Dissertation de philosophie qui cherche à savoir si l'homme n'a que le choix de la soumission ou de la révolte face à sa destinée.
Dissertation № 824 |
1600 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2005
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Résumé
Si l'on considère le destin comme une puissance mystérieuse capable de fixer le cours des événements alors, dans ce cas, l'origine étant divine, l'homme n'a que le choix de s'y soumettre ou de s'y opposer. La soumission représentant la disposition à obéir plus ou moins aveuglément à ce que dicte le destin. Tandis que la révolte désigne le soulèvement contre ce que décide la destinée, contre la volonté.
Cette dissertation montre que l'homme ne semble avoir que cette seule alternative, pour montrer ensuite que, grace à la liberté, il n'en est pas tout à fait ainsi.
Extrait du document
Tout d'abord, si l'on considère le destin comme une puissance mystérieuse capable de fixer le cours des événements alors dans ce cas, l'origine étant divine, je n'ai que le choix, c'est-à-dire la décision à prendre entre plusieurs possibilités, de m'y soumettre ou de m'y opposer. La soumission représentant la disposition à obéir plus ou moins aveuglément à ce que me dicte le destin, tandis que la révolte désigne le soulèvement contre ce que décide la destinée contre ma volonté. Par exemple, les personnes qui règlent leur vie en fonction de leur horoscope du jour, c'est-à-dire l'astrologie, se soumettent à ce que l'on pourrait appeler un destin écrit. Elles l'acceptent comme un bonheur ou une fatalité selon qu'il soit en leur faveur ou non et ne décident absolument pas de leurs actions. En effet, quoi que ces personnes fassent, elles auront toujours l'impression d'être soumises à leur horoscope qui leur aura annoncé tel ou tel événement.
Mots-clés:destin, destinée, choix, volonté
Dissertation portant sur la potentielle association du droit et de la révolte dans une société démocratique.
Dissertation № 25968 |
2470 mots (
approximativement 6.2 pages ) |
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2011
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Résumé
Le droit est un ensemble de règles qui prétendent imposer le respect et l'obéissance. En effet, les textes juridiques ont la prétention d'inspirer le respect grâce à leur justice et à leur rationalité. En théorie, on n'en pas besoin d'un policier derrière chaque citoyen pour faire respecter les droits, les normes. La meilleure garantie de l'état, c'est lorsque les citoyens aiment les lois et par conséquent, ils obéissent. A l'inverse, le droit est crée pour mettre fin à la « guerre de tous contre tous » (Hobbes) et au droit du plus fort caractérisé par l'état de nature.
1. Il est impossible de se révolter légalement
2. En réalité, la force si elle est illégale, peut-elle être légitime ?
Extrait du document
La loi permet de régler le problème de l'agressivité propre aux relations humaines.
Marcel Mauss a souligné dans son livre Essai sur le Don que les relations entre les hommes sont spontanément à l'état de nature agressive. Pour ne pas disparaître en s'entretuant, les hommes sont socialisés leurs agressivités grâce à l'échange de dons.
A l'état de nature, c'est-à-dire avant la création de la société, il existe un état de guerre perpétuel selon Thomas Hobbes. Il dit que « l'homme est un loup pour l'homme ». Cette phrase très connue renvoie à la principale rivalité des hommes d'Ancien Régime à savoir la faim. Georges Duby, le plus grand spécialiste de l'occident médiéval, a montré que vers l'an 1000, seuls quelques nobles et ecclésiastiques mangeaient à leur faim et que les cas de cannibalisme étaient fréquents.
Mots-clés:obéissance, violence, désordre, révolution, normes
Dissertation qui cherche à savoir s'il est légitime de se révolter.
Dissertation № 25604 |
1265 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
4 sources |
2011
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Résumé
On nous pose la question de savoir si la révolte est un droit. Ce qui revient tout d'abord à nous inviter à nous interroger sur la question d'une définition de la révolte. La révolte est une attitude de refus et d'hostilité devant une autorité ou une contrainte. C'est aussi une action violente, par laquelle on se soulève contre la règle sociale établie. A ce titre on comprend mal comment on pourrait définir la révolte comme un droit, le droit désignant pour parler simplement l'ensemble des lois dont la destination est de garantir la liberté de tous.
