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Résumé En français, on parle de roman de formation, tout comme de roman d'éducation, mais on considère que ce genre date d'avant la période des Lumières : les romans de chevalerie du Moyen-Age sont souvent considérés comme des romans de formation.
Après s'être interrogé dans un premier temps sur la possibilité d'une formation du personnage dans un romanépistolaire, cette étude montre à travers les romans étudiés, que ce genre permet autant la formation que la perte. La question reste donc de savoir si le romanépistolaire n'est pas plutôt le roman de la formation du lecteur.
Extrait du document Tout d'abord, le roman épistolaire est inscrit dans le temps. La datation est en effet l'une des caractéristiques formelles des lettres. Ainsi, grâce à cette dimension temporelle, le lecteur peut suivre une évolution du personnage. Jean Rousset constate dans Forme et signification que «le roman écrit au présent exclut le décalage entre le héros vivant son histoire et le même héros la racontant, il réduit son lecteur à son ignorance réelle». Dans les Lettres portugaises de Guilleragues, le personnage de Mariane change au fil de ses lettres : elle comprend peu à peu que ses efforts sont vains et elle acquiert une forme de sagesse. Dans sa cinquième et dernière lettre, sa douleur véritable est moins la souffrance liée à l'abandon de son amant, que la perspective de cesser sa correspondance : «J'ai éprouvé que vous m'êtiez moins cher que ma passion, et j'ai eu d'étranges peines à la combattre, après que ces procédés injurieux m'ont rendu votre personne odieuse» (L.5 p.90).
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Résumé C'est dans la fièvre de l'édition et de l'apparition de l'encyclopédie que Rousseau écrivit la Nouvelle Héloïse qui connut dès le départ d'énormes succès. Puisque dans une société de plus en plus laïque, le livre permet de s'ouvrir à la rêverie et aux plaisirs de l'imagination. De ce fait, ce roman par lettres, considéré ainsi comme un romanépistolaire, décrit la passion impossible entre Saint-Preux et son élève, Julie d'Estanges, qui doit épouser un homme de sa condition. On pourrait alors parler du registre pathétique par cette situation.
L'extrait étudié est de " A peine ai-je employé" à "des champs dans des précipices."
I- Pathétique du romanépistolaire et ses caractéristiques de l'écriture par lettres
II- En quoi Rousseau est le précurseur du romantisme ?
Extrait du document C'est ainsi qu'à la lecture nous saisissons une correspondance amoureuse. Déjà, le destinataire est une femme. Puis Saint Preux a la volonté de braver les événements pour écrire, cela témoigne d'un certain intérêt. Les intempéries sont « j'ai voulu revenir au-devant du courrier qui m'apporte ». Et bercé par l'espoir de recevoir une réponse, il ne peut pas s'empêcher de lui écrire même s'il reste sans nouvelle « j'espère, une de vos lettres. En attendant, qu'elle arrive, je commence par vous écrire celle-ci, après laquelle j'en écrirai, s'il est nécessaire, une seconde pour répondre à la vôtre. ». Il fait le récit de ses aventures et de ses découvertes mais sous réserve d'une correspondance plus intime «Il faut réserver notre correspondance pour les choses qui nous touchent de plus près l'un et l'autre. ». Le sous entendu est que leur relation amoureuse tient une importance capitale dans leur correspondance.
Tags: nature, romantisme, sentiments intimes, correspondance amoureuse, philosophe des Lumières
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Résumé "Les Liaisons Dangereuses" est une œuvre qui, malgré une structure de romanépistolaire, se rapproche d'une pièce de théâtre.
D'ailleurs l'on peut noter que les "Liaisons Dangereuses" ont été adaptées au théâtre avant d'être portées au grand écran. Ce roman est proche du théâtre en de nombreux points assez nets.
1. Le lecteur ici est omniscient tel le spectateur au théâtre
2. Le roman en lui même est proche d'une pièce de théâtre classique
3. "Les Liaisons Dangereuses" sont une œuvre hybride qui tient du roman et du théâtre
Extrait du document Comme l'est le spectateur au théâtre, le lecteur des "Liaisons Dangereuses" est omniscient. Le lecteur est en effet au courant des cent soixante quinze lettres présentes dans ce roman épistolaire et voit parfois un même événement raconté par différentes personnes et donnant différentes versions, différents aspects ; par exemple le viol de Cécile de Volanges est raconté à Mme de Merteuil par le vicomte et par Cécile elle-même, donnant deux points de vue différents.
