Exposé qui explique comment les symboles de la République française permettent d'enraciner le régime républicain.
Dissertation № 20556 |
1610 mots (
approximativement 4 pages ) |
8 sources |
2010
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Résumé
La Constitution du 4 octobre 1958 mentionne dans l'article 2 plusieurs symboles de la République française, tels que le drapeau tricolore, l'hymne national et la devise « Liberté, Egalité, Fraternité. » S'ils y sont définis comme des emblèmes, ils ont acquis par leur dimension historique une force symbolique considérable. Et en effet le symbole, intimement lié à l'histoire française et républicaine depuis la Révolution est conçu originellement comme une représentation produisant du sens, un signifiant représentant une abstraction , que l'on possède par la culture.
1. Les symboles républicains : un héritage révolutionnaire
2. Liberté et Révolution : Marianne et le bonnet phrygien
3. Une évolution de ces symboles parallèle à celle de la République
4. L' « Efficacité symbolique »
Extrait du document
Alors que la République est remplacée par deux Empires, la Restauration et la Monarchie de Juillet de 1800 à 1870, ses symboles passent dans l'opposition, excepté un court intermède de quatre ans correspondant à la Seconde République. Les régressions politiques sur le plan des libertés se reflètent ainsi dans le remplacement de ces symboles ou leur reniement : c'est la personne du souverain ou de l'empereur qui est mise en avant, au détriment de l'imagerie symbolique.
Mots-clés:liberté, égalité, fraternité, symbolisme en politique, républicanisation
Dissertation analysant les fonctions du président de la République française sous la Vème République selon le texte de la Constitution.
Dissertation № 7803 |
965 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2007
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Résumé
S'interroger sur «le rôle du président de la République française depuis 1958», c'est examiner la place que lui confère la Constitution mais aussi les interprétations que chacun des présidents a données de ce texte.
En 1958, la France change de régime. A la suite du putsch du 13 mai 1958 à Alger, dans le climat de confusion politique qui caractérise la fin de la IV République, le général de Gaulle est investi comme président du conseil. Il se donne pour tâche la rédaction d'une nouvelle Constitution, dans la lignée du discours de Bayeux de 1946, caractérisée par un pouvoir exécutif fort, seule garantie ses yeux d'une vie politique stable.
Extrait du document
Largement soutenu par l'électorat malgré les nombreuses oppositions politiques à ce projet, il peut s'affirmer encore plus comme le chef du pays en se prévalant du soutien de la nation. Contrepartie de cette démarche plébiscitaire, en 1969 il démissionne après l'échec du référendum qu'il avait proposé sur la régionalisation et la réforme du Sénat.
Mots-clés:majorité, cohabitation, traités, Assemblée
Dissertation de sciences politiques portant sur le fonctionnement de l'institution française et l'efficacité du régime parlementaire.
Dissertation № 12860 |
3975 mots (
approximativement 9.9 pages ) |
4 sources |
2009
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Résumé
Le régime parlementaire, qui a difficilement émergé en 1814, et qui a évolué à travers les différentes constitutions, n'est pas remis en cause par la nouvelle constitution de 1946. L'association faite entre démocratie et régime parlementaire, qui a su faire ses preuves durant la troisième République, rend en effet inimaginable le passage à une autre forme de régime en France.
1. La tentative de rationalisation du parlementaire pour combler les manques de la troisième république
2. L'infructueuse tentative de rationalisation du parlementarisme, résultat d'une pratique déviante et d'une situation politique particulière
Extrait du document
Tout d'abord, malgré une volonté de hiérarchisation de la loi à la constitution, le pouvoir constituant est très peu protégé, et la souveraineté parlementaire reprend ses droits. Certes, l'Assemblée nationale ne peut pas réviser seule la constitution, sauf si elle parvient à réunir une majorité des deux tiers. Mais elle peut en revanche assez facilement la violer, faute d'un véritable contrôle de la constitutionalité des lois. Le comité constitutionnel, évoqué ci-dessus, chargé de ce rôle a en effet un pouvoir très limité : il ne peut contrôler la loi que par rapport à certains articles de la constitution et sur demande conjointe du président de la république et du Président du conseil, et à la suite d'une demande de la majorité absolue du Conseil de la République. D'autre part, l'article 13 de la constitution qui interdit la délégation du vote de la loi a été contourné, supprimant la hiérarchisation faite entre la loi et les règlements gouvernementaux. En effet, une loi du 17 août 1948 a précisé que des décrets, c'est-à-dire des actes réglementaires, pouvaient modifier ou remplacer une loi dans certains domaines. Par cette loi, le législateur, c'est-à-dire l'Assemblée nationale, délègue une partie de sa compétence au pouvoir réglementaire, ce qui était pourtant interdit par la constitution. On parle alors de délégation.
