Dissertation qui traite de cette pratique qui s'est développée au XIXème siècle, surtout dans les grandes industries nées de la Revolution Industrielle, où les patrons se considéraient comme les « pères » de leurs ouvriers.
Dissertation № 1882 |
3530 mots (
approximativement 8.8 pages ) |
5 sources |
2007
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Résumé
Le Paternalisme tire ses origines des différentes formes de patronages, de la charité chrétienne ; mais aussi des relations féodo-vassaliques qui régissaient la société d'Ancien régime. Mais les patrons du XIXè siècle furent surtout influencés par de nouveaux théoriciens comme Frédéric LePlay, considéré comme le père fondateur du Paternalisme.
Le document pose la question de savoir comment une partie du patronat français du XIXè siècle s'est conciliée la main d'œuvre en lui offrant des avantages sociaux et matériels.
I. Les réalisations du Paternalisme.
1. Dans le cadre de la famille et de l'économie domestique.
2. Dans le cadre des loisirs.
3. Dans le cadre du travail.
II. Les objectifs du Paternalisme.
1. Fixer la main d'œuvre.
2. Contrôler les ouvriers.
3. Eduquer, moraliser la population ouvrière.
Extrait du document
Les solutions proposées par le patronat pour répondre au problème du logement furent abondantes et variées. Elles ont tenté de répondre à 2 questions principales : une question morale, celle de la lutte contre les taudis et l'insalubrité menée au nom de l'hygiènisme très en vogue à l'époque ; et une question plus matérielle, la pénurie des logements. La politique adoptée par les patrons pour remédier à ce manque a donc été de se constituer un parc immobilier patronal, dont les logements ont ensuite été loués ou vendus aux salariés de l'entreprise. Soit les patrons ont acheté des immeubles déjà existants, soit ils ont assuré eux-mêmes la construction de logements en forme de cités, voir dans certains cas, de villes entières à proximité des usines. Dans ce dernier cas, leur maîtrise totale de l'organisation urbaine leur a permis d'expérimenter différents types de logements : casernes, corons, maisons en bandes, immeubles urbains ou maisonnettes isolées ; différents types d'organisation : cités ouvrières péri-urbaines, habitat distinctif des groupes de salariés, logements destinés aux célibataires, équipements de quartier comme les « jardins ouvriers » par exemple.
Mots-clés:entrepreneur, employés, autorité, patronat, avantages, économie
Dissertation portant sur la nature de la Révolution industrielle comme rupture ou plutôt comme fruit d'une évolution.
Dissertation № 18909 |
1650 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
3 sources |
2008
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Résumé
Le XIXe siècle est le siècle durant lequel se déroule le phénomène communément appelé « Révolution industrielle ». Les économies d'Europe du nord-ouest s'industrialisent et deviennent non plus des pays agricoles mais des pays industrialisés. Les quantités industrielles produites sont en hausse remarquable. L'ampleur du phénomène d'industrialisation et les conséquences qu'il implique fait effectivement penser à une Révolution, à des modifications rapides, à une rupture. Cependant, selon Braudel, l'industrialisation est également un processus et s'inscrit dans une certaine continuité historique.
Extrait du document
La notion de Révolution industrielle semble pertinente dans la mesure où les techniques industrielles et agricoles caractéristiques de la Révolution industrielle du XIXe siècle le sont. De même, la démographie et l'agriculture, également facteurs explicatifs de l'industrialisation, semblent révolutionnaires et donc semblent induire une une rupture industrielle. Cependant, l'industrialisation s'explique également par la proto-industrialisation, processus séculaire et les techniques se diffusent lentement dans le temps. Marx démontre enfin que les conséquences de l'industrialisation ne sont pas en rupture fondamentale avec les sociétés pré-industrielles.
Mots-clés:processus, croissance, techniques industrielles
Dissertation sur le rôle et les limites des marchés intérieur et extérieur sur la Révolution industrielle.
