'il existe des situations particulières qui sont plus sensibles aux changements de l'économie. D'abord, les jeunes semblent être les plus vulnérables lors d'un ralentissement de l'économie, car les entreprises préfèrent garder les salariés avec le plus d'expérience au détriment des nouveaux travailleurs. De plus, on donne le plus souvent aux jeunes des Contrats à Durée Déterminée qui font que leur licenciement coûte moins chère et qu'ils doivent changer d'emploi fréquemment. Mais en même temps, ce sont les plus employables car ils « coûtent » moins cher et ont des connaissances plus récentes et donc plus dynamiques que les plus âgés.
Tags: Keynes, néo-keynésien, classique, population active, chômage, gains de productivité, ralentissement, crise, économie
Exposé sur le mouvement d'émancipation des colonies francaises après la Seconde Guerre mondiale, remettant en question le maintien de la domination française dans son empire colonial.
1120 mots (approx. 2.8 pages), 0 sources, 2006, 3,95 €
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Résumé Dans le contexte d'après Seconde Guerre mondiale, les empires coloniaux sont fragilisés, et affaiblis économiquement malgré leur victoire. Leur domination est remise en cause, et dans les colonies des mouvements nationalistes émergent et aspirent à l'indépendance. L'empire colonial français avait atteint son apogée dans les années 30, et au lendemain de la guerre, la métropole souhaite conserver sa domination en effectuant quelques aménagements.
Devant cette illusion, la France semble subir les événements liés aux désirs d'émancipation des indigènes.
Tout d'abord, on peut voir comment la France tente de conserver illusoirement son emprise sur ses colonies malgré de fortes tensions. Puis, suite aux troubles, chaque colonie acquiert son indépendance.
Extrait du document La décolonisation de l'Afrique noire se fait plus calmement. En 1956 sous le gouvernement de Guy Mollet, la loi cadre est adoptée. Elle permet d'enclencher le processus de décolonisation et d'indépendance, les colonies Africaines sont incitées à choisir une assemblée et un conseil dont le vice président sera sans autre possibilité Africain. Il s'agit donc de rendre peu à peu leur souveraineté aux populations indigènes. En 1958 encouragés par le général De Gaulle la quasi totalité des colonies en Afrique noire sont devenues indépendantes ou presque en acceptant la Communauté. Il s'agit d'être indépendant pour les affaires internes mais accepter une aide économique de la France. Peu à peu ils vont vers l'indépendance totale qu'ils atteindront en 1960. Cependant les collaborations avec la France sont toujours privilégiées.
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Résumé L'Afrique du Sud est un pays de 1 220 000 km² qui compte 43 426 386 habitants. La densité n'y est donc pas très importante, cependant, l'Afrique du Sud est un grand pays, qui possède un grand nombre de ressources et qui commence peu à peu à se développer.
2.1. Population de l'Afrique du Sud, et de Western Cape
2.2. Population du district de Piketberg
Extrait du document L'Afrique du Sud comptait 43 426 386 habitants dont 4 730 000 dans le Western Cape en 2001. La population de Western Cape représente donc 10,9 % de la population sud-africaine.
Avant l'abolition de l'apartheid, la législation sud-africaine identifiait quatre groupes raciaux : les Noirs, de langue bantoue (75,2 % de la population), les Blancs (13,2 %), les Métis (8,9 %) et les Asiatiques (2,7 %) (1994). Le gouvernement sud-africain reconnaissait l'existence de dix nations noires, définies en termes ethno-linguistiques; il avait attribué à chacune un bantoustan, ou homeland.
Les Blancs, citadins à près de 90 %, ont, jusqu'en 1994, dominé les institutions politiques et tiennent encore l'économie. Ils se divisent en deux groupes majeurs. Les plus nombreux sont les Afrikaners (60 %), descendants des colons hollandais et des huguenots français installés au Cap au XVIIe siècle, mais aussi, dans une forte proportion de protestants allemands. Le groupe anglophone (34 %) est issu de colons britanniques dont l'implantation commença au début du XIXe siècle. L'origine des métis (Coloureds) remonte au XVIIe siècle, par métissage d'Européens, d'indigènes bushmen (Khoi et San) et d'Asiatiques, notamment malais.
