Dissertation qui traite de l'opposition entre riches et pauvres selon l'affirmation de Victor Hugo dans "L'homme qui rit".
Dissertation № 14768 |
1785 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
« Le malheur des uns fait le bonheur des autres » a souligné Voltaire dans Candide. Lui, tout comme Hugo, semble voir au delà de la corrélation sociale et économique du pauvre et du riche, une corrélation plus profonde, relative au bien être. Cette affirmation semble bien se justifier dans un premier temps, car elle vient de la définition même de riche et de pauvre, notions qui ne peuvent être comprises que relativement et de façon opposée ; de plus sa vérité semble s'étendre à sa réciproque, car nous verrons qu'au delà des apparences, l'enfer des riches est bien fait du paradis des pauvres. Pourtant c'est se fourvoyer théoriquement quant aux situations réelles de ces classes sociales, car le paradis comme l'enfer ne sont que des imaginaires, sans réalité dans ce bas monde, et interdisant dès lors tout sens à l'affirmation de Hugo.
Extrait du document
Mais remarquons que le riche a constamment avec lui la peur de la chute, de la descente aux enfers justement, dans les abîmes de la pauvreté. Il lui est donc impossible de se reposer dans son jardin d'abondance en toute sécurité, car il n'a pas ce luxe de la sécurité. En effet puisqu'il a tout, il a donc tout à perdre. Sa vie ne peut être qu'un combat incessant pour le maintien de sa situation, une quête au final infernale, tout comme le pauvre.
Mots-clés:bonheur, malheur, apparence, situation, classe sociale, abondance, pécunière
Dissertation qui porte sur le concept de justice globale et s'interroge sur les raisons qui légitiment et orientent l'aide internationale.
Dissertation № 6587 |
2865 mots (
approximativement 7.2 pages ) |
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2008
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Résumé
Il est illusoire de penser que le monde se compose de deux types de pays, les riches d'un côté qui bénéficient de ressources économiques, culturelles, alimentaires en abondance, les pauvres qui en manquent. Il y a une pluralité de causes de détresse pour un pays comme pour un individu dont le bien être n'est pas systématiquement lié à tel ou tel facteur. Il ne faut pas chercher à quantifier une différence de richesse absolue entre des Etats mais estimer cette différence en termes relatifs.
I. La globalisation, en créant une interdépendance, rend l'aide internationale de plus en plus systématique
A. Les interactions de plus en plus nombreuses entre les pays du monde facilite la prise de conscience de la misère des pays pauvres
B. Les pays riches semblent les plus à même d'aider les pauvres, mais ils n'ont pas un monopole
II. L'aide reste un devoir conditionné par des facteurs pluriels et peut apparaître plus ou moins légitime selon les circonstances
A. La légitimité de l'aide est principalement liée à la situation du destinataire
B. La question de savoir où s'arrête le devoir du donateur justifie l'interrogation sur «l'aide juste»
Extrait du document
S'il a été admis que les pays riches avaient un devoir d'aider, les formes que doivent prendre ce devoir restent à déterminer. La question du destinataire se pose sous plusieurs aspects. D'abord, l'application stricte du principe de souveraineté sur la scène internationale a fait prévaloir une aide entre les Etats. Réaliser le bien-être d'une population revient aux gouvernements et l'aide est perçue comme une redistribution des ressources d'Etat à Etat. Il y a alors un mécanisme de type distribution du travail d'aide qui se met en place avec deux circuits d'aide, d'Etat à Etat puis d'Etat à sa population. Récemment s'est développée une tendance visant à faire parvenir l'aide directement aux populations qui en ont besoin. Au principe de souveraineté un principe d'universalisme qui place le droit de l'Homme au-dessus de celui des Etats, développant ainsi un principe d'ingérence humanitaire.
Mots-clés:population, détresse, volonté, technique, traditionnel
Commentaire sur la mise en place progressive de la féodalité dans les campagnes, à la fin du XII ème siècle, au travers de l'histoire du riche vilain Liétard et du fourbe seigneur Renart.