Mots-clés:Nicolas Sarkozy, Assemblée Nationale, Sénat, députés, lois, justice
Dissertation qui s'intéresse au passage de l'Empire à la République, à la fin du XIXème siècle.
Dissertation № 8636 |
960 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2005
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Résumé
Suite à la défaite militaire de Sedan face à la Prusse de Bismark, le Second Empire s'effondre après avoir sous estimé les allemands, le 1er septembre 1870. L'Empereur Napoléon III lui-même doit se rendre le 2 septembre 1870 avec Mac Mahon.
Par la suite, la République, après un long et périlleux chemin, s'installe définitivement en France.
Cette étude montre tout d'abord que cette République est née de la défaite, puis souligne les péripéties qu'elle a endurées, pour finalement s'attarder sur la victoire républicaine.
Extrait du document
Le 4 septembre 1870, à l'Hotel de ville de Paris, la République fut proclamée par ces députés qui avaient appuyés sur le peuple des villes et imposer des réformes de plus en plus libérales à l'Empire : Gambetta, Favre…
Le gouvernement est confié au général Trochu chargé d'organiser la résistance, mais Paris est assiégé à compter du 19 septembre. Gambetta quitta la ville en ballon, le 9 octobre et ne pu mener à bien le déblocage de la capitale, pas plus d'Adolphe Thiers, envoyé pour négocier d'impossibles alliances en Europe.
Mots-clés:Gambetta, élection, soutien, Assemblée, institution, Congrès
Dissertation s'interrogeant sur le principe d'indivisibilité de la souveraineté.
Dissertation № 24840 |
1540 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2011
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Résumé
Le caractère unitaire de la République remonte à la Révolution, même si la royauté était, à certains égards, porteuse de cette particularité de notre État (voir la Constitution de 1791: « Le royaume de France est un et indivisible »). 1792 voit le triomphe de la conception jacobine sur la conception girondine tendant au fédéralisme. La constitution proclame alors que « la République française est une et indivisible ». Cette affirmation se retrouve dans toutes les constitutions révolutionnaires ainsi que dans celles de 1848 et 1946. L'article 2 de la Constitution de 1958 se limite à la formule « La France est une république indivisible ». Unité et indivisibilité sont pourtant liées: unité (condamnation du fédéralisme); indivisibilité (indivisibilité de la souveraineté). L'indivisibilité a en effet une fonction fondamentalement protectrice de l'unité territoriale et politique de la nation. La victoire des « sans-culottes » à Valmy en 1792 va donner à l'indivisibilité un autre sans: la défense farouche du sol national, des frontières de la République.
I- Un principe affirmé et protégé
II- Le juge et la pratique institutionnelle ont précisé la portée de ces principes
Extrait du document
La Guinée choisit l'indépendance, les autres préférèrent en majorité devenir États membres de la nouvelle Communauté. Par ailleurs, l'article 53 de la Constitution prévoit à titre permanent une procédure permettant à une partie du territoire de la République française d'en sortir. Il n'y a certes pas de droit à sécession reconnu dans la Constitution. Ce serait contraire au principe d'indivisibilité de la souveraineté. Mais une cession de territoire est possible.
Mots-clés:territoire, communautaire, majoritairement, membre, unité, fondamental
Dissertation portant sur l'étendue du pouvoir du Président de la République française.
Dissertation № 12147 |
2485 mots (
approximativement 6.2 pages ) |
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2009
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Résumé
François Fillon, Premier Ministre depuis le début du quinquennat présidentiel de Nicolas Sarkozy, a déclaré le 17 mai 2007 au Journal télévisé « c'est le président qui gouverne ».
