Commentaire de cette huitième lettre qui fait partie des lettres écrites à un provincial. Cette étude se concentre sur les stratégies polémiques que Pascal met en place.
I) Le choix de la lettre
A) Une correspondance pleine d'allusion
B) Bri
Commentaire Composé № 11893 |
3000 mots (
approximativement 7.5 pages ) |
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2009
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Résumé
Pascal écrit "Les Provinciales" pour défendre la doctrine janséniste. Pour cela, il choisit d'écrire une correspondance, sous le pseudonyme de Louis de Montalte, de dix-huit lettres. Grâce à ce pseudonyme, il va pouvoir concevoir un discours globalement satirique. Elle décrit les maximes corrompues des casuistes, touchant les juges, les usuriers, le contrat Mohatra, les banqueroutiers, les restitutions.
Cette étude analyse successivement trois points : la mise en
scène d'une lettre, puis la confrontation de deux doctrines et enfin la distorsion du discours des Jésuites par la ridiculisation.
I) Le choix de la lettre
II) Confrontation de deux doctrines
III) Le ridicule par le rire
Extrait du document
Pascal choisit le genre épistolaire pour faire la critique de la doctrine Jésuite. Il établit une correspondance avec un provincial de la lettre I à X. Dans la lettre VIII, Pascal rappelle la lettre précédente par des allusions «toujours» (p. 127), «la dernière fois »(p.128), mais on peut aussi voir dans cette lettre des propos qu'il ne développera que réellement plus tard: «Comment! Mon Père, par quelle étrange charité voulez-vous que ces biens demeurent plutôt à celui qui les a gagnés par ses voleries, pour le faire subsister avec honneur, qu'à ses créanciers, à qui ils appartiennent légitimement et que vous réduisez par là dans la pauvreté?» (p. 133), ce passage sera repris par P. Nouet pour la troisième de ses « Impostures », Pascal y répondra dans la dernière partie de la XIIième lettre.
Mots-clés:destinataire, théologien, opinion, doctrine, religion, stratagème
Commentaire d'un extrait de l'œuvre « Système des beaux-arts »,d'Alain faisant la différence existant entre l'artiste et l'artisan.
Commentaire de Texte № 16908 |
2450 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
5 sources |
2008
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Résumé
« On ne devrait appeler art que la production par liberté » disait Kant dans sa Critique de la faculté de juger. C'est dans un contexte d'après-guerre qu'Émile-Auguste Chartier, plus connu sous le pseudonyme d'Alain, rédige en 1920 le Système des Beaux-arts. Dans ce texte, les thèmes de l'art et de l'artisanat sont développés, pour tacher, tout comme Kant de donner à l'artiste et à sa production, une définition, qu'il compare à celle de l'artisan. Comme il l'indique dès la première phrase, l'auteur pose dans ce texte le problème de la différenciation entre l'artisan et l'artiste. Ainsi dans un premier temps, de « Toutes les fois » à mille exemplaires », Alain développe sa définition de l'artisan. Puis de « Pensons maintenant » à « le propre de l'artiste », c'est l'artiste qu'il définit. Ensuite, de « Il faut », à « sous le pinceau », Alain aborde l'idée du génie. Pour finir, de « Ainsi la règle» à la fin du texte, Alain démontre que la règle du beau n'est accessible qu'à l'artiste, inexpugnable, et inextricable de l'œuvre qui la contient.
Le texte étudié va de " Toutes les fois que l'idée précède et règle l'exécution ..." à " ... et le portrait naît sous le pinceau".
Extrait du document
Malgré cette nuance, Alain revient à son idée première. « La représentation d'une idée dans une chose », c'est-à-dire la matérialisation d'une idée dans l'élément de la permanence, du réel, est « une œuvre mécanique ». L'idée, même « bien définie », dirige la réalisation de l'œuvre. L'œuvre existe d'abord par l'idée avant d'appartenir au monde réel.
Mots-clés:mouvement, utile, scène, spectacle, peintre, beauté, esthétisme
Commentaire de la onzième lettre du recueil « Lettres à un provincial », de Blaise Pascal visant à comprendre par quels moyens Pascal rend-il compte de son opinion et formule-t-il la défense de son ami au travers d'une lettre fictive.
