Commentaire et analyse de la fable "Le Lion, le Loup et le Renard", troisième du livre VIII du poète et moraliste Jean de la Fontaine.
Commentaire de Texte № 1147 |
1920 mots (
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2007
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Résumé
Dans cette fable, La Fontaine, à travers le travestissement animal, cherche à faire la satire de la société de l'époque et surtout des attitudes des courtisans par rapport au roi. Analyse des divers procédés utilisés.
Introduction
I/ Une parodie de conte : un roi crédule, une cour de charlatans et de bonimenteurs
1) Le caprice du monarque : la quête impossible de l'éternelle jouvence
2) Le défilé des charlatans
3) Religion et superstition : la fable du Renard
4) Le boniment du Renard : le remède de bonne femme et la recette culinaire
II/ La férocité du roi et des courtisans : un tableau burlesque des intrigues de cour
1) Le Loup : un courtisan médisant
2) Le Renard, trompeur universel : une parole habile et performative
3) Burlesque et humour noir : la férocité des intrigues de cour
4) La moralité : la mise en garde des courtisans
Conclusion
Extrait du document
Jean de La Fontaine est un poète et moraliste du XVIIème siècle. Il a été tenu à l'écart de la cour du roi Louis XIV pour des raisons politiques, mais a connu le succès grâce à ses Fables et ses Contes.
Ses Fables sont du genre de l'apologue, c'est-à-dire que c'est un récit plaisant et imaginaire, contenant une morale. La Fontaine renouvelle la forme de la fable grâce à son écriture poétique.
Cette fable Le Lion, le Loup et le Renard est la troisième du livre VIII. C'est un apologue où La Fontaine s'est inspiré d'Esope. Elle est composée en vers mêlés avec des alexandrins et des octosyllabes. Il y a deux intrigues : l'une, un roi Lion souhaite détenir l'éternelle jouvence et convoque des charlatans pour parvenir à cela ; la seconde, deux courtisans le Loup et le Renard, rivalisent de cruauté pour s'éliminer mutuellement et s'attirer les faveurs du roi.
A travers le travestissement animal et le registre burlesque, La Fontaine fait la satire de l'absolutisme royal et des courtisans.
Mots-clés:moraliste, récit, imaginaire, apologue, politique
Exposé présenté dans le cadre du Concours de recrutement des professeurs des écoles, portant sur l'analyse de cette fable de La Fontaine dans le cadre d'une étude en classe, en cycle 3, à l'école primaire.
Exposé № 12792 |
1700 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2009
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Résumé
"Le renard et le bouc" est la 5ème fable du Livre III, Fables, de
Jean de La Fontaine. Cet exposé propose une exploitation possible de cette fable et les enjeux de ce type de lecture, dans le cadre des apports de la littérature de jeunesse à l'école primaire.
I. Analyse de cette fable
II. Comment l'étudier en classe et quelles compétences sont mises en jeu dans cette lecture ?
III. Comment il est possible d'élargir le travail à d'autres œuvres de jeunesse, et d'autres types d'activités ?
Extrait du document
Tout individu, passé sur les bancs de l'école républicaine a eu l'occasion de pratiquer l'exercice de la récitation d'une ou plusieurs fables. Jean Jacques Rousseau critique cette pratique dans son ouvrage L'Emile ou de l'Education : selon lui, les textes de La Fontaine ne seraient pas à la portée des enfants (syntaxe, lexique, thèmes…). Pourtant, les fables constituent la principale œuvre poétique du classicisme. Mais ne serait-ce pas le rôle de l'École que d'ouvrir l'esprit des enfants à des horizons nouveaux ? Il est vrai que la langue du XVII ème siècle comporte des termes tombés en désuétude aujourd'hui. Par exemple, «l'échine» désigne «le dos», ou «A l'aide de cette machine» signifie «A l'aide de ce procédé». Les expressions «par ma barbe», ou «par excellence», formules d'exclamations, semblent aussi un peu vieillies...
