Dissertation qui s'appuie sur une affirmation d' Arnold Bennett afin d'analyser si la seule mission d'un roman est la création d'un personnage.
Dissertation № 9630 |
4645 mots (
approximativement 11.6 pages ) |
27 sources |
2008
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Résumé
L'étude est basée sur une affirmation d'Arnold Bennett, qui lors d'une controverse, l'opposait à Virginia Woolf. En effet, il soutenait que : « La base d'un bon roman, c'est la création d'un personnage, et rien d'autre ». Mais que recherche exactement le lecteur dans un roman ? Un « bon » roman doit à la fois pouvoir constituer une source de connaissances et une source de plaisir. Le roman apparaît comme un reflet commode du monde qui nous entoure, comme un autre monde qui nous permettrait de corriger les erreurs du premier. Le roman est d'abord défini par le lecteur par instrumental, même inconsciemment. Le lecteur lui donne un rôle à remplir, que ce soit en vue d'une meilleure compréhension du monde, de lui-même ou simplement en vue du plaisir ou des sensations. Le jugement de valeur qu'il portera sur le roman dépendra de sa rentabilité par rapport à la mission qu'il lui avait assignée au départ. On remarque alors qu'il est rare de croiser un roman sans personnage, qu'ils soient sous forme humaine, animale ou encore sous la forme d'un objet.
1. La création d'un personnage constitue un élément essentiel du roman dans la mesure où elle permet l'identification du lecteur
2. D'autres éléments paraissent indispensables au succès d'un roman
3. Malgré une remise en question du personnage au cours du XXe siècle, sa création demeure essentielle à tout roman
Extrait du document
La création d'un personnage permet une projection nécessaire du lecteur dans le roman, la fiction pouvant ainsi opérer, caractéristique même du genre romanesque.
Le personnage résulte d'abord d'une construction complexe et travaillée afin que le lecteur puisse se reconnaître en lui. M. Zéraffa affirme que le personnage procède de la personne, celle-ci étant « l'homme et sa présence dans le monde tels que le romancier les perçoit d'abord, les conçoit ensuite ». Le personnage n'est donc pas l'émergence dans le texte de l'individu, mais bien de la personne, c'est-à-dire de l'individu passé au filtre de la psychologie, de l'idéologie de l'auteur et de ses partis pris romanesques.
Mots-clés:représentation, déréaliser, évoluer, sensation, inspirer, imagination
Dissertation se demandant s'il existe un « esprit du roman », et si cette esprit se trouve dans la complication, comme l'affirme Milan Kundera, dans son roman "L'art du roman".
Dissertation № 17038 |
2765 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
19 sources |
2009
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Résumé
Les sondages ne cessent de nous le démontrer et les secondes Assises Internationales du Roman qui se déroulent actuellement en sont la preuve : le roman plaît, et il est le genre littéraire le plus vendu. Et pour cause, il y en a pour tous les goûts : drôle, sentimental, moralisateur, réel, fictif … la diversité ne manque pas. Le roman est accessible à tous. On peut aisément supposer que c'est sa simplicité qui le rend si accessible. Cependant, ce n'est pas l'avis de Milan Kundera qui écrit dans L'art du roman : « L'esprit du roman est l'esprit de complexité. Chaque roman dit au lecteur « Les choses sont plus compliquées que tu ne le penses ». ».
I. En quoi Kundera a raison lorsqu'il parle « d'esprit de complexité »
II. La part de simplicité du roman
III. Existe-t-il un esprit du roman qui voudrait donc dire que celui-ci est différent du reste de la littérature ?
Extrait du document
C'est d'ailleurs ce que cherche à faire Proust dans son œuvre À la recherche temps perdu dans laquelle il essaye tout au long d'imposer sa vision de l'art : l'art pour transcender la réalité. Par là la littérature donc le roman qu'il écrit. Selon lui, seul l'art en est capable. Et transcender la réalité signifie s'élever par rapport à elle, montrer ce qu'on ne voit pas immédiatement, ce qui est complexe.
