Commentaire du texte « Qu'est-ce qu'une nation ? », extrait de la conférence donnée à la Sorbonne par Ernest Renan, et visant à expliquer la conception et le rôle d'une nation européenne.
Commentaire de Texte № 18064 |
2115 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
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2010
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Résumé
Le document dont nous disposons est un extrait d'une conférence faite en Sorbonne le 11 mars 1882 par Ernest Renan s'intitulant : qu'est ce qu'une nation ? Le texte débute à « Une nation est une âme» et se termine à « de savoir se résigner à être démodé. ». Nous nous situons sous la IIIème république établie par les lois du 24, 25 février et 16 juillet 1875. Ernest Renan est un grand écrivain, philosophe et historien français, qui s'est souvent opposé aux philosophes allemands comme Fichte, qui avaient défini la nation selon des critères objectifs comme le groupe ethnique et partageant des caractéristiques communes comme la langue, la religion… Renan, lui, a défini la nation tout simplement comme « la volonté de vivre ensemble » mêlant deux éléments subjectifs, tels l'âme et le principe spirituel avec une population formant une souveraineté et partageant des valeurs et des projets communs.
I- Une conception de la Nation
II – Le rôle de la nation et ses critères
Extrait du document
Renan comparera d'ailleurs l'individu à la Nation en disant « la nation comme l'individu est l'aboutissement d'un long passé d'efforts de sacrifices et de dévouements » C'est-à-dire que la nation s'est forgée grâce à ce passé, grâce aux souvenirs nationaux en commun, grâce aux différents héritages donnés mais aussi grâce à ce que les « ancêtres » ont laissé…
Mots-clés:volonté, aboutissement, projet, sacrifice, dévouement, Europe, pays
Fiche de lecture de l'ouvrage « Souvenirs d'enfance et de jeunesse », d'Ernest Renan permettant d'analyser comment un jeune esprit talentueux met en scène la recherche pour s'épanouir intellectuellement.
Fiche de lecture № 18919 |
2090 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
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Résumé
Le livre "Souvenirs d'enfance et de jeunesse", retrace, comme le sous-entend son titre, le parcours initiatique du jeune Ernest Renan de sa naissance à Tréguier le 28 février 1823 jusqu'à ses études à Paris (à Saint-Nicolas du Chardonnet en 1838, au séminaire d'Issy en 1840 et enfin chez les sulpiciens) et l'abandon de la carrière ecclésiastique en 1845. Dans un style enlevé, l'auteur, en relatant ses souvenirs, nous offre une peinture vivante d'un XIXe siècle français tiraillé par les survivances d'une foi héritée de l'Ancien Régime et l'affirmation progressive du positivisme dans les esprits. Tour à tour autobiographie, roman d'apprentissage, étude historique, ce livre est riche de réflexions.
Extrait du document
Au sortir de Saint-Sulpice, le jeune Renan s'installe chez « mademoiselle Céleste », petit hôtel au voisinage du séminaire que Renan qualifie d' « annexe » à celui-ci. C'est pour cette raison qu'il décide de quitter ce lieu pour s'installer « comme répétiteur au pair » dans une institution du quartier Saint-Jacques relevant d'Henri IV. Il fait alors la connaissance de son voisin de chambre : M. Berthelot avec qui se noua une longue amitié.
Mots-clés:amitié, découverte, connaissance, rencontre, différence, culture
Dissertation qui s'intéresse à la définition de nation proposée par Ernest Renan, célèbre écrivain, philosophe et historien, qui a influencé bon nombre de juristes.
