Commentaire d'un extrait du deuxième tome de cet ouvrage intitulé "Nouvelle Géographie universelle : la terre et les hommes, la France", publié à Paris en 1877, qui traite de la condition paysanne.
Commentaire de Texte № 7299 |
2290 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
0 sources |
2008
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Ce document présente la condition paysanne durant ce qui est souvent appelé l' «âge d'or de la paysannerie» qui se déroule sous le Second Empire. Cette période de prospérité agricole contraste avec la crise économique de la fin de la Monarchie de Juillet. La croissance agricole va alors s'amplifier en France jusque dans les années 1870. La hausse de la production et des prix entrainent une hausse du niveau de vie des paysans. Les campagnes s'ouvrent sur le monde extérieur avec le développement des transports et le traité sur le libre-échange. Cette période est aussi marquée par l'exode rural qui touche les catégories les plus marginales des campagnes (journaliers temporaires, ouvriers migrants, domestiques ou mendiants, artisans ruraux, cordonniers, forgerons) attirés par l'industrialisation et l'urbanisation.
I. Le paysan, maître de la France
1. La croissance agricole
2. Une force politique
II. Les causes de cette puissance
1. La propriété
2. La révolution commerciale
III. Les limites de cet «âge d'or»
1. Les inégalités régionales
2. Les «souffrances de l'agriculture»
Extrait du document
Elisée Reclus est un géographe français, né en 1830.Il prit part à la Commune et fut condamné à la déportation en 1871 mais il fut ensuite gracié et bannit en 1872. Il se réfugia en Suisse de 1872 à 1879 où il commença l'écriture de son œuvre La Nouvelle Géographie Universelle, composée de 17 volumes publiés chaque année entre 1875 et 1894.
L'extrait que nous allons étudier est extrait du deuxième tome publié à Paris en 1877 et intitulé "Nouvelle Géographie Universelle: la terre et les hommes, la France".
Mots-clés:polyculture, propriété, paysan, fermier, révolution, bocage
Exposé s'intéressant à la figure de Phébus et se demandant comment l'on passe de la figure de l'antihéros antipathique dans le roman "Notre dame de Paris" de Victor Hugo à celle du héros sympathique dans l'adaptation en dessin animé.
Exposé № 25395 |
5125 mots (
approximativement 12.8 pages ) |
2 sources |
2011
|
$ 12.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Victor Hugo figure parmi les plus grands auteurs français du XIXe. Véritable virtuose, il s'est essayé à tous les genres, le théâtre avec Hernani ou bien la poésie avec Les contemplations. Il a également laissé de grands romans comme les misérables ou bien Notre-Dame de Paris. Dans ce dernier, il nous livre une œuvre datant de 1831 qui se déroule au Moyen-âgeMoyen-âge. Cette histoire tourne autour d'une figure féminine, la gitane Esméralda qui déclenche les passions de trois hommes totalement opposés. Tout d'abord, le bossu Quasimodo qui vit reclus dans Notre-Dame, mais également son père spirituel, le prêtre Frollo qui lutte entre sa passion pour la bohémienne et sa foi en dieu. Néanmoins, la belle dédaigne ces deux hommes-là pour ne s'intéresser qu'à Phébus, troisième homme qui prend part dans cette intrigue à cause de sa passion pour la jeune femme. Ce roman a connu de nombreuses adaptations plus ou moins fidèles. La version des studios Disney nous livre une vision totalement manichéenne du roman et revisite tous les personnages. La figure de Phébus est particulièrement changée, adaptée au public d'enfant.
I/ Un jeune homme de belle apparence
II/ Ses relations avec les autres personnages
III/ Une figure symbolique et essentielle
Extrait du document
Dans le livre, il est la figure même de l'antihéros, de l'inconstance, du soldat fanfaron, grivois, pas très fin, lâche, séducteur. Toute sa symbolique se rejoint dans le personnage du soldat, tout se ramène à son métier, « mon capitaine », il fait sonner ses « éperons » alors qu'on se moque d'Esméralda. De même, après sa blessure, il se réfugie et va « rejoindre [sa] compagnie ». L'autre partie de son être revient bien évidemment à la galanterie.
Mots-clés:passion, amour, sentiment, rejet, émotion, belle, lecteur, public, film
Commentaire des pages 27 à 34 de la pièce « Fin de partie », de Samuel Beckett se demandant quel portrait Beckett dresse de ces deux actants : Nagg et Nell.