Comme au théâtre où le spectateur est mis au courant de toutes les répliques, de tous les monologues, le lecteur des "Liaisons Dangereuses" est témoin de toutes les lettres, toutes les versions, d'un même événement, tous les plans machiavéliques des libertins et toute la naïveté des victimes. En tant que lecteur nous sommes mis au courant du plan mis en place dès le début par le vicomte de Valmont et la marquise de Merteuil. Nous sommes aussi témoins de toutes ces manipulations, et de la sottise de certains personnages tels que la présidente de Tourvel ou encore Cécile de Volanges.
Dissertation portant sur la place et l'éducation des femmes à travers le romanépistolaire « Les liaisons dangereuses », de Choderlos de Laclos, ainsi que dans l'adaptation cinématographique.
3210 mots (approx. 8 pages), 0 sources, 2010, 7,95 €
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Résumé L'importance du thème de l'éducation est lisible dans "Les Liaisons dangereuses", un romanépistolaire qu'il publie en 1782, qui est composé de 175 lettres. Le roman s'ouvre sur une lettre de la jeune Cécile de Volanges, qui sort du couvent pour être mariée par sa mère, Mme de Volanges, à un certain Gercourt. Mme de Merteuil, parente de Mme de Volanges, apprenant ce projet de mariage, décide de se venger de Gercourt, ancien amant qui l'a quittée pour une autre femme. Pour cela, elle propose à son ami et ancien amant, le Vicomte de Valmont, de pervertir la jeune Cécile afin de ruiner le mariage. Cependant, ce dernier refuse trop accaparé par Madame de Tourvel et son désir de la séduire. Ainsi Laclos nous expose trois éducations féminines possibles, celle de la jeune Cécile Volanges à laquelle le Couvent n'a rien appris, celle de la Marquise de Merteuil, une libertine que désire s'émanciper et qui s'est forgée d'elle-même, et celle de Madame de Tourvel qui est fondée sur la morale.
I/ L'auteur met en avant une critique de l'éducation traditionnelle et monastique
II/ La présence d'une contre éducation libertine par le biais des personnages de Valmont et de Madame de Merteuil
III/ L'auteur pousse ainsi aux changements dans l'éducation de son époque et qu'il souhaite une égalité des sexes
Extrait du document On peut également rappeler qu'à cette époque, l'éducation traditionnelle voulait que les enfants, ici les femmes, soient envoyées au couvant. L'abandon des enfants après leur naissance aux soins des gouvernantes, des nourrices et des institutions religieuses crée une totale absence de lien entre la mère et l'enfant. On peut notamment le souligner à travers la relation mère fille entre Madame de Volanges et Cécile.
Commentaire de la lettre 36 du romanépistolaire de Montesquieu "Les lettres persanes", qui réalise une critique de la vie et du comportement des parisiens.
1520 mots (approx. 3.8 pages), 0 sources, 2005, 3,95 €
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Résumé "Les lettres persanes" ne sont qu'un romanépistolaire fictif, mettant en scène des persans en visite à Paris et décrivant leur étonnement face aux comportements des parisiens.
Cette correspondance a été créée afin d'obliger le lecteur français à regarder d'un œil neuf son propre mode de vie, sa culture, ses institutions ses dirigeants.
Ce commentaire s'intéresse à la lettre 36, dans laquelle, Usbek écrit à Rhedi pour lui faire part de ses impressions. Il y critique les aristocrates devenus courtisans à la cour de Louis XIV qui n'accomplissent pas leurs tâches.
Dans un premier temps, ce commentaire étudie la minceur du sujet de la dispute des courtisans et la disproportion entre le sujet et la querelle. Puis il s'attache au regard moqueur et ironique que Montesquieu porte sur les courtisans.
Extrait du document Dans une première partie, nous allons montrer la disproportion entre le sujet et les réactions des courtisans. En effet, les courtisans conversent sur la réputation d'un poète mort il y a plus de deux milles ans. Ce sujet est peu intéressant, [une dispute la plus mince qui se puisse imaginer] Montesquieu insiste sur la minceur du sujet en y mettant l'adjectif «mince».
De plus, il ne cite pas le nom du poète sur lequel ils discutent, mais le qualifie seulement de [vieux poète], «vieux» nous renvoie au fait que cela n'est pas d'actualité et que les courtisans pourraient discuter d'autres choses que d'Homère. [Depuis deux milles ans, on ignore la Patrie, aussi bien que le temps de sa mort] renforce l'idée que parler de Homère est un sujet un peu dépassé. Les courtisans sont d'accord pour dire que Homère est un poète excellent mais ils ne savent pas quel mérite lui attribuer : «il n'était question que du plus ou du moins de mérite qu'il fallait lui attribuer». Se disputer pour la valeur que l'on donne à une personne est enfantin, le privatif «que» insiste sur la démesure du sujet.
