Dissertation qui pose la question de savoir si le romancier a un jugement de valeur à apporter et s'il répond toujours à cette contrainte.
Dissertation № 5799 |
1140 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
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2006
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Résumé
Le travail d'un romancier est un travail complexe. Il doit écrire d'une forme intelligente et construite sur un thème intéressant aux yeux de l'écrivain, tout en prenant en compte un minimum les avis de la critique et des lecteurs.
Cependant, il ne semble pas avoir dans son travail une mission moralisatrice, surtout si le roman provient du courant naturaliste ou réaliste.
D'après Maupassant, «le romancier n'est pas moraliste. Il n'a pas pour mission de corriger ou modifier les mœurs. Son rôle se limite à observer et à décrire selon son tempérament, selon les limites de son talent».
Le document montre, dans un premier temps, que le rôle du romancier n'est pas de faire des leçons de morale au lecteur, puis, dans un second temps, il observe toutefois qu'un minimum de jugement de la part du romancier s'avère souvent inévitable voire même nécessaire.
Extrait du document
Maupassant, écrivain non seulement réaliste, fait également partie du courant naturaliste. Sa vision du rôle du romancier s'inspire alors des théories de ce courant. En effet, le naturalisme se veut vrai : il est important de dépeindre la nature et ses réalités selon la stricte vérité ; il n'est donc pas possible de la rêver, de l'interpréter, ni même de la juger. L'auteur n'a alors pas l'occasion de corriger ou de modifier les mœurs, en faveur d'une retranscription réelle de la nature et des réalités. Par exemple, dans Bel Ami, Maupassant fait preuve de réalisme en décrivant les dessous financiers malhonnêtes du journal où Duroy travaille. «C'est Walter qui a tout mené d'ailleurs […]. Ils ont racheté tout l'emprunt du Maroc […] très habilement, par le moyen d'agents suspects, véreux[…]».
Mots-clés:réel, moralisateur, immoral, objectivité, impartialité, scandale
Dissertation analysant la place que donne le romancier à ses personnages par rapport au cadre du réel.
Dissertation № 16151 |
2335 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
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2010
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Résumé
A l'origine, le mot « roman » se rapporte à la langue populaire pour la distinguer du latin, la langue noble. Et notre roman prend ainsi ses racines dans l'ordinaire ; il échappe à la codification des genres nobles (Boileau, Art poétique) et n'est pas emprisonné dans des règles comme le théâtre. Le voilà libre d'inventer des voies nouvelles, souples et changeantes comme la réalité dans laquelle il puise. Au XIX siècle, il affirme sa vocation avec Balzac : donner une image de la société. Zola prend la relève en ajoutant au projet une dimension scientifique. Mais Proust, au début du XX siècle, remet en question cette relation avec le réel. Le roman est une œuvre d'art et il est avant tout une création.
1. Le romancier, quand il crée ses personnages, imite le réel
2. Le romancier, quand il crée ses personnages, peut s'écarter du réel
3. Le romancier, quand il crée ses personnages, nous donne sa vision du réel et de l'homme
Extrait du document
Le roman se définit par la part de fiction qu'il comporte nécessairement. Mais cette part peut être réduite et la frontière avec d'autres genres semble parfois poreuse. Ainsi, le narrateur d'à la recherche du temps perdu présente de nombreux points communs avec l'auteur lui-même. Et il ne s'agit pas seulement du même prénom. La mère et la grand-mère du narrateur occupent dans le roman une place aussi importante que celles de Marcel Proust dans sa propre vie.
Mots-clés:roman, vision, Proust, imitation, réalité
Dissertation de littérature qui montre que Barbey maîtrise non seulement la technique du conteur, mais également l'art du romancier.
Dissertation № 4859 |
2280 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
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2004
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Résumé
Jacques Petit allègue que l'art de Barbey d'Aurevilly est plus celui d'un conteur que d'un romancier. Cette allégation a une part conséquente de véracité. D'ailleurs, Barbey se situe lui-même comme conteur dans "Le Dessous de cartes d'une partie de whist" : «le conteur sauva par la gaieté de son accent…», «le conteur avait fini son histoire»…
Mais le regard de Jacques Petit - qui apparie Barbey, célèbre écrivain du XIXème, à un simple conteur – paraît bien réducteur et limitatif.
Certes Barbey possède le savoir-faire du conteur cependant il maîtrise également avec l'habilité du virtuose, l'art du romancier.
C'est ce que cette étude s'efforce de démontrer en s'avisant de ce qui se rattache au conteur puis, ce qui diffère et élève Barbey au rang de romancier.
