Dissertation qui définit et analyse ce qu'est un héros, et qui cherche à montrer que le héros n'est pas toujours fantastique.
Dissertation № 19006 |
1165 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
5 sources |
2010
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Résumé
Depuis la nuit des temps, les héros existent dans le monde. Il y a différents types de héros : les héros réels, les personnages principaux des œuvres de fiction et ceux à caractère divin. Le mot héros est un grand mot pour beaucoup d'entre nous, on pense souvent que les héros sont inaccessibles, c'est pourquoi on les idolâtre et on les imite. Mais le héros de roman est-il forcément quelqu'un d'exceptionnel ? Autrement dit, un héros doit-il toujours être exceptionnel ?
Pour répondre à cette question , nous commencerons par expliquer et définir ce qu'est un héros de roman, puis dans une deuxième partie nous verrons les réactions du lecteur face aux héros de romans, et enfin dans une troisième partie, nous affirmerons que les héros de roman ne sont pas toujours exceptionnels. Le héros de roman peut-être exceptionnel mais aussi le personnage principal d'une œuvre. Être un héros de roman, c'est avant tout être le personnage principal d'un œuvre littéraire, c'est aussi faire des actions qui marquent le lecteur ; des actions dont il se souviendra, comme les héros de textes qui défendent une thèse.
Extrait du document
Mais devant tant de héros de roman, comment réagit le lecteur ? C'est ce que nous allons traiter maintenant. Le lecteur a souvent tendance à s'identifier au personnage principal de chaque œuvre qu'il lira, c'est d'ailleurs pour cela qu'il lit : en général, il veut s'évader de sa réalité. Par conséquent, tout ce qui est différent de sa vie est vu comme meilleur. Cela dépend de chaque lecteur : certains vont idolâtrer, d'autres vont envier, certains même vont admirer, tant de sentiments pour des héros tous différents.
Mots-clés:héros, roman, fantastique, personnage, fiction, aventure
Dissertation à partir de la citation : "Un roman n'est qu'une histoire bien racontée". Le devoir tente de donner une définition moins réductrice du roman.
Dissertation № 2113 |
1630 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
0 sources |
2002
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Résumé
Depuis le début du XXème siècle, les écrivains n'obéissent plus à des courants littéraires précis comme lors des siècles précédents. L'auteur est libre et veut innover, il refuse d'être classé dans une catégorie littéraire immuable. Ainsi, les définitions de la littérature, de l'écriture se multiplient. Les avis divergent sur le but même d'écrire. Un auteur contemporain estime que « le roman n'est qu'une histoire bien racontée », c'est-à-dire que le roman n'a pas d'autre ambition que de rapporter au lecteur un récit. Cette définition de la forme la plus utilisée dans la littérature de nos jours est en effet correcte et justifiée, mais elle est cependant discutable car trop catégorique. Elle ne prend pas en compte les buts littéraires d'un bon nombre de nos contemporains.
I. Un roman est une histoire bien racontée: explications
1. Un roman est d'abord une histoire
2. Mais pas n'importe quelle histoire : une histoire bien racontée
3. Et pour bien raconter, il faut du talent
II. Mais le roman est aussi un message à comprendre au-delà de l'histoire
1. Un double message : une vue sur la société
2. Mais aussi une vue d'une réalité idéale
3. Et une vue sur les sentiments de l'auteur
Extrait du document
Ecrire un roman n'est pas seulement respecter des règles narratives et d'imaginer une histoire originale mais c'est également faire preuve de talent. Le roman a un statut artistique. L'écrivain, notamment celui des romans fantastiques, doit faire preuve de talent pour amener le lecteur dans un univers totalement imaginaire. Mais ceci n'est pas particuliers aux auteurs de science-fiction, même les auteurs « réalistes » sont confrontés à ce problème: le décor, les circonstances, la psychologie, les gestes, tout est vrai sauf la situation. L'auteur fait une nouvelle fois preuve de talent. Quant au roman autobiographique, son statut est spécial. Le maître du livre doit rendre intéressante l'histoire de sa vie. Franck Mc Court, en racontant son enfance tragique par le regard d'un enfant, permet de faire vivre son passé sans aucune amertume: autre sujet mais cependant assez proche du précédent. Chaque écrivain a un style différent. Dans le roman, toutes les formes narratives sont bienvenues. L'auteur s'inspire obligatoirement des ouvrages précédents sans toutefois les copier. Alain Fournier dans son unique ouvrage s'est inspiré non pas d'un romancier mais du poète symboliste Jules Laforgue. On retrouve dans Le grand Meaulnes cette référence, mais on remarque le propre style de Fournier : il fait incessamment passer le lecteur du rêve à la réalité. L'atmosphère est merveilleusement poétique.