Commentaire composé de la préface du romanépistolaire de Gabriel-Joseph de La Vergne, vicomte de Guilleragues (1628-1685) ""Lettres d'une religieuse portugaise".
955 mots (approx. 2.4 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé En 1669, paraît un petit livre anonyme intitulé Lettres portugaises traduites en français et regroupant cinq lettres d'amour adressées, d'après un avis du libraire, par une religieuse portugaise (Marianna Alcoforado) à un officier français. Le succès est grand (20 éditions au XVIIe siècle) et le public y croit, au point que le Portugal a longtemps revendiqué cette oeuvre, même si, très vite, le bruit court que peut-être le traducteur, Guilleragues, aurait présenté comme des lettres authentiques les produits de son imagination...
Ce romanépistolaire est un monologue (le lecteur ne dispose pas des réponses) et n'est constitué que de cinq lettres, distantes de plusieurs mois. Il est aussi caractérisé par le refus du romanesque et de l'anecdote, et s'apparente davantage aux cinq actes d'une tragédie.
I. Le mystère lié à l'anonymat de l'éditeur
II. Le mystère lié à l'émetteur et au destinataire
III. Une «captation réussie»
Extrait du document L'auteur de cette préface avance masqué. S'il s'adresse à son lecteur (c'est le sens du titre de cette préface), il est difficile de savoir qui il est. Le pronom personnel 1ère personne est en effet fréquemment répété, à l'initiale des trois premières phrases : « j'ai trouvé… J'ai vu… j'ai cru… Je ne sais ». Il se met ainsi en scène, et présente de lui trois caractéristiques principales ; il est d'abord le découvreur de cette correspondance d'un accès difficile : « J'ai trouvé les moyens, avec beaucoup de soin et de peine, de recouvrer une copie ». Il est ensuite attaché au plaisir du lecteur (« j'ai cru que je leur ferais un singulier plaisir »). Il est enfin l'imprimeur sérieux de cette correspondance, le garant de l'authenticité de la correspondance, visant à bannir toutes les « fautes d'impression ».N'est-il que l'éditeur de cette correspondance, éditeur zélé et scrupuleux ? L'absence de nom au bas de cette préface le plonge dans l'anonymat le plus total, contraire aux exigences de clarté qu'il cherche à afficher.
Fiche de lecture sur le romanépistolaire, oeuvre littéraire majeure du XVIIIème siècle qui narre le duel pervers et libertin de deux membres de la noblesse française du siècle des Lumières.
2860 mots (approx. 7.2 pages), 0 sources, 2008, 6,95 €
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Résumé La marquise de Merteuil a, jadis, été abandonnée par le comte de Gercourt. Elle demande à son ancien amant, Valmont, de séduire la pure Cécile Volanges que le comte doit épouser.
Valmont poursuit un autre but aussi maléfique : il veut séduire, parce qu'il l'aime, une femme célèbre pour son esprit religieux et sa chasteté.
1. Portrait psychologique de Valmont, Mme de Merteuil et Mme de Tourvel
2. Comparaison de la préface des "Liaisons Dangereuses" (1782) avec celle de "La Nouvelle Héloïse" de Rousseau (1761)
3. Le romanepistolaire 4. Analyse de plusieurs lettres
Extrait du document Valmont est un personnage principal. Il forme un couple avec Mme de Merteuil : tous deux s'écrivent pour se raconter leurs exploits, et rivaliser. Valmont est le neveu de Mme de Rosemonde. Il a une mauvaise réputation, c'est un coureur, sans aucune morale. Il assume cette réputation, c'est le personnage libertin type, inspiré du roman Clarisse Harlove de Richardson. Il raconte ses aventures et n'hésite pas à donner des détails : "Tout en me consolant, une main était restée dans la mienne ; le joli corps était appuyé sur mon bras, et nous étions extrêmement rapprochés", Lettre XCIX, page 312 ; "Oui, en vérité, je lui ai tout appris, jusqu'aux complaisances !", Lettre CX, page 353. Il est intelligent et manipulateur, il sait faire preuve de délicatesse et de finesse.
Deux questions type bac sur l'oeuvre de Laclos, l'une souligne en quoi elle est une grande histoire d'amour et la deuxième, l'ampleur et "l'intelligence" du roman.
2320 mots (approx. 5.8 pages), 0 sources, 2009, 5,95 €
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Résumé "Les Liaisons dangereuses" est un romanépistolaire né sous la plume de Laclos, ce récit est un échange de lettres entre des amants principalement entre la marquise de Merteuil et Valmont. Laclos peint les mœurs de son époque à travers son œuvre.
