Dissertation s'interrogeant sur le but et les formes du roman selon Diderot et se demandant quelle expérience le roman apporte au lecteur.
Dissertation № 21800 |
1540 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le roman est un récit écrit destiné à la lecture individuelle. Il fait son apparition vers le milieu du XII siècle. D'abord écrit en vers, il devient ensuite un récit en prose au cours des XIV et XV siècles. Le roman était au départ un ouvrage destiné à divertir le lecteur qui développait une intrigue vraisemblable avec des personnages réalistes et plats. Cependant, à partir du XVII siècle, le roman est remis en cause par plusieurs auteurs dont notamment Diderot qui le compare dans son Éloge de Richardson à « un tissu d'événements chimériques et frivoles, dont la lecture était dangereuse pour le goût et pour les mœurs ». Dans la suite de son œuvre, Diderot nous montre que ce qui l'a séduit dans les œuvres de Richardson (dont notamment Pamela ou la vertu récompensée et Clarisse Harlow), c'est la portée didactique qui donne alors un autre sens au roman : « j'étais devenu spectateur d'une multitude d'incidents, je sentais que j'avais acquis de l'expérience ».
1-Le roman apporte des connaissances au lecteur sur la vie, le monde et la société la plus modeste
2-La remise en cause importante des personnages dans le roman réaliste
3-L'expérience qu'apporte le roman au lecteur à travers les personnages et des événements de la vie
Extrait du document
De plus, le roman réaliste reflète la société de l'époque de l'auteur. En effet, le lecteur de l'époque et d'aujourd'hui qui lit le livre plusieurs siècles plus tard découvre la société de l'époque où le livre a été écrit. L'œuvre devient alors un « miroir » de la société d'autrefois.
Mots-clés:néfaste, apprentissage, leçon, reflet, œuvre, romantisme, réalisme
Dissertation se demandant dans quelle mesure il est possible d'affirmer que le roman d'apprentissage est le lieu de médiation de la fiction et de la réalité.
Dissertation № 21949 |
2310 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
0 sources |
2010
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le roman d'Apprentissage serait : « la voie qui mène un homme à la connaissance de lui même » selon Georg Lukács, critique du 20ème siècle. En effet, le roman de formation, héritier du Bildungsroman Allemand a pour but d'exposer un récit, de la transformation d'un jeune homme et reste un modèle dominant au 19ème siècle avec Flaubert et Balzac. Dès lors, partant de la définition du mot « Roman » censé être le lieu de la fiction, nous pouvons nous demander si le Roman d'Apprentissage est proche ou éloigné de la Réalité. En effet, il s'agit de savoir si le Roman d'Apprentissage ou d'éducation portant sur une réalité propre à l'homme, c'est à dire, sa formation, son apprentissage de la vie, n'expose pas en même temps une histoire fonctionnelle. Cette ambiguïté fait naître plusieurs interrogations.
1-Dans quelle mesure le roman d'apprentissage rend compte de la réalité
2-Quelle est la part faite à la fiction dans le roman d'apprentissage ce qui nous amènera, en prenant de la hauteur, à nous demander
3- Le roman d'apprentissage ne serait-il pas le lieu de médiation de la fiction et de la réalité
Extrait du document
Cependant, il ne faut pas oublier que pour pouvoir retranscrire tout cela, l'auteur doit lui même être passer par toutes ces expériences, qu'elles soient sociales ou sentimentales. Dès lors, écrire ce genre de roman, c'est écrire une part de lui même, c'est se projeter et projeter tout son ressenti et son expérience dans la vie de son héros. Il ne peut écrire et expliquer que ce qu'il a pu vivre.
Mots-clés:sentimentales, récit, vie, narration, héros, autobiographie, expérience
Dissertation se demandant si le roman "Pierre et Jean" de Maupassant peut être qualifié de naturaliste.
