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Résumé Depuis la nuit des temps, les héros existent dans le monde. Il y a différents types de héros : les héros réels, les personnages principaux des œuvres de fiction et ceux à caractère divin. Le mot héros est un grand mot pour beaucoup d'entre nous, on pense souvent que les héros sont inaccessibles, c'est pourquoi on les idolâtre et on les imite. Mais le héros de roman est-il forcément quelqu'un d'exceptionnel ? Autrement dit, un héros doit-il toujours être exceptionnel ?
Pour répondre à cette question , nous commencerons par expliquer et définir ce qu'est un héros de roman, puis dans une deuxième partie nous verrons les réactions du lecteur face aux héros de romans, et enfin dans une troisième partie, nous affirmerons que les héros de roman ne sont pas toujours exceptionnels. Le héros de roman peut-être exceptionnel mais aussi le personnage principal d'une œuvre. Être un héros de roman, c'est avant tout être le personnage principal d'un œuvre littéraire, c'est aussi faire des actions qui marquent le lecteur ; des actions dont il se souviendra, comme les héros de textes qui défendent une thèse.
Extrait du document Mais devant tant de héros de roman, comment réagit le lecteur ? C'est ce que nous allons traiter maintenant. Le lecteur a souvent tendance à s'identifier au personnage principal de chaque œuvre qu'il lira, c'est d'ailleurs pour cela qu'il lit : en général, il veut s'évader de sa réalité. Par conséquent, tout ce qui est différent de sa vie est vu comme meilleur. Cela dépend de chaque lecteur : certains vont idolâtrer, d'autres vont envier, certains même vont admirer, tant de sentiments pour des héros tous différents.
Mémoire de littérature comparée portant sur l'étude de l'influence probable du conteur allemand dans quelques romans de Jules Verne, de ses écrits de jeunesse aux romans posthumes.
26715 mots (approx. 66.8 pages), 37 sources, 2008, 14,95 €
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Résumé Ce mémoire analyse comment les contes de Hoffmann ont influencé la création des œuvres de jeunesse de Verne, tout comme ils constituent une sorte de nébuleuse nostalgique dans les romans du vieil écrivain, qui fut lecteur avant de devenir auteur. Dès lors, ce mémoire étudie comment, depuis la parution de la nouvelle fantastique "Maître Zacharius" en 1854, jusqu'à la publication posthume du roman "Le Secret de Wilhelm Storitz", l'influence des contes de Hoffmann a largement imprégnée l'écriture de Jules Verne, qui ne s'est jamais lassé de rappeler à ses lecteurs son attachement profond pour l'auteur allemand.
I. L'esthétique hoffmannesque dans les écrits de jeunesse de Jules Verne
A) La réception de Hoffmann en France
B) Maître Zacharius, Mademoiselle de Scudery et autres contes
C) Pittonaccio, le nain malfaisant dans Maître Zacharius : personnage issu de l'univers poétique de E.T.A Hoffmann
II. Jules Verne et Edgar Poe
A) Rejet du fantastique pur de E.T.A Hoffmann et découverte des nouvelles étranges de l'auteur américain
B) Les motifs poesques dans le corpus vernien
III. Une présence souterraine de E.T.A Hoffmann
A) Les Indes Noires, possible réécriture des Mines de Falun ?
B) Les mines de Falun, Les Indes Noires ou le mythe du centre de la Terre : du passage d'un monde infernal à un lieu de vie
IV. Offenbach, Les Contes d'Hoffmann et Jules Verne
A) La genèse d'une oeuvre musicale
B) L'épisode du colporteur dans Le Château des Carpathes : référence directe ou indirecte à Hoffmann ?
C) La Stella et le docteur Miracle dans l'opéra de Offenbach : deux personnages non hoffmannesques qui se retrouvent dans le romanfantastique de Jules Verne
V. Le Château des Carpathes, Le secret de Wilhelm Storitz : derniers hommages rendus à E.T.A Hoffmann
A) Les références directes aux contes de Hoffmann
B) Les liaisons transversales entre les deux auteurs
VI. Annexe
Extrait du document Si Jules Verne a énormément suscité l'intérêt des critiques littéraires avec la publication, des 1860, des Voyages Extraordinaires, on s'est peu préoccupé en général de l'influence de certains auteurs dans ses écrits. Pourtant, tout au long de son œuvre, Jules Verne ne cesse de rendre hommage aux deux principaux auteurs qui ont nourris l'imaginaire vernien : E.T.A Hoffmann et Edgar Poe. Le premier reconnu comme le précurseur du genre «fantastique» et le deuxième, comme le pionnier du roman policier. Or, nous laisserons ici aux spécialistes d'Edgar Poe le soin d'étudier de la manière la plus précise et exhaustive, l'influence de celui-ci dans les récits de Jules Verne et nous nous consacrerons ici à l'étude de celle de E.T.A Hoffmann dans le corpus vernien...
