Exposé d'histoire antique abordant la grandeur et le rayonnement Rome à l'époque impériale.
Exposé № 13544 |
1645 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
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2009
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Résumé
A l'époque impériale, il y a une réelle volonté d'affirmer son pouvoir et Rome joue un rôle essantiel dans ce domaine. Par la construction de nombreux monuments, les empereurs qui se succèdent entendent bien laisser à la postérité une marque indélébile de leur suprématie.
1.Un besoin d'asseoir son pouvoir
2.L'affirmation du pouvoir impérial
3.Après trajan, Rome n'est plus l'exposition du pouvoir
Extrait du document
César et Auguste avaient besoin de montrer que grâce à eux, Rome était en paix. Auguste finit le forum de César, respectant ainsi le voeux de son père et mettant en pratique la piété filiale. Rome connaît sous Auguste de nombreux changements architecturaux, tous ayant pour fonction première la propagande du pouvoir du divin Auguste. Ainsi sous son règne quatre-vingt deux temples sont construits ou restaurés, touchés par des inondations ou des incendies, ils sont tous rémunérés dans les res gestae. L'Ara Pacis est construit, retraçant les grands événements des ancêtres d'Auguste, l'Horologium qui, par de savants calculs, a son ombre qui à la même date atterri au même endroit, le forum dont une statue de quadrige triomphale du pater patriae, c'est-à-dire du père de la patrie, se trouvait au centre de la place, dans les portiques se trouvaient les portraits de grands généraux romains et triomphateurs de Rome.
Mots-clés:empereurs, forums, pax romana, ara pacis, Rome, pouvoir, monuments
Commentaire d'un extrait du discours « En l'honneur de Rome », d'Aelius Aristide se demandant quelle est la place de Rome dans l'économie mondiale de l'époque, et quelle a été son rôle dans les relations commerciales.
Commentaire de Texte № 22218 |
2210 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
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2010
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Résumé
Ce n'est qu'en 143, âgé de 26 ans, et fragilisé par son état de santé, qu'Aelius Aristide se rend a Rome. Cette même année, il prononcera le plus célèbre de ses discours dont nous étudions ici un extrait, En l'honneur de Rome, un récit exaltant la capitale romaine. Ce discours est prononcé à une époque où Rome est à l'apogée de sa prospérité sous le règne d'Antonin le Pieux (138-161). Dans l'extrait qui nous est rapporté de ce discours, Aelius Aristide souligne le rôle de Rome dans le commerce mondial. En effet il commence par rappeler les raisons de la puissance de cette infime partie de l'empire et montrer que son pouvoir est illimité. Puis l'auteur entre dans le vif du sujet, en avançant l'idée que Rome est un carrefour commerciale à l'échelle mondiale qui importe en abondance un grand nombre de produits très diversifiés.
I – La suprématie de Rome
II – Rome : carrefour du commerce mondial
Extrait du document
On a tout d'abord un commerce de produits nécessaires car Rome s'approvisionnait en quasiment tout les produits qu'elle consomme: en premier lieu le blé, dont l'importation s'élève à 350 000 tonneaux par an, provient d'Égypte, qui exporte à Rome deux fois par an, et d'Afrique proconsulaire qui exporte son grain trois fois par an vers la capitale. En ce qui concerne l'huile, pour l'alimentation, l'éclairage et le soin du corps, il vient de Bétique et d'Afrique, avec environ 260 000 amphores importés à Rome annuellement.
Mots-clés:alimentation, romain, antique, empire, échange, ville, César, commerce
Etude détaillée sur le genre pictural romain et sur les différents styles picturaux présents dans l'Antiquité à Rome et aux alentours.
Travail de Recherche № 13179 |
4815 mots (
approximativement 12 pages ) |
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2009
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Résumé
Au cours de la période hellénistique aux thèmes tirés de l'histoire, de la religion et de la mythologie, s'ajoutent des sujets anecdotiques et vils, scènes populaires, natures mortes(...) Ignoré dans la Grèce antique, le paysage appartient, à Rome, au genre décoratif. Dans les belles demeures de Pompéi, le paysage est déjà traité pour lui-même, parfois peuplé d'animaux évoluant parmi quelques édifices antiques.