Commentaire de Texte № 1338 |
2560 mots (
approximativement 6.4 pages ) |
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2007
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Résumé
Comment les liens de féodalité dans les campagnes se sont-ils tissés, ou comment les paysans libres se sont vus contraints peu à peu de se lier aux seigneurs pour survivre ?
I. Tenir la terre face aux convoitises des seigneurs
A) Liétard : un riche alleutier
B) Progression sociale
C) Discrimination : les vilains
II. L'appropriation des terres : Tenir son rang
A) Concurrence entre seigneurs
B) L'appropriation de la terre par la ruse
C) Domination par endettement : le système des redevances
Extrait du document
La branche qui nous intéresse se déroule dans un petit village briard et met en scène un riche vilain nommé Liétard, sa femme Brunmartin d'origine noble, l'ours Brun, un noble seigneur et bien entendu Renart. Liétard est un riche paysan libre, avide et menteur, qui, après de nombreuses tromperies, sera contraint de devenir le vassal de Renart, pour sauver sa vie et ses biens. Cette histoire raconte surtout comment en ce début de XIII ème siècle, les alleutiers ont du mal à tenir la terre face aux seigneurs qui cherchent à s'approprier l'espace.
Les rapports entre dominants et exploitants des terres sont essentiels pour comprendre la société médiévale, qui est fondamentalement agraire. La terre représente la principale source de richesse, elle occupe la première place dans la vie et les représentations des populations. Mais les titres de propriétés n'existent pas, on tient la terre soit par la pratique, soit par les discours. Depuis le X ème siècle, on assiste à la construction d'un nouveau paysage seigneurial des campagnes. Les rapports sociaux se spatialisent, l'aristocratie se restructure et cherche à contrôler la production agricole et asseoir sa domination sur les hommes et les terres.
Mots-clés:goupil, roman, vassalité, dépendance, redevance, satiriques
Commentaire de texte extrait de cet ouvrage de Richer, qui se demande pourquoi l'archevêque de Reims a choisi le duc des Francs Hugues Capet pour roi, plutôt que l'héritier légitime.
Commentaire de Texte № 6553 |
1140 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
5 sources |
2007
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Résumé
Le roi Lothaire meurt sans héritier après un an de règne. Une assemblée des grands nobles francs se réunit alors à Senlis le 1er juin 987. Celle-ci est dirigée par l'archevêque Adalbéron de Reims qui prononce un discours en faveur du duc.
Pourtant celui-ci n'est pas l'héritier légitime et n'est même pas descendant de Pépin le Bref. Or en 754, le pape Etienne II interdit à quiconque d'élire quelqu'un qui n'est pas issu de la descendance de Pépin sous peine d'excommunication.
Le texte étudié va de "Entre temps, les grands de la Gaule..." jusqu'à "il fit des décrets et établit des lois selon la coutume royale".
I. Le blâme de Charles
II. L'éloge d'Hugues
III. Les réelles motivations d'Adalbéron
Extrait du document
L'Europe franque, en 987, se divise en deux grands ensembles : le royaume de Francie Occidentale à l'ouest et le royaume de Germanie à l'est. En 962, le saxon Otton Ier, roi de Germanie soumet l'Italie et se fait couronner empereur par le pape. Le Saint-Empire Romain Germanique est né. Son but réel est de reconstituer l'ancien empire de Charlemagne. Il contrôle la Lotharingie et le royaume de Bourgogne. Il lui manque la Francie Occidentale. Cependant, Otton étant un saxon, il a du mal à faire accepter sa suprématie par les Francs de l'Ouest.
En Francie Occidentale, le pouvoir des Carolingiens diminue au profit de celui des Robertiens, une riche famille franque, d'où est issu Hugues Capet. D'ailleurs, trois Robertiens seront sacré roi des Francs avant lui : Eudes, Robert et Raoul.
