Dissertation sur le roman "La reine Margot" d'Alexandre Dumas portant sur le thème de "la mort dans l'âme".
Dissertation № 25958 |
3180 mots (
approximativement 8 pages ) |
0 sources |
2011
|
$ 9.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Par définition, la violence est ce qui caractérise l'ampleur du choc d'un évènement. Pour moi, la violence, ce n'est qu'un mot banal employé afin de mettre au point les pensées de chacun et chacune; la violence, personne ne sait vraiment la définir, car personne ne sait vraiment en quoi elle consiste. Certains la décriront d'une façon plus physique, en se servant d'exemples démontrant la grande brutalité dont l'être humain est capable de faire preuve, tandis que d'autres la décriront d'une façon plus approfondie, en parlant de violence verbale, ou encore de violence dissimulée. En écoutant attentivement les propos de ces dernières personnes, l'impression qu'ils connaissent vraiment de ce dont ils parlent est envahissante, ils ont vu le vrai visage de ce qu'ils définissent, car leur définition de la violence englobe toutes les définitions que cette dernière pourrait éventuellement avoir.
1. Comparaison de la Reine Margot et le Charles IX du roman à la Reine Margot et le Charles IX du film de Patrice Chéreau
2. Comparaison de la scène de la Reine Margot et de Charles IX avec celle de la chasse à courre
3. Comparaison de l'univers narratif qui borde l'histoire, autant par écrit qu'à l'écran
Extrait du document
Mille extraits auraient pu être cités afin de parler de l'univers narratif de ce roman. Je n'en ai choisi que trois; et ces trois, je les ai choisis car, selon moi, ils peuvent s'appliquer encore aujourd'hui, à une société plus moderne. L'écriture d'Alexandre Dumas est, en elle-même, tout un univers narratif. Mais dans ces trois extraits, plus particulièrement, l'univers narratif semble intemporel, en noir et blanc et haut en couleurs en même temps, s'appliquant au passé, au présent et à l'avenir. Cela m'a beaucoup marquée et, en même temps, fascinée; car sûrement Dumas ne figurait pas qu'il en serait ainsi pour ces trois extraits. Pour lui, ce n'était que phrases parmi tant d'autres.
Mots-clés:violence, choc d'un évènement, brutalité, mots doucereux, compassion
Exposé s'appuyant sur l'œuvre de Monica Charlot nommée "Victoria : un pouvoir partagé" pour dresser un portrait complet de la vie de la Reine Victoria de 1819 à 1901.
Exposé № 23013 |
2070 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
1 source |
2011
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Après la mort du roi Georges IV, le 20 juin 1837, la jeune princesse Victoria âgée de 18 ans, accède au trône de Grande Bretagne et d'Irlande, le 28 juin 1838 à Westminster. Fille unique d'Édouard, Duc de Kent (1767-1820), fils de Georges III et de Victoria de Saxe-Cobourg-Gotha (1786-1861), la jeune Victoria est l'objet de luttes d'influences quant à la course au trône. Élevée loin de la cour par sa mère à Kensington, ce n'est qu'au près de son oncle le futur roi des Belges Léopold qu'elle trouve l'affection familiale. En 64 ans de règne, la reine Victoria mène la monarchie à son apogée, faisant ainsi oublier le discrédit jeté sur la couronne par la folie et les frasques de ses prédécesseurs Georges III, Georges IV et Guillaume IV.
I) Une modification de la place du souverain
II) L'émergence d'un code de valeurs, incarné par le couple royal
III) Un rayonnement culturel certain
Extrait du document
On peut dire que la reine Victoria a contribué à la création d'une littérature de contestation. Dickens critique les conditions d'existence, notamment des ouvriers, mais aussi des couches sociales les plus défavorisés. Il faut rappeler que la reine Victoria a contribué à un renforcement de la morale, notamment de la morale anglicane. Or les milieux intellectuels ont été marqués par des vagues de conversions, notamment celle dite du mouvement d'Oxford, comme Newman, philosophe, auteur de l'Essay on the Development of Christian doctrine.
Mots-clés:succession, Angleterre, royaume, pouvoir, souverain, monarchie, peuple
Dissertation d'histoire qui s'intéresse au règne d'Elisabeth Tudor pour tenter de saisir sa manière d'être monarque et femme à la fois.