Dissertation № 18962 |
2070 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
La Révolution industrielle constitue un tournant dans l'histoire économique. En effet, tout d'abord en Europe du nord-ouest puis dans d'autres pays (États-Unis, Japon, Russie), on distingue un « avant » et un « après » Révolution industrielle. Avant celle-ci, les économies sont marquées par la « médiocrité et [la] stagnation » pour Rioux. Les sociétés étaient surtout rurales : à la fin du XVIIIe siècle, les quatre cinquièmes de la population européenne vivent à la campagne par exemple. La productivité agricole était faible, la production industrielle minime. Urbanisées, industrialisées et modernes, les économies, notamment européennes, sont au contraire transformées après la Révolution industrielle.
1. Le rôle positif qu'a pu avoir le marché sur le développement de la Révolution industrielle
2. Le marché présente des dysfonctionnements et la Révolution industrielle est un phénomène complexe
Extrait du document
Le marché intérieur, national, explique en partie le phénomène de Révolution industrielle. Effectivement, la constitution d'un marché interne cohérent entraîne une demande industrielle significative. La constitution de ce marché est facilitée par nombre de facteurs. La croissance démographique que connaît l'Europe joue à ce titre un rôle significatif. De 1710 à 1910, la population européenne est multipliée par quatre. 150 millions d'habitant la peuplaient en 1710, contre 600 millions en 1910.
Mots-clés:Angleterre, protectionnisme, concentration, démographie, intérêt national
Commentaire du chapitre 1 de "La Force de l'Empire, Révolution industrielle et écologie, ou pourquoi l'Angleterre a fait mieux que la Chine" de Pomeranz portant sur les crises et croissance en Europe aux XIXe et XXe siècles.
Commentaire de Texte № 26665 |
2655 mots (
approximativement 6.6 pages ) |
9 sources |
2011
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Résumé
Kenneth Pomeranz s'intéresse aux origines de la Révolution Industrielle d'un point de vue global. C'est cette histoire globale qui fait débat, car Kenneth Pomeranz s'intéresse aux origines de la Révolution Industrielle en y évoquant la Chine. La Révolution Industrielle est pour Kenneth Pomeranz un phénomène mondial ,et non pas exclusivement européen, ce qui était pourtant traditionnellement l'idée véhiculée à propos de l'industrialisation du XIXème siècle. Fait débat également son affirmation au sein de ce livre : la Chine , à l'aube de l'ère industrielle, aurait stagné, puis « décroché » économiquement, au moment où l'Europe, et plus particulièrement l'Angleterre, aurait au contraire « décollé » économiquement, alors que la croissance au début de l'industrialisation n'était pas spécifiquement européenne, car un même type de croissance aurait existé en Chine. Kenneth Pomeranz appelle ce moment « The Great Divergence », car l'Asie et l'Europe divergeraient, prendraient deux chemins différents, en tout cas en ce qui concerne le développement économique et l'industrialisation. Suite aux multiples débats suivant la parution de son livre, Kenneth Pomeranz rédige en 2009 « La Force de l'Empire, Révolution industrielle ou écologie, ou pourquoi l'Angleterre a fait mieux que la Chine » . En trois chapitres, il reprend les grandes idées de son ouvrage paru en 2000, « The Great Divergence : China, Europe, and the Making of the Modern World Economy » , en expliquant pourquoi il y a eu une Grande Divergence entre la Chine et l'Angleterre.
Extrait du document
Pomeranz, Kenneth, La Force de l'Empire, Révolution industrielle et écologie, ou pourquoi l'Angleterre a fait mieux que la Chine, Chapitre 1 « Économie politique et écologie à l'aube de l'industrialisation : aux origines de la « Grande Divergence », p.35-74.