Mots-clés:auteur, écriture, narrateur, talent, fantastique, symbolique
Travail de recherche sur les points communs entre le roman gothique et le roman policier.
Travail de Recherche № 6181 |
4215 mots (
approximativement 10.5 pages ) |
0 sources |
2006
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Résumé
Le crime est souvent un élément central de l'œuvre, mais il n'est pas pour autant constitutif de celle-ci. Ce qui prime dans le roman gothique, c'est l'ambiance et l'esthétique effrayante et sombre à laquelle le meurtre participe, au même titre que les immenses châteaux d'architecture gothique, les orages ou les souterrains pour les décors et les spectres, les moines peu scrupuleux et les jeunes filles souillées pour les personnages.
I. La place du crime au sein du roman gothique et du roman policier
II. La filiation
Extrait du document
Les récits de morts étranges et les énigmes qui les entourent ne sont pas nouveaux au XIXe siècle et le roman policier est issu d'une longue hérédité d'histoires de bandits. Mais l'apparition du roman policier comme genre à part entière est favorisé par le contexte historique. En effet, à la Révolution politique et sociale, se couple une révolution littéraire : après la décapitation du roi, il est difficile pour l'individu de se définir, car la Révolution, en aplanissant tout, a gommé les différences sociales, du moins de droit.
Mots-clés:intrigue, crime, détective, fantastique
Dissertation se demandant si un roman doit ouvrir les yeux du lecteur sur la vie ou bien au contraire permettre d'échapper à la réalité.
Dissertation № 25852 |
2250 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
Le roman est un récit apparut pour la première fois lors de l'apogée de l'empire Romain. Histoire avec une multitude de péripéties, le roman fut d'abord et bien souvent des récits merveilleux. En France l'un des premiers auteurs célèbres, apparut au XV siècle, est Rabelais, et ses œuvres Gargantua et Pantagruel sont un mélange de merveilleux et de réflexion sur le monde qui entoure l'auteur. Du roman antique jusqu'au roman contemporain, plusieurs mouvement littéraires sont apparus comme le roman philosophique, romantique, réaliste ou encore fantastique. Ce genre de récit a pour but de divertir la population ainsi que de lui ouvrir l'imagination et laisser court à sa réflexion. Le roman a toujours été une forme commode pour enseigner par l'attrait de la fiction.
1. Le roman doit permettre d'ouvrir les yeux du lecteur sur la vie
2. Le roman doit permettre au lecteur d'échapper à la réalité
Extrait du document
Dans la seconde partie du XIXème siècle, un nouveau courant littéraire appelé le Réalisme, apparait afin de dépeindre la réalité telle qu'elle est sans idéalisation, abordant des thèmes qui sont coutumiers pour toutes personnes d'un milieu populaire. Notamment le travail, les relations conjugales, les problèmes de la vie ou les affrontements sociaux. Prenons comme exemple Emile Zola, dans son Roman expérimental paru en 1880, celui-ci démontre que la littérature doit reproduire la réalité de la vie en introduisant des notions scientifiques. Il est utile de préciser que Zola a vécu sous la révolution industrielle et par conséquent les progrès de la science à cette époque sont très importants et témoignent de l'avancement des progrès de l'esprit humain.
Mots-clés:contemporain, mouvements littéraires, relations conjugales, affrontements sociaux, informations
Dissertation de littérature qui montre que le naturalisme constitue une enquête scientifique du réel réalisée avec l'impartialité du romancier, à laquelle s'ajoute le tempérament et la personnalité de l'auteur.