Extrait du document
Pour le dire autrement la révolte signifie exactement la revendication d'un droit, et précisément le droit à la dignité d'être une personne ; encore faut-il qu'il soit reconnu par la communauté des hommes sous forme de droit. A ce titre, les nombreuses révoltes des esclaves dans l'Antiquité signifient deux choses : premièrement qu'elles n'étaient pas reconnues par le droit parce que les esclaves n'étaient pas reconnus comme des hommes ; mais deuxièmement, et pour cette même raison précise, que leur révolte était légitime. Ce qui nous amène à distinguer ici la légalité de la légitimité. Si la révolte est illégale, c'est en ce qu'elle s'inscrit dans l'ordre du conflit entre le droit naturel et le droit positif, où elle affirme contre le droit positif, le droit naturel d'être protégé par la société en tant qu'homme. (Encore faut-il que l'on soit digne d'être un homme, que notre révolte ne soit pas un refus gratuit et enfermé dans une individualité exclusive des autres hommes, pour revendiquer notre humanité dans tous les sens du terme, et surtout celle du droit pour tout homme d'être considéré comme une personne dont la vie et l'épanouissement doivent être garantis par le droit positif). Ainsi donc, si la révolte est illégale, elle n'est pas pour autant moins légitime.
Mots-clés:Hobbes, Rousseau, Arendt, société
Dissertation sur les lois positives qui déterminent la légalité ou l'illégalité d'un acte.
Dissertation № 27846 |
3110 mots (
approximativement 7.8 pages ) |
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2012
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Résumé
D'un point de vue politique, le droit est régi par des lois positives qui déterminent la légalité ou l'illégalité d'un acte, de ce qu'il est permis ou interdit de faire. La révolte est l'opposition à ces lois. En ce sens, elle ne peut donc absolument pas être légale parce que si on pouvait braver ces règles alors elles n'en seraient plus et alors régnerait l'hubris.D'un point de vue moral, l'homme a des droits naturels inaliénables. Si l'État s'est établi par la violence et règne par la force à travers des lois injustes et illégitimes alors, au nom de la justice, de l'égalité et de sa dignité, l'homme a le droit de résister à ces lois et de se révolter par la violence lorsque c'est contre un régime violent.
1. D'un point de vue moral, l'homme a des droits naturels inaliénables
2. Mais à quel moment, à partir de quoi peut-on dire que l'État n'est plus juste, que son pouvoir n'est plus légitime et qu'une révolte devient alors légitime quelques soient les lois établies?
3. Comment se battre pour la Justice et pour ses droits sans devenir injuste à son tour et en évitant de nuire à autrui ?
Extrait du document
La cité permet de vivre ensemble alors que la révolte nous ramène à un état de force qui détruit cet ordre. C'est pourquoi Socrate, qui a été injustement condamné à mort, ne s'est pas révolté contre cette décision. Si les hommes font le choix de ne pas détruire l'ordre de la vie en société, c'est parce qu'ils sont voués à en faire partie. Aristote montre que l'homme est par nature un animal politique, autrement dit, les hommes sont destinés à vivre ensemble car ils ont un langage, parce que le tout est nécessairement antérieur à la partie alors pour s'accomplir l'homme doit faire parti de la société. C'est pourquoi la vie en société est irréversible et aller à l'encontre de celle-ci est un comportement indigne de l'homme car il le rabaisse à son état primitif d'homme sans loi et sans foyer or sa vraie dignité est de faire parti de la société.
Mots-clés:violence, principes, cité, ordre, Socrate
Exposé qui s'interroge sur la valeur artistique, sociologique et politique de ces deux formes d'expression que sont le tag et le graffiti.
Exposé № 11178 |
5540 mots (
approximativement 13.9 pages ) |
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2009
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Résumé
Même si les avis sur ce sujet divergent on peut estimer que le phénomène «graffiti» tel qu'on le connaît est né dans les années 60 à Philadelphie, en Pennsylvanie. Il est alors appelé «bombing», Cornbroad et Cool Earl sont les deux premiers à attirer l'attention des habitants et de la presse locale. Peu après Philadelphie, c'est au tour de New York de rentrer dans la danse des couleurs et des aérosols. A la fin des années 70 et aux débuts des années 80, les graffiti deviennent un phénomène de société, New York et les autres grandes villes américaines sont littéralement envahies.
I/ Le Tag et le Graff dans la Révolte
A. Mai 68
B. Golden eighties
C. Les lieux I : New York, Paris, ..., le Louvre, Stalingrad
D. Les lieux II : sols, trains, camions.
E. Coût des réparations
II/ Le Tag et le Graff dans l'art
A. Biographies des précurseurs
B. Les différentes techniques
C. Les différents styles
D. De la rue à la galerie
E. Motivations du graffiti
III/ Redéfinitions et interprétation du groupe
A. Redéfinition du Tag
B. Redéfinition du Graff
C. Avis personnel : Art ou Révolte ?
Extrait du document
Graffiti : nom pluriel (qui peut aussi s'écrire graffitis), provenant de l'italien «graffito» qui est le singulier. C'est une inscription ou un dessin tracé, peint ou gravé. Le graffiti est plus recherché et tend à faire passer un message.