Or, sous le régime actuel de la Vème République les pouvoirs du président sont partagés en deux : on parle de compétences propres au président de la République et de compétences partagées c'est-à-dire que le contreseing du Premier ministre et éventuellement celui des ministres concernés est nécessaire.
Nous pouvons donc nous demander si le président de la République en France dirige réellement la politique française.
I) La source du pouvoir fort du président : le régime de la Vème République
II) Le gouvernement du président, des pouvoirs partagés
Extrait du document
Le président de la République dispose en somme d'autres pouvoirs mais ceux-ci sont limités dans leur cadre dans la mesure où ils sont contresignés par le Premier ministre et le cas échéant par les ministres responsables. Selon l'article 5 de la Constitution, le président « assure par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat » alors que le gouvernement « détermine et conduit la politique de la Nation » (article 20). Le gouvernement dispose alors d'un pouvoir décisionnel mais par ces pouvoirs le président joue un rôle important dans la politique de l'Etat, le président Jacques Chirac a dit : « je décide, il exécute » dans une déclaration du 14 juillet 2004. Certains de ces pouvoirs sont donc limités mais il reste gouvernant au niveau national mais aussi international.
Mots-clés:Constitution, rôle, Premier Ministre
Dissertation en droit constitutionnel visant à expliquer le statut, le mandat et l'élection du Président de la République sous la 3ème République Française.
Dissertation № 14735 |
1900 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Le 2 décembre 1851, Louis Napoléon Bonaparte, élu Président de la IIème République en 1848 au suffrage universel direct, réalise un coup d'Etat. Louis Napoléon Bonaparte a profité de sa légitimité populaire et de ses prérogatives présidentielles pour transformer la IIème République en Second Empire, à travers le Senatus-Consulte du 7 novembre 1852. Il a discrédité le suffrage universel direct et également le référendum à cause des plébiscites qu'il a organisé. Napoléon III est fait prisonnier le 2 septembre 1870 à Sedan pendant la guerre contre la Prusse. Suite à ce désastre de Sedan, le Second Empire s'effondre. On instaure alors un Gouvernement de la Défense Nationale, ce gouvernement de faits est formé le 4 septembre, il est emmené par Gambetta. Le République est proclamée.
I. Le Président de la République sous la IIIème République : un statut éminent renforcé par la durée de son mandat, le
II. Le statut du Président de la République amoindri par certaines mesures
Extrait du document
Le Président de la République est élu par le Corps législatif, c'est-à-dire par les représentants, il n'est donc pas élu par le souverain, par le peuple. Cela fragilise son pouvoir qui n'est pas légitimité par le peuple.
Mots-clés:1875, loi constitutionnelle, septennat, pouvoir, amendement
Dissertation qui analyse le début de la IIIème République française s'intéressant de l'évolution empire à la République, puis du contexte de la mise en place de cette république et de sa stabilisation jusqu'en 1879.
Dissertation № 15710 |
1995 mots (
approximativement 5 pages ) |
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2010
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Résumé
La troisième république nait officiellement en Janvier 1875, pour mourir le 10 Juillet 1940. Sa durée de vie, exceptionnel, rompt avec les différents régimes qui se sont succédés depuis 1789. Symbole d'un certains retour à une stabilité politique après une longue période de trouble, marqué par le passage de l'empire à la monarchie de Juillet, puis à la seconde république et enfin au second empire, cette troisième république représente l'enracinement de ce modèle dans l'idéal politique Français. Elle invente en effet des institutions, des idéaux et des pratiques politiques. On pratique de façon loyale le suffrage universel (rupture avec les deux premières Républiques); les partis politiques s'y développent et s'organisent, les citoyens sont formés par l'école gratuite, laïque et obligatoire. On affirme les libertés de conscience, d'expression, de réunion, et l'égalité avec l'idéal de méritocratie. Il se met en place une philosophie républicaine de croyance au progrès avec la pensée positiviste qui domine, reléguant la religion au second rang.