Hugues le Grand, fils de Robert, est l'homme le plus puissant du royaume à la mort de ce dernier. Il refuse la couronne de France et la laisse au jeune fils de Charles le Simple, Louis IV d'Outremer, exilé en Angleterre qu'il fait rapatrier, élire et sacrer roi. En échange, il devient régent et se fait nommer dux francorum, duc des Francs. Ce nouveau titre fait de lui le personnage le plus puissant du royaume après le roi. Hugues le Grand est en réalité plus puissant que le roi grâce à l'appui de comtes, évêques et abbés vassaux. Il retiendra même le roi prisonnier pendant neuf mois (945).
Hugues Capet, fils d'Hugues le Grand, sera lui aussi duc des Francs (960). Il sert fidèlement le roi Lothaire, notamment en attaquant l'empire, bien qu'étant favorable à Otton II.
Mots-clés:Charlemagne, empire, droit, coutumier, trône, Orléans
Commentaire d'un texte extrait de la branche X du Roman de Renart, qui montre en quoi ce texte constitue une caricature de la société médiévale du XIIème siècle.
Commentaire de Texte № 3364 |
4880 mots (
approximativement 12.2 pages ) |
13 sources |
2007
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Résumé
En dépit de son titre, le Roman de Renart, n'est pas un roman mais une collection de récits appelés «branches», écrits entre 1175 et 1250 par plus de vingt auteurs, le plus souvent anonymes, de personnalités, de formations, de goûts et de talents différents.
Ainsi, dans la branche X, écrite en 1200, l'auteur, l'évêque de la Croix-en-Brie brosse le portrait d'un vilain c'est-à-dire un paysan libre, dans un contexte historique qui est celui des grands défrichements et de l'essor du monde rural des XIIème et XIIIème siècles.
Le vilain Liétard occupe une place prépondérante dans la branche, contrairement aux vilains des branches précédentes.
Cependant, si Liétard occupe le devant de la scène tout au long de la branche et au détriment de Renart, il n'en est pas forcément le vainqueur.
Dans quelle mesure cet extrait de la branche X (page 49) du Roman de Renart, est-il un « miroir déformant » de la société médiévale au XIIème siècle ?
Ainsi, ce commentaire montre que Liétard est un riche vilain et un témoin privilégié de l'essor du monde rural aux XIIème et XIIIème siècle mais que son ambition sociale et ses mœurs sont condamnées par l'évêque de la Croix-en-Brie, qui, pour le punir le réduit à l'état de serf.
I. Un riche vilain, témoin privilégié de l'essor du monde rural aux XIIème et XIIIème siècles
1. Un témoin privilégié de l'essor du monde rural
2. Un riche vilain
II. La condamnation de l'ambition sociale et des m'urs du vilain Liétard, réduit au servage par l'évêque de la Croix-en-Brie
1. Une ambition sociale contraire à la hiérarchie de la société, garante de l'ordre voulu par Dieu
2. Des moeurs incompatibles avec la morale chrétienne
3. La réduction au servage de Liétard par l'évêque de la Croix-en-Brie
Extrait du document
L'évêque de la Croix-en-Brie tient Liétard pour «plus riche que Constant des Noues» (l. 6) qui est un riche vilain appartenant à la couche la plus ancienne du Roman de Renart, aux branches II et Va, rédigées entre 1174 et 1176 par le poète Pierre de Saint-Cloud et qui servent en quelque sorte de référence. Dans ces branches, Constant des Noues se fait voler son coq, Chanteclerc, par Renart et fait disposer des pièges tout autour de sa maison pour se protéger. Par cette référence, l'auteur montre qu'il est un lecteur assidue des meilleures branches de la collection et qu'il se place dans la continuité de ses prédécesseurs. Liétard apparaît ainsi comme un riche vilain qui a su profiter de l'essor du monde rural propre aux XIIème et XIIIème siècle pour se constituer un «joli magot» (l. 43).
Lorsque Liétard se lamente, il évoque son patrimoine sous les termes «fortune» (l. 36) et « joli magot » (l. 43). Il s'est constitué un pécule d' « environ cent livres voire plus » (l. 44) en l'espace de «dix ans» (l. 42).