1.Décoration picturale du style II de la maison des Griffons sur le Palatin, Rome, Antiquarium du Palatin
2.Détail de la décoration picturale avec des scènes de l'Odyssée provenant de la maison de l'Esquilin dans la rue Graziosa à Rome, état du Vatican, Musei Vaticani
3.Paysage idyllique et sacral provenant du cubiculum Rouge de la villa de Boscotrecase, à Naples, au Musée archéologique National
4.Stuc du cubiculum D de la Farnésine, à Rome, Musée National Romain
5.Peinture de jardin provenant de la villa de Lyvie à Prima Porta, Rome, Musée National Romain
6.Domus Aurea, salle octogone, Rome
7.Mosaïque nilotique provenant de Préneste, conservée au Musée National
8.Résumé
Extrait du document
La profonde mutation culturelle liée à la fondation de l'Empire et au programme augustéen a une incidence profonde sue l'aspect privé de la vie des citoyens, comme le montre de manière évidente et claire la diffusion du système décoratif dit communément style III pompéien. Le style II, substantiellement lié à l'univers culturel tardo-républicain, dans son inspiration au modèle idéal des palais des souverains hellénistiques, contraste fortement avec la nouvelle époque impériale, étant pour cela prestement abandonné. Les mécanismes qui mènent à la naissance du style III sont variés et complexes, et non reportables à évènement instantané, mais à un processus de réduction et de transformation que nous situons entre 30 et 20 avant notre ère, comme en témoignent, par exemple, certaines décorations pariétales de la maison de Lyvie sur le Palatin et certaines habitations pompéiennes. Il met donc fin à la multiplication illusionniste des espaces, pour reconsidérer la paroi comme support d'un système décoratif centré, en règle générale, sur un tableau principal placé en position centrale, souvent flanqué par des panneaux figuratifs de dimensions mineures; le tout organisé dans le milieu d'une quinte architectonique ordonnée. A côté de cette organisation canonique, le style III présente aussi d'autres solutions ornementales, toutes également éloignées de l'usage illusionniste de perspectives architectoniques, et caractérisées dans certains cas par une grande finesse, dans laquelle à un parti architectonique réduit à l'essentiel, sont ajoutés de petites frises colorées et d'élégants effets chromatiques.
Mots-clés:art romain, art antique, Antiquité gréco-romaine, Antiquité grecque, César, Tibère, Néron
Commentaire composé du sonnet XXVII issu recueil « Les Antiquités de Rome », de Du Bellay se demandant en quoi ce sonnet est caractéristique de l'évolution de la pensée poétique du poète.
Commentaire Composé № 22364 |
1625 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
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Résumé
« Les Antiquités de Rome » est un recueil de trente deux sonnets composé par Du Bellay et publié en 1558. L'auteur a eu le loisir d'observer la Rome du XVI° siècle et déplore la politique corrompue de la Rome papale de Paul IV. Le ton de l'œuvre est globalement désabusé. Le sonnet XXVII contribue à parachever l'œuvre sur le thème de la Rome antique. Il est composé de dizains, les deux quatrains initiaux dont les rimes sont embrassées forment une même phrase, il en est de même pour les tercets finaux dont la forme des rimes en CCD-EED est empruntée à Clément Marot.
D'une part le lecteur peut attester que ce poème rend hommage au prestige de la Rome antique qui reste une autorité pour l'auteur. D'autre part Du Bellay dresse ici le constat critique du déclin inévitable de la grandeur romaine. En outre, ce sonnet à la structure ambivalente est le reflet de la pensée somme toute désabusée et incertaine du poète.
Extrait du document
En premier lieu, le souhait de raviver la flamme romaine est à mettre en parallèle avec la remise en cause partielle de l'immortalité poétique. En effet Du Bellay revendique une poésie immortelle dans les écrits de la nouvelle école poétique. Rome est morte, il ne reste que sa dépouille, à savoir les ruines. La mémoire de la défunte Rome se voit perpétuée à travers l'oraison funèbre des ruines. Ce poème est le reflet du regard désabusé que pose le poète sur son œuvre.
Mots-clés:poétique, immortelle, doute, ruine, funèbre, poème, rimes, défunte
Fiche de lecture de l'ouvrage « Remembering The Renaissance», de Gouwens dans lequel ce dernier offre une explication du sac de Rome par Charles Quint au travers de l'étude d'œuvres de 4 humanistes : Alcionio, Valeriano, Sadoleto, Corsi. (pdf)
Fiche de lecture № 21763 |
5335 mots (
approximativement 13.3 pages ) |
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Gouwens est docteur en philosophie à l'université de Stanford. Il enseigne aussi l'histoire culturelle et intellectuelle européenne à l'université de Caroline du Sud. Il s'intéresse à l'histoire culturelle de l'Italie sous Clément VII et a publié quelques articles tels que "Erasmus, 'Apes of Cicero,' and Conceptual Blending," dans Journal of the History of Ideas.Nous étudierons dans ce document son ouvrage « Remembering The Renaissance: Humanist Narratives Of The Sack Of Rome » portant sur le sac de Rome de 1527. Le sac de 1527 est le second sac de Rome après celui de 410 par Alaric et les Wisigoths.