Mots-clés:romancier, œuvre, ouvrage, invention, récit, narration, écrivain
Dissertation portant sur la conception du roman selon M. Kundera : "Le roman qui ne découvre pas une portion jusque là inconnue de l'existence est immoral. La connaissance est la seule morale du roman."
Dissertation № 13411 |
1845 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
Milan Kundera ans son essai critique L'Art du Roman, déclare : « Découvrir ce que seul un roman puisse découvrir, c'est la seule raison d'être d'un roman. Le roman qui ne découvre pas une portion jusque là inconnue de l'existence est immoral. La connaissance est la seule morale du roman. » Quel sens peut-on donner à cette affirmation et dans quelle mesure se vérifie-t-elle ? Nous l'apprécierons en explicitant tout d'abord ce qu'est « la seule raison d'être du roman » selon l'auteur, puis nous verrons comment les notions de « morale » et de « connaissance » sont ici liées, et enfin, dans une troisième partie, nous étudierons les applications et les limites de cette conception du roman.
Extrait du document
La conception du roman de Milan Kundera est très claire : le roman doit « découvrir ce que seul un roman puisse découvrir », il doit apporter quelque chose au lecteur que ce dernier ne peut acquérir par un autre moyen. Si le roman ne remplit pas cette fonction, il n'a aucune raison d'être, et il est même immoral qu'il soit. Cependant, parmi l'énorme quantité de romans publiés aujourd'hui, tous ne remplissent pas cette fonction. On voit donc un écart se creuser entre les romans ayant pour but premier, pour morale la connaissance, et ceux qui prennent pour principe la distraction du lecteur avant tout.
Mots-clés:découvrir, inconnu, existence
Dissertation, basée sur une affirmation de Thierry Ozwald, extrait de son œuvre "La nouvelle", et se demandant si la nouvelle n'est qu'une propédeutique du roman ou si elle peut être pensée d'après d'autres genres.
Dissertation № 21476 |
3300 mots (
approximativement 8.3 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
Dans son œuvre "La nouvelle", Thierry Ozwald écrit : "il est donc clair que la nouvelle, en tant que forme intermédiaire, ne saurait se concevoir , non plus, indépendamment de ce qui constitue son "horizon littéraire idéal" et sa visée suprême: le roman". Cette définition synchronique de la nouvelle en fait un peu vite un terrain d'essai romanesque voire un "roman en échec". C'est en effet ce qui ressort de son propos: comme elle ne dispose pas d'un statut générique en elle-même, c'est une "forme intermédiaire", elle ne construit que relativement aux caractéristiques du roman qui est sa "visée suprême". La mise en relief du terme roman, annoncé par le démonstratif indéfini à valeur déictique, mais amené seulement après deux propositions, en forme de suspension, nous incite en effet à mettre davantage en question la relativité de la nouvelle par rapport au seul roman. Nous examinerons donc si la nouvelle, conçue exclusivement à l'aune des critères du roman n'en est qu'une propédeutique ou si elle peut être pensée d'après d'autres genres et, non plus définie relativement à lui, inverser le rapport d'allégeance avec le roman.
I. Une généalogie du genre qui désigne la nouvelle comme un "roman en devenir"
II Une analyse structurelle de la nouvelle qui se fait d'après des critères transgénériques
III La nouvelle envisagée du point de vue de la forme: la nouvelle comme avenir du roman
Extrait du document
La nouvelle se détache alors des plus petits dénominateurs communs qui la liaient aux autres genres pour n'être plus définie que par sa forme de récit du telling en opposition à la forme du showing. Elle ne rapproche donc par là du roman comme forme narrée, par le critère de la forme, le critère générique le plus vaste qui soit.
Mots-clés:écriture, narration, ouvrage, style, romanesque, genre, figure, forme
Ce mémoire s'interroge sur ce qui fait que la critique française, à partir de 1943, a contribué à l'essor du roman américain.