Mots-clés:pécule, foire, attelage, défrichement, agricole
Dissertation de géographie portant sur l'espace mondial qui s'articule autour de trois grands pôles, à savoir la Triade, le développement des moyens de communication et d'informatisation et enfin, les réseaux internationaux.
Dissertation № 12916 |
2090 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
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2007
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Résumé
L'espace mondial présente un aspect très varié et riche en différences par les populations qui le peuplent, les cultures, les économies, les régimes qui y sont développés.
Mais ces oppositions s'accompagnent de liens, de dépendances de plus en plus étroites entre ses différentes parties (parties très contrastées). Et ce sont ces contrastes et ces interdépendances qui font du monde un espace unique et pluriel à la fois, dominé par certains acteurs puissants et fort influants, à savoir, la Triade.
Nous tenterons de définir, tout d'abord, ce qu'on appelle l'espace mondial, riche lieu de contrastes et de diversités, résultat des différences de développement, entre autres.
Puis, nous verrons ce qu'est la Triade, principal acteur de la mondialisation et de l'internationalisation, phénomènes que nous étudierons par la suite pour finalement aboutir à ses conséquences sur les diverses parties du monde.
Extrait du document
Au niveau de l'espace mondial nettement hiérarchisé et visiblement articulé autour de trois grands pôles puissants et dominant tous les secteurs, à savoir la Triade, le développement des moyens de communication, d'informatisation et des réseaux internationaux favorise l'émergence d'un seul monde, uniformisé, basé sur les mêmes valeurs et à l'image d'un modèle bien défini (celui de la Triade mais encore faudrait-il choisir entre américanisation, européanisation ou « nipponisation » ?)
Mais la création d'une « pangée des temps modernes » n'est pas encore pour aujourd'hui, car notre planète, enrichie au fil des siècles par de nombreuses cultures toutes plus différentes et intéressantes les unes des autres, n'a pas fini de s'exprimer et de faire découvrir, à tous, sa multiplicité et sa variété.
On pourrait toutefois souligner que la mondialisation y est bien pour quelque chose…
Mots-clés:OMC, G8, productions de biens, lot géographique, PED
Travail de recherche, illustré de cartes et de graphiques, qui montre le paradoxe de cette république fédérale d'Amérique du Sud. Un pays doté d'immenses richesses et qui semble pourtant être aujourd'hui en difficulté économique.
Travail de Recherche № 1693 |
9170 mots (
approximativement 22.9 pages ) |
13 sources |
2007
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Résumé
La République bolivarienne du Vénézuéla est un pays de la côte nord de l'Amérique du Sud. À l'origine, le territoire de l'actuel Vénézuéla était habité par plusieurs peuples. Christophe Colomb fut le premier navigateur à atteindre cette région en 1498, lors de son troisième voyage.
Introduction
A- Riche Vénézuéla
I. Le Venezuela naturellement riche
a) Son territoire
b) Ses ressources
c) Son tourisme
II. Son économie
a) Une vue d'ensemble
b) Une activité économique principalement tournée vers le pétrole
c) L'économie et le monde du travail
B- Pauvre Vénézuéla
I. Problème économique
a) Une aggravation du problème de la pauvreté
b) Son IDH
II. Problème politique
a) Le problème Chavez
b) La corruption
III. Autres problèmes
a) Une hausse de l'insécurité
b) Problème lié à l'environnement
Conclusion
Extrait du document
Le territoire vénézuélien s'étend depuis les environs de l'équateur jusqu'au nord du onzième parallèle. Il possède également 72 îles, dispersées dans la mer des Caraïbes et dans l'océan Atlantique, regroupées dans les Dépendances Fédérales. Margarita est la plus grande et la plus importante. On peut distinguer trois grandes régions : la côte et les Andes au nord et à l'ouest, les plaines au centre et le massif guyanais au sud-est.
