Commentaire de texte portant sur le mécanisme du souvenir dans deux extraits du quatrième livre des "Confessions" de Rousseau.
Commentaire de Texte № 6739 |
1450 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
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2008
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Résumé
Dans deux extraits (p.48 « Près de trente ans […] plaisir » et p.240: « Combien l'abord de Paris […] mon imagination » ) tirés du livre quatrième des Confessions, Rousseau évoque ses souvenirs de Paris. Il s'en dégage une description péjorative où l'auteur fait part de ses frustrations.
I) L'image dépréciée de Paris
II) L'étude sur l'exagération que Rousseau fait.
III) Rousseau part de la déception de Paris pour parler de sa différence.
Extrait du document
Paris a souvent été la source de textes élogieux ou de rêveries quant à sa beauté, ses œuvres sa foule d'artistes ou encore ses habitants. C'est un tout autre tableau que nous peint Rousseau. Décrivant Paris de manière très péjoratives, il oppose ses espérances et ses frustrations sur cette ville qu'il exècre, pour ensuite proposer une étude sur son imagination à la base de nombre de ses aspirations faussées.
Mots-clés:Paris dans la littérature, Paris dans l'oeuvre de Rousseau, les romanciers et le souvenir
Commentaire d'un extrait de la première promenade de l'ouvrage « Les Rêveries du promeneur solitaire », de Jean-Jacques Rousseau dans lequel ce dernier expose un pacte autobiographique particulier où il refuse toute possibilité future d'un lectorat.
Commentaire de Texte № 22160 |
1275 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
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2011
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Résumé
Rousseau, touchant à la fin de sa vie, compose avec Les Rêveries du promeneur solitaire sa troisième œuvre autobiographique, après Les Confessions et Les Dialogues. L'œuvre posthume cède au désir de connaissance de soi qui a toujours habité Rousseau mais en renonçant à l'idée d'une postérité et à toute démarche argumentative. L'extrait étudié est significatif de l'ambiguïté du pacte autobiographique et des relations paradoxales que Rousseau entretient avec autrui. Le texte se divise en trois parties et s'étend de « je ferai sur moi-même à quelque égard les opérations [...] » à « mes jours en paix malgré eux ». Tout d'abord, de la ligne une à la ligne huit, Rousseau cherche à donner une définition du point de vue qu'il adopte. Puis de la ligne neuf à la ligne dix-huit, Rousseau affirme son intention de n'écrire uniquement pour lui et pas pour les autres. Enfin de la ligne dix-neuf à la ligne quarante-trois, Rousseau explique les raison du rejet des autres.
Extrait du document
Les répétitions de l'adversatif « mais » sont nombreuses, les connecteurs logiques affluent ainsi que les antithèses ce qui montre aussi que finalement Rousseau ne souhaite pas que rédiger « le journal informe de [s]es rêveries » mais aussi un texte construit et pensé qui s'appuie sur une rhétorique. La particularité du texte est que Rousseau n'écrit « que pour [lui] », qu'il refuse toute communication et ne se fonde que sur la perpétuation de son propre plaisir.
Mots-clés:plaisir, loisir, narration, récit, vie, communication, dialogue, biographie
Fiche de lecture de l'œuvre « Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes », de Jean-Jacques Rousseau dans lequel il démontre comment la condition humaine a pu se dégrader et comment les inégalités se sont accrues.
Fiche de lecture № 26822 |
3390 mots (
approximativement 8.5 pages ) |
8 sources |
2011
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Résumé
Tout comme son premier discours sur les sciences et les arts répondait à une question de l'Académie de Dijon proposée en 1950 (Les sciences et les arts aident-ils les hommes à se développer ?), le second (Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes), que nous étudions, est une réponse à une question de la même académie : « Quelle est la source de l'inégalité parmi les hommes, et si elle est autorisée par la loi naturelle ». Cependant, il semblerait que Rousseau n'est pas convaincu le jury, qui a qualifié le travail de ce dernier de « mauvaise tradition ». Mais Rousseau n'a pas seulement reçu les foudres de l'Académie. En effet Rousseau a également envoyé son Discours à Voltaire, qui dans une Lettre à Rousseau du 30 août 1755 lui répond : « On n'a jamais employé tant d'esprit à vouloir nous rendre bêtes ; il prend envie de marcher à quatre pattes, quand on lit votre ouvrage ». Cet ouvrage permet à Rousseau de renouer avec les valeurs morales, civiles et républicaines de son époque.