Dissertation № 18108 |
1455 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
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2010
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Résumé
La conception française de la Nation reposerait sur des racines et des projets communs futurs, révélant la volonté des individus de vivre ensemble. Cette conception, dite subjective, n'est cependant pas universelle, et il existe de ce fait de nombreuses autres définitions de la Nation, bien qu'il n'y ait cependant aucune définition juridique de la nation. Ainsi, on distingue une conception allemande de ce concept, conception objective, qui fut mise en avant notamment lors de la dispute de l'Alsace et la Lorraine. C'est d'ailleurs 11 ans après la signature du traité de Francfort du 10 mai 1871, établissant l'annexion de ces régions par l'Empire Allemand, qu'Ernest Renan, célèbre écrivain, philosophe et historien propose sa définition de la Nation, lors d'une conférence faite à la Sorbonne en 1882. Mais quel est l'intérêt de sa définition plus qu'une autre?
I. La proposition d'une définition
II. Les particularités de la nation, selon Renan
Extrait du document
De plus, un second principe est déclaré essentiel à tout bon fonctionnement de la nation : c'est le principe de la solidarité, consacré par l'hymne national et le drapeau. Renan déclare qu' "une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu'on a faits et de ceux qu'on est disposé à faire encore". Ainsi, dans une nation, l'intérêt général est censé prévaloir l'intérêt particulier, et créer une certaine unité du peuple. Cette idée correspondrait par ailleurs aux objectifs énoncés par Rousseau dans son élaboration du contrat social.
Mots-clés:civilisation, individus, habitants, vie commune
Fiche de synthèse qui présente la conception organique de la nation, développée par les philosophes allemands Herder et Fichtesur, face à la conception volontariste développée par l'écrivain et historien français Ernest Renan.
Document № 10307 |
1060 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
2 sources |
2008
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Résumé
La nation ne constitue pas une réalité concrète mais une représentation artificielle et idéologique, dont la définition est donc difficile à appréhender. Du latin nascere signifiant «naissance», l'idée de nation se répand à partir de la Révolution Française, sous l'impulsion, notamment, de l'abbé Siéyès. Parmi les nombreuses définitions qui existent de ce concept, on pourrait retenir la suivante : «La nation est une unité humaine et politique installée sur une territoire. Les individus qui la composent ont un sentiment d'unité et la volonté de vivre ensemble. Ils acceptent donc de faire passer au second plan les oppositions sociales ou régionales qui fragiliseraient leur unité.»
I. La conception organique de la nation : Herder et Fichte
II. La conception volontariste de la nation : Renan
III. Deux conceptions, deux modes différents d'acquisition de la nationalité : droit du sang et droit du sol
IV. De l'opposition théorique à l'opposition factuelle : le cas de l'Alsace-Lorraine
Extrait du document
Les philosophes allemands Herder et Fichte définissent la nation sur une base organiciste.
A la fin du XVIIIème siècle, Herder (1744-1803) développe en effet une acception selon laquelle la culture et, tout particulièrement la langue maternelle, sont le fondement de la nation. Herder postule ainsi que l'idée de nation est un héritage qui s'impose presque naturellement aux individus et dont la légitimité n'est, par conséquent, pas contestable. Cette conception fait de la nation « une communauté naturelle » où l'on entre par la naissance, un groupe ethnique dont l'enracinement s'inscrit dans un territoire ancestral et dont l'identité se reconnaît dans une langue, des traditions, une religion, une culture, ce que Herder décrit comme une sorte d'âme collective ou « génie du peuple » (ou Volksgeist en allemand).
Mots-clés:culture, langue, projet, religion, citoyenneté, Etat
Dissertation basée sur les travaux de Fichte, Maurras, Renan et Barrès. A partir de l'analyse de chacun de ces auteurs, cette étude apporte un éclairage sur la nation et les nationalismes.