Mémoire ou thèse № 5771 |
27475 mots (
approximativement 68.7 pages ) |
77 sources |
2006
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Résumé
Au sortir du premier conflit mondial, la critique littéraire, dont les théories analytiques connaissent un essor sans précédent, va contribuer au renouveau du roman français en faisant découvrir à la France les œuvres vivaces d'auteurs étrangers.
En effet, à la fin de la guerre, la production littéraire des Etats-Unis d'avant guerre, en particulier, afflue de nouveau en France.
Les Français verront alors dans les romans américains écrits après le choc de la Première Guerre mondiale, l'expression de leurs préoccupations actuelles.
I. Présentation du contexte favorisant la diffusion du roman américain
A. Contexte de developpement d'une nouvelle critique
B. Causes de l'attrait grandissant pour le roman américain
C. Etat des différents discours critiques diffusant le roman américain
II. Phases et problèmes de la réception du roman américain en France
A. Phases de la réception du roman américain
B. Difficulté de la transmission du roman américain
C. Une culture imposée ou conscentie ?
III. Particularités du roman américain pour la critique française
A. L'apport cinématographique au roman américain
B. Un style neuf
C. La fin d'une ère
Extrait du document
Ces études donnent un panorama des articles et ouvrages critiques parus en France sur le roman américain à l'époque d'étude. Le premier volume justifie brièvement la vogue du roman américain en France avant d'en analyser les différentes phases : de nombreux articles et ouvrages sont recensés, résumés, et finissent par dégager des tendances globales dans la réception du roman américain. L'étude donne également accès à une large bibliographie, renvoyant à des publications générales puis à des publications consacrées, plus particulièrement, à des auteurs.
Le deuxième écrit est constitué de comptes-rendus d'articles et d'ouvrages traitant de le réception critique de l'œuvre de Faulkner en France ; avant de retracer les étapes principales de la diffusion du roman américain en France, il aborde les problèmes de traduction liés à la diffusion du roman américain, que nous évoquerons dans le présent Mémoire. L'auteur procède par la suite à une étude précise de la réception de l'œuvre de Faulkner. L'étude s'achève sur l'esquisse de l'influence de Faulkner chez certains romanciers français.
Mots-clés:autonomie, icône, isolée, social, politique, sartrienne
Dissertation se demandant si un roman doit ouvrir les yeux du lecteur sur la vie ou bien au contraire permettre d'échapper à la réalité.
Dissertation № 25852 |
2250 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
Le roman est un récit apparut pour la première fois lors de l'apogée de l'empire Romain. Histoire avec une multitude de péripéties, le roman fut d'abord et bien souvent des récits merveilleux. En France l'un des premiers auteurs célèbres, apparut au XV siècle, est Rabelais, et ses œuvres Gargantua et Pantagruel sont un mélange de merveilleux et de réflexion sur le monde qui entoure l'auteur. Du roman antique jusqu'au roman contemporain, plusieurs mouvement littéraires sont apparus comme le roman philosophique, romantique, réaliste ou encore fantastique. Ce genre de récit a pour but de divertir la population ainsi que de lui ouvrir l'imagination et laisser court à sa réflexion. Le roman a toujours été une forme commode pour enseigner par l'attrait de la fiction.
1. Le roman doit permettre d'ouvrir les yeux du lecteur sur la vie
2. Le roman doit permettre au lecteur d'échapper à la réalité
Extrait du document
Dans la seconde partie du XIXème siècle, un nouveau courant littéraire appelé le Réalisme, apparait afin de dépeindre la réalité telle qu'elle est sans idéalisation, abordant des thèmes qui sont coutumiers pour toutes personnes d'un milieu populaire. Notamment le travail, les relations conjugales, les problèmes de la vie ou les affrontements sociaux. Prenons comme exemple Emile Zola, dans son Roman expérimental paru en 1880, celui-ci démontre que la littérature doit reproduire la réalité de la vie en introduisant des notions scientifiques. Il est utile de préciser que Zola a vécu sous la révolution industrielle et par conséquent les progrès de la science à cette époque sont très importants et témoignent de l'avancement des progrès de l'esprit humain.