Raymond Picard déclare d'ailleurs : «Laclos a construit l'un des romans les plus intelligents de la littérature universelle»
1. Les Liaisons dangereuses sont elles une grande histoire d'amour ?
2. «Laclos a construit l'un des romans les plus intelligents de la littérature universelle» Raymond Picard
Extrait du document Lorsque l'on évoque le mot «amour» dans le contexte des Liaisons dangereuses, le couple qui nous vient immédiatement à l'esprit est évidemment la marquise de Merteuil et Valmont. Au sens propre du terme, nous ne pourrions peut être pas définir ce duo comme étant un couple, pourtant il y a bien un réel amour entre ces deux personnages. Un amour qui est puissant dans son pouvoir destructeur et passionnel. Les deux amants n'ont pas de liens officiellement, ils jouent un jeu autour des émotions amoureuses et envies sexuelles.
Dissertation analysant en quoi cette oeuvre épistolaire est à la charnière entre l'esprit des Lumières et le romantisme, en s'appuyant sur une citation de Jean Rousset.
3425 mots (approx. 8.6 pages), 0 sources, 2008, 7,95 €
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Résumé Le romanépistolaire a sans nul doute atteint son apogée au siècle des Lumières. Mis à la mode originellement par les " Lettres Portugaises " de Guilleragues publiées en 1668, le genre doit ses lettres de noblesse à la monumentale " Nouvelle Héloïse " de Rousseau, aux cycles de Richardson et aux " Liaisons dangereuses " de Choderlos de Laclos. En effet, son unique chef-d'œuvre, " les Liaisons dangereuses ", paru en 1782, a garanti à jamais, par son succès, la postérité de son auteur. Romanépistolaire polyphonique contant les frasques de deux libertins accomplis, le Vicomte de Valmont et la Marquise de Merteuil, il apparaît aujourd'hui comme le paroxysme de son genre. Jean Rousset en dit, dans son ouvrage " Forme et signification ", qu'il expose la victoire du sentiment sur la raison, détruite par la passion. « Dissolution du projet volontaire et de la méthode », le roman donne toute son importance au « trouble involontaire », au « désordre du caprice ». Opposant la raison, symbolisée par la « ligne droite », au sentiment, symbolisé par la « ligne courbe », Rousset entend montrer en quoi les " Liaisons dangereuses " sont une discréditation des Lumières et de leur excès en 1782 ainsi qu'à la fois le héraut d'une ère littéraire nouvelle.
Ce roman ne pourrait-il pas apparaître pour de bonnes raisons comme le testament du XVIIIème siècle annonçant le romantisme naissant ?
Extrait du document Apparemment donc, la victoire contre la raison revient de droit aux sentiments. La Raison, mise en exergue alors par les Lumières se retrouve par conséquent discréditée face aux émois du cœur. Mais les prémisses sont faussées. Ce n'est ni la raison, ni les Lumières qui sont discréditées mais la raison dans les domaines où elle ne peut prétendre s'appliquer et la philosophie des Lumières dans ce qu'elle avait d'excessif en 1782. Car le libertinage est une méthode fondée sur des principes et des règles. La philosophie des Lumières s'empare du flambeau de la raison pour éclairer les hommes tandis que les libertins ne se veulent « éclairés » et méthodiques que pour accomplir leur « noirceur » et propager le vice. Là réside la perversion majeure de l'idéal rationnel des Lumières qui par extension le discrédite en 1782.
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Résumé Parfois dans la vie actuelle, certaines personnes pensent que les malfaisants sortent toujours vainqueurs, tandis que les Hommes qualifiés comme «bons» ne sont accabler que de malheurs. Laclos est l'auteur d'un véritable chef d'œuvre de la littérature, "Les Liaisons dangereuses", un romanépistolaire qui met en scène deux personnages aux traits diaboliques, jouant avec les autres comme sur un échiquier. Ils font tomber des proies en leur volant leur amour, leur virginité ou encore la femme à laquelle ils sont fiancés. La fin tragique de ce romanépistolaire comporte cependant une certaine morale.
Extrait du document Les deux personnages à l'origine des plans et chantages affectifs sont deux libertins dans l'âme. En premier plan on retrouve bien sûr la Marquise de Merteuil qui est le personnage constructeur de ces manipulations. Elle est le bras qui fait en sorte de déplacer les pions sur l'échiquier, décidant qui aime qui... En parvenant à se faire désirer par son amant de longue date, elle lui fait du chantage pour assouvir une vengeance. Ce personnage est à la fois cruel et vraiment futé, elle parvient toujours à ses fins, rien n'est prévu au hasard tout est calculé.