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Résumé L'eau est une ressource dans un premier temps indispensable à la vie. Mais elle est également utile dans d'autres domaines. Les climats présents en France sont des climats favorisant les précipitations. Pourtant, celles-ci sont inégales selon les régions. Certaines en manquent, ce qui peut entraîner des difficultés et des restrictions parfois très contraignantes, en particulier pour les agriculteurs qui sont les premiers touchés par les sécheresses. Ainsi, en quoi l'eau est-elle utile et même indispensable à l'agriculture, et également à d'autres domaines économiques ? Mais lorsque celle-ci vient à manquer, quelles sont les mesures prises par les pouvoirs publics ? Enfin, pourquoi et comment faut-il protéger l'eau, et en quoi est-elle une question préoccupante pour les écologistes ?
Extrait du document L'eau est une ressource naturelle qui est largement exploitée par l'homme dans sa vie quotidienne. Mais c'est une ressource inégale et qui s'épuise rapidement, non seulement à cause de l'irrigation parfois abusive, mais aussi à cause de la surconsommation industrielle et domestique. Des moyens sont mis en place par le gouvernement, mais ils restent souvent insuffisants, le manque d'eau ne dépendant pas uniquement de l'utilisation humaine, mais aussi des conditions climatiques.
Il faut cependant continuer d'y faire attention pour que l'eau (non-salée) ne vienne pas à manquer
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Résumé La conciliation du développement durable et de la croissance économique est envisageable pour les néoclassiques et depuis les années 70, pour une grande partie des dirigeants mondiaux. Prenant le contrepied des néoclassiques, certains démontrent l'antagonisme de ces mêmes termes ; les ressourcesnaturelles n'étant pas renouvelables à l'infini. Ils prônent alors l'instauration de la «décroissance» ou de la «croissance zéro».
I) Une croissance économique soutenue et un développement durable conciliables
A) L'analyse néoclassique ou comment concilier économie de marché et développement durable ?
B) Une application concrète des théories néoclassiques dès les années 70
II) Des incompatibilités apparentes entre croissance économique et développement durable
A) Une surexploitation générale de la planète : raréfaction des ressourcesnaturelles et dégradation de l'environnement
B) La «décroissance»
Extrait du document La question est de savoir si l'on peut produire sans détruire de manière irréversible les ressources naturelles, et si oui, de quelle manière ? Dans cette optique, l'écologie libérale compte sur les mécanismes du marché (voir plus bas l'exemple du marché des droits à polluer) et une législation incitative (voir plus bas le principe « pollueur-payeur ») pour gérer au mieux les ressources naturelles, sans toutefois, porter atteinte à la croissance ni à l'emploi. Dans cette logique, Ronald Coase (Prix Nobel d'Economie en 1991) constate que le fonctionnement du marché n'est pas gratuit mais implique des coûts de transaction liés à la recherche de l'information, à la négociation de contrats et à la protection contre l'incertitude.
Tags: décroissance, économie de l'environnement, ressourcenaturelle, coût, production, propriété
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Résumé L'eau est la substance la plus importante à notre survie après l'air. Elle est indispensable à tous être vivants (du petit ver de terre à la baleine, en passant par l'homme, l'éléphant ou la grenouille…).De l'origine de l'évolution biologique aux conceptions technologiques les plus récentes, l'histoire de la vie et l'histoire de l'humanité se sont développées avec l'eau !! La vie s'est toujours organisée et a évolué avec elle. L'histoire de l'homme est donc indissociable de la maîtrise de l'eau. L'homme a donc construit autour de la ressourcenaturelle qu'est l'eau un immense savoir, de gestes et de techniques permettant de la maîtriser. Malgré cela, l'eau de notre planète bleue pose problème ! Parfois trop abondante elle inonde des régions entières, parfois absente elle emmène la sécheresse, ou encore sale et porteuse de microbes elle est responsable de nombreuses maladies.