Mots-clés:contemporain, mouvements littéraires, relations conjugales, affrontements sociaux, informations
Dissertation se demandant dans quelle mesure il est possible d'affirmer que le roman d'apprentissage est le lieu de médiation de la fiction et de la réalité.
Dissertation № 21949 |
2310 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
Le roman d'Apprentissage serait : « la voie qui mène un homme à la connaissance de lui même » selon Georg Lukács, critique du 20ème siècle. En effet, le roman de formation, héritier du Bildungsroman Allemand a pour but d'exposer un récit, de la transformation d'un jeune homme et reste un modèle dominant au 19ème siècle avec Flaubert et Balzac. Dès lors, partant de la définition du mot « Roman » censé être le lieu de la fiction, nous pouvons nous demander si le Roman d'Apprentissage est proche ou éloigné de la Réalité. En effet, il s'agit de savoir si le Roman d'Apprentissage ou d'éducation portant sur une réalité propre à l'homme, c'est à dire, sa formation, son apprentissage de la vie, n'expose pas en même temps une histoire fonctionnelle. Cette ambiguïté fait naître plusieurs interrogations.
1-Dans quelle mesure le roman d'apprentissage rend compte de la réalité
2-Quelle est la part faite à la fiction dans le roman d'apprentissage ce qui nous amènera, en prenant de la hauteur, à nous demander
3- Le roman d'apprentissage ne serait-il pas le lieu de médiation de la fiction et de la réalité
Extrait du document
Cependant, il ne faut pas oublier que pour pouvoir retranscrire tout cela, l'auteur doit lui même être passer par toutes ces expériences, qu'elles soient sociales ou sentimentales. Dès lors, écrire ce genre de roman, c'est écrire une part de lui même, c'est se projeter et projeter tout son ressenti et son expérience dans la vie de son héros. Il ne peut écrire et expliquer que ce qu'il a pu vivre.
Mots-clés:sentimentales, récit, vie, narration, héros, autobiographie, expérience
Dissertation se demandant dans quelle mesure la fiction du roman permet de donner une vérité sur le monde et d'atteindre une vérité sur l'existence humaine, comme l'affirme Philippe Forest.
Dissertation № 17676 |
2130 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
17 sources |
2010
$ 7.95
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Résumé
La définition que Philippe Forest donne dans Le Roman où il annonce que « Le roman, tel que je m'attache à le comprendre, est ce qui construit la fiction de cette fiction qu'est la ‘réalité' et qui, l'annulant par ce redoublement, nous permet de toucher ce point où il se renouvelle et par où il nous communique le sens vrai de notre vie ». Philippe Forest donne ainsi une définition personnelle du roman et par là-même, le rôle qu'il lui assigne : le roman est pour lui « ce qui construit la fiction qu'est la ‘réalité' ». D'abord le roman est constructeur : il est la création d'un auteur et lui-même « construit la fiction ». Apparaît donc une double mise en abîme du roman : créé par un auteur, il construit lui-même « la fiction » d'une fiction. Il y a ainsi une qualité propre donnée au genre romanesque, qui est de construire une fiction. Et, la « réalité » est paradoxalement pour Philippe Forest, une fiction.
I/ La « réalité » fictive est la base sur laquelle la fiction (l'histoire) va se construire
II/ La fiction de cette « réalité » fictive va permettre au roman d'être porteur d'une vérité sur l'homme et le monde
III/ Le roman va « nous communiquer le vrai sens de notre vie », en donnant une vérité sur l'existence
Extrait du document
Le roman peut s'inscrire dans un cadre qui se veut réaliste. Dans La Princesse de Clèves, Madame de La Fayette inscrit le récit dans un cadre historique qui assure la vraisemblance. En effet, l'intrigue se déroule d'Henri II. Et, certains personnages tels que Monsieur de Nemours où Madame de Valois ont réellement existé et participent ainsi à la vraisemblance du récit.