Commentaire de Texte № 18176 |
1325 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
1 source |
2006
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Résumé
Les Provinciales sont une série de lettres rédigées par Blaise Pascal 1656-1657 sous le pseudonyme de Louis de Montalte et ont pour fin de défendre son ami janséniste, Antoine Arnauld, condamnée par la Sorbonne pour ses croyances jugées hérétiques. Le texte qui nous est ici proposé est donc une lettre ouverte, à valeur polémique, et nous avons affaire à une forme de littérature engagée. Le genre épistolaire prend dès lors un aspect plus complexe et engage la querelle théologique de la grâce qui oppose, au XVIIe siècle, jésuites et jansénistes. Les jésuites placent ainsi la liberté au-dessus de la grâce, et les jansénistes la grâce au-dessus de la liberté. Les jansénistes se rapprochent ainsi des calvinistes en cela qu'ils pensent que peu d'élus obtiennent la grâce divine, et que la foi suffit, quelques soient nos actes, pour obtenir le salut. Pascal se place ici du côté janséniste. Nous étudierons ici la onzième lettre.
I/ Comment il entend rédiger une fausse lettre qui fera illusion aux yeux de ses lecteurs
II/ Sa stratégie argumentative
III/ En quoi il s'agit là d'un texte polémique
Extrait du document
Le raisonnement est par ailleurs construit en plusieurs étapes. Le premier paragraphe annonce le sujet de la lettre et l'existence d'un point de discordance entre les jésuites et lui. Le deuxième paragraphe apporte un premier élément de réponse et marque l'indignation, par un étonnement forcé, rendue sur le mode de l'interrogation.
Mots-clés:indignation, étonnement, imagination, irréel, invention, imager
Fiche de lecture du roman « Perpétue et l'habitude du malheur », de Mongo Beti dénonçant notamment la médiocrité des fonctionnaires, la décolonisation et la condition déplorable de la femme, sa soumission à l'homme.
Fiche de lecture № 18738 |
1815 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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2010
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Résumé
Mongo Beti est né sous le nom d'Alexandre Biyidi-Awala, en 1932, au Cameroun. Il rejoint l'université d'Aix en Provence en 1995, après des études de philosophie-lettres. Il publie « sans haine et sans amour » en 1953, sous le pseudonyme d'Eza Boto, dans la revue Présence Africaine. Il signe sous le nom de Mongo Beti à partir de 1956. Il retourne au Cameroun pour y rester durablement en 1994 et fonde la librairie des peuples noirs à Yaoundé. Il continue à publier ses œuvres en France. Ses satires de la colonie en Afrique se classent parmi les meilleures. Mongo Beti meurt en 2001. Nous allons étudier ici son œuvre « Perpétue et l'habitude du malheur » publié en 1974.
1. Le roman et son auteur
2. Étude du roman
Extrait du document
Essola, après avoir passé six ans dans un camp de concentration pour opposition au régime de Baba Toura, revient dans son village natal. Il enquête sur la mort de sa sœur, Perpétue, qui est décédée entre temps. Il découvre alors la souffrance qu'elle a vécue aux côtés de son époux asservissant. Ce dernier, afin d'acquérir une reconnaissance, offrait ses servis à un commissaire de police. Le roman dévoile la dégradation de cette jeune femme, qui n'a fait que subir les actes des hommes avec résignation.
Mots-clés:noir, africain, négritude, riche, racisme, souffrance, critique, censure
Lecture analytique de l'incipit de l'oeuvre Candide, écrit par Voltaire visant à dénoncer les contes de fées.
Commentaire Composé № 14710 |
1340 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2008
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Voltaire (1694-1778) est déjà le « patriarche de Ferney » quand paraît Candide, en 1759. Célèbre dans toute l'Europe, il est connu pour son théâtre et ses activités de philosophe et d'historien. Dix ans plus tôt, il a inventé, avec Zadig ou la destinée, un nouveau genre littéraire : le conte philosophique, apologue qui allie la forme narrative du conte à une signification philosophique. Candide ou l'optimisme, publié sous pseudonyme et prétendument « traduit de l'allemand » est sans doute le plus célèbre de ces contes philosophiques, qui raconte le parcours d'épreuves du héros éponyme : ce dernier prend ainsi conscience progressivement que tout n'est pas pour le mieux dans le meilleur des mondes, entre d'autres termes, que la philosophie de Leibniz est une inanité.
I. Un conte merveilleux
II. Le règne de l'ironie
Extrait du document
Les autres personnages entre aussi aisément dans ce schéma : la baronne (= la reine), décrite par le vocabulaire du respect (« considération », « dignité », « respectable » ; Cunégonde se distingue par sa sensualité, mise en valeur par l'énumération et la « métaphore » « appétissante » : elle figure ainsi l'objet de la quête dans le schéma actantiel traditionnel.
Mots-clés:17ème siècle, philosophe, écrivain, François Marie Arouet
Commentaire composé du chapitre le plus significatif de l'oeuvre de par son écriture et sa tonalité fabuleuse.