Extrait du document
Barbey apparaît avant toute chose comme un fabuleux conteur. Le premier aspect illustrant cette réflexion est l'étalage de structures narratives proposées. En effet, l'impression donnée est que les faits ont moins d'importance que les conditions dans lesquels ils sont rapportés. Cela donne l'illusion que l'histoire, constituée de faits simples sans grand intérêt, ne tient guère à grand chose… La narration aurevillienne met le système narratif au premier plan. Cependant la liste des narrateurs et des narrataires consécutifs est prolixe. Le lecteur est donc loin d'être l'unique narrataire. Ainsi le système narratif est très complexifié.
D'emblée le cadre de la narration est posée. Très précocement, on connaît le lieu où se trouve le narrateur ainsi que la principale composition de son public.
Mots-clés:mémoire, confusion, détail, personnage, haine, désir
Dissertation qui analyse comment le romancier utilise la réalité à des fins littéraires.
Dissertation № 12534 |
2780 mots (
approximativement 7 pages ) |
52 sources |
2009
$ 8.95
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Résumé
Le nom «roman» est apparu au Moyen-AgeMoyen-Age: «romanz», désignant la langue parlée à l'époque, par opposition à la langue latine. Mais le roman n'est pas à la mode: apparaissent en effet d'abord et surtout les chansons de gestes, comme La chanson de Roland attribuée au moine Turold, qui développent la dimension épique; puis naît la poésie avec les courants lyriques et courtois tel que le Roman de la rose de Guillaume de Lorris; et enfin apparaît le théâtre avec le théâtre religieux comme le Mystère de la Passion d'Arnoul Greban ou avec le théâtre profane comme le Jeu de la feuillée d'Adam de la Halle. Au 12ème siècle, le terme «romancer» est alors apparu, et signifie «raconter en français».
I. Le romancier peut chercher à imiter le réel
II. Copier le réel est impossible
III. Le romancier peut s'inspirer du réel, mais doit aller plus loin qu'une simple imitation
Extrait du document
Si le romancier cherche à imiter le réel, c'est-à-dire non seulement à ancrer son récit dans le réel, mais aussi à le retranscrire, à le transposer dans son ouvrage tel qu'on le prenne pour vrai, il peut s'appuyer sur: le registre réaliste, sur les focalisations, et sur l'Histoire. Tout d'abord, dire «imiter le réel» dit souvent «registre réaliste». On retrouve ainsi sur la deuxième moitié du 19ème siècle divers mouvements s'appuyant dessus: le Réalisme, qui cherche à donner au mieux l'illusion du réel, et le Naturalisme qui va plus loin en disant que l'Homme est conditionné par son milieu d'origine et celui dans lequel il vit.
Mots-clés:antiquité, subjectivité, rêve, rire, réflexion, inspiration
Dissertation autour de la citation d'Andre Malraux : «Le génie du romancier est dans la part du roman qui ne peut être ramenée au récit».
Dissertation № 6000 |
4250 mots (
approximativement 10.6 pages ) |
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2008
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Résumé
Malraux semble affirmer que le génie de l'auteur de romans ne se manifeste pas dans le récit. Or le roman se caractérise traditionnellement par le récit du destin d'un héros principal et des différents conflits auxquels il doit faire face à travers son parcours ce qui paraît paradoxal. Néanmoins, il serait absurde de réduire le roman à sa simple trame romanesque puisque le propre du roman c'est de pouvoir intégrer tous les types de discours.
Ainsi, ce document montre que le génie du romancier ne se situe pas au niveau de l'élaboration d'une diégèse. Cependant, le récit ne se constitue pas seulement d'une fiction (ou diégèse) mais il comprend également les choix narratifs. Il montre aussi que la narration demande un certain talent et qu'il n'est pas évident d'exclure le récit comme une part d'expression du génie de l'écrivain.
Mais ce talent, qui peut s'exprimer dans le choix narratif et la mise en œuvre de la diégèse, exprime-t-il réellement le caractère propre du romancier ?
Cette étude tente d'identifier ce qui se cache sous l'expression «part du roman» employée par Malraux.
Extrait du document
Le roman est l'œuvre littéraire qui offre le plus de libertés à l'écrivain, proposant ainsi des aspects et formes variées si l'on considère l'ensemble des romans depuis l'époque moderne. En effet, il s'est opéré un glissement entre l'époque moyenâgeuse où il s'agissait de longs récits en langue romane ayant des traits communs à l'épopée et l'époque moderne où il s'est considérablement diversifié. Cependant, il a revêtu les mêmes caractéristiques jusqu'au XXème siècle, époque où il y a eu une rupture liée à l'émergence du nouveau roman qui a révolutionné les schémas actantiels et temporels classiques ainsi que les procédés d'écriture. Ceci a entraîné une remise en cause sur ce qui fait le génie du romancier. Il semblerait, en constatant cette évolution, que ce qui constitue le caractère propre d'un auteur de roman se manifeste de moins en moins dans le récit.