Kenneth Pomeranz , né en 1958, est un historien, spécialiste en histoire économique, plus particulièrement celle de la Chine. Il enseigne l'histoire de la Chine moderne à l'Université de Californie à Irvine. Son livre « The Great Divergence : China, Europe, and the Making of the Modern World Economy » , qui paraît en 2000, a suscité de nombreux débats entre historiens et économistes du monde entier. Cela car Kenneth Pomeranz s'intéresse aux origines de la Révolution Industrielle d'un point de vue global. C'est cette histoire globale qui fait débat, car Kenneth Pomeranz s'intéresse aux origines de la Révolution Industrielle en y évoquant la Chine.
1. Présentation de l'auteur et de son œuvre
2. Rappel du contexte historiographique
3. Méthodologie employée
4. Plan du chapitre
5. Présentation du chapitre
Mots-clés:crises-, croissance-, histoire, économique-industrie, anglaise-industrie, chinoise
Dissertation se demandant s'il y eu a une seule Révolution industrielle qui se serait étendue dans de nombreux pays ou bien s'il y a eu plusieurs modèles de Révolution industrielle différents les uns des autres selon les pays.
Dissertation № 18983 |
1610 mots (
approximativement 4 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
La Révolution Industrielle est considérée comme une des plus importantes ruptures de l'Histoire de l'Humanité. On considère souvent qu'elle a débuté au milieu du XVIIIe siècle au Royaume-UniRoyaume-Uni, que son apogée a eu lieu au XIXe siècle et qu'elle se serait terminée avec le commencement des Trente Glorieuses. On peut la définir comme le début d'un âge industriel marqué pas une hausse de la croissance économique importante, par de nombreux changements : techniques, agricoles, démographiques, sociaux, les changements dans les transports.
1. Les éléments pouvant faire penser qu'il y a eu unicité de la Révolution industrielle aux XVIIIe et XIXe siècles
2. Pourquoi pouvons-nous penser qu'il y a eu plusieurs modèles de Révolution industrielle ?
Extrait du document
Les pays émergents du XIXe siècle ont par exemple dû lever la féodalité qui bloquait la croissance, cela a été le cas au Japon où Mutsuhito a transformé la politique avec la révolution Meiji : l'aristocratie qui ne représentait que 3-4% de la population était au pouvoir et empêchait tout échange avec l'extérieur. A la mort de Mikado, Mutsuhito est passé à la tête du pays puisqu'il était l'héritier du trône impérial et il a radicalement changé la politique, entre autres en ouvrant l'économie sur l'extérieur ce qui a permis la croissance. Un autre point commun de la RI dans tous les pays est le fait qu'ils devaient avoir un territoire unifié et donc un marché de consommateurs qui l'était aussi.
Mots-clés:Humanité, changements, transition démographique, Bairoch, pays émergents
Dissertation qui développe la mise en place de la Révolution industrielle.
Dissertation № 3415 |
860 mots (
approximativement 2.2 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
La Révolution industrielle apparait à la fin du XVIIIème siècle en Grande-Bretagne et se au début du XIXème siècle pour d'autres pays européens.
Le terme de Révolution industrielle, développé par Adolphe Blanqui, définit une période d'industrialisation rapide ainsi que le passage d'une société traditionnelle à une société caractérisée par l'innovation.
C'est une évolution brutale et les conséquences de ces changements ont affecté tous les pans de la société de cette époque. Mais toutes ces mutations on mit du temps et on exiger des conditions préalables.
Cette dissertation développe dans un premier temps, le fait que les évolutions sociales et démographiques ont été des facteurs déterminants de la Révolution industrielle.
Puis dans un deuxième temps, montre que la révolution agricole a pu être une étape nécessaire à la Révolution industrielle, mais pas pour tous les pays.
Extrait du document
Concernant le facteur démographique, on peut noter que la fin du XVIIIème siècle est caractérisée par une baisse importante de la mortalité, notamment due au progrès de la médecine, de l'hygiène et de la production agricole. Le taux de natalité quand à lui reste élevé et tend même à augmenter. Cette forte croissance de la démographie, appelée aussi transition démographique, a été un facteur favorisant la Révolution industrielle car cette augmentation de la population va fournir de nombreux débouchés à l'industrie. De plus la main-d'œuvre va ainsi croitre et permettre un réel développement de l'industrie durant la Révolution industrielle, notamment dans le secteur du textile et dans la métallurgique.