Dissertation № 6649 |
2350 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
3 sources |
2008
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Résumé
Le naturalisme a pour but d'observer et d'expérimenter le caractère humain dans une société et une famille. Ainsi, il met en scène des personnages ordinaires dans un décor réel, le plus minutieux qu'il soit. Pour cela, une volonté d'impartialité est nécessaire, le lecteur ne doit être aucunement influencé par le narrateur, par une quelconque opinion ou un effet littéraire.
Comment l'auteur peut-il s'approprier son roman puisqu'il fait preuve d'impartialité ?
I. Le naturalisme et son époque : le progrès scientifique
II. Le naturalisme : au plus proche du réel
a. Le lecteur au cœur du récit
b. Le réel approché par les sensations et les images
III. Dans le miroir du réel est possible une étude scientifique
a. L'impartialité nécessaire du narrateur pour l'étude d'un monde
b. Des personnages ordinaires face aux influences
Extrait du document
Le romancier naturaliste organise son récit de manière originale en insérant dès le début le lecteur au coeur de l'histoire avec des lieux bien réels.
Nous en avons l'exemple avec la longue description de la fameuse serre. Ici, Zola énumère et nomme une par une toutes les plantes qui y seraient présentes : "Nymphéa, Tornélia, Néréides, Palmiers, Ptérides, Fougères, Bambous, Alsophila, Bégonia, Caladium, Bananier, Euphorbe d'Abyssinie, Quisqualus, Bauhinia."
Il nous prouve alors la réalité des décors et fait de son univers un monde tout à fait réaliste qui pourrait réellement exister. Un autre épisode fait de Zola un peintre, cet épisode est celui où Saccard montre de Montmartre, Paris à sa femme. Là, Paris est décrite avec une vision réaliste.
Mots-clés:fantastique, imaginaire, symbole, mythe, impressionnisme
Fiche de lecture du roman « Le Portrait de Dorian Gray », d'Oscar Wilde retraçant la déchéance d'un homme qui gagne l'éternelle jeunesse.
Fiche de lecture № 17898 |
1205 mots (
approximativement 3 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
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Résumé
« Le Portrait de Dorian Gray » est incontestablement, l'œuvre majeure de l'auteur irlandais Oscar Wilde. Publié en 1890, ce roman défend l'esthétique, valeur morale suprême. Ainsi, dans sa préface du « portrait de Dorian Gray », Oscar Wilde écrit à propos de l'artiste « l'artiste est créateur de belles choses…il n'y a pas de livre moral ou immoral. Les livres sont bien ou mal écrits voilà tout. Tout art est plutôt inutile. » Roman fantastique, en ce qu'il relate une expérience extraordinaire, irrationnelle et mystérieuse, ce roman est aussi un roman philosophique qui évoque des thèmes comme l'hédonisme, le beau, l'art, la jeunesse en somme l'esthétisme.
1/ Un roman esthétique
2/ Un roman moral
Extrait du document
Lorsque Dorian Gray tombe amoureux, il commence à éprouver les limites de sa beauté intérieure. En effet, son sentiment n'est finalement qu'une admiration éphémère et exaltée pour une actrice qui joue un rôle de façon prodigieuse et qui suscite en lui un sentiment très fort. Or, ce sentiment est conditionnel et n'est pas le sentiment profond et inconditionnel de l'amoureux valeureux et vaillant des héros des romans d'amour shakespeariens.
Mots-clés:amoureux, sentiment, émotion, héros, romance, romantique, émotionnel
Mémoire de littérature comparée portant sur l'étude de l'influence probable du conteur allemand dans quelques romans de Jules Verne, de ses écrits de jeunesse aux romans posthumes.