Dissertation № 6491 |
1092 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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2007
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Résumé
L'idée de nation est une notion très complexe à envisager, en raison des éléments qu'elle implique, tel que la religion, la race, la langue,…Cependant, de nombreux auteurs se sont « attaqués » au mot nation et par expansion au nationalisme pour en dégager les lignes de fond. Or, dégager une signification catégorique du terme de nation n'est pas chose aisée en raison des différents courants de pensées qu'il peut exister au sein de chaque pays. En effet, pendant des siècles, la distinction était établie par rapport à la nationalité de telle sorte qu'un individu pouvait prendre la nationalité de ses parents (droit du sang) ou bien celle du pays qui l'avait vu naître (droit du sol). Cependant, une conception germanique consiste à attribuer la nationalité à un groupe d'individu qui possède une culture, une langue, une religion identique ou tout simplement parce qu'elle désire vivre ensemble. En d'autre terme, certains justifient l'appartenance à une nation suivant des critères objectifs (cas de la France) et d'autre à partir d'éléments subjectifs (cas de l'Allemagne). En outre, le terme de nationalisme traduit la volonté de former ou d'appartenir à une même nation et nous renvoi aux différents conflits qui existent encore sur la question. Les nations demeurent, en effet, encore aujourd'hui l'épicentre de nombreux conflits intellectuels mais aussi politiques et militaire.
Cette étude s'appuie sur le "Discours à la nation allemande" de Fichte, "Mes idées politiques" de Maurras, "Qu'est ce qu'une nation ?" de Renan et "La terre et les morts" de Barres.
Extrait du document
Le XIX° siècle a vu apparaître la question de nation au sein des écrits philosophiques mais également à l'intérieur des «programmes politiques» et des lignes de conduite des différents partis. J.G. Fichte, dans son Discours à la nation allemande (1807-1808), tente de montrer ce qui constitue, pour lui, l'appartenance allemande. Pour Fichte, il faut distinguer deux types d'individus : d'une part, ceux qui croient à la liberté et à la spiritualité et qui de fait, peuvent être considéré comme membre de la nation allemande et d'autre part, ceux qui ne croient pas à cette liberté, s'enferme dans le néant et dans des conceptions que Fichte qualifie de morte. Pour cet auteur, peu importe le pays d'origine ou encore la langue parlée ; l'important réside dans la spiritualité, c'est à dire dans des considérations profondément subjectives dans le sens où elles ne renvoient pas à des repères géographiques (frontières), linguistiques (langue parlée), …
Mots-clés:militaire, origine, dynastie, conflit, spiritualité, conception
Exposé qui traite selon trois thématiques la menace apparente que fait peser la mondialisation sur les identités, le mouvement d'uniformisation culturelle, la place des langues dans le monde, l'effet des migrations internationales.
Exposé № 15888 |
3180 mots (
approximativement 8 pages ) |
5 sources |
2010
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La mondialisation est souvent présentée comme une sorte de rouleau compresseur qui écraserait les différences, notamment nationales. Comment analyser, par exemple, l'effet des migrations internationales ou le mouvement d'uniformisation culturelle.
Le concept d'identité est central chez bon nombre d'auteurs, d'historiens, comme Max Gallo, Jules Michelet ou Fernand Braudel, aux sociologues tels qu'Ernest Renan. L'identité se définit comme « le caractère de deux objets semblables » ; il s'agit ainsi du caractère de ce qui est un, de ce qui demeure identique à soi-même. Si l'on en revient à l'identité nationale dans le champ politique (cf. Ernest Renan, thèse du vouloir vivre ensemble) les valeurs partagées par la communauté sont-elles vraiment sujettes à controverse ? En théorie, la plupart d'entre elles font l'objet d'un certain consensus. Malgré tout, les clivages traditionnels (politiques, etc.) apparaissent comme plus flous, moins pertinents qu'avant : on retrouve par exemple des ultralibéraux à droite – plus proches du laisser-faire et des idées anarchisantes – ainsi que des républicains convaincus à gauche. Dans l'opinion publique, le clivage gauche/droite semble s'être quelque peu atténué.
1 – Le mouvement d'uniformisation culturelle
2 – La place de la langue française dans le monde
3 – L'effet des migrations internationales
Extrait du document
La France choisit de quitter le terrain de l'OMC pour reporter la bataille à l'UNESCO, épaulée par le Québec, par certains pays latino-américains se rendant compte de la menace que faisaient peser ces mesures sur leur identité culturelle propre, ou encore par les pays africains francophones. En novembre 2001, l'UNESCO adopte une déclaration universelle de la diversité culturelle.