Commentaire Composé № 12618 |
1915 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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2009
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Résumé
Pantagruel, ou "Les horribles et espovantables faictz et prouesses du tresrenomme Pantagruel, roy des Dipsodes, filz du grant geant Gargantua", est le premier roman composé par François Rabelais en 1532 sous le pseudonyme d' "Alcofribas Nasier". Son projet est une sorte de "continuation" d'un livret sur Gargantua (les Grandes et Inestimables Cronicques du grant et enorme geant Gargantua) , dont on ignore l' (les) auteur(s). Dans son prologue, l'auteur présente son ouvrage comme un "remède" et un divertissement miraculeux contre l'ennui. C'est en effet dans une dimension fabuleuse que nous pénétrons au fil de l'oeuvre, et particulièrement dans l'extrait à étudier du chapitre XXXII (XXII dans l'édition pocket classique) de Pantagruel. Ce chapitre est celui dans lequel le narrateur-auteur nous raconte la manière dont il à découvert un "nouveau monde" dans la bouche de Pantagruel.
I- Le narrateur-auteur devient acteur et non plus témoin
II- La dimension fantastique du récit
III- Vers une dimension poétique et profonde
Extrait du document
Alcofribas Nasier, est déjà un "double" de l'auteur réel François Rabelais. En effet, même s'il a été utilisé contre la censure ce pseudonyme permet à l'auteur de prendre, d'emblée, une certaine distance avec son récit. C'est Alcofribas Nasier qui atteste de la véracité des faits dans son introduction. C'est ce même personnage fictif, double de l'auteur, qui fera diverses intrusions dans le récit.
En effet, à plusieurs reprise, Alcofribas Nasier prendra la parole au cours du récit. Le narrateur prend la parole, à la première personne, dès le début du passage à étudier "Ce pendant ie qui vous fays ces tant veritables contes [...]". On a donc une affirmation à la fois que le narrateur est un double de l'auteur (puisque c'est Alcofribas Nasier qui a signé les indications dans son introduction), et que celui-ci veut faire passer ses aventures pour "véritables faits" (on a d'ailleurs un échos au titre de l'oeuvre). De plus, le titre du chapitre "[...] et de ce que l'auteur vit dans sa bouche" ne fait qu'affirmer ce qui a été dit. Ainsi, l'auteur est le narrateur, il raconte lui-même son histoire.
Mots-clés:panurge, renaissance, littérature, alcfribas nasier, microcosme, autodiégétique
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage d'Alain, qui tente de redéfinir la structure et les fondements du système dit classique, des beaux-arts.
Fiche de lecture № 4078 |
2725 mots (
approximativement 6.8 pages ) |
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2008
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L'auteur de cet ouvrage intitulé «Le système des beaux-arts », écrit en 1920, est Emile-Auguste Chartier, communément connu sous le pseudonyme d'Alain.
Né en 1868, fils de vétérinaire, il étudie à l'Ecole Normale Supérieure et fît son agrégation de philosophie. Suite à cela il exerçe comme professeur de philosophie dans plusieurs lycées français.
Un des éléments qui ont le plus marqué intensément sa vie, et par là son œuvre, fut sa mobilisation pour combattre au front lors de la 1ère Guerre Mondiale, malgré ses positions pacifistes.
C'est ainsi qu'il publie en 1921 le célèbre pamphlet « Mars ou la guerre jugée ».
De même dans cette œuvre, on trouve une référence à la beauté séduisante et trompeuse de la guerre, et à toute la mise en scène qu'accompagnent les mouvements guerriers visant à l'embellir.
Extrait du document
Le premier des arts présentés, est celui de la danse et de la parure. Il s'agît ici d'arts qui ont comme principal objectif de vaincre les passions; il y a une importance essentielle du contrôle de soi, qui se voit entre autres dans l'acrobatie.
Les arts acrobatiques et de danse permettent de dépasser les passions qui sont laides, et donc apparaissent comme étant beaux aux yeux du spectateur, ce sont des arts qui réussissent à modérer les passions. À cet atout de la danse, ou des arts comme l'acrobatie et l'équitation s'ajoute l'aide apporté par l'art du costume et de la politesse, qui conditionnent nos mouvements en éliminant le brusque et le violent qui ne peut être beau, et apparaissent donc comme une preuve de la politesse de la civilisation opposée à l'agitation sauvage et enfantine de celui qui ne saurait contrôler ses passions cédant ainsi au péché de la laideur.
Suite à cela l'auteur expose ce qu'il appelle "l'art de la poésie et l'éloquence".
Mots-clés:mouvement, utile, solidité, scène, spectacle, ornement
Commentaire de texte du chapitre 1 de l'oeuvre de Jules Vallès "L'Enfant", analysant les rapports de l'auteur avec sa mère.