Mémoire ou thèse № 11510 |
26715 mots (
approximativement 66.8 pages ) |
37 sources |
2008
$ 18.95
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Résumé
Ce mémoire analyse comment les contes de Hoffmann ont influencé la création des œuvres de jeunesse de Verne, tout comme ils constituent une sorte de nébuleuse nostalgique dans les romans du vieil écrivain, qui fut lecteur avant de devenir auteur. Dès lors, ce mémoire étudie comment, depuis la parution de la nouvelle fantastique "Maître Zacharius" en 1854, jusqu'à la publication posthume du roman "Le Secret de Wilhelm Storitz", l'influence des contes de Hoffmann a largement imprégnée l'écriture de Jules Verne, qui ne s'est jamais lassé de rappeler à ses lecteurs son attachement profond pour l'auteur allemand.
I. L'esthétique hoffmannesque dans les écrits de jeunesse de Jules Verne
A) La réception de Hoffmann en France
B) Maître Zacharius, Mademoiselle de Scudery et autres contes
C) Pittonaccio, le nain malfaisant dans Maître Zacharius : personnage issu de l'univers poétique de E.T.A Hoffmann
II. Jules Verne et Edgar Poe
A) Rejet du fantastique pur de E.T.A Hoffmann et découverte des nouvelles étranges de l'auteur américain
B) Les motifs poesques dans le corpus vernien
III. Une présence souterraine de E.T.A Hoffmann
A) Les Indes Noires, possible réécriture des Mines de Falun ?
B) Les mines de Falun, Les Indes Noires ou le mythe du centre de la Terre : du passage d'un monde infernal à un lieu de vie
IV. Offenbach, Les Contes d'Hoffmann et Jules Verne
A) La genèse d'une oeuvre musicale
B) L'épisode du colporteur dans Le Château des Carpathes : référence directe ou indirecte à Hoffmann ?
C) La Stella et le docteur Miracle dans l'opéra de Offenbach : deux personnages non hoffmannesques qui se retrouvent dans le roman fantastique de Jules Verne
V. Le Château des Carpathes, Le secret de Wilhelm Storitz : derniers hommages rendus à E.T.A Hoffmann
A) Les références directes aux contes de Hoffmann
B) Les liaisons transversales entre les deux auteurs
VI. Annexe
Extrait du document
Si Jules Verne a énormément suscité l'intérêt des critiques littéraires avec la publication, des 1860, des Voyages Extraordinaires, on s'est peu préoccupé en général de l'influence de certains auteurs dans ses écrits. Pourtant, tout au long de son œuvre, Jules Verne ne cesse de rendre hommage aux deux principaux auteurs qui ont nourris l'imaginaire vernien : E.T.A Hoffmann et Edgar Poe. Le premier reconnu comme le précurseur du genre «fantastique» et le deuxième, comme le pionnier du roman policier. Or, nous laisserons ici aux spécialistes d'Edgar Poe le soin d'étudier de la manière la plus précise et exhaustive, l'influence de celui-ci dans les récits de Jules Verne et nous nous consacrerons ici à l'étude de celle de E.T.A Hoffmann dans le corpus vernien...
(...) Ainsi nous analyserons dans une première partie à travers l'étude de Maître Zacharius ou L'horloger qui avait perdu son âme, les liaisons transversales entre ce premier récit de Jules Verne et certains contes de Hoffmann, tant sur le plan de la structure narrative qu'au niveau des personnages ; car il est certain que cette nouvelle fut largement inspirée par l'imaginaire hoffmannesque.
Mots-clés:romanesque, emprunt, personnage, fantastique, fascination, surnaturel
Commentaire portant sur l'incipit du roman d'Albert Camus qui semble à première vue déroutant : il situe l'action mais la ville évoquée, Oran, semble un lieu plus fantastique que réel.
Commentaire Composé № 11095 |
800 mots (
approximativement 2 pages ) |
0 sources |
2009
$ 4.95
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Résumé
"La Peste" paraît en 1947, mais le roman s'est imposé à Camus dès le début de la Seconde Guerre mondiale. L'extrait proposé est l'incipit du roman. Comment ces premières lignes créent-elles un horizon d'attente ambigu, déroutant pour le lecteur ?
I. Le cadre spatio-temporel
1) Description de la ville : une description réaliste ?