Dissertation № 7493 |
3575 mots (
approximativement 8.9 pages ) |
0 sources |
2008
$ 9.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le fait d'être une femme à la tête d'un royaume dominant un espace géographique instable n'inviterait-il pas Elisabeth Ière à imposer son autorité en se servant paradoxalement des forces et des atouts de cette féminité ?
Il conviendra de déterminer, dans un premier temps, les raisons pour lesquelles le problème de la féminité d'un souverain se pose dans une société masculine ; ensuite dans un deuxième temps, de démontrer à partir de ces postulats que la reine Elisabeth Ière n'en est pas victime mais qu'au contraire, elle use de sa féminité comme d'un atout politique et diplomatique.
Enfin, l'analyse ne serait pas complète si un troisième temps ne s'attachait à dessiner les limites de cette féminité comme outil politique.
Extrait du document
Etre reine dans les îles britanniques est une réalité que vit Elisabeth Ière (de 1558 à 1603) et Marie Stuart (de 1560 à 1587 de droit, jusqu'à 1567 en fait). Cette réalité est problématique puisque le XVIe siècle britannique est politiquement masculin et dominé par des valeurs dites traditionnellement «masculines». En d'autres termes, la politique est une affaire d'hommes. Or, les circonstances mènent au pouvoir des femmes. Elles occupent dès lors une place traditionnellement dévolue à des hommes ou que les valeurs traditionnelles réservent à des hommes. Par conséquent, être reine (reine au sens plein et non simplement « femme de roi ») nécessite d'adapter au trône le fait même d'être femme alors qu'une femme n'est traditionnellement pas destinée à exercer les pouvoirs d'un roi. Telle est le paradoxe de la situation que vivent ces femmes qui règnent sur l'Ecosse, l'Angleterre (Pays de Galles inclus) et l'Irlande, même après ce premier règne d'une femme dans les îles britanniques modernes que constitue le règne de Marie Tudor (1553-1558).
Mots-clés:monarchie, tradition, militaire, loi salique, intimité, aristocratie
Travail de recherche portant sur la notion d'opinion et cherchant à explorer la différence entre l'opinion et la connaissance, s'appuyant notamment sur des grands philosophes tels que Platon, Socrate et des écrivains tels que Sacha Guitry.
Travail de Recherche № 17819 |
3710 mots (
approximativement 9.3 pages ) |
3 sources |
2010
$ 9.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Comment se fait-il qu'à l'instant où quelqu'un prétend, et au motif que n'y connaissant rien il n'a pas la tête farcie par ce que les autres en disent, porter sur un sujet quel qu'il soit un jugement sans préjugés, une parole enfin libre, et bien, comment se fait-il que cette personne là s'apprête immanquablement à enfoncer une porte ouverte ? Par quel mystère suffit-il qu'un être estime penser par lui-même quand il pense tout seul, pour que ses propos réintègre aussitôt la grande famille des lieux communs ?
Extrait du document
C'est l'une de ses critiques. La critique de la démocratie, c'est effectivement la critique d'un régime qui n'est pas vraiment un régime, mais qui est comme Platon le dit : "Le bazar en constitution, la foire à tous les régimes." Cela veut dire qu'en démocratie, chacun peut vivre sous le régime qu'il préfère. Après tout, vous pouvez très bien vous fabriquer votre petit régime aristocratique et devenir un aristocrate dans une démocratie, et même définir votre propre notion de l'aristocratie, c'est très possible, beaucoup de gens le font.
Mots-clés:sondage, avis, opinion, conscience, différencier, science, infuse, innée
Dissertation qui analyse si après la réforme de 2006, l'hypothèque constitue toujours le moyen le plus sûr pour que le créancier soit remboursé de sa créance.
Dissertation № 7051 |
1165 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
0 sources |
2008
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
C'est une hypothèque pouvant « être ultérieurement affectée à la garantie de créances autres que celles mentionnées par l'acte constitutif pourvu que celui-ci le prévoie expressément. Cela permet ainsi au créancier d'échapper au coût d'inscription, en lui procurant l‘avantage de pouvoir lui-même l‘utiliser comme sûreté à l‘égard de ses débiteurs. La réforme, introduite par l'ordonnance du 23/03/2006, a donc créé cette hypothèque rechargeable dans le but de rendre cette sûreté plus attractive.