Le 6 mai, les troupes impériales de l'empereur Charles Quint, les lansquenets (mercenaires allemands aux XVème et au XVIème siècle) menées par le connétable de Bourbon envahissent Rome, en représailles de l'alliance du pape Clément VII avec François Ier.
Pendant huit jours, la ville sera pillée et saccagée marquant aussi la dispersion des artistes que la papauté avait attirés auprès d'elle depuis le milieu du XVe siècle.
Extrait du document
Selon John D'Amico, le sac marque la fin de la créativité d'une culture humaniste romaine. Charles Stinger renchérit en assurant que le sac a changé fondamentalement le « personnage » de la culture
humanistique qui a connu son apogée sous Jules II et Léon X.
Cependant pour Partner dans Renaissance Rome, le sac a crée seulement ce qu'il appelle un « temporary gasp » dans l'histoire sociale romaine plutôt que de marquer un véritable tournant.
Mots-clés:romaine, apogée, historique, temple, gravure, culture, humaniste
Travail de recherche portant sur la corporation de la viande à Rome sous le Bas Empire et basé sur trois textes tirés de l'ouvrage d'André Chastagnol "Le Bas Empire".
Travail de Recherche № 7241 |
3510 mots (
approximativement 8.8 pages ) |
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Les marchands de viandes à Rome étaient réunis en corporation. La profession a semble t-il été fort méprisée sous la République.
En est-il de même sous le Bas Empire?
I) Les corporations de la viande à Rome
1) Des marchands de viande
2) Les Suarii des percepteurs d'impôts au service du ravitaillement de Rome
3) Mode de perception, levée et distribution
II) Un monopole réglementé par l' état
1) Asservissement des corporations pour la solidarité collective
2) Un contrôle impérial autoritaire
3) La fixation des modes de paiement et des taux de conversion
III) Un dirigisme économique facteur d'une mutation sociale ?
1) Volonté d'accroître le pouvoir d'achat du peuple
2) Des dédommagements en contre partie
3) Perte des privilèges des agents de contrôle et répression
Extrait du document
Les empereurs romains faisaient des distributions gratuites de pain, huile, viande de porc et même de vin au peuple de Rome. Pour atteindre ce but , il fallait imposer aux provinces la charge de livrer certaines quantités de ces animaux ou de ces viandes. Il fallait donc des hommes chargés de parcourir les provinces pour estimer les animaux, les recevoir et les faire arriver à Rome. Ainsi, tous les métiers concernant la production ou le transport du ravitaillement sont astreints à se constituer en collegia ou Corpora. Une corporation est une réunion d'individus d'une même profession en un corps particulier, ayant ses règlements propres, ses privilèges et reconnue par l'autorité.
Mots-clés:empereur romain, Italie, bouchers
Dissertation visant à comprendre la fabrication et la consommation de vin dans la Rome Antique. (pdf)
Dissertation № 14684 |
3810 mots (
approximativement 9.5 pages ) |
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Entre la deuxième guerre punique (219-201 av. J.-C.) et l‘arrivée
de Trajan (98 ap. J.-C.), les conquêtes romaines métamorphosent la
société et la culture, et font de Rome la capitale d'un Empire centralisé. Cité au sens antique du terme, mais exceptionnelle en son genre, Rome, capitale du monde, est aussi une mégapole dont l'approvisionnement et l'administration posent des problèmes chroniques. La parure urbaine de Rome joue le même rôle à l'échelle d'une mégapole et d'une capitale mondiale. Sa population a conscience d'habiter une ville unique au monde ; son élite, le sentiment que la spécificité de la ville a valeur universelle. Entre le IIe siècle av. J.-C. et le IIe siècle apr. J.-C., la ville est le creuset où s'élabore la culture fondatrice de l'Europe, dont fait parti le vin.
I. La fabrication du vin : de la vigne aux moyens de conservation
II. Les différents types de vin et son utilisation
III. Le vin dans la vie de tout les jours
Extrait du document
La conservation peut se faire de différentes manières. Ils utilisent
du souffre rancio mais cette utilisation diffère selon les climats. Il peut-être vieilli à la fumée; pour accéléré l‘oxydation on mettait les amphores dans le fumoir.
Mots-clés:Italie, Asti, Rosée, vignoble, fabrication, raisin
Dissertation sur la contribution de Rome dans le développement de la pensée philosophique et politique.