1) Quelques repères sur l'eau
2) Les différents problèmes liés à cette ressource 3) Les actions mises en œuvre pour la préserver
Extrait du document L'eau douce est rare mais elle est de plus mal répartie, pour exemple elle coule à flot en Islande ou au Canada, tandis qu'a Aman la capitale jordanienne, on n'en dispose que de trois jours par semaine. Elle est pour nous pays du Nord, abondante et potable, et ailleurs, en Afrique, ou Asie mineure, Amérique du Sud, mal maîtrisé, souvent très polluée et porteuse de maladies…
Dissertation qui pose la problématique suivante : quelles attitudes adopter pour minimiser les effets liés à la croissance afin de protéger notre planète et de respecter sa fragilité ?
1470 mots (approx. 3.7 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé La croissance a connu des phases de forte augmentation lors de la période des « 30 glorieuses » et lors de la révolution industrielle. La croissance est une augmentation soutenue de la production d'un pays. Les équilibres naturels correspondent aux équilibres générés par la planète sans intervention de l'Homme. La croissance, concept créé et lié à l'Homme, présente-t-elle une menace dans cet ordre naturel ? Les limites de la croissance seront d'abord abordées puis les différentes manières d'y remédier seront présentées.
Extrait du document D'après le rapport Meadows paru en 1972 dans « Halte à la croissance », le PIB, instrument de mesure de la croissance, ne prend pas en compte certains facteurs comme la pollution, l'exploitation des ressources naturelles, ni les dégâts humains et environnementaux, ni le bien-être de la population.
En effet, la croissance repose sur l'accroissement des facteurs de production mais aussi sur le progrès technique. Le progrès technique implique l'innovation et l'invention. Mais ces innovations peuvent causer, dans bon nombre de domaine, des dommages suite à des échecs, issus de l'erreur humaine. Par exemple, la centrale de Tchernobyl, fabriquait de l'électricité mais elle explosa, ce qui n'était évidemment pas prévu par les employés. Lors son explosion, de nombreuses personnes ont respiré un air toxique, leur causant des atteintes préjudiciables pour leur santé. Le nuage radioactif a détérioré l'environnement situé autour de la zone sinistrée. La terre a perdu sa pureté naturelle et s'est enrichie en particules radioactives. De ce fait, tous les produits issus de la terre sont composés d'une quantité, même infime, de substances radioactives. Tout l'écosystème se retrouve, de cette manière, affecté et l'Homme, au bout de plusieurs années d'exposition à cet air contaminé et de consommation de produits non conformes pour sa santé, développe des maladies graves telles que les cancers auxquels bon nombre d'entre eux succombent chaque année.
De même, dans le domaine de l'agriculture, afin d'améliorer la productivité, des éleveurs ont utilisé des farines animales pas assez chauffées pour nourrir les bovins ce qui a entraîné leur contamination par le prion responsable de la maladie de la vache folle. La maladie de l'ESB résulte donc d'un accident industriel. L'utilisation de toutes sortes de pesticides comme les herbicides, les fongicides ou autres insecticides dans le but de diminuer les pertes sont nuisibles pour notre environnement et toxiques pour les êtres vivants car ils persistent de longues années dans l‘environnement. Ces produits chimiques polluent les nappes phréatiques et sont transmis le long des chaînes alimentaires selon le phénomène de la bioconcentration. L'emploi d'antibiotiques en additifs alimentaires pour diminuer la ration de nourriture du bétail tout en produisant la même quantité entraîne chez nous, consommateurs, une résistance bactérienne aux antibiotiques.
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Résumé L'eau contenue dans les océans s'évapore, la vapeur d'eau se transforme en précipitations soit sur les océans, soit sur les continents
L'eau est une ressource vitale et elle est de plus en plus sollicitée dans les sociétés développées (agriculture, usages domestiques, usages industriels 200L d'eau par kilo de papier ).
L'eau se situe au niveau de toutes les activités humaines mais son stock n'est pas illimité et dans l'hémisphère nord on prélève de plus en plus d'eau pour des usages quotidiens et économiques.
