Commentaire portant sur une critique des "Droits de l'homme" tirée de l'ouvrage d' Edmund Burke, homme politique et philosophe irlandais du XVIIIe siècle.
Commentaire de Texte № 6573 |
1970 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
2 sources |
2008
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Résumé
Les droits de l'homme ont subi de nombreuses critiques au cours des derniers siécles, nous allons étudier l'une d'entre elle, faite par Edmund Burke.Edmund Burke peut être présenté comme l'ennemi des « Droits de l'Homme » et le défenseur du vieil ordre monarchique et aristocratique. Malgré tout, les « Droits de l'homme » défendent, selon lui, certaines grandes valeurs.
I) Une critique virulente des « Droits de l'Homme »
1) Des droits inapplicables
2) La déroute des « Droits » selon Burke
II) Les « Droits de l'Homme » : défenseurs de certaines grandes valeurs
1) Des droits « vrais » en théorie
2) Burke : défenseur des « véritables droits de l'homme »
Extrait du document
Edmund Burke était un homme politique et philosophe irlandais du XVIIIe siècle. Il fut longtemps député à la Chambre des Communes britannique, en tant que membre du parti whig. Il est resté célèbre pour le soutien qu'il a apporté aux colonies d'Amérique du Nord lors de leur conflit avec le roi Georges III, ainsi que pour sa ferme opposition à la Révolution française, exprimée dans ses "Reflections on the Revolution in France", qui fit de lui l'un des chefs de file de la faction conservatrice au sein du parti whig. Edmund Burke est également l'auteur d'ouvrages de philosophie portant sur l'esthétique, et le fondateur de la revue politique Annual Register. Il est souvent considéré comme le père du conservatisme anglo-américain.
En 1789, peu après la prise de la Bastille, un jeune noble français, Charles-Jean-François Depont (qui avait connu Burke lors d'un voyage en Grande-Bretagne), avait demandé à Burke quelles étaient ses impressions sur les bouleversements politiques que connaissait la France. Burke lui répondit par deux lettres successives ; la deuxième, beaucoup plus longue que la précédente, fut publiée quelques mois plus tard sous le titre de "Reflections on the Revolution in France" qui fut publiée pour la première fois le 1er Novembre 1790.
Nous allons étudier un extrait de cette œuvre qui nous présente une critique des « Droits de l'Homme » à double sens
Mots-clés:valeurs, parti whig, doctrine, métaphysique
Dissertation qui traite de cette pratique qui s'est développée au XIXème siècle, surtout dans les grandes industries nées de la Revolution Industrielle, où les patrons se considéraient comme les « pères » de leurs ouvriers.
Dissertation № 1882 |
3530 mots (
approximativement 8.8 pages ) |
5 sources |
2007
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Résumé
Le Paternalisme tire ses origines des différentes formes de patronages, de la charité chrétienne ; mais aussi des relations féodo-vassaliques qui régissaient la société d'Ancien régime. Mais les patrons du XIXè siècle furent surtout influencés par de nouveaux théoriciens comme Frédéric LePlay, considéré comme le père fondateur du Paternalisme.
Le document pose la question de savoir comment une partie du patronat français du XIXè siècle s'est conciliée la main d'œuvre en lui offrant des avantages sociaux et matériels.
I. Les réalisations du Paternalisme.
1. Dans le cadre de la famille et de l'économie domestique.
2. Dans le cadre des loisirs.
3. Dans le cadre du travail.
II. Les objectifs du Paternalisme.
1. Fixer la main d'œuvre.
2. Contrôler les ouvriers.
3. Eduquer, moraliser la population ouvrière.
Extrait du document
Les solutions proposées par le patronat pour répondre au problème du logement furent abondantes et variées. Elles ont tenté de répondre à 2 questions principales : une question morale, celle de la lutte contre les taudis et l'insalubrité menée au nom de l'hygiènisme très en vogue à l'époque ; et une question plus matérielle, la pénurie des logements. La politique adoptée par les patrons pour remédier à ce manque a donc été de se constituer un parc immobilier patronal, dont les logements ont ensuite été loués ou vendus aux salariés de l'entreprise. Soit les patrons ont acheté des immeubles déjà existants, soit ils ont assuré eux-mêmes la construction de logements en forme de cités, voir dans certains cas, de villes entières à proximité des usines. Dans ce dernier cas, leur maîtrise totale de l'organisation urbaine leur a permis d'expérimenter différents types de logements : casernes, corons, maisons en bandes, immeubles urbains ou maisonnettes isolées ; différents types d'organisation : cités ouvrières péri-urbaines, habitat distinctif des groupes de salariés, logements destinés aux célibataires, équipements de quartier comme les « jardins ouvriers » par exemple.