Mots-clés:pédagogique, œuvre classique, patrimoine culturel, morale, mémoire, ludique
Fiche de lecture de l'œuvre « La Diabolie – La séduction, la renardie, l'écriture », de Claude Reichler se demandant quel rapport il est possible d'établir entre le discours séducteur et le libertinage.
Fiche de lecture № 22397 |
1610 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2011
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Résumé
Claude Reichler, professeur de littérature française à l'université de Lausanne publie en 1979 La Diabolie – La séduction, la renardie, l'écriture. Cet essai se divise en trois parties : la séduction, la renardie et l'écriture dans lesquelles il s'interroge sur la notion de discours séducteur que l'on peut lier à celle du libertinage. Reichler ne nous propose pas une vérité absolue dans cet essai, mais une vérité personnelle et relative. Il ne s'agit pas non plus d'une démonstration scientifique mais d'un jugement. Ainsi, il ne prétend pas détenir la Vérité mais nous propose uniquement son point de vue et un processus de réflexion. Certes, Reichler s'appuie et cite trois sources littéraires (Don Juan de Molière, Le Roman de Renart ainsi que Barthes) dans cet essai. Mais il ne s'agit pas d'arguments d'autorité, mais d'un moyen pour Reichler d'aborder et de discuter plusieurs points de vue. Dans cet essai, il va nous proposer une nouvelle piste de réflexion sur ce qu'est un discours séducteur comme en témoigne le titre. En effet, celui-ci est constitué de néologisme tel que « diabolie » et « renardie » puisqu'ils demeurent introuvables dans le dictionnaire. Le suffixe -ie apportant à leurs radicaux (diable et renard) une nouvelle définition et qui sous-entend que Reichler va s''éloigner de l'opinion commune qui attribut aux termes de diable et de renard un sens péjoratif puisqu'ils sont toujours liés à la déloyauté, à la tromperie ou à la corruption. Autrement dit, à tout ce qui est néfaste.
Extrait du document
Dès lors, il dénature le langage en retirant aux mots leur véritable sens, ce qu'il dit il ne le pense pas. Autrement dit, la séduction ne peut pas fonctionner si on reste nous même, on se doit alors de se parer des mêmes idées que notre interlocuteur. Claude Reichler explique que « la séduction se définit comme contrefaçon d'un langage droit dont elle évacue la vérité. Ainsi, Don Juan promet il d'épouser de payer, de prier : ce ne sont que des mots, dont il reproduit le mécanisme sans pour autant s'y tenir engagé ».
Mots-clés:maitresse, amant, sexualité, épanouissement, séduire, vérité, société
Dissertation sur la citation extraite du " Journal " de Jules Renard :
« Si l'on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente ».
Dissertation № 1295 |
805 mots (
approximativement 2 pages ) |
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2007
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Résumé
A travers cette citation, Jules Renard semble suggérer que pour accéder au bonheur il suffit d'attendre dans une " salle d'attente ". Il en est tout autre : le bonheur est une construction, une recherche. Il indique, d'autre part, que la quête de la vie heureuse est un bonheur en elle même.
Extrait du document
Tout d'abord, la citation proposée suggère que le bonheur est dans l'attente, il dépendrait donc de la chance, le bonheur serait felicitas et chacun soumis aux aléas de la fortune, attendant de bonnes circonstances. Mais se peut-il que le bonheur ne dépende vraiment que de la chance ? Certains semblent comblés par la nature et ne sont pourtant pas heureux. Dans la pièce de Tchékhov, Oncle Vania, Sérébriakov est un exemple de réussite sociale, professionnelle et sentimentale sans pour autant être heureux, et de même Elena, comblée par la nature qui lui a donné une beauté hors du commun, ne l'est pas plus. Ainsi le bonheur ne peut se résumer à attendre la bonne fortune, mais réside plutôt dans l'action. Agir apporte la satisfaction du mérite : Astrov, le médecin de la pièce de Tchékhov, trouve de bien-être qu'en faisant pousser des arbres : « Quand je plante un jeune bouleau […] mon âme s'emplit de fierté ». Le bonheur est issu de nous et non pas des conditions extérieures, et ne peut être dans l'oisiveté, mais dans l'action, physique ou intellectuelle : ainsi Sénèque également dans La vie heureuse expose que le meilleur moyen d'atteindre le bonheur est de cultiver sans relâche la Vertu.