Tags: Afrikaners, apartheid, indigènes, climat, hydrographie, région
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Résumé «Tous pourris, tous corrompus», cette expression que l'on entend souvent dans la bouche du citoyen lambda, est la résultante d'un certain discours populiste influencé par des élites démagogues.
Pour convaincre un électorat de plus en plus large, de nombreux politiques utilisent un discours centré sur la critique du système en place.
Malheureusement, l'étude du populisme se heurte à sa difficile conceptualisation qui entraîne des interprétations divergentes.
L'étude méthodologique du populisme nous a permis de conclure sur la pluralité d'un terme, universellement inscrit dans les rouages du politique. L'analyse du fondement idéologique du populisme a servit à mettre en valeur la perversion possible des principes démocratiques. Finalement, pour terminer, pourrait-on dire que le populisme s'est enraciné dans le champ politique grâce à l'évènement d'une nouvelle démocratie, la démocratie d'opinion?
Cette dernière basée essentiellement sur l'opinion publique, est révélatrice d'une nouvelle façon de faire de la politique, où les convictions et les idéologiques laissent peu à peu place à la démagogie et à la quête d'opinion favorable dans les sondages.
I) Le populisme comme outil méthodologique du comportement politique
1/ Le populisme : un terme insaisissable ?
2/ Le populisme : une vulgarisation polémique
3/ Le populisme : un universalisme politique ?
II) Le populisme ou les populismes ?
1/ D'une unification théorique...
2/ ... à une typologie sélective.
3/ Le télépopulisme et le néo-populisme comme nouvelles tendances dans les régimes démocratiques
III) Le fondement politique du comportement populiste 1/ La légitimation populaire où le socle du populisme 2/ La composante idéologique du populisme 3/ Le populisme : une perversion idéologique de la démocratie ?
Extrait du document Le concept de «populisme» qui fait l'objet de nombreuses études au sein de différentes disciplines comme la science politique, la sociologie politique, la psychologie politique, est difficilement conciliable avec une seule et même approche.
Comme le montre Yves Meny et Yves Surel dans leur ouvrage Par le peuple, pour le peuple, les analyses sur le populisme butent sur l'extrême complexité d'une notion qui ne peut être classée comme les paradigmes déjà connus. En effet, contrairement au libéralisme, au communisme, au nazisme, le populisme n'apparaît pas comme un ensemble théorique cohérent et structuré. Aucun courant de pensée, aucune école sociologique ou politique ne s'identifie, ni se revendique de cet isme. Dans Le populisme et la science politique, Pierre-André Taguieff développe la vision d'Ernesto Laclau sur ce sujet. Il reconnaît avoir l'ambition d'élaborer une théorie générale du populisme mais il admet avec sincérité que ce terme est extrêmement imprécis et que son expansion est infinie. Il prend également en considération le fait que le populisme comme idéologie est employé de manière récurrente dans le champ politique, mais qu'à l'heure actuelle, nous éprouvons toujours autant de mal à définir ce concept.
Exposé qui définit la notion de populisme, telle qu'elle est employée aujourd'hui et de comprendre la portée du phénomène. Le FN est-il un parti "populiste" ?
3340 mots (approx. 8.4 pages), 0 sources, 2005, 7,95 €
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Résumé Depuis les premiers succès électoraux du FN, un débat se développe en France sur la nature de ce parti : extrémiste, fasciste, national populiste ? Si Le Pen rejette avec véhémence l'étiquette infamante « d'extrême droite », associée à Vichy et à l'Holocauste, en revanche il accepte, il revendique même celle de « populiste » qui lui donne ses galons de démocrate. « Populiste et fier de l'être » était déjà le thème de l'Université d'été du FN en 1994.