Dissertation № 23524 |
3930 mots (
approximativement 9.8 pages ) |
0 sources |
2011
$ 10.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
C'est auprès d'un grand réaliste, Flaubert que Maupassant passa la plus grande partie de son apprentissage littéraire. Mais l'auteur de Madame Bovary initia son jeune disciple dans le cercle des écrivains naturalises de Médan dont Zola était le chef de file. C'est ainsi que plusieurs années plus tard, Maupassant, homme pessimiste et indépendant, écrit Pierre et Jean, une œuvre littéraire qui parut en 1888 précédée d'un essai intitulé « Le Roman » où il expose sa propre vision du naturalisme. Nous pouvons donc nous demander si ce roman est écrit sous l'égérie de Zola. Mais Maupassant homme arrogant et indépendant à la personnalité complexe écrivit son roman en suivant sa propre théorie issue du naturalisme mais divergeant sur certain point et aboutissant sur une notion ambigüe : le réalisme.
I. Une œuvre littéraire faisant fit du roman idéaliste pour s'attacher à une application modérée du roman naturaliste
II. L'usage d'un genre littéraire inédit : voulant s'émanciper de règles littéraires contraignantes
Extrait du document
En effet dans « Le Roman » l'auteur critique ouvertement tout élément théorique qui ne fait que restreindre les possibilités de l'écrivain. Il préconise donc des mouvements littéraires ou règles, articles, théorie et définition sont bannis afin que les artistes puissent s'exprimer librement, développant leur originalité et leur vision personnelle de la littérature. Le réalisme ne peut donc être défini, puisque son initiateur refuse toute théorisation, ce qui rajoute à ce « style » littéraire une nouvelle dimension d'ambigüité.
Mots-clés:genre, autorité, raisonnement, littéraire, narration, personnalité, récit
Dissertation basée sur une citation de Citati et portant sur l'ouvrage "Le Père Goriot" de Balzac et "Les années d'apprentissage" de Goethe afin de déterminer quels changements sont observés dans un roman d'apprentissage, autres que la personnalité.
Dissertation № 24259 |
2675 mots (
approximativement 6.7 pages ) |
0 sources |
2010
$ 8.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Les deux romans supports de cette réflexion, que sont Les Années d'apprentissage de Wilhelm Meister de Goethe et Le Père Goriot de Balzac, se ressemblent et pourtant s'éloignent par bien des aspects. Le premier, qui est le modèle absolu du roman de formation, n'est paradoxalement pas qu'un roman d'apprentissage car il ressemble aussi, au début, à roman d'aventures, puis à un roman philosophique. Le deuxième est bien un roman de formation même si le jeune héros n'est pas le personnage éponyme du texte et qu'il n'est pas au centre de l'intrigue. Cependant, répondent-ils bien à ce qu'on attendrait d'un Bildungsroman ? Le roman de Goethe a fait l'objet de l'analyse de Pietro Citati, en 1990, analyse qui peut s'étendre à tous les romans d'apprentissage : « Le paradoxe dans les Lehrjahre, dont le titre évoque une série d'expérience au fil du temps, c'est que leur héros ne change nullement : ni dans son caractère, ni dans ses inclinations, comme si pour lui seul, moteur immobile de son propre livre, le temps suspendait sa marche sur les horloges du monde. ». Il semblerait en effet que les héros ne subissent pas de changement radical durant une bonne partie du récit et qu'ils soient fidèles jusqu'au bout à leurs premières aspirations : ils sont témoins d'événements qui surviennent autour d'eux sans en être acteurs. De fait, cela apparaît comme une forme d'immobilisme.
I/ Des héros immobiles et inchangés
II/ Un apprentissage qui touche à la connaissance d'autrui
III/ La formation secondaire des auteurs et l'apprentissage des lecteurs
Extrait du document
Wilhelm Meister, le personnage principal des Années d'apprentissage, est un bourgeois passionné par le théâtre ; en effet pendant toute la première moitié du roman, le héros ne s'exprime et ne débat vraiment presque seulement à propos du théâtre comme lorsqu'il raconte à Marianne sa jeunesse (pages 38 à 60), lorsqu'il débat avec Mélina (pages 87 à 91) ou lorsqu'il explique à sa troupe de théâtre Hamlet de Shakespeare (pages 278 à 280).