Mots-clés:aventure, personnage, action, Balzac, narration, intrigue
Dissertation sur le personnage dans le roman s'appuyant sur les oeuvres de la "Princesse de Clèves" de Marie-Madeleine de La Fayette, de "Madame Bovary" de Flaubert et de l'"Oeuvre" de Zola.
Dissertation № 22458 |
1580 mots (
approximativement 4 pages ) |
0 sources |
2011
$ 4.95
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Résumé
Dans quelle mesure le personnage de roman est-il porte parole du romancier ?
Selon le genre du roman, le personnage peut avoir différentes fonctions. Cependant, bien souvent, il demeure le porte-parole de l'auteur, c'est-à-dire qu'il exprime des idées, des opinions ou décrivent la vie du romancier. Certains sous-genres du roman ont explicitement pour fonction de placer le personnage comme intermédiaire entre l'auteur et le lecteur. Dans d'autres cas, il faut aller chercher plus loin.
Extrait du document
Le choix du nom d'un personnage n'est jamais anodin, tout comme le choix de sa classe sociale, de sa façon de se comporter et de s'exprimer ; porter une attention particulière à ces détails révèle beaucoup de l'auteur. S'il nous présente un aristocrate aux pensées vulgaires et lui donne un prénom qui désignerait dans une certaine langue une notion péjorative, il exprime une opinion. Dans Madame Bovary, le choix du nom de l'héroïne porte tout un sens : le prénom Emma, d'origine hébraïque, est dérivé d'Emmanuelle qui signifie « Dieu avec nous » ; le nom Bovary, celui de son mari, a une sonorité proche de celles de « bœuf », une sonorité lourde, sans aucune finesse. De même, Rodolphe est un dérivé du prénom germanique Hrodwolf qui signifie à la fois « gloire » et « loup », ce qui caractérise bien le personnage, sans cesse à l'affût de nouvelles proies qu'il obtient souvent avant de les délaisser. En l'ignorant peut-être, le romancier dévoile une partie de lui-même en donnant tous ces aspects à ses personnages.
Mots-clés:phénomène, monde idéal, régime, crainte
Dissertation qui cherche à savoir si l'amour occupe une place essentielle dans le roman.
Dissertation № 25230 |
1365 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
Dans le roman, chaque auteur livre à ses lecteurs, au travers du regard de ses personnages, une certaine représentation du monde et de son temps. Depuis le Moyen-âge et l'avènement du roman courtois jusqu'à la littérature contemporaine, on a pu observer la place prépondérante et essentielle accordée à la relation amoureuse au sein du roman. Les romanciers donnent donc à lire, selon leur époque, des perceptions plus ou moins différentes de l'amour et des aspirations de leur temps. On peut donc se demander en quoi la conception de l'amour développée par l'auteur dans son récit est révélatrice de la vision qu'il porte sur sa société et ses mœurs ?
Nous verrons que la représentation de l'amour peut être réaliste et s'accorder avec la façon dont il était vécu à l'époque du roman, mais également que sa description peut porter le point de vue du romancier qui se veut souvent avant-gardiste.
Extrait du document
Mais l'auteur, pour retranscrire les relations telles qu'elles étaient vécues à son époque, va également montrer que l'amour passe presque toujours par une certaine idéalisation de l'autre. Dans ce sens, on peut dire que selon les époques, chacun des deux membres du couple doit correspondre à un certain modèle établi par les valeurs qui évoluent avec le temps de l'écriture. Ainsi, en 1678, à la parution de La Princesse de Clèves de Madame de La Fayette, l'héroïne du roman, Mademoiselle de Chartres représente le modèle féminin tel qu'il est idéalisé par tous les hommes. La jeune femme doit donc correspondre aux codes sociaux en vigueur de son temps pour susciter l'amour. Au XVIIe siècle, la jeune femme se doit donc d'être belle, pleine d'esprit, vertueuse et aimable.
Mots-clés:égalité, guerre, mouvement, nuances
Dissertation se demandant s'il est possible de concevoir le récit de sa propre vie en respectant trait pour trait le « pacte autobiographique ».
Dissertation № 17092 |
1550 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
13 sources |
2003
$ 4.95
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Résumé
L'autobiographie, œuvre dans laquelle un auteur raconte sa propre vie, es un genre littéraire plus ancien qu'on ne le pense. En effet, c'est saint Augustin qui, le premier, coucha sur le papier ses Confessions, à la fin du IVe siècle. Mais il conçoit plutôt son autobiographie comme une offrande spirituelle et un acte de contrition adressés à Dieu, plutôt que comme un livre destiné à être lu par ses semblables. Bien plus tard, inspiré par saint Augustin, Rousseau écrivit le récit de sa propre vie, qu'il appela également Confessions. D'autres auteurs les ont suivis et ont à leur tour écrit leur autobiographie. Au sujet de ce genre, Philippe Lejeune parle de « pacte » par lequel l'auteur s'engage auprès du lecteur à dire la vérité, toute la vérité. Le lecteur, de son côté, s'engage à admettre ce principe sans le remettre en cause.