D'ailleurs, l'objectif de la réforme de 2006 était de rendre toutes les sûretés plus attractives et plus faciles d'accès.
Ainsi, certaines ont été réformées et d'autres ont même été crées. Le créancier a donc face à lui tout un panel de sûretés qui ont toutes été plus ou moins réformées dans le but d'être le plus efficace possible.
I/ L'Hypothèque, une sûreté réelle immobilière opérant un équilibre entre les intérêts du créancier et du débiteur
A) Une absence de dépossession avantageuse pour les cocontractants
B) Une sûreté conférant un droit réel accessoire
II/ L'Hypothèque, une sûreté concurrencée surtout depuis la réforme de 2006
A) Une sûreté concurrencée par les sûretés avec droit de rétention
B) Une sûreté concurrencée par les sûretés permettant un remboursement échelonné
Extrait du document
L'hypothèque est une sûreté plutôt ancienne que Loisel avait définie comme une sûreté ayant pour principale caractéristique d'être indivisible. Le régime et les caractères de cette sûreté ont évolué au fil du temps, et notamment lors de la codification de 1804 et de la réforme de l'ordonnance du 23/03/2006. L'hypothèque est une sûreté immobilière constituée sans dépossession du débiteur par une convention, un texte de loi, ou une décision de justice. Elle confère au créancier un droit réel sur les immeubles affectés à l'acquittement d'une obligation. En vertu de cette sûreté, le créancier qui a procédé à l'inscription hypothécaire a la faculté de faire vendre l'immeuble grevé en quelques mains qu'il se trouve et d'être payé par préférence sur le prix.
Mots-clés:responsabilité, garantie, dépossession, rétention, débiteur, créancier
Dissertation sur les liens particuliers tissés entre Elisabeth I d'Angleterre et ses sujets, à travers l'utilisation d'une mystique (reine vierge) et d'un patriotisme exacerbé.
Dissertation № 18455 |
2895 mots (
approximativement 7.2 pages ) |
0 sources |
2010
$ 8.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Élisabeth Ière accède au trône d'Angleterre à l'âge de 25 ans en 1558, succédant à son frère Edouard VI et à sa sœur Marie Tudor. Elle règne pendant 45 ans jusqu'en 1603. Dès la fin du règne de sa sœur « Marie la sanglante », Elisabeth est présentée par certains comme une souveraine providentielle qui ramènera la paix en Angleterre. À son avènement, des manifestations de joie populaire animent la capitale. Pendant très longtemps, elle est considérée par les historiens britanniques comme la souveraine ayant ramené la paix et construit un grand pays. Cependant, « l'âge d'or » élisabéthain est très vivement contesté aujourd'hui et pourtant rien ne permet de dénier à Elisabeth Ière le rôle de figure nationale d'envergure.
Le lien entre la Reine et ses sujets apparaît essentiel et complexe. Le rapport entre gouvernant et gouvernés semble reposé sur une construction symbolique.
Comment la Reine gouverne-t-elle ses sujets ? Comment fonde-t-elle son autorité sur eux ?
1. Le pouvoir royal : entre impérialisme et collaboration avec le Parlement
2. Les sujets anglais forment une Nation, ou le patriotisme exacerbé
3. Des sujets rebelles
Extrait du document
En 1570, lors de l ‘excommunication de la reine, beaucoup de Catholiques sont partagés entre l'obéissance à leur foi et la loyauté envers leur souveraine et leur pays. Élisabeth et son gouvernement exploitent cette dualité : le « treason act » de 1571 pose le catholicisme comme acte de haute trahison envers la reine et la Nation. Ainsi, des missionnaires catholiques sont jugés, condamnés et exécutés en 1574 pour trahison et non pour leurs convictions religieuses.
Mots-clés:Tudor, Reine, impérialisme, collaboration, modèle aristotélicien
Commentaire du célèbre monologue de la Reine qui intervient dans la scène 2 de l'acte II dans laquelle on retrouve tous les topoï du romantisme.