Le Venezuela, pays d'Amérique latine, caraïbe et andin, présente une richesse écologique extraordinaire. Il rassemble sur une superficie de 912.000 km² plus de cinq milieux naturels différents : côte caraïbe, plaines arborées (les Llanos), forêt amazonienne, désert de Coro, cordillère des Andes. Par ailleurs, il renferme quelques unes des merveilles naturelles du monde comme le lac de Maracaïbo, lac d'eau douce ouvert sur la mer, la chute d'eau Santo del Angel de près de 1000 mètres de hauteur, les plateaux des Tepuys au coeur de la forêt amazonienne...
La Nature l'a également doté de richesses souterraines. Ses forêts renferment l'or et les diamants pour lesquels les conquistadores en ont perdu la tête et bien souvent la vie. Son sol cache des minerais et surtout le précieux or noir, qui a fait basculer le pays au début du siècle : le pétrole. Le Venezuela, dont l'économie était essentiellement basée sur l'agriculture est devenu à la fin des années cinquante un véritable pays pétrolier. La main d'oeuvre affluait des pays voisins, formant des bassins de peuplement dans des zones jusqu'alors peu accueillantes. Le pétrole est devenu la principale richesse économique du pays et les grands choix politiques se font désormais autour de cette exploitation
Le Venezuela est riche en ressources minérales, dont notamment le pétrole, le gaz naturel, la bauxite, le charbon, l'or, le minerai de fer, le cuivre, le zinc, le plomb et les diamants. Il possède aussi d'immenses réserves de schistes bitumineux. Les forêts constituent également une ressource importante, couvrant environ 50 % des terres.
Mots-clés:Colomb, territoire, population, zone, Caraïbe
TPE réalisé en 2008-2009 portant sur la pauvreté en France et dans le département de l'Eure-et-Loir (28) ce dossier montre que la pauvreté est, loin d'être réservée aux pays pauvres, un phénomène touchant aussi un pays riche comme la France.
TPE № 19004 |
6080 mots (
approximativement 15.2 pages ) |
17 sources |
2009
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Résumé
La pauvreté est un phénomène qui touche la population mondiale, et plus particulièrement les pays du Tiers-Monde. La pauvreté atteignant souvent là-bas des extrémités, il est donc normal qu'on en parle plus fréquemment que la pauvreté dans les pays occidentaux. Néanmoins, elle est tout à fait présente dans ces pays, pourtant réputés comme étant riches. Il va de soi que les raisons de la présence de la pauvreté sur le sol européen diffèrent de celles des pays africains ou asiatiques.
Nous allons étudier l'exemple de la France, et plus particulièrement notre département, l'Eure-et-Loir. Nous verrons de quelle manière la pauvreté atteint un pays européen comme le nôtre, quelles en sont ses origines et quelles sont les solutions et projets envisagés pour remédier à ce problème.
1) La pauvreté en France : état des lieux
2) Les origines de cette pauvreté
3) Les solutions ou projets envisagés
Extrait du document
Nous avons pu nous rendre compte que même si les raisons ancestrales de la pauvreté restent les mêmes entre les pays riches, comme ceux d'Europe, et les pays pauvres, comme ceux d'Afrique ou d'Asie, les raisons modernes diffèrent totalement ; autant les pays riches subiront une immigration accrue des pays pauvres, autant les pays pauvres subiront une concurrence déloyale de la part des pays riches.
Mots-clés:lutte contre la pauvreté, statistiques, restos du coeur
Exposé illustré de photos, tableaux, graphiques portant sur Dubaï, qui est aujourd'hui connue comme une des régions pétrolières les plus riches du monde, fleuron du tourisme de luxe.
Exposé № 3997 |
3600 mots (
approximativement 9 pages ) |
19 sources |
2007
$ 9.95
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Résumé
Port de commerce de la route des Indes, Dubaï, surnommée «Venise du golfe», est une ville en plein essor.
L'économie de cet Emirat s'est développée tardivement.