Mots-clés:idéal, voyage, acquisition, vertu, Sénèque, projection
Ecriture d'Invention sur le modèle de "Le Renard et les Raisins" de Jean de La Fontaine.
Ecriture d'Invention № 4423 |
970 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2007
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Résumé
Document qui reprend la forme de la fable de Jean de La Fontaine, mais dont le fond est différent.
Son titre "La Loreley et le Prince" évoque la mythologie germanique.
Ce document illustre tout-à-fait le nouveau type de sujet proposé au bac de francais.
Extrait du document
Il était une fois, au-delà des mers de l'Est, une île isolée, dont même les marins les plus avisés ignoraient l'existence. Le royaume de cette île avait pour Roi un homme bon, loyal et juste, aimé de son peuple. Jeune, il avait pris pour épouse une magnifique demoiselle dont il était passionnément épris, et de leur union naquit un unique fils. Quelques temps après la naissance de l'héritier, la Reine décida d'aller se délasser dans une calanque de l'île, bercée par les montagnes. L'eau, disait-elle, y est plus fraîche et est aussi limpide que le cristal. Entourée par ses demoiselles de compagnie loin des bienséances du Palais, la Reine retrouva sa jeunesse et son insouciance. Elle voulut nager, et une fois dans l'élément marin, décida de s'éloigner encore du rivage. Mais il est des eaux en lesquelles il n'est point de bon ton de nager lorsqu'on ne connaît les caprices des courants. La Reine fut emportée sous les flots, et se noya sans que quiconque ne puisse la sauver.
Mots-clés:reine, désir, cri, royaume, chanter, abysses
Commentaire composé de la fable d'Esope dans laquelle il présente deux personnages très dissemblables cherchant à établir entre eux une relation amicale et échouant dans leur tentative.
Commentaire Composé № 6057 |
990 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
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2006
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Résumé
"Les Fables" d'Esope, qui vécut au VIème s. av. J-C, sont de courts récits, qui ont pour objectif de charmer par leur ton plaisant, de divertir en mettant en scène des animaux et de faire réfléchir en proposant une morale. La scène rapportée dans cette fable est une petite comédie tragique. Son intérêt est dans la manière dont le récit, presque anecdotique, induit la conclusion morale qui le suit : la succession rapide des faits, l'alternance des actions des protagonistes fortement marquée par les liens logiques et temporels conduisent le lecteur à dégager intuitivement l'enseignement du texte.
I- Les caractéristiques du récit
1) Un récit rapide au contexte limité
2) Le statut des protagonistes
II- Le sens de la fable
1) La présence perceptible du narrateur
2) La portée morale : le châtiment réservé à ceux qui trahissent l'amitié
Extrait du document
Dans ce texte narratif, le fabuliste ne donne pas de détails superflus ; il nous propose juste les éléments importants de son histoire : on remarque qu'il n'y a pas beaucoup d'indications de lieu mis à part «grand arbre» (v.4), «buisson au pied de l'arbre » (v.5) et «à la campagne» (v.12), et peu de connecteur temporels, qui plus est peu précis : « un jour» (v.4 et 12), «à son retour» (v.6). En revanche, on trouve plusieurs connecteurs logiques, bien qu'on ne soit pas dans un texte argumentatif : «or» (v.4) ; «aussi» (v.9) ; «cependant» (v.11) ; «car» (v.16), ce qui montre qu'il y a une démonstration sous-jacente.
Mots-clés:animal, exister, nature, divin, ciel, trahir
Commentaire de la fable "La Cigale" extraite des "Fables" d'Anouilh expliquant comment Jean Anouilh met la réécriture parodique de La Fontaine au service de la satire de certains de ses contemporains.