Commentaire Composé № 14820 |
1375 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
1 source |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Dans la grande majorité des pièces dramatiques on retrouve au cœur de la pièce un ou plusieurs monologues dans lequel le personnage principal est en proie à un dilemme cornélien ou est victime de multiples sentiments l'assaillant. C'est le cas dans l'œuvre que nous allons étudier puisqu'il s'agit d'un long monologue du personnage de la Reine dans Ruy Blas, écrit en vers, de Victor Hugo. Il s'agit d'une des œuvres majeures des travaux d'Hugo qui se rattache et représente à merveille toutes les caractéristiques du mouvement Romantique dont Hugo es le chef de file. Dans cet extrait de la scène 2 de l'acte II la Reine est partagé entre plusieurs sentiments l'accablant suite à l'amour que lui déclare un inconnu, qui s'est blessé pour elle, dans une lettre accompagnée d'un bouquet de fleur.
I. Etude sur les sentiments qu'éprouvent la Reine et sur l'appréhension du texte sur le plan des émotions
II. Etude sur la progression de l'état d'esprit de la Reine et la façon dont se manifeste l'évolution de sa pensée
Extrait du document
Ce monologue peut-être divisé en deux parties distinctes l'une de l'autre qui présentent chacune des caractéristiques propres. Dans la première partie que l'on peut limiter au vers 34 la Reine évoque le lien secret qui l'unit à Ruy Blas dont elle ne sait rien, même pas le nom; si ce n'est qu'il est amoureux d'elle.
Mots-clés:amour, rêve, idéalisme, irréalisme, passion, ardeur
Dissertation sur la problématique suivante : les anglais sont-ils «sujets» de leur reine et lui obéissent-ils avec «servilité» ou est-ce seulement l'amour et le respect qu'ils lui portent, qui leur fait accepter ce régime ?
Dissertation № 4041 |
6340 mots (
approximativement 15.9 pages ) |
8 sources |
2004
$ 14.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
L'Angleterre, malgré de nombreuses révoltes contre ses souverains, est restée une monarchie, mais une monarchie parlementaire, et finalement, la monarchie n'est plus vraiment contestée depuis deux siècles.
Ce document montre que malgré l'attachement que portent les anglais à la royauté, ils ont su se révolter au fil du temps pour acquérir des droits.
Un autre signe d'éloignement de la royauté, réside dans le fait que leurs droits ne sont pas si éloignés des nôtres, républicains.
I/ Un attachement à la royauté
1- Un fort attachement des sujets envers la Reine et la famille royale
2- Une monarchie omniprésente
3- L'aspect spirituel de la monarchie anglaise
4- Le Commonwealth
II/ Malgré un titre de soumission apparent
1- La Reine et ses sujets…
2- La Reine, représentante du peuple
3- Aspect Historique des révoltes contre le pouvoir royal
4- Deux partis : travailliste et conservateur
5- Les institutions anglaises
6- La décentralisation des pouvoirs
III/ Des similitudes en droits avec les pays républicains
1- Les impôts proportionnels aux richesses...
2- Droits particuliers de la Reine et du Roi
3- Symbole ...
4- Définition des mots République et Monarchie
5- Comparaison des droits en Angleterre et en France
6- Le choix du gouvernement ainsi que celui du premier ministre
Extrait du document
Si la Reine d'Angleterre n'a que peu de prise sur le pouvoir exécutif, sa fonction ne se limite pas pour autant à présider un certain nombre de cérémonies officielles : elle est aussi chef de l'Eglise d'Angleterre.
Les souverains anglais détiennent ce pouvoir spirituel depuis qu'Henri VIII, ne pouvant obtenir du pape l'annulation de son mariage avec Catherine d'Aragon dont il n'avait pas d'héritier mâle, le fit invalider par le primat d'Angleterre pour épouser Anne Boleyn.
En réponse, le Pape déclara nul ce second mariage et l'excommunia.
Le schisme fut déclaré quand Henri VIII prit personnellement la tête de l'Eglise d'Angleterre en faisant voter par le Parlement : l'Acte de Suprématie (1534).
Mots-clés:pouvoir, Parlement, Eglise, Henri VIII, Commonwealth, royauté
Commentaire portant sur un extrait de l'œuvre de Shakespeare, qui montre à travers le discours de Mercutio que Roméo a été trompé par la Reine Mab.