I. La part de l'historien dans le travail de l'autobiographe
II. Dans quelle mesure le travail du romancier est indissociable de celui de l'autobiographe
Extrait du document
Il arrive parfois que l'autobiographie se confonde avec le roman, à tel point qu'il est très difficile de cerner le vrai du faux. Portant un regard mûr et quelque peu distant sur sa vie, l'auteur ne se prive pas de l'enjoliver, surtout lorsqu'il s'agit de son enfance. Les faits sont parfois mis en scène pour donner l'illusion d'un simple roman et divertir, comme c'est le cas de l'extrait de George Sand, la lune et les sabots, d'Huguette Bouchardeau.
Mots-clés:roman, récit, narration, vie, journal, intimité, homme, autobiographique
Dissertation se demandant en quoi l'affirmation suivante : « les grands romanciers ont fait le procès de ce monde et de notre condition », écrit par l'écrivain Albert Camus dans son essai « L'Homme révolté » est juste.
Dissertation № 26756 |
3440 mots (
approximativement 8.6 pages ) |
0 sources |
2011
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$ 9.95
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Résumé
Le roman est un genre littéraire qui se caractérise par sa grande liberté et sa capacité d'adaptation. Œuvre de fiction, ce récit en prose, de longueur variable, peut aborder des sujets très différents à travers des constructions et des styles tout aussi divers. Qu'il le revendique ou non, le roman, sans être forcément un miroir, tisse des rapports étroits et complexes avec notre société et notre condition. Le ou les personnages présentés expriment une vision de l'homme et du monde. En quoi alors, le propos d'Albert Camus, les grands romanciers « ont fait le procès de ce monde et de notre condition » qu'il écrit dans son essai L'Homme révolté s'avère être réaliste.
Tout d'abord, les grands romanciers peuvent critiquer une société pouvant être remise en cause. Enfin, ils peuvent critiquer la condition humaine ou alors l'homme en lui-même.
Extrait du document
Dans Le Rouge et le Noir de Stendhal, le personnage principal, Julien Sorel, est jugé pour meurtre. Il profite de ce jugement pour exprimer ce qu'il pense d'une société dont il se sent constamment rejeté. Dans Utopia, Thomas More, son auteur, qualifie le marxisme ou le libéralisme et surtout l'anarchisme d'utopique, ce qui peut sembler être un abus de langage dans la mesure où More a inventé une société caractérisée par une emprise totale de l'État. Sans doute ne faut-il pas exagérer ou déformer l'intention initiale de More, qui était de critiquer les abus de la société de son temps.
Mots-clés:romance, livre, récit, dénonciation, critique, genre, littéraire, écrivain, fiction, imaginaire, réaliste
Dissertation se demandant si le romancier utilise des niaises histoires pour faire prendre conscience d'un enjeu plus important au lecteur et s'il utilise son pouvoir d'écrivain et l'emprise qu'il a sur ses lecteurs pour critiquer la société de son temps.
Dissertation № 27134 |
1175 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
0 sources |
2011
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$ 4.95
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Résumé
Le romancier à un devoir, celui de faire rêver et de transporter ses lecteurs dans un autre monde. Mais il peut choisir la voie qu'il va nous faire emprunter, et par celle-ci nous orienter vers une façon de voir et d'aborder son livre avec un point de vue qu'il aura prédéfini pour nous lecteur.
I/ L'écrivain peut nous fait prendre conscience d'un enjeu important à travers ses œuvres
II/ L'écrivain ne peut réellement tout remettre en cause
III/ La conciliation entre critique et retenue : la crédibilité de l'écrivain aux yeux de ses lecteurs
Extrait du document
Le romancier est comme tous les auteurs et artistes, il dispose d'un pouvoir, celui de faire passer des idées, mais tous pouvoirs impliquent des devoirs et contraintes. Ainsi un romancier pourra critiquer sa société mais il se mettra à dos ce qu'il critique, il devra donc faire attention à masquer ou déguiser son message. Mais ce moyen presque infaillible de liberté d'expression, soulève un problème. L'auteur peut importe ses idées doit rester dans les limites du raisonnable imposée par son époque.
Mots-clés:critiquer, infaillible, expression, liberté, message, auteur, artistique, romancier, lecture, récit