I. Le populisme, une notion ambigüe
1) Des sources multiples
2) Une tentative de définition
II. Populisme & FN : le FN est-il populiste ?
1) Oui, le FN est populiste A) Un parti Populiste B) Un électorat Populiste et/ou populaire
2) Le populisme du FN : un dangereux contresens
A) Une stigmatisation des couches Populaires
B) Un parti néo-fasciste
Extrait du document Que faut-il entendre au juste, par « populisme » ? L'expression est à la mode. Mais il n'y pas, comme le notent tous les auteurs qui ont cherché à le définir, de terme plus insaisissable. La diversité des mouvements populistes qui ont traversé l'histoire montre la difficulté d'établir des comparaisons. Il a désigné des mouvements aussi divers que le mouvement narodnik (de narod, peuple) russe idéalisant les paysans au XIXème, la révolte des fermiers américains contre la modernisation au sein du People's party (1892), les mouvements de libération populaire d'Amérique latine au XXème siècle, et la vague actuelle des néo-populismes européens, autoritaires et xénophobes. L'étiquette a été appliquée à Bernard Tapie et à Jean-Marie Le Pen, mais aussi de Gaulle ou Margaret Thatcher. En France, il est associé au Boulangisme, puis au Poujadisme. "Le populisme ne s'incarne ni dans un type défini de régime politique ni dans des contenus idéologiques déterminés". Le populisme peut être de droite ou de gauche, démocratique ou antidémocratique. Il ne renvoie ni à une idéologie, ni à un type de régime ou de mouvement en particulier. Il peut être nationaliste, comme au FN français et au FPÖ autrichien, séparatiste, comme à la Ligue du Nord italienne, flamand, antifiscal comme chez le Parti du peuple danois, ou encore « médiatique » comme celui qu'incarne Silvio Berlusconi.
Dissertation sur le populisme visant à déterminer quelle forme prend le populisme aujourd'hui et si, il faut craindre les discours populistes qui se développent notamment en temps de crise. (pdf)
980 mots (approx. 2.5 pages), 1 source, 2010, 3,95 €
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Résumé Si l'on a cru le populisme rayé de la plupart des démocraties occidentales, il semblerait pourtant aujourd'hui que cette notion fasse son retour à travers le monde, non pas seulement dans des pays en crise ou peu développé, où le peuple est enclin à se laisser séduire par les propos d'un leader charismatique, mais aussi au sein des sociétés développés où des figures emblématiques profitent des temps de crise pour diffuser des idées appréciées des foules. Le populisme est un terme qui s'applique au champ du politique, notamment à des personnages politiques, ou des discours prononcés qui peuvent utiliser comme argument de séduction de la population la critique systématique des élites, du pouvoir en place, ou en promettant des mesures séductrices pour le peuple.
1. De la difficulté de définir ce qu'est le populisme 2. Faut-il craindre le populisme aujourd'hui ?
Extrait du document En Russie vers 1860 c'est le mouvement socialiste agraire des Narodniks (gens du peuple) qui prend la forme d'un mouvement populiste : il s'agit à l'époque d'essayer d'adapter la doctrine socialiste aux conditions agricoles russes en envisageant une société dans laquelle la souveraineté reposerait sur de petites unités économiques autonomes, liées entre elles par une confédération qui prendrait la place de l'État.
Tags: démagogie, crainte du pouvoir, contrepouvoir, absence, nation, pays
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Résumé Le constat que l'on peut faire de la population aujourd'hui c'est que la situation et les évolutions des populations du monde sont inédites : la planète porte le nombre le plus élevé d'habitants de toute l'histoire lors de ce début du XXIe siècle. La moitié de la population est urbaine, la longévité n'a jamais été aussi grande (grâce aux découvertes médicales, aux nouveaux comportements hygiéniques et à des changements économiques sans précédent).
I. Les principaux processus démographiques de la population mondiale
II. Tableau descriptif et explicatif de chaque population
Extrait du document Le nombre de la population mondiale est estimé à six milliards au début du XXIe siècle : c'est l'effectif le plus élevé de toute l'histoire de l'humanité (alors qu'en 1950, les hommes n'étaient que 2,5 milliards environ). Dénombrer la population est un travail difficile, on le fait par le biais de recensement (opération administrative consistant à dénombrer une population). Le recensement doit être suffisamment organisé, mais il n'est pas toujours à la portée des pays en développement (dans ce cas les recensements sont soutenus par des pays étrangers ou des organisations internationales).
Travail de recherche qui a pour objectif d'estimer une population donnée à l'intérieur d'un territoire boisé, à l'aide de différentes méthodes CMR (Capture, marquage, recapture).
3915 mots (approx. 9.8 pages), 15 sources, 2005, 8,95 €
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Résumé Le premier objectif de cette étude consiste à évaluer l'abondance d'une population d'écureuils roux (Tamiascirus Hudsonicus) et d'une population de grands polatouches (Tamiascirus Hudsonicus), à l'intérieur d'un boisé situé à Saint-Anaclet, en utilisant les modèles d'estimation de Schnabel, de Schumacher-Eschmeyer et d'Overton.