Concernant les évolutions sociales, on peut, grâce à la théorie de la Main Invisible d'Adam Smith, supposer qu'elles permettront l'apparition de la révolution industrielle. Selon A. Smith les individus en cherchant leur intérêt personnel permettraient l'enrichissement de la nation tout entière par l'action de la main invisible sur les marchés. Ainsi on peut supposer que la volonté des individus à s'enrichir et à améliorer leurs conditions de vie est une condition nécessaire à la Révolution industrielle.
Mots-clés:contribution, économie, accroissement, travail, évolution
Fiche de lecture de l'ouvrage « La première révolution industrielle », de Patrick Verley dans lequel l'auteur remet en cause la notion de "révolution industrielle".
Fiche de lecture № 21782 |
3640 mots (
approximativement 9.1 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
Patrick Verley est l'auteur de l'ouvrage « La première révolution industrielle » que nous allons étudier. Dans cet ouvrage, cet auteur analyse tous les éléments qui ont constitué la révolution industrielle. Il démontre notamment que les organisations et les techniques de travail n'interviennent qu'après un long processus de production et remet donc en cause la notion de révolution industrielle.
1. Les problématiques du livre
2. Le rôle initial de la demande
3. Les espaces de l'économie
Extrait du document
Le travail rural (putting out system) traite du fait que les marchands donnait des tâches simple à effectuer à la maison aux ruraux rémunérés plus faiblement que les travailleurs des villes.
Ce livre marque également la théorie de la proto-industrie par Franklin MENDELS (1972) : La proto-industrie c'est le travaille pour de vastes marchés à l'échelle nationale ou international qui est dirigée par des grands marchands-fabricants ayant des moyens financiers importants. C'est un mode complexe d'organisation de la répartition des tâches urbaines et rurales.
Mots-clés:tâche, répétitif, ouvrier, productif, consommation, société, financiers
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de Cohen qui analyse les changements qui ont engendré la fin de la société industrielle et qui ont conduit au capitalisme.
Fiche de lecture № 11892 |
2240 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
0 sources |
2009
$ 7.95
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Résumé
Dans cet ouvrage, Daniel Cohen explique comment notre société industrielle disparaît au profit d'une société nouvelle, une société de services, d'information, et de communication. Il montre comment ce glissement d'une société purement industrielle et manufacturière à une société tertiarisée mène à une nouvelle économie, qui modifie l'activité des pays. Il met en évidence les changements de rapports entre les pays entraînés par ce qu'il appelle la «société post-industrielle», ainsi que les transformations au sein des sociétés elles-mêmes.
Extrait du document
L'auteur explique que la firme industrielle constituait au XXème siècle la base du capitalisme. Cependant, le capitalisme du XXIème siècle organise la destruction de cette société industrielle et marque le passage à une société de services. Selon Jean Fourastié, cette société représente «le grand espoir du XXème siècle».
En effet, la figure du client devient le centre des préoccupations et l'on inaugure une nouvelle façon de travailler, le «face to face», qui exige un contact entre le producteur et le client. L'emploi passe donc de l'industrie aux services. Au sein de l'industrie même on peut parler de tertiarisation car les tâches de conception et de commercialisation prennent une place grandissante au sein du secteur industriel. On peut dire que cette nouvelle structure de l'économie mène au déclin de la société industrielle car la fabrication des biens en tant qu'élément primordial tend à disparaître, au profit de leur conception et de leur prescription (commercialisation)...
Mots-clés:consommation, travail, libéralisme, culturel, individualisme contemporain, marché financier, mondialisation
Dissertation d'économie qui pose la question de savoir si le rôle de l'Etat dans les pays ayant connu leur révolution industrielle au XIXème siècle, a été conforme aux principes libéraux.
