Dissertation qui pose la question de savoir comment entre rejet et fascination de la superpuissance américaine, la société française s'est elle construite tout au long de la IVe République.
Dissertation № 13150 |
5495 mots (
approximativement 13.7 pages ) |
7 sources |
2008
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Résumé
En 1945, la France sort détruite du second conflit mondial. Elle ne doit sa Libération qu'à l'intervention des alliées, aidés bien sur de la Resistance dont les leaders voudront bientôt s'imposer, et en particulier, les Américains et les britanniques qui ont débarqué le 6 juin 1944 sur les plages de Normandie. Les américains rentrent en vainqueurs et libérateurs sur le sol français acclamés par la population. Cependant rapidement la situation ne sera plus aussi simple et les critiques et oppositions ne tardent pas à se faire entendre. Les tensions entre le General de Gaulle et Roosevelt par exemple lors de la « course à Paris » en sont un des révélateurs les plus marquants.
Extrait du document
La volonté d'autonomie des français et la réalité avec laquelle ils doivent composer se ressent tout particulièrement dans la politique extérieure française. Nous savons les tensions existantes entre les deux pays des les années 1944-1945 et le bras de fer entre le General de Gaulle et Roosevelt. Nous ne reviendrons pas dessus mais elles sont la preuve d'un certain particularisme français. L'importance des relations avec les Etats-Unis dans la politique extérieure et même intérieure française est sous la Quatrième République omniprésente et centrale. Pour preuve l'habitude des chefs de gouvernement une fois investit de se rendre à Washington comme pour s'assurer le soutient d'un pays sans lequel il ne pourrait peu ou pas gouverner. Si les Etats-Unis démocratique représentent « naturellement » la continuité politique pour la France, le « choix atlantiste » ne c'est pas fait facilement. La encore il y a cette dualité entre attirance et méfiance qui fait la particularité des relations transatlantiques durant la quatrième république et qui construit la nouvelle société française.
Mots-clés:partisans, urgence économique, guerre froide
Commentaire de l'oeuvre "Histoire de la République romaine"
Commentaire Composé № 265 |
3650 mots (
approximativement 9.1 pages ) |
14 sources |
2007
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Résumé
En 90 avant J.C, Livius Drusus, un tribun de la Plèbe propose aux Italiens d'acquérir le droit romain. Sa proposition rencontre des oppositions : c'est le début de la guerre sociale qui oppose Rome aux Italiens de 90 à 88 avant J.C.
I- UNE ATMOSPHERE TENDUE DES 125 av. J.C : les prémices d'une
revendication de la citoyenneté romaine.
A/ La question des Italiens : nouvel enjeu politique
B/ Le projet de Fulvius Flaccus et de Caius Gracchus
C/ L'hostilité sénatoriale et le mécontentement grandissant des Italiens
II- LE PROGRAMME DEMAGOGIQUE DE LIVIUS DRUSUS
A/ Une tactique politique : satisfaire chaque catégorie de la vie politique
B/ Réconcilier les sénateurs et les chevaliers ?
C/ Un conflit d'ordres
III- UNE RESISTANCE GENERALE AUX REFORMES DE LIVIUS DRUSUS
A/ Une coalition d'intérêts contre L. Drusus
B/ L'inquiétude des alliés
C/ La résolution de la crise par la violence
Extrait du document
L'opposition entre les sénateurs et les chevaliers n'est pas celle de deux classes distinctes et tranchées, qui auraient une origine, des fortunes, des activités économiques différentes et contradictoires ; c'est une opposition de deux groupes qui ont une très large frontière commune, qui ont un recrutement sociologique en grande partie semblable, mais qui différents par leur fonctions dans la société, par leur compétences et par leurs droits.
L'opposition violente qui se manifeste à certaines périodes entre chevaliers et sénateurs, surtout pour la possession des jurys n'est pas, par nature, un conflit sociologique, encore moins économique, mais un conflit politique qui trouve son origine dans des obligations ou des privilèges liés juridiquement à la possession du titre de chevalier ou du titre de sénateur. Néanmoins, cette opposition s'est exacerbée durant la période qui suit la loi judiciaire de Caius Gracchus.
En effet, dans ses propositions, L. Drusus prétendait soumettre à une quaestio de corruptis judiciis tous les juges, c'est-à-dire les chevaliers qui avaient jugé depuis 101 av.J.C. et les sénateurs à qui il se proposait de rendre une partie des jurys (l.61-62). C'est en fait contre la loi judicaire des Gracques reprise en dernière date par Glaucia, que réagit L. Drusus.
Le tribun de la Plèbe de 91 avant notre ère ne voulait pas reconstituer un album mixte de chevaliers et de sénateurs mais faire une lectio exceptionnelle de sénateurs (passe de 300 à 600 membres) prise parmi les chevaliers, et confier à ce nouveau sénat recomposé les tribunaux : lignes 56 à 61.
Mots-clés:république romaine, Gracques, Quaestiones Repentundis