I- Le contexte de sa mise en place et la première année: la republique provisoire
II- Stabilisation de ce regime: la République s'impose de 1871 à 1879
Extrait du document
La troisième République est issu comme nous venons le voir d'un processus long et complexe, et son instauration et sa stabilisation à été le fruit de nombreuses étapes, entre tentation toujours présente pour la monarchie, comme avec Mac Mahon, et enracinement de la République avec Jules Grevy. Sa durée n'exclue pas les crises politiques et les critiques contre ce régime.
Mots-clés:Mac Mahon, contexte, politique, stabilité, partis, suffrage, idéaux, rupture
Travail de recherche historique portant sur la politique scolaire menée sous la IIIème République française (XIXème siècle), et ses effets sur l'éducation.
Travail de Recherche № 10551 |
2330 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
8 sources |
2009
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Résumé
Le progrès de la scolarisation se développe d'abord avec la loi Guizot (1833), puis avec la loi Duruy (1865). Mais l'école publique, gratuite et obligatoire telle qu'elle est définie par la loi Ferry (16 juin 1881) est un phénomène assez tardif en France. Elle revêt une importance particulière, pour deux raisons.
D'une part, l'École laïque lutte contre l'influence de l'Église catholique. D'autre part, au nom de l'idée courante à l'époque que c'est le maître d'école prussien qui a vaincu à Sedan, elle doit préparer les futurs citoyens, tous électeurs, et futurs soldats. Quels sont les buts de la politique scolaire menée au début de la troisième République en France ?
I/ L'école au cœur du programme républicain
A- Une volonté de laïciser la France
B- Consolider la nation française
C- Créer un citoyen favorable aux idées républicaines
II/ Les lois républicaines scolaires
A- L'école laïque
B- L'école gratuite
C- L'école obligatoire
III/ L'évolution de l'école républicaine permet
A- L'instruction des femmes
B- L'augmentation du nombre de lecteurs des journaux
C- L'évolution sociale
Extrait du document
L'instruction doit être soustraite aux influences cléricales : les représentants du clergés sont éliminés du Conseil supérieur de l'instruction publique, la collation des grades est réservée aux facultés d'État, les Jésuites sont de nouveaux expulsés de France, l'exercice de l'enseignement est interdit aux membres des congrégations non autorisées. La mise en œuvre de cette politique combattue par le Sénat suscite des controverses passionnées dans l'opinion : c'est la grande bataille de l'anticléricalisme, modèle des campagnes suivantes, marquée par des manifestations, des affrontements violents, des déplacements de fonctionnaires et des révocations de magistrats, mais aussi des négociations en coulisses et de nombreuses manœuvres, parlementaires ou épiscopales. La politique scolaire républicaine n'est pas antireligieuse, elle est seulement anticléricale.
Mots-clés:Ferry, Camille Sée, Gambetta, républicain
Dissertation s'interrogeant sur les relations particulières entre la gauche non communiste et la Vème République française.
Dissertation № 24152 |
2055 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
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2011
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Résumé
Un aspect secondaire de l'histoire de la Vème République, mais intéressant cependant, est l'histoire des oppositions à la Vème République. Acceptées aujourd'hui par le plus grand nombre, nos institutions ont en effet fait l'objet de violentes contestations, venant en particulier des rangs de la gauche. La gauche non communiste entretient des relations particulières avec la Vème République. C'est un sujet qui l'a, dans un premier temps, en 1958, divisée, puis, dès 1962, qui l'a réunifiée. A partir de 1965, les socialistes ont joué le jeu des institutions, avant de les revendiquer.
I- Du refus à l'acceptation implicite
II- De la pratique assumée à l'aggravation du présidentialisme
Extrait du document
L'élection de 1965 lui donne crédit et légitimité. La prise du nouveau PS fondé à Épinay en 1971 lui confère l'autorité nécessaire pour mener la bataille. Ce n'est pas pour autant que F. Mitterrand théorise el ralliement aux institutions. Bien au contraire, il ne cesse de dénoncer la monarchie giscardienne. Mais en réalité, il y a bien acceptation implicite des institutions, et ce, finalement, dès 1965.
Mots-clés:présidentialisme, présidentiel, régime, puissance, pouvoir, pays, État