Ces trois modèles permettant d'estimer l'abondance d'une population animale sont basées sur la méthode de capture-marquage-recapture (CMR), qui est un outil approprié pour la description des populations animales.
Dans un second temps, cette étude permet de comparer les différentes méthodes de CMR tout en prenant conscience de leurs limites d'utilisation.
Extrait du document L'estimation de la population d'écureuils roux et de grands polatouches, à partir d'une méthode de capture et recapture, s'est effectuée dans un habitat forestier situé dans la municipalité de St-Anaclet-de-Lessard, situé dans la MRC de Rimouski-Neigette.
Le boisé, situé à quelques 15 km à l'Est de la ville de Rimouski, était composé principalement de feuillus, mais comptait également des parcelles à dominance résineuse.
Nommément, on retrouvait le thuya occidental (Thuya occidentalis), le mélèze laricin (Larix laricina) et le sapin baumier (Abies balsamea) dans le secteur Ouest de l'aire d'étude.
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Résumé L'exploitation intervient aussi bien pour des raisons commerciales que sportives, mais également dans la conservation des espèces.
Elle peut avoir trois effets : positif, neutre et négatif.
Et, si de nos jours l'exploitation est devenue très règlementée, il existe encore des cas dont les impacts sont défavorables.
Dans une étude d'impact de l'exploitation, il est nécessaire de considérer aussi bien les effets sur l'écosystèmes que sur le système humain.
I. Introduction
II. Effets de l'exploitation sur la dynamique des populations III. Les modèles en dynamique des populations IV. Les modèles d'exploitation en dynamique des populations V. Facteurs influençant les stocks d'une population
Extrait du document Il est difficile de s'imaginer une vie sauvage non affectée par l'humain ou ses actions. Les humains exploitent les animaux principalement pour leur subsistance, mais également pour le sport ou le divertissement. De plus, si les animaux ne sont pas exploités directement, ils sont bien souvent affectés par les activités humaines.
La population humaine s'accroît sans arrêt, ce qui requière plus d'espace et demande plus de ressources. Il s'avère donc évident qu'une gestion extensive de la vie sauvage est indispensable pour réduire la perte de biodiversité causée par l'exploitation humaine des populations.
Dissertation qui analyse les conséquences économiques et sociales du vieillissement de la population française, avec comme horizon les prévisions démographiques pour l'année 2050.
1910 mots (approx. 4.8 pages), 2 sources, 2010, 4,95 €
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Résumé Selon l'ONU, la démographie est la « science ayant pour objet l'étude des populations humaines, & traitant de leurs dimensions, de leurs structures, de leur évolution & de leurs caractères généraux envisagés principalement d'un point de vue quantitatif ». Dans les pays développés, & parmi eux la France, on assiste depuis plusieurs décennies au vieillissement de la population. En effet, les taux de fécondité, c'est-à-dire le nombre moyen d'enfants par femme, sont bas (en France, 1,9 enfant par femme en moyenne entre 2000 & 2005) & l'espérance de vie est élevée, grâce aux progrès de la médecine & à l'amélioration des conditions de vie ; cela réduit le pourcentage de jeunes dans la population totale, alors que celui des seniors est en constante augmentation.
1– Le vieillissement de la population a des conséquences économiques & sociales sur les modes de vie...
2– ...qui entrainent de nouveaux défis économiques et sociaux à relever
Extrait du document La démographie constitue, avec le pouvoir d'achat, le déterminant matériel de la consommation. En effet, de l'allongement de la durée de vie & de la retraite découle une multiplication des marchés offrant des activités de loisirs, telles que le bricolage, le jardinage, le tourisme, le sport... mais également le développement de marchés de produits permettant de ralentir le vieillissement ou son apparence (par exemple, les produits de beauté), & l'équipement du foyer, que ce soit la mise en place de systèmes de sécurité (par exemple les alarmes), l'installation d'appareils électroménagers ou encore de nouvelles technologies (les produits informatiques, l'accès à internet, les écrans plats...). Le vieillissement de la population entraine aussi des conséquences sur les besoins de la clientèle que constituent les seniors, nouvelle cible des marchés des biens qui, auparavant, se focalisaient davantage sur les jeunes.
Tags: financement des retraites, immigration, politiques familiales