Commentaire de Texte № 8977 |
1520 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
0 sources |
2008
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le monologue étudié dans ce commentaire est celui de Mercutio lors de la scène 4 de l'acte premier. Mercutio parle du portrait de la Reine Mab, appelée également Reine des Mensonges, afin de faire comprendre à Roméo qu'il vit dans l'illusion. La tristesse de Roméo est due à la tromperie de la reine.
I. Le portrait ambivalent de la Reine Mab
II. Le faux amour que Roméo a pour Rosaline
Extrait du document
William Shakespeare est né à Stratford-upon-Avon en 1564. Issu d'une famille aisé, ce petit acteur disparaît pendant sept ans et revient sur le devant de la scène en tant qu'auteur de pièces de théâtre. Durant ces années, il a écrit des chefs d'œuvre, c'est pourquoi son existence est parfois contestée : beaucoup de gens pensent qu'il n'a pas existé car un simple acteur ne peut devenir un auteur de chefs d'œuvres. En 1592, il devient acteur de la troupe du Chambellan. Le théâtre shakespearien sera fortement soutenu par la reine Elisabeth I. Cet auteur restera sans doute un des plus important de l'époque avec son grand nombre d'œuvres connues.
(...) La Reine Mab est donc présentée comme une fée. On le voit tout d'abord par le monde dans lequel elle vit. Elle est entourée de serviteurs plus extraordinaires les uns que les autres qui sont tous des personnages animaux : "Tirée par un attelage de tout petits atomes" (vers 5), "écureuil menuisier ou vers endurci/Qui sont depuis toujours les carrossiers des fées" (vers 8 et 9), "Le cocher un moucheron vêtu de gris" (vers 15). Ces valets sortent de l'ordinaire et entraîne le spectateur à entrer dans un royaume magique, hors du commun.
Mots-clés:démoniaque, victime, aveugler, amour, rhétorique, cruel
Commentaire du chant VI : Le mépris de Didon, issu de l'œuvre « L'Enéide », de Virgile et visant à comprendre comment Virgile met en scène la rencontre d'Enée et de la reine Didon.
Commentaire de Texte № 19280 |
1005 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
0 sources |
2009
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Poète élégiaque du 1er siècle avant Jésus-Christ, Virgile fit des études en littératures grecque et latine, en rhétorique et en philosophie dans différentes villes. Protégé par un homme d'Etat, il se consacre entièrement à l'écriture. Il passa la majeure partie de sa vie à Naples excepté son voyage en Grèce où il se rendit afin de parfaire son œuvre l'Enéide. Dernière œuvre de Virgile, l'Enéide est un poème épique en douze livres écrit à la gloire de Rome et de son prince Octave Auguste. Partant de la légende qui rattache Rome à un fondateur mythique venu de Troie, Virgile narre le voyage puis l'établissement du Troyen Enée en Italie, où il jette les fondements de la future puissance romaine. Notre extrait est tiré de ce chef d'œuvre, et plus précisément du chant VI des vers 450 au vers 474. Cette descente aux enfers, aussi appelée catabase, constitue sans doute le passage le plus célèbre de l'époque d'Enée. Cette catabase constitue en quelque sorte un voyage initiatique d'Enée qui, menée par la Sibille, découvre le pays des morts. Enée parcourt ainsi les différentes régions des Enfers. Le passage que nous étudions se déroule précisément au moment où il rencontre la reine Didon, après avoir pénétré dans les Enfers. Dans le passé, Enée et Didon étaient tombés amoureux mais, appelé par son destin, Enée avait du partir. Ne pouvant supporter la solitude, la reine Didon s'était suicidée.
I. Présentation des lieux (vers 450 à 451)
II. Evocation de l'attitude d'Enée (vers 452 à vers 468)
III. Evocation de l'attitude de la reine Didon (vers 469 à vers 474)
Extrait du document
La première réaction d'Enée lorsqu'il voit Didon est l'émotion : il est ému en reconnaissant la reine Didon qu'il ne fait pourtant que deviner puisqu'elle est désormais « per umbras obscuram » (parmi les ombres, sombre silhouette). Le fait qu'il l'a reconnaisse alors qu'elle est « obscuram » fait d'Enée quelqu'un de perspicace.
Mots-clés:découverte, portrait, pleur, émotion, suicide, amour, acte, bravoure