En effet, Dubaï est à l'origine qu'une simple cité perlière qui a connu vers la seconde moitié du XXème siècle, un développement hors du commun grâce à la découverte de l'or noir. Ce n'est que récemment que l'Emirat décide de se diversifier dans le commerce de luxe.
Cet exposé étudie cette évolution en analysant les trois grandes étapes de ce développement : l'industrie perlière, l'exportation de pétrole et le tourisme de luxe.
I. Le développement de l'économie de Dubaï
A. L'industrie des perles
B. Dubaï : un pays pétrolier
II. Dubaï : une économie nouvelle basée sur le tourisme
A. La situation économique de Dubaï
B. Le tourisme de luxe
Extrait du document
Dubaï est à la fois une ville et un Emirat des Emirats Arabes Unis (créés en 1971) : la ville représente environ 5% de la surface totale de l'Emirat. Dubaï se situe au milieu des Emirats Arabes Unis en bordure du golfe persique, entre les Emirats d'Abu Dhabi au sud et de Sharjah au nord. Dubaï présente la seconde plus grande superficie des sept Emirats (3890 km2 soit 37 fois la taille de Paris) pour une population d'environ 1,2 millions d'habitants.
Les dernières découvertes font remonter l'histoire des Emirats Arabes Unis à 7500 ans avant Jésus Christ. A cette époque la région n'était qu'un vaste désert. La population a ainsi eu des difficultés à s'installer (les premiers habitants vivaient au rythme des saisons : dans les terres durant l'année et sur la côte l'hiver). L'introduction de l'Islam, religion officielle des Emirats, se fait dès 630 après Jésus Christ. Cependant l'histoire de Dubaï ne commence qu'à la fin du deuxième millénaire : Dubaï naît en 1833. Ces fondateurs proviennent d'une branche des Bani Yas (Bédouins) de l'Emirat d'Abu Dhabi (créé en 1761). L'histoire de Dubaï est donc récente et voit le jour à la création d'une cité perlière.
Mots-clés:Hydropolis, pétrole, Palm Islands, hôtel Burj-Al-Arab, expatrié, démographie
Dissertation de géographie qui étudie les effets économiques, politiques,et culturels de la mondialisation sur les pays dits "riches".
Dissertation № 395 |
1350 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
0 sources |
2007
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$ 5.95
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Résumé
La mondialisation est un phénomène croissant d'internationalisation des échanges économiques, financiers, humains mais aussi politiques et culturels. Elle se traduit par la diffusion planétaire du modèle capitaliste libéral que transmettent les pays du Nord à savoir Japon, Etats-Unis, Union Européenne, Australie et Nouvelle-Zélande.
Ce devoir se penche dans un premier temps, sur les atouts que représente la mondialisation pour les pays du Nord, mais aussi les contraintes qu'elle génère sur ces pays.
Extrait du document
La mondialisation constitue d'abord une contrainte environnementale. En effet, beaucoup attribuent à la mondialisation et au modèle productiviste qu'elle diffuse bien des problèmes de la Planète (réchauffement climatique par la production trop importante de gaz à effets de serre, qui entraîne la multiplication des catastrophes naturelles). C'est pourquoi, la prise de conscience a abouti au protocole de Kyoto (deuxième Sommet de la Terre, le premier ayant eu lieu à Rio en 1992), ratifié en 1997 par les pays du Nord, à l'exception des plus gros producteurs de gaz à effet de serre : les USA et l'Australie qui préfèrent défendre la création prochaine d'un droit à polluer ; en outre, le Canada voudrait se retirer du protocole. L'échéance du protocole de Kyoto est prévue pour 2012, et l'inquiétude du réchauffement climatique née depuis les années 1970 persiste et se renforce toujours plus. La critique de la pollution constitue un obstacle à la croissance économique et donc une contrainte générée par la mondialisation, et les grandes firmes refusent d'investir pour diminuer leur production de polluants.
Mots-clés:réchauffement climatique, flux, investissements, mouvement alter mondialiste, croissance, dégradation