Il n'existe pas de manifeste, chacun fait ce qu'il veut avec tout de même des points communs et des règles à respecter. Le graffiti est une culture à part entière. Ce qui importe c'est la démarche, la façon de rencontrer les gens…
Mots-clés:phénomène de société, hip-hop, jeune, Mai 68, graphisme, révolutionnaire
Dissertation portant sur le conflit religieux de Bohème à l'origine de la Guerre de Trente Ans.
Dissertation № 9275 |
2310 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
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2007
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Résumé
La diversité religieuse en Bohême a été la cause de conflits, de répressions d'un côté ou de l'autre selon l'autorité en place, et la gestion de la situation religieuse en Bohême devait être résolue par le roi.
Rodolphe II prend une mesure en ce sens par un acte de tolérance religieuse que l'on appelle "la Lettre de Majesté pour la liberté religieuse".
L'organisation religieuse en Bohême semblait donc résolue. Mais dès 1617, une série d'événements provoque l'inquiétude et la colère des protestants.
I) Une révolte populaire provoquée par un contentieux religieux
1) La défenestration de Prague
2) L'élection d'un nouveau roi
II) Le manifeste révélateur et sa contestation par Malingre
1) L'affront de Ferdinand II
2) La conspiration avec Philippe III
3) Une élection légitimée
Extrait du document
Les tensions religieuses entre catholiques et protestants furent à l'origine de la révolution de Bohême, mais bien plus qu'une affaire locale, ce conflit s'étendit peu à peu à l'Europe par la réjection du nouvel empereur du Saint Empire, Ferdinand II. Cela supposait une expansion de l'idéologie protestantes qu'il fallait au plus vite stopper. Les puissances européennes se joignirent alors en une ligue catholique qui se lança dans une guerre de trente années qui décima les populations et le bilan de l'empire fut désastreux. Il fut divisé en Etats indépendants et se trouvait alors menacé par les Turcs.
Mots-clés:protestants, Jean, Huss, guerre de religion
Fiche de lecture portant sur "L'homme révolté" et son actualité au 21ème siècle.
Fiche de lecture № 18570 |
2420 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
Le titre de l'essai d'Albert Camus, "L'homme révolté", soulève une question : Qu'est ce qu'un homme révolté ? Tout les peuples au fil de l'histoire n'ont pas la même conception de la révolte mais ils sont tous unanime sur le fait qu'il la considère comme légitime. En effet, celle-ci est légitime puisqu'il se révolte face à se qu'il considère comme inacceptable et refuse leur situation. Camus, défend le droit à la révolte pour la conservation de soi qui en même temps permet de nouer des liens de solidarité avec le reste des hommes. Ainsi, la révolte n'est pas une action égoïste. Mais, à condition que le crime en soit exclu. De plus, selon Camus l'homme révolté est un homme qui rompt avec l'absurde. Les propos qu'avance Albert Camus dans cet essai, nous pouvons les réactualiser au 21 ème siècle.
Extrait du document
En définitive, Camus dans L'Homme révolté considère que l'homme vit dans un monde absurde et que c'est seulement lorsqu'il en prendra conscience qu'il pourra se révolter. Mais, ici Camus insiste sur le fait que la révolte doit se faire sans meurtre puisque sinon il ne s'agirait plus d'une révolte. Camus défend la révolte mais condamne le crime. Pour qu'il y est révolte l'homme doit dire « non ». Si celui-ci dit « oui » ou garde le silence alors il est absurde et consent aux inégalité, à la soumission et à l'injustice.
Mots-clés:révolution, injustice, solidarité
Commentaire d'histoire de deux lettres de rémission qui analysent les révoltes antifiscales de 1382.
Commentaire de Texte № 2412 |
3900 mots (
approximativement 9.8 pages ) |
9 sources |
2007
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Résumé
Etude des causes et des formes qu'ont pris les révoltes antifiscales de 1382, au début du règne de Charles VI, à partir de documents subjectifs mais précieux pour l'étude de ces événements : deux lettres de rémission. La première est accordée à Philippot du Val (extrait de Léon Mirot, "Les insurrections urbaines du règne de Charles VI", 1380-1383, Paris, 1905 ) et décrit la révolte des Maillotins à Paris.