L'eau est une ressource inégalement répartie au niveau mondial.
A- L'eau une ressourcenaturelle et mal répartie
B- L'eau une ressource de plus en plus convoite au Proche Orient et en Afrique de nord, vers une pénurie menaçante ?
C- Quelles sont les techniques de mobilisation de l'eau ?
D- Pourquoi ces aménagements hydrauliques sont de plus en plus sources de conflits entre les peuples et les états du Proche Orient ?
Extrait du document Sur les grands fleuves du bassin mésopotamien (Irak, Iran, Syrie, Turquie), tous les barrages sont situés en amont du fleuve. Ces fleuves prennent naissance en Turquie Orientale. Le plus grand barrage de la vallée du Nil est le barrage d'Assouan.
Son but est d'étendre les cultures irriguées, de produire de l'électricité et de permettre la navigation sur le Nil. Dans la vallée du Jourdain (Jordanie, Palestine, Israël, Liban) a été construit un conduit national israélien. Le Jourdain est un fleuve qui traverse quatre pays fortement marqués par une pénurie d'eau douce. Chaque pays essaie de détourner les eaux de se fleuve à son profit au détriment du pays voisin. Dans la péninsule arabique on utilise le dessalement de l'au mais c'est un procédé très coûteux. Les Turcs ont construits un grand complexe de barrages (G.A.P.) qui contient 20 barrages afin d'avoir un monopole de l'eau et de développer une agriculture industrielle dans le coton.
Travail de recherche sur les énergies renouvelables qui sont des énergies qui, contrairement aux ressources fossiles (pétrole, charbon, gaz), se régénèrent en permanence grâce aux cycles naturels.
2525 mots (approx. 6.3 pages), 0 sources, 2008, 6,95 €
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Résumé Les énergies proviennent de deux grandes sources : le Soleil et la Terre. Ces ressourcesnaturelles sont capables de générer de l'énergie grâce aux technologies développées par l'homme. Leur relatif impact sur l'environnement en fait des énergies d'avenir face au problème de la gestion des déchets du nucléaire et aux gaz à effet de serre. Les énergies renouvelables représentent par ailleurs une chance pour plus de deux milliards de personnes isolées d'accéder enfin à l'électricité.
I. Qu'est ce qu'une éolienne ?
II. Fonctionnement
III. Loi de Betz
IV. Construction d'une éolienne
V. Avantages et inconvénients
Extrait du document La consommation d'énergie ne cessant d'augmenter, il semble néanmoins peu probable que les énergies renouvelables remplacent les autres ressources dans un avenir proche, leur pouvoir énergétique restant beaucoup plus faible que les énergies non renouvelables.
Elles sont divisées en 5 catégories, selon la source d'énergie utilisée (l'eau, le vent, le soleil, la chaleur de la Terre…) Parmi les diverses sources d'énergies renouvelables, l'énergie éolienne est une de celles qui offre le plus de possibilités. Chaque année, le vent distribue une énorme quantité d'énergie. Cette énergie peut être exploitée grâce aux éoliennes. Elles convertissent l'énergie cinétique du vent en énergie mécanique ou électrique qui sert à alimenter tant les résidences que les entreprises.
Dissertation qui présente les raisons pour lesquelles un changement de la société de consommation s'impose, puis se penche sur les conditions de mise en œuvre de ce changement.
850 mots (approx. 2.1 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé La société de consommation est une société dans laquelle les consommateurs sont incités à consommer des biens et services de manière abondante.
La consommation de l'homme se définit par trois valeurs fondamentales : assurer sa subsistance, assurer la perpétuation de son espèce, assurer son bien être.
Au fil du temps ses besoins ont changés et sa consommation s'est accrue.
L'homme peut il se permettre de consommer toujours plus alors que les ressourcesnaturelles sont limitées ? La population mondiale pourra t-elle atteindre un niveau de vie convenable tout en préservant les ressources ? Si non, comment faire pour que cette société de consommation soit plus égalitaire ?