Commentaire de Texte № 23327 |
1800 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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2011
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Résumé
La réécriture est évidente, et Jean Anouilh s'inspire de « la cigale et la fourmi » une des fables les plus connues de La Fontaine. Il s'amuse à composer une variation à cette fable.
Dans cette fable, les étapes du récit sont facilement repérables :
La situation initiale va des vers 1 à 8, qui met en scène et nous présente la richesse de la cigale. Ensuite, on a l'élément modificateur avec la cigale qui va trouver le renard, des vers 9 à 14. Des vers 15 à 32, on retrouve l'argumentation du renard, qui tente de tromper la cigale, ce qui signe les péripéties (ou l'action).
1. Une réécriture parodique
2. Deux personnages cyniques
3. Un duel argumentatif et une satire de la société
Extrait du document
La manipulation induit une certaine directivité dans les dialogue, on retrouve donc l'emploi de l'impératif avec : « laissez, laissez » (v.23), « ne vous occupez de rien » (v.28), « croyez » (v.30). Sa malhonnêteté se signale au vers 27-28, lorsqu'il veut faire signer la cigale, et qu'il utilise pour cela un adjectif hypocoristique : »signez ce petit blanc seing ». Sa malhonnêteté transparaît aussi dans le taux exorbitant qu'il prend (v.37).ainsi, a la fin c'est la phrase de l'arroseur arrosé. On a coup de théâtre au vers 32 : il a trouvé plus fort que lui.
Le deuxième personnage a examiné est donc celui de la cigale, qui apparaît comme avide et cynique. Son avidité se voit dans le vers 8 : « restait à assurer un fécond emplacement ». Ainsi la formule impersonnelle renforce cette idée.
Mots-clés:renard, fourmi, cyniques, manipulateur, duel argumentatif
Dissertation de philosophie politique regroupant toutes les nuances et les interprétations que le terme "maître" suggère.
Dissertation № 16525 |
1375 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
« Maitre Corbeau, sur un arbre perché, tenait en son bec un fromage. Maître Renard, par l'odeur alléché, lui tint à peu près ce langage... » Jean de La Fontaine nous expose dans Le Corbeau et le Renard la position relative qu'un maître peut prendre. Celle d'un supérieur, d'un flatteur qui va dominer, mais aussi comment celui-ci peut se faire usurper et perdre sa place de dominant. Être maître est une situation généralement inscrite dans le temps. Ce n'est pas une position innée et définitive, c'est pourquoi nous verrons qu'il existe une pluralité de maîtres qui rend la question « qu'est ce qu'un maître ? » intéressante. Un maître n'est il qu'un professeur de vie ? Ou bien est-il un supérieur restreignant ? Un maître doit-il savoir combiner force et dévotion ?
I. Un maître positif et enseignant
II. Un maître contraignant et oppressant
III. Un maître structurant, guide et aidant à la réflexion
Extrait du document
« Il a pris aujourd'hui, pour renfort de potage, maître de philosophie. » Cette phrase extraite du Bourgeois Gentilhomme de Molière illustre cette idée d'enrichissement par le don de connaissance, l'homme se nourrit auprès de son enseignant. Il en va évidement de même pour une transmission de techniques, considérés ici comme savoirs « pratiques ».
Mots-clés:éducation, guide, enseignant, légitimité, professeur, instituteur
Dissertation qui pose la question de savoir quel est le récit le plus approprié quant à l'éducation d'un enfant: L'Emile de Rousseau ou les Fables de La Fontaine?