(...) Ainsi nous analyserons dans une première partie à travers l'étude de Maître Zacharius ou L'horloger qui avait perdu son âme, les liaisons transversales entre ce premier récit de Jules Verne et certains contes de Hoffmann, tant sur le plan de la structure narrative qu'au niveau des personnages ; car il est certain que cette nouvelle fut largement inspirée par l'imaginaire hoffmannesque.
Dissertation à partir de la citation : "Un roman n'est qu'une histoire bien racontée". Le devoir tente de donner une définition moins réductrice du roman.
1630 mots (approx. 4.1 pages), 0 sources, 2002, 4,95 €
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Résumé Depuis le début du XXème siècle, les écrivains n'obéissent plus à des courants littéraires précis comme lors des siècles précédents. L'auteur est libre et veut innover, il refuse d'être classé dans une catégorie littéraire immuable. Ainsi, les définitions de la littérature, de l'écriture se multiplient. Les avis divergent sur le but même d'écrire. Un auteur contemporain estime que « le roman n'est qu'une histoire bien racontée », c'est-à-dire que le roman n'a pas d'autre ambition que de rapporter au lecteur un récit. Cette définition de la forme la plus utilisée dans la littérature de nos jours est en effet correcte et justifiée, mais elle est cependant discutable car trop catégorique. Elle ne prend pas en compte les buts littéraires d'un bon nombre de nos contemporains.
I. Un roman est une histoire bien racontée: explications
1. Un roman est d'abord une histoire
2. Mais pas n'importe quelle histoire : une histoire bien racontée
3. Et pour bien raconter, il faut du talent
II. Mais le roman est aussi un message à comprendre au-delà de l'histoire
1. Un double message : une vue sur la société
2. Mais aussi une vue d'une réalité idéale
3. Et une vue sur les sentiments de l'auteur
Extrait du document Ecrire un roman n'est pas seulement respecter des règles narratives et d'imaginer une histoire originale mais c'est également faire preuve de talent. Le roman a un statut artistique. L'écrivain, notamment celui des romans fantastiques, doit faire preuve de talent pour amener le lecteur dans un univers totalement imaginaire. Mais ceci n'est pas particuliers aux auteurs de science-fiction, même les auteurs « réalistes » sont confrontés à ce problème: le décor, les circonstances, la psychologie, les gestes, tout est vrai sauf la situation. L'auteur fait une nouvelle fois preuve de talent. Quant au roman autobiographique, son statut est spécial. Le maître du livre doit rendre intéressante l'histoire de sa vie. Franck Mc Court, en racontant son enfance tragique par le regard d'un enfant, permet de faire vivre son passé sans aucune amertume: autre sujet mais cependant assez proche du précédent. Chaque écrivain a un style différent. Dans le roman, toutes les formes narratives sont bienvenues. L'auteur s'inspire obligatoirement des ouvrages précédents sans toutefois les copier. Alain Fournier dans son unique ouvrage s'est inspiré non pas d'un romancier mais du poète symboliste Jules Laforgue. On retrouve dans Le grand Meaulnes cette référence, mais on remarque le propre style de Fournier : il fait incessamment passer le lecteur du rêve à la réalité. L'atmosphère est merveilleusement poétique.
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Résumé Le crime est souvent un élément central de l'œuvre, mais il n'est pas pour autant constitutif de celle-ci. Ce qui prime dans le roman gothique, c'est l'ambiance et l'esthétique effrayante et sombre à laquelle le meurtre participe, au même titre que les immenses châteaux d'architecture gothique, les orages ou les souterrains pour les décors et les spectres, les moines peu scrupuleux et les jeunes filles souillées pour les personnages.
I. La place du crime au sein du roman gothique et du roman policier
II. La filiation
Extrait du document Les récits de morts étranges et les énigmes qui les entourent ne sont pas nouveaux au XIXe siècle et le roman policier est issu d'une longue hérédité d'histoires de bandits. Mais l'apparition du roman policier comme genre à part entière est favorisé par le contexte historique. En effet, à la Révolution politique et sociale, se couple une révolution littéraire : après la décapitation du roi, il est difficile pour l'individu de se définir, car la Révolution, en aplanissant tout, a gommé les différences sociales, du moins de droit.
Commentaire portant sur l'incipit du roman d'Albert Camus qui semble à première vue déroutant : il situe l'action mais la ville évoquée, Oran, semble un lieu plus fantastique que réel.
800 mots (approx. 2 pages), 0 sources, 2009, 3,95 €
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Résumé "La Peste" paraît en 1947, mais le roman s'est imposé à Camus dès le début de la Seconde Guerre mondiale. L'extrait proposé est l'incipit du roman. Comment ces premières lignes créent-elles un horizon d'attente ambigu, déroutant pour le lecteur ?