Mots-clés:rôle, caractère, héroïque, théâtrale, jeunesse, connaissance, lecteurs
Écriture d'invention narrant la volonté d'un homme de faire de sa vie une grande réussite et usant des moyens nécessaires pour parvenir à ses fins.
Ecriture d'Invention № 18462 |
1015 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
0 sources |
2009
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Un jeune homme arrive dans une grande ville, avec l'intention d'y réussir : c'est le début d'un roman d'apprentissage moderne. Vous en rédigerez les premières pages, en jouant sur les attentes du lecteur et sur son besoin de nouveauté.
Extrait du document
Quand il se releva, il fut obligé de s'arrêter pour admirer la porte de Brandenburg qui se dressait majestueusement devant lui. Athéna, sur son char militaire, semblait lancer un regard de défi à tous ces nouveaux arrivants. Il contempla la multitude de bâtiments qui se dressaient devant lui et dont il ne connaissait même pas le nom, la myriade de tours, anciennes ou nouvelles, et vit, de là où il se tenait, le sommet d'au moins trois églises et cathédrales.
Mots-clés:paysage, description, vivre, joie, société, bâtiment, comptempler
Dissertation portant sur le premier tome d' "À la Recherche du Temps Perdu" et sur la notion de roman d'apprentissage.
Dissertation № 7161 |
1380 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
1 source |
2005
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Un livre qui mêle fiction et autobiographie pourrait être qualifié de roman d'apprentissage dans la mesure où l'auteur raconte sa propre vie et fait le récit de sa propre existence.
On peut donc se demander si "Du côté de chez Swann"peut être lu comme un roman d'apprentissage.
A première vue, "Du côté de chez Swann" ne ressemble pas à un roman initiatique. Pourtant, il semble répondre aux attentes que l'on peut avoir d'un roman d'apprentissage.
Extrait du document
On peut d'abord constater que contrairement à la définition du roman d'apprentissage qui prévoit un nombre d'épreuves à supporter, le narrateur ne semble pas traverser. En effet, dans le roman entier, toutes parties confondues, on constate qu'il y a très peu d'actions encore moins de combats dont le narrateur sortirait vainqueur. D'ailleurs, on peut remarquer très peu de changement entre le narrateur de Combray I et celui qui est présent à la fin dans Nom de pays : le nom. On ignore le nombre d'années écoulées, mais au début il dit qu'il est au collège « on me mettrait au collège le lendemain » et à la fin, on peut lire « Au collège, à la classe d'une heure ». On sait aussi qu'entre temps, son grand-père et sa tante Léonie sont mort mais nous ignorons quand. Il se contente d'annoncer cette mort qui pourrait très bien avoir eu lieu des semaines plus tôt (ou bien avant encore puisque l'on sait qu'il écrit à postériori).
Mots-clés:roman initiatique, autofiction, narrateur
Fiche de lecture sur le roman d'André Gide, "Les Faux-Monnayeurs", axée principalement sur les figures d'adolescent proposées tout au long de l'œuvre.
Fiche de lecture № 26637 |
1395 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
1 source |
2009
|
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Cette fiche de lecture des Faux Monnayeurs est focalisée sur les différentes figures d'adolescents présentées dans l'oeuvre. En effet, s'agissant d'un roman d'apprentissage, le roman dévoile de nombreux personnages adolescents, chacun au caractère très marqué, dévoilant également l'influence du roman noir. Ainsi, il conviendra d'étudier d'abord la figure de l'adolescent en crise, d'abord traumatisé à cause de découvertes ( Bernard et la découverte de sa filiation ou la découverte du carnet d'Edouard ; Olivier et la lettre de Bernard ) mais également à cause de rencontres ( Boris, très fragile, adolescent en détresse et influencé jusqu'au suicide par ses camarades ). Ensuite, il est nécessaire d'observer la figure de l'adolescent ambitieux en progression à travers Bernard, d'abord concernant son caractère ( garçon inexpérimenté au début du roman, désireux de liberté et d'ascension ), puis concernant les événements qu'il rencontre ( solitude, malhonnêteté, jalousie, premier amour.)