I. Les causes du changement permanent de la société de consommation
a) La consommation change d'abord par sa nature …
b) … mais aussi par son étendue spatio-temporelle
II. Les moyens et conditions pour changer notre consommation
a) Une action mondiale…
b) … parachevée par une action ciblée sur chaque consommateur
Extrait du document Auparavant nous achetions que ce dont nous avions besoin mais désormais ce temps est révolu.
Nous sommes entrés dans cette société qui nous pousse toujours à consommer plus. En effet la consommation n'est plus la réponse à un besoin mais est envisagée davantage comme un mode de vie, toujours plus encouragé par les médias. En avons-nous le besoin? Non il n'est plus vraiment question de besoin mais surtout d'envie. L'envie génère le besoin et c'est ce qui fait que nous achetons toujours plus. La place du superflu parade alors celle du nécessaire.
La tendance est davantage de jeter pour remplacer plutôt que de réparer ce que l'on a déjà. Par là on voit que notre consommation est plus relative aux effets de modes et avancées technologiques qu'à nos besoins.
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Résumé Tout au long du XIXème siècle, la géographie s'est affirmée comme une science étudiant l'homme et la société dans son milieu physique.
Dans les années 80, se développent dans les médias et au travers de discours politiques des mouvements écologistes qui mettent en avant l'importance et la place à accorder aux éléments de la nature.
Dès lors, un certain nombre de travaux géographiques réexaminent ces relations aboutissant à l'analyse environnementale qui a désormais trouvé sa place en géographie.
I. « Etudier un géosystème c'est étudier un espace »
A) Géosystème ou écosystème : un sujet de discorde entre géographes et écologues
B) Un espace hérité et une interface entre les hommes et le milieu physique
II. « Etudier un environnement, c'est étudier une relation »
A) De l'interface à la relation homme/milieu
B) « L'interdépendance » entre l'homme et le milieu : quand la nature reprend ses droits…
III. Vers la disparition des milieux naturels ?
A) « Il n'y a dans les milieux ni intrinsèque, ni absolu, ni universel »
B) Le milieu naturel est mort, vive le milieu géographique
Extrait du document La disparition des milieux naturels est à nuancer ne serait ce que par notre conception de la nature qui n'est plus une sorte de jardin d'Eden épargné par les interventions humaines. D'ailleurs il n'existe plus un absolu de nature s'opposant à l'artificiel et à l'anthropique : il y a une gamme de nuances, un gradient qui peut affecter diversement les principales composantes de l'écosystème. En effet si les hommes modifient les facteurs permanents des milieux naturels ils ne les suppriment pas. De ce fait il y a rencontre du milieu naturel et de l'espace humain qui se combinent pour produire le milieu géographique : double processus de la mise en espace de la surface de le terre et dans la transformation des milieux naturels par les hommes. On peut ainsi distinguer à la surface du globe divers types de milieux géographiques par la mise en relation de deux axes d'intensité croissante : l'axe de naturalité et l'axe de spatialité.
Dissertation d'économie qui montre la logique, pour les pays en voie de développement, d'une stratégie basée sur l'exportation de matières premières, et les limites d'une telle stratégie.
2380 mots (approx. 6 pages), 0 sources, 2007, 5,95 €
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Résumé A la fin des années 50, des économistes mondiaux ont remis un rapport à l'ONU sur l'avenir des pays qui venaient d'accéder à l'indépendance. Ils prévoyaient un avenir brillant au Congo belge (Zaire) peu peuplé mais riche en matières premières. Par contre, le cas de la Corée du Sud leur apparaissait peu prometteur.
Or, depuis 1960, le revenu par tête du Zaire a régressé de plus de 2% par an, alors que celui de la Corée du Sud a progressé de près de 7%. Cette comparaison montre bien que la stratégie qui consiste à se spécialiser dans la production où ils ont un avantage comparatif, comme l'exploitation des ressources minières et énérgétiques pour les PVD (pays en voie de développement), a ses limites.