La seconde est accordée à Gilet Chasteau (extrait de Arch. Nat. JJ 123, pièce 26, Éd. Par Douët-d'Arcq (L.), "Choix de pièces inédites relatives au règne de Charles VI", t. 1, Paris, 1863) et nous éclaire sur la révolte d'Orléans.
I/ Les causes des révoltes
1) La suppression des impôts par Charles V
2) Le rétablissement des aides
3) La grève de l'impôt
II/ Qui se révolte ?
1) Le surnom de Maillets
2) Ceux que l'on pardonne
3) « les malfaiteurs »
III/ Une violence ciblée
1) Attaque des officiers royaux
2) Attaque des juifs
3) Attaque des justices de la ville
Extrait du document
Les contemporains de la fin du XIVe siècle, décrivent les années 1378 à 1382, comme des années de révolte de pauvres jaloux des riches, et ce, dans toute l'Europe (révolte des ciompi en Italie, révoltes rurales en Angleterre). Le royaume de France n'échappe pas à cette constatation est doit faire face lui aussi à une série de révoltes urbaines antifiscales, de 1380 à 1383. D'ailleurs, pour montrer l'enchaînement et le nombre de ces révoltes qui secouent le royaume, c'est en se rendant à Rouen pour faire la paix avec les émeutiers de la Harelle de Février 1382, que le roi Charles VI apprend le soulèvement des Maillotins de Paris, à compter du 1er mars.
Mots-clés:soulèvement, grève, émeute, insurrection, impôt
Fiche de lecture portant sur le livre de Mauger qui tente de trouver une cause politique aux émeutes de novembre 2005.
Fiche de lecture № 3077 |
1200 mots (
approximativement 3 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Pour les professionnels de l'observation du monde social, l'émeute de novembre 2005 est d'abord apparue routinière par sa nature, puis inédite pas son ampleur et sa durée : jamais aussi longtemps, jamais aussi chère, jamais autant de villes touchées simultanément.
«Sarkozy a une responsabilité involontaire dans l'émeute suite à ces paroles».
Ce livre met en cause très souvent le discours de Sarkozy et reprend les propos tenus par d'autres sociologues, par l'intermédiaire de leur livre sur le domaine.
1) Un récit de l'émeute
2) L'émeute de papier
Extrait du document
Trappes n'a pas été inquiété ou que très tardivement (hormis l'incendie spectaculaire du dépôt de bus). Donzelot, dans la table ronde déjà citée, explique que les quartiers nord de Marseille sont restés relativement calmes durant les émeutes en raison de la liaison établie avec le centre ville par les transports en commun : « la révolte exprime d'abord un refus d'être relégué socialement et par l'urbanisme ». Propos immédiatement contré par Jaillet, lors de cette réunion qui met en opposition le constat inverse avec le quartier du Mirail à Toulouse, qui fut l'un des principaux points chauds en province. Y-a-t-il donc une autre raison à imputer à ces émeutes ?
Une des principales raisons reste sans aucun doute la logique concurrentielle de l'exhibition du spectaculaire par les médias, aussi bien télévisés qu'écrits.
Mots-clés:bande mafieuse, quartier, incendie, violence, chômage
Commentaire du poème « Le mal », extrait du recueil «Poésies » de Rimbaud nous invitant à nous demander comment l'auteur exprime sa révolte à travers son poème.
Commentaire Composé № 16654 |
1100 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
Ce poème « Le mal », est extrait du recueil «Poésies » de Rimbaud. C'est un sonnet composé de deux quatrains et de deux tercets. C'est un sonnet irrégulier car les rimes ne sont pas embrassées dans les quatrains (elles sont croisées). Rimbaud a 16 ans en 1870, la France est en guerre contre la Prusse. Rimbaud va être choqué par la guerre qui va accompagner sa révolte d'adolescent. Il va fuguer vers Paris, puis la Belgique. C'est un fugueur.
I. Comment Rimbaud critique la guerre
II. Sa remise en cause de la religion
III. L'unité du poème
Extrait du document
Ensuite, la position du poète se fait sentir de manière assez forte. La peinture de la guerre est visuelle. Le poète assiste à ce qu'il écrit par sa précision et ses présents de narration. Le rouge s'oppose au ciel bleu. Le poète est présent, il choisit ce qu'il montre. On perçoit la scène par son regard. On peut repérer sa stratégie.
Mots-clés:conflit, guerre, révolte, adolescence, souffrance, religion, culte