2) Analyse des repères temporels
II. Description des habitants
1) Des habitants insignifiants
2) Un habitant particulier, le narrateur
Extrait du document
Le narrateur situe avec précision l'action dans l'espace : celle-ci s'est déroulée à "Oran" en Algérie mais d'emblée un certain nombre d'expressions vont rendre le lecteur suspicieux. En effet, les adjectifs qui qualifient la ville donnent d'Oran l'image d'une ville peu attrayante, elle est dite "ordinaire" ligne 3, "différentes de tant d'autres villes" ligne 6, "neutre" ligne 9 et surtout "laide" ligne 5. L'histoire dans une tel lieu ne s'annonce pas très réjouissante. Cependant, le narrateur souligne qu'il ne faut pas se fier aux apparences. L'expression "à première vue" ligne 3 incite le lecteur a envisagé les choses avec plus de clairvoyance. Cette "ville ordinaire" ligne 3 pourrait être en fait autre que ce qu'elle paraît, elle pourrait même être, elle peut alors prendre une dimension symbolique et faire du roman une allégorie comme le suggère la période évoquée.
Mots-clés:action, ville, fantastique, narrateur, ordinaire, époque
Fiche de lecture du roman « Le télépiège », écrit par Marie Dufeutrel dans lequel des enfants sont pris au piège dans une télévision.
Fiche de lecture № 18052 |
930 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
0 sources |
2006
$ 4.95
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Résumé
Marie Dufeutrel est née dans la région parisienne. Elle a fait ses études de Lettres Modernes, puis les Beaux Arts, à la recherche d'une voie dans laquelle, s'exprimerait sa créativité. Après un séjour au Maroc où elle découvre l'enseignement, elle anime en France, des Ateliers d'art plastique, et de théâtre avant de devenir directrice de maisons des jeunes et de la culture en 1981. Nous étudierons, ici, son roman intitulé « Le télépiège ».
I. Présentation du livre
II. Présentation de l'auteur
III. Présentation de l'histoire
VI. Jugement sur le livre
Extrait du document
Ce livre de science-fiction est vraiment très plaisant, il contient beaucoup de suspens. Le livre est bien disposé car un chapitre sur deux parle des enfants dans le télépiège, et de l'enquête policière ; comme ça, on peut suivre l'avancée des enfants et celle des policiers en même temps.
Mots-clés:imaginaire, irréel, fanatique, fantastique, conte, enfance, animation
Commentaire de l'incipit de "Nagasaki" d'Eric Faye expliquant dans quelle mesure Eric Faye nous livre un début de roman à suspense en utilisant le registre fantastique.
Commentaire de Texte № 22811 |
1300 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
0 sources |
2011
$ 4.95
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Résumé
"Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas" écrivait Camus pour démarrer son oeuvre L'étranger, afin de prévenir le lecteur de la couleur de son livre. Bernard Werber, quand à lui, démarrait Le père de nos pères par "Qui sommes-nous? Où allons-nous? D'où venons-nous?" dans le but d'introduire le caractère didactique du récit. Ainsi l'incipit d'un roman se doit représentatif du reste de l'œuvre, tout en plaisant et donnant envie au lecteur de poursuivre le texte. Chose comprise par Eric Faye, auteur prolifique publiant un livre par année depuis 1991, parfois passant par la publication numérique uniquement, comme c'est le cas pour sa dernière œuvre Nuit du Verdict. Nous allons travailler sur l'incipit de Nagasaki, publié en 2010 et vainqueur du Grand Prix du Roman de l'Académie Française.
1. Un incipit posant les fondations du récit
2. Un récit a suspense
3. Le registre fantastique au service de l'étrange
Extrait du document
Premièrement, le protagoniste représente la rationalité et met en œuvre des moyens concrets et précis pour vérifier les évènements irrationels qui parviennent dans sa vie monotone, tels que l'utilisation d'une "règle en acier inoxydable d'une longueur de quarante centimètres"(l.64-65), incluant de nombreux détails afin de renforcer la rationalité de la chose. Il en est de même pour les photographies du frigo, ainsi que d'autres initiatives telles que "la deuxième fois, par chance, j'avais conservé le ticket de caisse et pu vérifier que je n'avais pas eu la berlue"(l.109-111).
Mots-clés:didactique, nourriture, riz aux algues, rationalité, hésitation