Extrait du document
A travers des personnages variés comme Bernard, Olivier ou Boris, André Gide analyse les types d'adolescent perturbés et tente d'en expliquer les causes et les conséquences. C'est lors d'emprunt au roman noir qu'il dirige cette étude. Mais nous avons également mentionné le roman d'apprentissage, grâce auquel l'auteur décrit l'adolescent ambitieux en progression.
Le personnage représentant le plus l'adolescent ambitieux est sans doute Bernard. Ainsi, le lecteur le suit depuis la décision de son départ qui marque une rupture avec l'enfance, puis pendant toute son évolution jusqu'à son retour au domicile familial. Le personnage présente donc un grand nombre de signes propres au héros ambitieux du roman d'apprentissage. L'auteur dévoile grâce à lui sa vision de ce héros particulier qu'il identifie tout d'abord par ses caractéristiques morales. De ce fait, Bernard est décrit comme un héros jeune et de sexe masculin, inexpérimenté dans la vie. Cette inexpérience est souligné dès le début avec le sentiment de doute repéré grâce à une atmosphère oppressante et un monologue intérieur lié au malaise.
Mots-clés:roman choral, conséquences, fonctionnement, réussite
Exposé traitant de la question du genre du roman de Madame de La Fayette "La Princesse de Clèves".
Exposé № 25089 |
1380 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
0 sources |
2011
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La Princesse de Clèves peut en effet être tout d'abord considéré comme l'ancêtre du roman psychologique. Madame de La Fayette a beaucoup travaillé la psychologie de ses personnages, ouvrant des pistes et en fermant, mais toujours en faisant réfléchir son lecteur et en donnant une certaine profondeur à ses personnages, ainsi par exemple les examens de conscience auxquels se livre la princesse qui sont de véritables monologues intérieurs. La princesse est un personnage à la fois évolutif et non évolutif, elle est à de nombreuses reprises au fil du roman prise entre des considérations opposées et contradictoires.
1. Revue des différents genres auxquels pourrait appartenir le roman
2. Pourquoi une multiplicité de genres : la modernité de la Princesse de Clèves
3. Enjeux et limites de cette question des genres : la moralité du roman sur la passion ; les détracteurs de l'oeuvre
Extrait du document
L'intérêt d'un roman usant de genres divers et variés, un roman auquel on peine à donner une étiquette et certainement son aspect composite. En effet, La Princesse de Clèves est un roman kaléidoscopique et c'est ce qui fait sa force. On peut d'ailleurs supposer que c'est cette diversité d'aspect qui rend le roman encore abordable de nos jours, qui lui a permis de traverser les époques et de devenir un classique de la littérature française. L'aspect composite de La Princesse de Clèves serait donc une promesse de modernité, d'autant que le roman deviendra un modèle pour tous les romanciers car, d'un sujet à priori banal, Madame de La Fayette fait un roman novateur.
Mots-clés:apprentissage, histoire psychologique, baroque, moralité, jansénisme
Dissertation portant sur la place et l'éducation des femmes à travers le roman épistolaire « Les liaisons dangereuses », de Choderlos de Laclos, ainsi que dans l'adaptation cinématographique.