I. La logique
A) La nécessite d'une intégration au commerce mondial
1) Le sous-développement provient de la non insertion dans le commerce mondial
2) Les échanges internationaux sont source de croissance et de développement
B) Le choix de la spécialisation pour les PVD
II. Les limites
A) Les échecs
B) Les raisons
1) Une évolution défavorable des prix des matières premières et agricoles
2) Des choix politiques erronés
Extrait du document L'autarcie est, de manière générale, l'absence ou la faiblesse de relations économiques entre individus ou entre pays et empêche l'augmentation de la production.
En effet, comme le développait A.SMITH, la volonté de tout produire soi-même est inefficace, car un pays ou un individu ne peut être compétitif dans toutes les activités. En revanche, la division du travail, c'est-à-dire la spécialisation, permet d'accroître la productivité pour 3 raisons : elle permet de réduire le temps de passage entre 2 activités, elle augmente l'habileté des ouvriers et leur permet d'innover et de trouver des méthodes de production plus efficaces.
Ainsi, les pays qui ont adopté des stratégies de retrait du commerce mondial, n'ont pas réussi à entamer un processus de développement. L'Industrialisation par Substitution d'Importation, consiste à se couper des échanges mondiaux puisque l'objectif est de remplacer des importations par une production nationale; les entreprises se concentrent sur le marché intérieur : tous les facteurs de production sont donc utilisés pour la satisfaire; il ne peut donc y avoir d'exportations.
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Résumé La définition du développement durable aujourd'hui communément admise est celle d'un développement respectueux des ressourcesnaturelles et des écosystèmes, qui garantisse l'efficacité économique sans perdre de vue les finalités sociales.
La tendance au réchauffement de la planète provoque de véritables changements météorologiques qui ont des conséquences imprévisibles et d'une portée considérable sur le plan environnemental, social et économique.
I. Qu'est-ce que le développement durable ?
A) Les fondements du développement durable
B) Une notion ancienne victime d'une évolution tardive des mentalités
C) Les responsabilités gouvernementales : Protocole de Kyoto
II. Quels sont les différents types d'énergies ?
A) Les énergies fossiles
B) Les énergies nucléaires
C) Les énergies renouvelables
III. Comment agir : de l'individuel à l'international ?
A) Les économies d'énergie au quotidien
B) Les économies d'énergie : diminution de la consommation et efficacité énergétique
C) Un programme d'action pour le XXIe siècle : l'agenda 21
Extrait du document Dès la fin du XIXe siècle, nous étions capables de remarquer que notre monde ne pouvait pas continuer à se développer éternellement sur le même modèle.
Une trentaine d'années nous séparent de l'émergence du concept de développement durable. C'est à cette époque qu'ont été créés la plupart des ministères de l'environnement. En 1987, Madame Gro Harlem Brundtland, soumet à l'Assemblée générale des Nations Unies un rapport intitulé : «Our commun future». Ce texte introduit la notion de développement durable ainsi défini : «Le développement durable, répond aux besoins du présent sans compromettre les capacités des générations futures de répondre aux leurs». Il présente la protection de l'environnement comme une priorité internationale, exigeant de réformer le système économique. Le développement durable entre véritablement dans la sphère politique.
Ce rapport est une étape essentielle dans le chemin qui mène les Etats et les acteurs socio-économiques à reconnaître la nécessaire évolution des modes de développement. Pour la première fois sont liées les notions d'environnement et de solidarité envers les générations futures, ce qui induit en particulier les principes de responsabilité, de prévention, de précaution… et l'échelle du long terme dans les prises de décision.
Les «trois piliers» de la vie moderne sont l'économie, le social, et l'environnement. A chaque pilier correspondent des critères particuliers, c'est pour cela que l'approche économique recherche pour chaque action les pratiques et les produits apportant un bon rapport qualité/prix. La dimension sociale vise à adopter des pratiques propices au développement de l'emploi. Puis dans un dernier temps le plan de l'environnement cherche à choisir des pratiques, des produits et des processus de production favorables à la santé et à la planète.