Commentaire de Texte № 19880 |
2610 mots (
approximativement 6.5 pages ) |
0 sources |
2010
$ 8.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Avant de concevoir Nagg et Nell, deux actants qui dans Fin de partie sont affligés du handicap le plus lourd (ils ont perdu leurs jambes lors d'un accident de tandem et demeurent immobilisés à l'intérieur de deux poubelles), Beckett avait déjà décrit un personnage à peu près similaire : dans L'Innommable (roman écrit en 1949 et publié en 1953), l'écrivain avait en effet représenté un personnage dépourvu de jambes et de bras qui passait tout son temps à l'intérieur d'une jarre posée au coin d'une rue. En fait il est tout à fait probable que, de même que Beckett a réécrit dans Fin de partie et à travers la figure de Hamm certains aspects du narrateur principal de L'Innommable (un personnage sans yeux assis sur un trône au milieu d'un trou noir, personnage qui, ont le voit, ressemble donc beaucoup à Hamm, homme aveugle paralysé sur sa chaise roulante et vivant reclus dans un endroit manquant de lumière), le dramaturge a de même réécrit à travers Nagg et Nell cet étrange personnage de L'Innommable immobilisé à l'intérieur d'une jarre. Un tel parallèle entre d'un côté le roman de Beckett et, de l'autre, l'une de ses pièces, renforce en outre l'unité de son œuvre basée en grande partie sur l'inlassable dépouillement de sa langue ainsi que sur son refus de la cohérence à tout prix – typique de la littérature réaliste. L'extrait étudié commence à « Nagg frappe sur le couvercle de l'autre poubelle » et se termine à « Si blanc. Si net. », page 27 à 34 de la pièce « Fin de partie », de Samuel Beckett.
I. Leur double handicap
II. Leur condition misérable
Extrait du document
En plus d'être considérés par leur fils comme des déchets, Nagg et Nell sont en quelque sorte animalisés. De la même manière en effet que certains animaux domestiques font leurs besoins dans une litière, Nagg et Nell disposent chacun au fond de leur poubelle d'une couche de sable : « NAGG. – Autrefois c'était de la sciure.
Mots-clés:mémoire, corps, misère, troubles, langage, comparaison, personnage
Dissertation se demandant quels éléments et quels évènements sont à l'origine de l'expansion du christianisme à partir du Ier siècle après Jésus Christ.
Dissertation № 19668 |
1100 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le christianisme, aujourd'hui en période de déclin, a connu son expansion dès la fin du Ier siècle après Jésus Christ. Cette religion, l'une des premières à être monothéiste, c'est-à-dire reposant sur la croyance en un seul Dieu, Cependant, les premiers chrétiens vont connaitre des persécutions multiples et répétées de la part des Romains, qu'ils accusent rapidement d'être des adorateurs d'un dieu mort comme un esclave, des personnes recluses vivant entre eux et à l'origine de nombreux crimes et catastrophes. Ces persécutions vont perdurer jusqu'à la fin du IIIe siècle. La religion chrétienne va progressivement s'imposer et devenir la religion officielle, supplantant les anciennes croyances romaines.
I) La naissance d'une nouvelle religion: le christianisme
II) L'expansion du Christianisme
Extrait du document
Face à la montée en puissance plus qu'apparente du Christianisme, l'Empire romain va se montrer hostile et opposé à l'existence de cette nouvelle religion. En effet, Rome d'accoutumée beaucoup plus tolérante vis-à-vis des diverses religions, considère que les Chrétiens usent de pratiques malsaines dans la mesure où ils restent souvent les uns avec les autres et ne se mêlent pas assez au reste de la population.
Mots-clés:religion, Chrétien, croyance, culte, population, coutume, église
Commentaire de l'article d'Olivier Dollfus "Présentation du monde" où ce dernier décrit le monde comme un ensemble de pays où quelques-uns seulement détiennent le pouvoir.
Commentaire de Texte № 10635 |
935 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
1 source |
2009
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Dans son article, « Présentation du Monde » (partie de “ Système Monde ” in R. Brunet (dir.), Géographie Universelle (t. 1), « Mondes Nouveaux », Paris, Hachette/Reclus, 1990, p. 273-307.), Olivier Dollfus définit le "Système Monde" comme traversé par des flux d'entrées et de sorties avec de très nombreuses interactions.
D'après lui, le "Système-Monde" doit être vu comme un ensemble afin d'en percevoir toute la complexité et en saisir les perpétuels changements. Il peut être défini aussi comme une « oligopole géographique » où quelques Etats décident alors que les répercussions de ces décisions atteignent l'ensemble du système. Ce Système comprend les pays hégémoniques mais aussi des pays marginalisés, ceux qui sont dans le processus mais qui ne font qu'en subir les conséquences.
Extrait du document
Olivier Dollfus s'attache tout d'abord à exposer l'organisation générale d'un système, un regard rétrospectif s'impose notamment pour percevoir la prégnance des flux dans cette espace mais aussi les inégalités persistantes. Dans une seconde partie, il s'attache à présenter le Système-Monde, compris comme une « oligopole géographique » où une minorité de pays décident pour le reste de la planète. Alors après avoir présenté les composantes de ce système, il s'intéresse dans une troisième partie à étudier la manière dont ce système s'est crée. Enfin, il étudie les grands changements qui ont contribué en quelques décennies à transformer ce processus déjà bien amorcé.
Mots-clés:guerre, froide, mondialisation, pays sous-développés