Dissertation № 21565 |
2680 mots (
approximativement 6.7 pages ) |
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On peut voir que la philosophie politique est tout d'abord née en Grèce autour des penseurs comme Aristote et Platon. Les grecs dans leur quête de la meilleure des cités visent l'idéal, tandis que les romains eux, s'attachent plutôt à l'efficacité du système politique. Ainsi Rome tout comme la Grèce a contribué à développer la pensée philosophique et politique. Cette pensée romaine est caractérisée par l'importance du droit dans la société et de la notion du juste milieu, puis aussi l'importance de la portée de la pensée de Cicéron et enfin le modèle « Imperia » qui caractérise l'empire romain.
1. L'importance du droit dans l'organisation de la société et la pensée de Polybe
2. La pensée de Cicéron caractérisant l'apport de Rome dans la philosophie politique
3. Le modèle de « l'Imperia » apportant sa vision politique et philosophique du gouvernement et de la société
Extrait du document
La contribution des romains dans la formation de la pensée politique est très différente de la pensée grecque. En effet les grecs utilisent la morale, la philosophie, ils cherchent de principes. Les romains, eux, raisonnent en termes exclusivement juridiques avec le droit, et les textes de loi. Le droit pour les romains cherche à rationaliser l'action politique. Chez les romains on n'a pas de doctrines politiques, mais une émergence politique de principes d'organisation. Ainsi va se développer à cette époque la pensée de Polybe. C'est Polybe qui va instaurer la notion de Constitution équilibrée et de la dégradation des régimes. Polybe est un philosophe grec qui avait été capturé lors d'une guerre entre romains et grecs, amené à Rome, il a survécu dans l'entourage politique à Rome.
Mots-clés:imperia, organisation, apport, état, penseurs
Dissertation qui s'intéresse au rôle du peuple ainsi qu'à la portée considérable de ses actes et de ses revendications, tout au long de la Rome républicaine.
Dissertation № 5181 |
1925 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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2008
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Le rôle des citoyens mais également du peuple tout entier a été considérable dans la vie politique de la Rome républicaine par son action, qui a contribuée à l'évolution progressive des institutions et à l'émergence d'innovations dans la vie politique.
Par ailleurs, les valeurs sur lesquelles se fondait la société romaine, profondément ancrée dans les mentalités et les croyances populaires, ont été les garantes de la richesse, de la stabilité et de la souplesse de la Rome républicaine qui a connu un règne de plusieurs siècles.
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Tout d'abord, il convient de distinguer peuple et citoyens : en effet, le corps civique ne correspond pas au corps social : esclaves, femmes, enfants et étrangers en sont exclus. Les Romains ne possédant pas la citoyenneté ne peuvent en aucun cas participer à la vie politique et leur rôle sera donc inexistant car ils sont dénués de droits politiques. Le citoyen romain ne se considère pas comme un individu en tant que tel mais comme appartenant à une communauté sociale et politique. Tout acte héroïque, tout acte d'impiété commis par un seul rejaillit sur l'ensemble de la société. Cette conception holiste indique bien à quel point l'implication des citoyens dans la vie politique est importante notamment sous la République. Le Forum est le lieu même qui illustre ce rôle, lieu d'échange et place publique, il est le cadre des affaires politiques où la foule vient spontanément revendiquer ses droits politiques et exprimer sa volonté, les rostres permettant aux orateurs le libre débat (une des origines étymologiques de « Forum » est, selon Varron, « fari » qui signifie « parler »).
Mots-clés:plébéien, lutte, engagement, centurie, Le Forum, César
Dissertation étudiant le statut du citoyen et la conception de la citoyenneté, à Athènes au Ve siècle avant J.-C. et à Rome sous la République.
Dissertation № 16322 |
1625 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
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Résumé
L'actuelle organisation de la vie politique dans les pays démocratiques n'est pas une conception originale de la société : elle découle en effet de systèmes beaucoup plus anciens qui se sont particulièrement développés dans l'Antiquité, à Rome ainsi qu'à Athènes. Cette époque a vu naître des termes tels que « démocratie » et « sénat » que nous employons encore aujourd'hui, mais également celui de « citoyen », qui nous intéressera plus particulièrement ici.
I/ Fonctionnement et similitudes entre ces deux systèmes
II/ Les différences manifestes entre Rome et Athènes
III/ Étude des évolutions respectives de ces dernières
Extrait du document
Le terme de citoyen contient aussi une sorte de sentiment d'appartenance à un groupe d'hommes précis, possédant leurs propres codes, coutumes et culture. A Rome par exemple, un citoyen se distingue des autres de manière visible, grâce à la toge, mais aussi aux tria nomina, les trois noms qui le caractérisent et le rattachent à une des familles romaines.
Mots-clés:démocratie, Italie, habitant, national, ressortissant, romain