I. Le cadre spatio-temporel
1) Description de la ville : une description réaliste ?
2) Analyse des repères temporels
II. Description des habitants
1) Des habitants insignifiants
2) Un habitant particulier, le narrateur
Extrait du document Le narrateur situe avec précision l'action dans l'espace : celle-ci s'est déroulée à "Oran" en Algérie mais d'emblée un certain nombre d'expressions vont rendre le lecteur suspicieux. En effet, les adjectifs qui qualifient la ville donnent d'Oran l'image d'une ville peu attrayante, elle est dite "ordinaire" ligne 3, "différentes de tant d'autres villes" ligne 6, "neutre" ligne 9 et surtout "laide" ligne 5. L'histoire dans une tel lieu ne s'annonce pas très réjouissante. Cependant, le narrateur souligne qu'il ne faut pas se fier aux apparences. L'expression "à première vue" ligne 3 incite le lecteur a envisagé les choses avec plus de clairvoyance. Cette "ville ordinaire" ligne 3 pourrait être en fait autre que ce qu'elle paraît, elle pourrait même être, elle peut alors prendre une dimension symbolique et faire du roman une allégorie comme le suggère la période évoquée.
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Résumé L'autre a toujours été, en littérature, un thème important développé sous plusieurs aspects. En effet, qu'il soit l'ennemi, le double, ou l'ami, l'autre entraîne une réflexion et une prise de conscience de soi-même. Cette poétique de l'intime, que l'on retrouve notamment dans La nouvelle rêvée de Schnitzler, joue un rôle clé dans Le Double de Dostoievski publié en 1846. Celui-ci déchaîne les critiques qui se font violentes à l'égard de l'auteur dans la mesure où le personnage principal, Monsieur Goliadkine, est une figure ambivalente qui est difficile à cerner. L'œuvre oscille ainsi entre roman réaliste et romanfantastique, devant un lecteur qui se perd entre la folie de Goliadkine et l'étrangeté des scènes proposées. L'extrait étudié se situe au chapitre V, qui est un chapitre de l'errance, et dans lequel le héros va chercher à fuir la société pour se retrouver et pour se fuir en même temps. Il va alors sentir une présence qui va le mener dans une quête passionnée. De ce fait, le titre de l'œuvre prend tout son sens dans cet extrait. A la fin de celui-ci, Goliadkine prend conscience que cette présence n'est autre que son propre double.
1. La thématique de regarder et être regardé
2. La problématique du dialogue intérieur pour en arriver au motif du miroir et de l'altérité
Extrait du document La thématique du regard est omniprésente dans le roman et va même jusqu'à en étouffer le héros, Monsieur Goliadkine, d'où l'importance du moi social. Tout d'abord, penchons-nous sur l'onomastique de Goliadkine qui est tout à fait pertinente. "Goliad" en russe signifie "indigence", tandis que "kine" est un diminutif péjoratif. Ainsi, son nom annonce déjà à lui seul le destin noir du personnage. Qui plus est, M. Goliadkine est un petit fonctionnaire placé au neuvième rang de la "Tchin", hiérarchie sociale du XIXe siècle en Russie. Nous pouvons même ajouter que cette classe est réservée en grande partie à ceux qui n'ont pas suivis d'études. Notre héros est donc un petit fonctionnaire borné, mais qui a tout de même une bonne situation financière puisqu'il peut se permettre d'employer un domestique, Petrouchka, et de résider dans un beau quartier à Saint Petersbourg.
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Résumé « Le Portrait de Dorian Gray » est incontestablement, l'œuvre majeure de l'auteur irlandais Oscar Wilde. Publié en 1890, ce roman défend l'esthétique, valeur morale suprême. Ainsi, dans sa préface du « portrait de Dorian Gray », Oscar Wilde écrit à propos de l'artiste « l'artiste est créateur de belles choses…il n'y a pas de livre moral ou immoral. Les livres sont bien ou mal écrits voilà tout. Tout art est plutôt inutile. » Romanfantastique, en ce qu'il relate une expérience extraordinaire, irrationnelle et mystérieuse, ce roman est aussi un roman philosophique qui évoque des thèmes comme l'hédonisme, le beau, l'art, la jeunesse en somme l'esthétisme.
1/ Un roman esthétique
2/ Un roman moral
Extrait du document Lorsque Dorian Gray tombe amoureux, il commence à éprouver les limites de sa beauté intérieure. En effet, son sentiment n'est finalement qu'une admiration éphémère et exaltée pour une actrice qui joue un rôle de façon prodigieuse et qui suscite en lui un sentiment très fort. Or, ce sentiment est conditionnel et n'est pas le sentiment profond et inconditionnel de l'amoureux valeureux et vaillant des héros des romans d'amour shakespeariens.