Mots-clés:récit, narration, œuvre, romantisme, réel, vie, nature, existence
Dissertation de littérature sur la citation " L'esprit du roman est l'esprit de complexité" tirée de l'oeuvre 'L'art du Roman" de Milan Kundera visant à expliquer les difficultés à comprendre le fond du roman.
Dissertation № 14549 |
2550 mots (
approximativement 6.4 pages ) |
1 source |
2010
$ 8.95
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Résumé
Romancier et essayiste, Milan Kundera a conduit de nombreuses réflexions sur les possibilités narratives du roman, notamment. En 1986, il rédige L'Art du roman, d'où est tirée la citation suivante « L'esprit du roman est l'esprit de complexité. Chaque roman dit au lecteur : les choses sont plus compliquées que tu ne le penses. » La complexité, c'est-à-dire le caractère de ce qui n'est pas immédiatement perçu par le lecteur constitue une part du roman, depuis ses origines au Moyen-âgeMoyen-âge.
Comment peut-on aborder cette notion de complexité et en saisir les limites au sein de la production romanesque des XIXème et XXème siècles ? L'évidente complexité du roman s'explique par des motifs variés et des formes différentes mais elle peut déboucher sur certaines limites qu'il convient cependant de nuancer en replaçant le débat sur un autre plan, à savoir les autres issues offertes par ce genre littéraires.
Extrait du document
Une telle opacité est parfois un choix littéraire de la part de l'auteur, ou bien peut être dictées par des contraintes extérieures. Tout d'abord, les raisons évidentes résident dans le besoin de tout auteur de créer un suspense, une attente de la part du lecteur, qui dès l'incipit doit avoir envie de continuer à lire. Ce peut être également dans un but commercial : faire vendre son texte, son nom.
Mots-clés:difficulté, faculté, intelligence, livre, narration
Dissertation s'interrogeant sur le but et les formes du roman selon Diderot et se demandant quelle expérience le roman apporte au lecteur.
Dissertation № 21800 |
1540 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
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Résumé
Le roman est un récit écrit destiné à la lecture individuelle. Il fait son apparition vers le milieu du XII siècle. D'abord écrit en vers, il devient ensuite un récit en prose au cours des XIV et XV siècles. Le roman était au départ un ouvrage destiné à divertir le lecteur qui développait une intrigue vraisemblable avec des personnages réalistes et plats. Cependant, à partir du XVII siècle, le roman est remis en cause par plusieurs auteurs dont notamment Diderot qui le compare dans son Éloge de Richardson à « un tissu d'événements chimériques et frivoles, dont la lecture était dangereuse pour le goût et pour les mœurs ». Dans la suite de son œuvre, Diderot nous montre que ce qui l'a séduit dans les œuvres de Richardson (dont notamment Pamela ou la vertu récompensée et Clarisse Harlow), c'est la portée didactique qui donne alors un autre sens au roman : « j'étais devenu spectateur d'une multitude d'incidents, je sentais que j'avais acquis de l'expérience ».
1-Le roman apporte des connaissances au lecteur sur la vie, le monde et la société la plus modeste
2-La remise en cause importante des personnages dans le roman réaliste
3-L'expérience qu'apporte le roman au lecteur à travers les personnages et des événements de la vie
Extrait du document
De plus, le roman réaliste reflète la société de l'époque de l'auteur. En effet, le lecteur de l'époque et d'aujourd'hui qui lit le livre plusieurs siècles plus tard découvre la société de l'époque où le livre a été écrit. L'œuvre devient alors un « miroir » de la société d'autrefois.
Mots-clés:néfaste, apprentissage, leçon, reflet, œuvre, romantisme, réalisme