Mots-clés:identité nationale, identité locale, exception culturelle, consensus, clivage, politique
Dissertation se demandant comment évolue la question nationale en Europe au cours de la seconde moitié du XIXème siècle.
Dissertation № 21362 |
2080 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
6 sources |
2010
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L'Europe, et notamment l'Europe occidentale et centrale, est le terreau du développement des nationalismes au XIXème siècle en faisant coexister des peuples et des États différents, certains étant de très vieux États–nations tandis que subsistent des nationalités sans nation. La nation est une communauté d'hommes et de femmes vivant sur un même territoire, partageant un certain nombre de points communs comme la langue, la culture ou encore l'histoire. Selon Ernest Renan, la nation se définit également comme un « plébiscite de tous les jours » et comme la manifestation d'un « désir de vivre ensemble » (Qu'est-ce qu'une Nation ?). Dès lors, ce ciment de la construction collective peut donner lieu à des confrontations entre ces différentes communautés, confrontation qui n'est que le reflet de la cohabitation forcée de populations qui s'identifient à une autre nation ; d'où le terme de « question nationale » qui évoque un problème récurrent et facteur de tensions, un sujet de confrontation amené à modifier la carte de l'Europe tout au long du XIXème siècle.
I- 1848-1871 : la création d'États nouveaux et la renaissance de l'idée de nation
II- D'un nationalisme à l'autre : du nationalisme patriotique à un nationalisme de puissance, le « nationalisme des nationalités »
Extrait du document
Les nationalisations autoritaires comme la germanisation ou encore la russification ont pour but de fonder un État multinational reposant sur une légitimité dynastique. Ces nationalisations autoritaires cherchent à uniformiser les cultures notamment par la langue et l'enseignement pour former une nation homogène au dépend des identités régionales ou ethniques.
Mots-clés:nationalisme, peuple, alliance, pays, États, continent, étatique
Dissertation qui s'intéresse au nationalisme en Europe au XXe siècle, d'abord perçu positivement, puis craint et redouté lorsque l'Etat-nation est forgé dans la guerre (Italie, Allemagne).
Dissertation № 18093 |
1375 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2010
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Il faut se rappeler que la création des identités nationales en Europe (A.-M. Thiesse) remonte aux XVIIIe-XIXe siècles et que toutes procèdent d'un même schéma : l'invention par des groupes d'hommes de communautés larges et unies par des éléments symboliques (histoire, héros, langue, monuments, paysages, folklores, hymnes, drapeaux et représentations officielles, comme lors des expositions universelles). En effet, à partir du XIXe siècle, la nation ne se conçoit plus par l'attachement à un souverain ou à une religion mais par l'adhésion collective (un « plébiscite de tous les jours », selon Renan), quel que soit le régime politique, au sentiment national construit et enseigné comme une communauté a-temporelle dans laquelle existe, sous forme de legs indivis, un principe de solidarité entre les générations. Faire correspondre nation et Etat, communauté et territoire, devient une priorité. De l'invention au triomphe de l'Etat-nation en Europe au XIXe siècle on se doit de s'interroger sur le nationalisme en Europe au XXe siècle.
Le « nationalisme » est un terme ambigu quand il n'est pas défini, on se doit alors de définir la notion (I) ainsi que son poids en Europe durant le XXe siècle (II).
Extrait du document
Il faut aussi distinguer ses courants en Europe. Le courant du « nationalisme révolutionnaire » du courant « nationaliste contre-révolutionnaire ». Le premier de coloration athée, et parfois même néo-païenne, prônant un nationalisme européen influencé notamment par les idées de la Nouvelle droite. Pour cette tendance le christianisme n'est qu'une parenthèse malheureuse de l'héritage européen, car il s'est constamment inscrit en faux contre les traditions païennes propres au Vieux Continent.