Document № 2917 |
750 mots (
approximativement 1.9 pages ) |
2 sources |
2008
$ 4.95
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Résumé
La révolution industrielle, comme la révolution néolithique, est «une rupture dans l'histoire» selon les termes de Paul Bairoch. Cette période de vingt à quarante ans est caractérisée par le changement des méthodes de production et une transformation des mentalités, qui a pour conséquence une hausse générale de la production. De façon générale, le rôle de l'Etat lors de ces grands changements est primordial. Peut-on dire que le rôle de l'Etat dans les pays qui ont connu leur révolution industrielle au 19ème siècle a été conforme aux principes libéraux ?
En s'appuyant sur l'exemple de la France et l'Angleterre, cette dissertation montre que l'Etat dans les pays ayant effectué leur révolution industrielle au 19ème siècle, prend tout d'abord des mesures de type keynésiennes. Par la suite, le rôle de l'Etat se limite à des mesures plus libérales.
Extrait du document
Très tôt, en France, des mesures que l'on peut qualifier de libérales vont être mises en œuvre. C'est le cas de la loi Le Chapelier en 1791 qui va interdire les corporations. Cette mesure va permettre de rendre la société plus mobile et transparente. En effet, l'accès à un métier particulier sera facilité. De plus, cette loi va interdire les monopoles pour que puisse s'exercer en parfaite légitimité la concurrence. Le monde de l'emploi en France va alors tendre vers une plus grande ouverture.
En Angleterre la suppression des Poor Laws, influencée par Malthus en 1834, est une mesure radicalement libérale. En effet, elle consiste à supprimer toute aide aux pauvres qui ainsi auront moins tendance à avoir des enfants et donc à augmenter le nombre de pauvres en Angleterre. Les aides, auparavant délivrées aux pauvres, vont pouvoir être déversées dans l'industrie. De plus, la population étant contrôlée et plus faible, le revenu par tête est plus élevé et la nation est globalement plus riche.
Mots-clés:manufacture, finance, développement, intervention, protectionnisme
Dissertation qui analyse si cette Révolution industrielle de 1850 à 1939 en Europe et aux États-Unis a eu des répercussions sur les sociétés.
Dissertation № 5305 |
820 mots (
approximativement 2.1 pages ) |
0 sources |
2008
$ 4.95
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Résumé
Entre 1850 et 1939, après la première étape de la Révolution industrielle qui était le développement de l'industrie textile, les sociétés d'Europe et des États-Unis ont été bouleversés par la nouvelle forme d'économie.
En effet, la Révolution industrielle a créé de nombreux changements dans la société ainsi que de nombreuses inégalités, rétablies peu à peu par l'évolution de la pensée du prolétariat qui était exploitée par les propriétaires des moyens de production.
1. Certaines classes sociales sont en déclin alors que d'autres sont en pleine expansion
2. Les différentes catégories sociales ne tirent pas toutes le même profit de la révolution industrielle
3. Les classes délaissées par ces inégalités, à l'origine de progrès sociaux et de nouvelles idéologies
Extrait du document
Tout d'abord, il est facile de remarquer que cette croissance de l'industrie dans les pays les plus développés, Europe et États-Unis, certaines classes sociales sont en déclin alors que d'autres sont en l'expansion. La paysannerie est la classe la plus touchée à cause de l'urbanisation qui a entraîné le développement l'industrie. En effet l'exode rural et la modernisation entraînent une diminution du nombre de paysans et la surproduction agricole entraîne une baisse importante du prix des récoltes et de la valeur des terrains.
Les paysans ne tirant plus profit de leurs terres sont attirés par les grandes villesoù l'industrie est présente et où les emplois sont nombreux, notamment dans la sidérurgie à partir du milieu du XIXe siècle en Europe. De plus, la noblesse est également en déclin car ceux-ci dépendent du travail des paysans et de la valeur des récoltes.
Mots-clés:tradition, syndicat, revendication, création, loisir, dynastie