Mots-clés:entrepreneur, employés, autorité, patronat, avantages, économie
Dissertation qui analyse dans quelles mesures Keynes a changé la vision de l'économie.
Dissertation № 12728 |
1755 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
2 sources |
2009
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Résumé
Considéré comme une figure majeure dans l'économie, d'où l'appellation « figure tutélaire » de la macro-économie, ou encore « Le Freud de l'économie », Keynes a publié des œuvres conséquentes, comme La Théorie Générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie en 1936. Il avait déjà noté l'instabilité du système économique, et la relative inefficacité des mécanismes autorégulateurs, mais c'est seulement suite à la crise économique de 1929 que Keynes sera reconnu comme étant le plus grand économiste du 20 ème siècle. Ce titre glorieux est dû aux contributions que Keynes a apporté dans l'histoire de l'économie. D'ailleurs, Lawrence Klein lui a consacré un ouvrage en 1946, à savoir The Keynesian Revolution.
1. La théorie Keynésienne : la vision de Keynes dans l'économie, par rapport à la pensée néo-classique
2. Les limites de la théorie Keynésienne : une théorie davantage basée sur un modèle ancien, que révolutionnaire
Extrait du document
La théorie Keynésienne émerge durant une période qui a marqué l'histoire économique. En effet, elle est apparue au cours des années 30, peu de temps après la grande crise économique de 1929 déclenchée par le krach boursier de Wall Street, qui a eu lieu aux Etats-Unis et qui s'est étendue au reste du monde. Afin de résorber les limites du courant libéral qui prône une non-intervention de l'Etat dans le système économique, et qui selon lui, a provoqué cette crise, Keynes propose une théorie basée sur l'intervention de l'Etat.
Mots-clés:équilibre, krach, bourse, productivité, libéralisme, revenu
Commentaire de 4 extraits de texte de science politique moderne, concernant la relation anarchisme-capitaliste.
Commentaire de Texte № 10238 |
980 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
4 sources |
2009
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Résumé
Le capitalisme comme mode d'organisation économique et sociale fait l'objet d'une lutte théorique et pratique de la part des militants anarchistes. Les cinq textes étudiés (voir bibliographie) répondent à une double logique de dénonciation du modèle capitaliste d'une part et de théorisation d'une alternative communiste libertaire d'autre part.
Même si elles s'identifient à diverses branches de l'anarchisme, les réponses apportées aux maux du capitalisme sont hétérogènes et parfois contradictoires.
Les 4 textes étudiés sont :
- D.Guérin, "A la recherche de la société future : L'autogestion", D.Guérin, L'anarchisme, Paris, Gallimard
- Collectif, "La collectivité de Calanda 1936-1938 : La révolution sociale dans un village aragonais", Paris, CNT
- De Santillan, "After the Revolution", New-York, Greenberg, 19996
- H.E.Kaminsky, "Communisme libertaire", Ceux de Barcelone, Paris, Allia, p 78
Extrait du document
Dans une économie essentiellement industrielle et avec une population ouvrière du milieu du 19ème siècle, Proudhon soutient la création d'associations ouvrières impulsée directement par le peuple. Proudhon qui n'est pas un adversaire du progrès technique, trouve dans le modèle associatif la réponse à la combinaison entre communauté et propriété. Cette conception libertaire de l'autogestion qui prévaudra durant la première Internationale, induit la gestion des entreprises par les associations ouvrières mêmes. Dans la pratique, ce modèle connaîtra des difficultés pour différentes raisons.
Mots-clés:société, économie, libéralisme, limites