Commentaire de Texte № 8581 |
1975 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
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2008
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Résumé
"L'Enfant" est un roman de Jules Vallès publié en feuilleton sous le titre de "Jacques Vingtras" et sous le pseudonyme de La Chaussade, en 1878, dans "Le Siècle".
Le sous-titre "L'Enfant" et le nom de Vallès apparaîtront dans la troisième édition en 1881.
"L'Enfant" est le premier volet de la trilogie de Jacques Vingtras, composé également du Bachelier et de L'Insurgé. Le roman est autobiographique : « Ce que je veux faire, c'est un bouquin intime, à émotion naïve, de passion jeune [...] je m'en tiendrai aux souffrances d'un fils brutalisé par son père et blessé tout petit, dans le fond de son cœur. Mon histoire, mon Dieu, ou presque mon histoire. »
Cette étude est basée sur un commentaire linéaire qui fera ressortir les aspects suivants : le portrait de la mère, le portrait de la vieille et la relation triangulaire.
Extrait du document
Le « je » confirme également cela : il s'agit du « je » autobiographique : l'auteur, le narrateur et le personnage principal. Il y un parallèle entre les deux questions : la « mère » est mise à égalité avec la « paysanne ». Le narrateur ne considère pas sa mère en tant que telle mais justement par le « quel que soit », qui montre que la personne n'a pas d'importance, l'important c'est le souvenir lié, le moment de complicité avec l'enfant.
Mots-clés:souvenir, temps, portrait, tristesse
Exposé qui s'appuie sur l'ouvrage "Voyage aux pays du coton" d'Erik Orsenna dans lequel l'auteur s'attache à explorer la mondialisation à travers le travail séculaire et finalement international du coton.
Exposé № 9967 |
1145 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
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2009
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Résumé
"Voyage aux pays du coton" est un livre écrit par Erik Orsenna et distingué en 2007 par le prix du Livre d'économie. Cet auteur est né à Paris le 22 mars 1947, son vrai nom est Erik Arnoult et il choisit pour pseudonyme Orsenna, du nom de la ville du Rivage des Syrtes, de Julien Gracq. Après une formation économique, il enseigne à l'université de Paris I puis occupe des fonctions d'état dans le cabinet de Jena-Pierre Cot, ministre de la coopération. Il s'occupe alors des matières premières et des négociations multilatérales, deux thèmes que l'on retrouve notamment dans son livre, Voyage aux pays du coton.
Le livre se divise en étapes, en fonction des pays que l'auteur visite et des réponses nationales données au problèmes que les états doivent solutionner.
Extrait du document
Le coton est en fait une plante découverte par les troupes d'Alexandre le Grand en -326 en Indus. Ils ramènent des plants en Grèce mais abandonnent finalement ces cultures. Les Arabes à leur tour, s'emparent du coton, bénéficiant de leur proximité avec l'Inde, grande instigatrice, et commencent à cultiver puis étendre l'exploitation du coton depuis l'Égypte jusqu'à l'Espagne. Ce sont eux qui baptisent le coton « al-kutun ». Les croisades permettent ensuite à l'occident de connaître le textile de l'orient et d'ainsi découvrir le coton. Au 18ème siècle, la production indienne ne suffit plus à l'Angleterre qui se lance à son tour, les matières premières sont fournies par ses colonies nord-américaines qui vont chercher leur main-d'œuvre en Afrique, les états-unis se lancent ensuite également dans le coton. La France n'est pas en reste et développe le coton dans les colonies africaines, le Brésil tente l'aventure également.
Mots-clés:commerce international, communications, pays
Etude de cas de droit civil concernant le statut civil du transsexuel dans la société française : le changement de son état civil et ses droits.
Étude de Cas № 13167 |
1450 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
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Résumé
La question est de savoir si un transsexuel vrai d'apparence physique féminine et de comportement social féminin peut modifier les mentions masculines de sexe; de prénoms et de noms figurant sur son état civil ?
1.Le sexe
2.Le prénom et le nom
3.Le pseudonyme
4.Mariage transsexuel
5.L'adoption
Extrait du document
Principe de l'immutabilité du Prénom et du nom de famille. Loi du 6 fructidor an II « aucun citoyen ne pourra porter un prénom autre que celui définit dans son acte de naissance » .Les exceptions à ce principe doivent être justifiées d'un intérêt légitime à changer de prénom ou de nom. Le choix du prénom est libre mais une fois choisi on ne peut l'écarté que par intérêt légitime. Art 60 : « toute personne qui justifie d'un intérêt légitime peut demander à changer de prénom » art 61 « toute personne qui justifie d'un intérêt légitime peut demander à changer de nom »
Mots-clés:mariage, transsexuel, changement d'état civil, respect de la vie privée