Dissertation № 17413 |
3210 mots (
approximativement 8 pages ) |
0 sources |
2010
$ 9.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
L'importance du thème de l'éducation est lisible dans "Les Liaisons dangereuses", un roman épistolaire qu'il publie en 1782, qui est composé de 175 lettres. Le roman s'ouvre sur une lettre de la jeune Cécile de Volanges, qui sort du couvent pour être mariée par sa mère, Mme de Volanges, à un certain Gercourt. Mme de Merteuil, parente de Mme de Volanges, apprenant ce projet de mariage, décide de se venger de Gercourt, ancien amant qui l'a quittée pour une autre femme. Pour cela, elle propose à son ami et ancien amant, le Vicomte de Valmont, de pervertir la jeune Cécile afin de ruiner le mariage. Cependant, ce dernier refuse trop accaparé par Madame de Tourvel et son désir de la séduire. Ainsi Laclos nous expose trois éducations féminines possibles, celle de la jeune Cécile Volanges à laquelle le Couvent n'a rien appris, celle de la Marquise de Merteuil, une libertine que désire s'émanciper et qui s'est forgée d'elle-même, et celle de Madame de Tourvel qui est fondée sur la morale.
I/ L'auteur met en avant une critique de l'éducation traditionnelle et monastique
II/ La présence d'une contre éducation libertine par le biais des personnages de Valmont et de Madame de Merteuil
III/ L'auteur pousse ainsi aux changements dans l'éducation de son époque et qu'il souhaite une égalité des sexes
Extrait du document
On peut également rappeler qu'à cette époque, l'éducation traditionnelle voulait que les enfants, ici les femmes, soient envoyées au couvant. L'abandon des enfants après leur naissance aux soins des gouvernantes, des nourrices et des institutions religieuses crée une totale absence de lien entre la mère et l'enfant. On peut notamment le souligner à travers la relation mère fille entre Madame de Volanges et Cécile.
Mots-clés:apprentissage, relation, enfant, tradition, libertinage, sexualité
Dissertation portant sur l'ouvrage de Stendhal, qui pose la question de savoir dans quelle mesure il s'agit d'un roman d'apprentissage.
Dissertation № 6169 |
1480 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
0 sources |
2008
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Les romans d'apprentissage appelés également romans d'initiation ou de formation, présentent un jeune héros, en général d'origine modeste et provinciale, naïf et sans expérience.
Ce héros réalise une ambition et accomplit un trajet. Il va évoluer socialement, moralement, intellectuellement et affectivement. Ce livre relate l'ascension sociale et la chute de Julien Sorel, jeune homme de dix-neuf ans, fils d'artisan, qui va se construire sous nos yeux tout au long du roman.
I. Ce roman présente des caractéristiques du roman d'apprentissage
II. Certains points de ce roman diffère du roman d'éducation
III. Les différentes classifications du récit
Extrait du document
Au XIXè siècle, nombreux sont les romans qui sont des romans d'apprentissage, c'est-à-dire des récits qui racontent l'histoire d'un personnage (jeune, et donc naïf, innocent) qui se trouve marqué, façonné et instruit par les différents milieux qu'il traverse, et qui, de son « entrée dans la vie », de ses expériences diverses, tire des enseignements, une philosophie de l'existence.
(...) Le Rouge et le Noir met en scène un jeune héros, Julien Sorel, fils d'artisan, ambitieux et audacieux mais innocent et inexpérimenté. Il appartient au bas de l'échelle mais rêve de s'élever afin d'atteindre des sommets. Cultivé, amoureux des livres, il aspire à une vie plus rayonnante que celle qui lui est destinée, mais il est tourmenté entre deux volontés : la gloire (d'être soldat, comme son idole Napoléon) et l'ambition, qui dans la société de la Restauration, ne pouvait se concevoir qu'en étant prêtre. D'autre part, Julien, comme tout protagoniste de roman d'apprentissage rêve de monter à Paris (la capitale est imaginée comme un microcosme où peut se réaliser son objectif de réussite sociale).
Mots-clés:noblesse, bourgeoisie, jansénistes, jésuites, Paris, province