Commentaire des premières pages du roman "Eugénie Grandet" de Balzac , passage où l'écrivain dresse le portrait du personnage 'Monsieur Grandet', son père.
1500 mots (approx. 3.8 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé Tous les siècles ont vu des auteurs privilégiant le réalisme tels que : Villon au XVI ème siècle, La Bruyère au XVII ème, Marivaux au XVIIème, mais c'est au XIXème siècle que le récit réaliste se développe dans le cadre d'un mouvement littéraire. Ce courant donne pour mission au roman de retranscrire le mieux possible la réalité, de peindre le réel, au travers des personnages banals aux sentiments vrais. Au XIXème siècle les grands auteurs de ce mouvement furent :Flaubert, Zola, Maupassant,et Balzac .Ce dernier d'ailleurs en 1831 commence l'écriture de l'ensemble d'ouvrages qui formeront dés lors la Comédie Humaine : un ensemble de cent trente sept œuvres comprenant des romansfantastiques, philosophiques, des contes, des essais, ainsi que des romans réalistes comme Illusions Perdues ou Eugénie Grandet.
I. Caractère du père d'Eugénie Grandet, notamment sa richesse, son avarice méthodique
II. Le cadre réaliste que peint Balzac et sa fonction
Extrait du document Dans un dernier temps, on peut voir que le père Grandet avant d'être un homme d'affaire riche et puissant, est un homme des plus banals : « Encore nommé par certains gens le père Grandet » au travers aussi de sa description physique : « le tonnelier alors âgé de quarante ans ». Balzac fait ressortir le caractère vraisemblable de ce personnage auquel le lecteur peut facilement s'identifier.
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Résumé Charles Baudelaire, Alphonse de Lamartine et Gustave Flaubert sont tout trois des contemporains de Victor Hugo, auteurs de poésie et de romans, qui ont connu un succès réduit comparé à celui de l'auteur des "Misérables". En effet, Lamartine née en 1790 et mort en 1869 était très admiré de Hugo, mais a eu une renommé assez faible de son vivant et a échoué dans sa carrière politique autant que dans la gérance de sa fortune. Baudelaire, né en 1821 et mort en 1867, a été condamné pour « atteinte aux bonnes mœurs » lors de sa publication des "Fleurs du mal". Enfin Flaubert, né en 1821 et mort en 1880, a eu une longue correspondance avec Hugo, et a également eu des problèmes avec la justice avec son roman "Madame Bovary". Ces trois auteurs, dont le talent est aujourd'hui incontestés ont chacun exprimé leur avis sur "Les Misérables", de différentes façons, mais en évoquant tour à tour un même thème : celui de la vraisemblance dans l'œuvre de Hugo. En se basant sur les idées auxquelles étaient attachées ces hommes, on peut étudier leurs opinions, en évoquant dans un premier lieu Lamartine, puis Baudelaire et enfin Flaubert avant de comparer leurs points de vue sur cet ouvrage.
Extrait du document Alphonse de Lamartine considère que les Misérables est un roman indigne d'un auteur tel que Victor Hugo et dangereux . Il pense que le style et le sujet de l'œuvre ne correspondent pas à l'écrivain, qu'il place au dessus de tout les autres, et qu'il accuse de s'être lourdement rabaissée en produisant un tel roman.
Tags: société, romanfantastique, roman historique, symbolisme
Thèse sur la correspondance entre Poe et Villiers par rapport au traitement de l'espace, au rôle des décors dans les contes fantastiques, à la relation entre décors architecturaux et structure psychologique des personnages.
26765 mots (approx. 66.9 pages), 37 sources, 2005, 14,95 €
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Résumé Selon vous quel est le plus grand écrivain anglo-saxon ? La plupart des gens répondront sans doute que c'est William Shakespeare. Mais, permettez-nous de les contredire car, selon nous, moins connu mais tout aussi talentueux, le plus remarquable est Edgar Allan Poe, le père de la littérature fantastique outre-atlantique. Révélé en France, par Charles Baudelaire, Poe a en effet influencé tous les grands noms de la littérature fantastique.
Chapitre I : Historique et notions du genre fantastique Chapitre II : De la littérature fantastique à l'espace fantastique Chapitre III : La chute de la Maison Usher de Poe versus : L'intersigne de Villiers de l'Isle-Adam
Chapitre IV : Le Masque de la Mort Rouge de Poe versus Duke of Portland de Villiers de l'Isle-Adam
Chapitre V : William Wilson de Allan Poe : le double et l'espace
Extrait du document Une fois franchie le porche d'entrée, l'intérieur n'est pas moins sinistre, pas moins désert. Il arrive même que les seuls signes de vie proviennent des objets: "ici une tapisserie qu'anime les reflets d'un incendie; là, un portrait auquel la flamme d'une bougie confère une présence inattendue" (Eric Lysqe)