Dissertation № 3622 |
2275 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
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2007
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Résumé
« La Cigale et la Fourmi », « Le Corbeau et le Renard », « Le Loup et le Chien », ... Quel meilleur exemple d'apologue que les Fables de la Fontaine ? Et pourtant si Rousseau vivait de nos jours, il en interdirait formellement l'accès à son Emile : « Emile n'apprendra jamais rien par cœur, pas même des fables, pas même celles de La Fontaine » ... Les fables sont-elles nuisibles pour les enfants ? Sont-elles réservées aux seuls adultes ? Il faut sans doute nuancer la pensée de Rousseau, en accordant que les fables ont bien des attraits pour les enfants et qu'il suffit de les manier avec discernement.
Extrait du document
Il faut concéder à Rousseau que les fables présentent souvent une vision pessimiste de la vie, qui n'a rien de merveilleux : dans ce monde le Loup a faim, le Chien est privé de sa liberté et porte les marques du collier, la Fourmi laisse mourir de faim la Cigale, le pigeon voyageur est victime de la méchanceté des hommes etc... Jean Anouilh, qui écrivit aussi des fables au XXème, nous offre, dans la fable « Le loup, la louve et les louveteaux », une image très sombre « d'un monde d'innocents [qui] se tue et se torture », un « grouillement géant de meurtres et de mal, / Sous le regard froid de la lune ». Et, quand il ne s'agit plus d'un simple tableau du monde et de la destinée, mais des rapports sociaux, les fables consacrent le plus souvent le triomphe de la duplicité, de l'hypocrisie et de la force. Chacun y est berné par les plus malins et le Renard, se charge le plus souvent du rôle du trompeur pour ainsi dire « professionnel » : par exemple, il vole son fromage au Corbeau et dans « La cour du Lion », il est le seul à se tirer d'affaires en adoptant un discours habile de Normand. Autre exemple, celui du Cerf dans « Les obsèques de la Lionne » : lui aussi, grâce à l'habileté de son discours flatteur et mensonger, il vient à bout de la colère du Lion.
Mots-clés:anathème, qualité, littéraire, morale, récit, prudence
Dissertation sur la définition de l'autorité et sa légitimation, à travers de nombreux exemples littéraires.
Dissertation № 818 |
2260 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
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2007
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Aujourd'hui, l'autorité paternelle est transformée en une fonction faite de droits, de devoirs et de responsabilités destinés à satisfaire non l'intérêt personnel de son titulaire, mais celui de son destinataire. Il n'en n'a pas été toujours ainsi, comme nous le prouve la littérature : Jules Valles, "L'Enfant" ; Rousseau, "Les confessions" ; Jules Renard, "Poil de Carotte" ; Shakespeare, "Roméo et Juliette".
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L'autorité est un thème récurrent dans l'éducation d'un enfant. Enseignants et parents se trouvent tour à tour confronter accusés de manquer d'autorité ou d'en abuser. A tel point que le gouvernement menace de sévir contre ceux qui n'en font pas correctement preuve. Mais les écueils contre lesquels se heurtent quant à l'éducation de leur enfant sont souvent dus à une incompréhension de l'autorité, qui est soit contestée soit confondue avec le pouvoir ou l'autoritarisme.
Qu'est-ce que l'autorité ? A quoi sert-elle dans le vaste domaine de l'éducation ? Comment en faire usage de manière juste, équitable, la rendre légitime afin d'assurer l'intégration morale de l'enfant.
Durant des siècles, l'autorité paternelle s'est substituée à l'autorité parentale telle qu'on la conçoit actuellement. En effet, dans l'Antiquité, a Rome, la puissance paternelle (patria potestas) est la base de la famille. Cette dernière est soumise à l'autorité absolue du père qui a droit de vie et de mort sur ses enfants, qui eux, sont dépourvus de droits.
Cette conception romaine de la famille va heureusement évoluer progressivement pour devenir de plus en plus favorable à l'enfant.
Ainsi, c'est la loi du 4 juin 1970 qui instaure la notion d'autorité parentale en limitant la puissance paternelle. Ce changement significatif de vocabulaire permet d'asseoir une égalité entre le père et la mère de l'enfant, mais cela modifie également leur rôle éducatif.
Mots-clés:parent, fermeté, éducation, droit, limite, obéissance