Mots-clés:politologue, héritier, conception, revanche
Dissertation s'attachant à démontrer en quoi et par quels moyens le sport est devenu le terrain d'affrontement des différentes nations, au plan politique, idéologique, et économique.
Dissertation № 16237 |
4650 mots (
approximativement 11.6 pages ) |
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2010
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« L'important dans la vie, ce n'est point le triomphe mais le combat. L'essentiel n'est pas d'avoir vaincu mais de s'être bien battu. » Cette citation du Baron Pierre de Coubertin ne peux être plus fausse qu'aujourd'hui au sein du sport moderne de haut niveau, à comprendre comme un ensemble d'exercices physiques se pratiquant sous forme de jeux individuels ou collectifs donnant lieu à des compétitions.
En effet chaque nation, en tant qu'ensemble de personnes partageant des caractéristiques communes telles que la langue, la culture, ainsi qu'une volonté de vivre ensemble selon J.E.Renan, espère la victoire, le triomphe, espère voir son, ses équipe(s), ses représentants gagner, remporter une compétition, emporter une victoire
1. Le sport, une vitrine politique et idéologique.
2. Sport, terreau du nationalisme, et Guerre Pacifique
Extrait du document
Les Jeux Olympiques sont par essence même l'événement qui sert à démontrer aux autres pays du monde, les progrès accomplis dans son pays, les avancées, ou la volonté politique d'un pays sur la scène internationale. Les Jeux Olympiques de Berlin de 1936, qui se déroulent au sein d'une période trouble, période qui voit l'arrivée dès janvier 1933 d'Hitler au pouvoir, sont pour le régime Allemand le moyen d'orchestrer une vaste propagande, qui vise à faire croire au monde que le régime ne désire que la paix.
Mots-clés:Baron Pierre de Coubertin, nationalisme, souveraineté, Jeux Olympiques, médailles
Dissertation sur la place des religions par rapport à la science.
Dissertation № 17749 |
2565 mots (
approximativement 6.4 pages ) |
11 sources |
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« L'œuvre moderne ne sera accomplie que quand la croyance au surnaturel sous quelque forme que ce soit sera détruite…La raison, après avoir organisé l'humanité, organisera Dieu », assure Renan en 1849 dans l'Avenir de la science. En effet, la conviction née au siècle des Lumières que la science est capable de percer tous les secrets de l'univers et d'assurer le bonheur de l'humanité se répand tout au long du XIXe siècle. A l'image de Laplace qui répond à Napoléon Ier lorsque celui-ci lui demande pourquoi il n'a pas parlé de Dieu dans ses travaux sur la mécanique céleste «Sire, je n'ai pas eu besoin de cette hypothèse ! », les scientifiques font des découvertes qui ne nécessitent plus la présence de Dieu. C'est dans ce contexte que se propage l'athéisme, comme négation de Dieu. Par analogie avec la formule de Proudhon «L'homme devient athée lorsqu'il se sent meilleur que son Dieu », la science, qui est grandie au XIXe, ne se sent-elle pas meilleure que Dieu ?
1. Le débat autour de l'évolution
2. Les innovations en recherche médicale et psychanalyse
3. Les théories marxiste et scientiste
Extrait du document
La recherche en sciences humaines et physiques a connu un essor important au XIXe dû entre autre à l'apparition de nouvelles sciences telle que la géologie ou le progrès d'autres telles que l'ethnologie ou l'anthropologie. L'ethnologie conquiert le droit de cité en 1839 avec le naturaliste Ewards qui crée à paris la société ethnologique. A partir de 1847, Paul Broca se consacre au développement de l'anthropologie et fonde, en 1859 la société d'anthropologie de Paris. La craniologie et la craniométrie deviennent des champs de recherche inépuisables et les découvertes de sites préhistoriques se multiplient.
Mots-clés:Darwin, athéisme, sécularisation, scientisme, Dieu