1-Biographie de Jean-Jacques Rousseau
2-Contexte de l'œuvre
3-Synthèse de l'œuvre
4-Portée de l'œuvre
Extrait du document
Pour Rousseau cette perfectibilité est la source des malheurs de l'homme, car c'est elle qui le pousse à sortir de sa condition originaire. Elle fait au long des siècles qui s'écoulent de l'homme le tyran de lui-même et le tyran de la nature. C'est au fil des passions humaines que ce perfectionnement se façonne. Alors que l'homme sauvage ne connaît que les besoins physiques, l'homme va se créer de nouveaux besoins artificiels.
Mots-clés:croyance, tradition, pouvoir, doctrine, besoin, artifice, valeur morale, conscience, pensée, avis
Compte-rendu d'une conférence tenue par Pierre Hartmann, professeur de littérature française à l'Université de Strasbourg et directeur de l'École doctorale des Humanités concernant l'oeuvre et l'influence de Jean-Jacques Rousseau.
Document № 17351 |
1800 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
2 sources |
2010
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Résumé
Cette conférence s'est tenue le trente mars, à l'Université du Luxembourg, à la salle Piaget du campus de Walferdange, de onze heures quarante-cinq à treize heures quinze. Elle était présentée par Pierre Hartmann, professeur de littérature française à l'Université de Strasbourg et directeur de l'École doctorale des Humanités. Elle avait pour sujet « Rousseau, son œuvre et son influence ». Il est évident que ce titre correspond parfaitement au contenu de la présentation, puisque le conférencier a très bien mis en valeur le lien étroit entre la littérature de Rousseau et ses principes, et a même précisé : « Rousseau est un des seuls auteurs duquel on ne peut séparer ses œuvres de sa vie ». Il a donné à cet auteur l'image d'un véritable visionnaire, ayant inspiré toutes les générations. Cet aspect novateur est mis en évidence premièrement par la marginalité du parcours de Rousseau, qui aura une influence certaine sur son travail d'écriture, et deuxièmement par son apport d'idées novatrices concernant divers aspects de la société. Nous détaillerons en troisième lieu la prestation du conférencier.
I - Rousseau, un personnage paradoxal
II - Rousseau, un précurseur touche-à-tout
III - La conférence
Extrait du document
Mais c'est surtout en mille sept cent cinquante que Rousseau prouve son individualisme, en participant à un concours de l'Académie de Dijon. Les candidats doivent répondre à une question philosophique, qui au départ semble rhétorique et où l'importance porte plutôt sur le développement de la réponse (« Si le rétablissement des sciences et des arts a contribué à épurer les mœurs »). Et pourtant Rousseau fait partie des rares candidats à avoir répondu un ‘non' inattendu. C'est de cette manière que « Rousseau va faire une entrée fracassante sur la scène intellectuelle », d'après les mots de Pierre Hartmann. Rousseau se distingue donc par sa vie et ses choix anticonformistes, différents des autres.
Mots-clés:écrivain, époque, ouvrage, homme, présentation, histoire, connu, influence
Commentaire portant sur l'Incipit de l'ouvrage "Les Confessions" écrit en 1782 et qui permet à Rousseau de se justifier, de faire connaitre ce qu'il est réellement et de se situer par rapport aux autres.
Commentaire Composé № 5203 |
1890 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
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2008
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Résumé
"Les Confessions", oeuvre autobiographique de Jean-Jacques Rousseau est considérée comme la première grande autobiographie des temps modernes : l'auteur y fait le récit de sa vie de sa naissance à l'âge de 53 ans.
L'incipit des Confessions est un préambule qui permet à Rousseau de présenter son projet autobiographique, son «entreprise», et de faire un pacte avec son lecteur. Rousseau montre qu'il cherche à être sincère mais en même temps il peut sembler orgueilleux et vaniteux.
Ce commentaire s'interroge sur les raisons d'un tel choix en analysant d'abord le projet de Rousseau puis étudie la mise en scène orchestrée par Rousseau où il en appelle à Dieu et à ses semblables.
I. Le projet de Rousseau
a) Une situation de communication originale
b) Un projet original de par son unicité
II. Le spectacle
a) Dieu comme destinataire
b) Tout dire
Extrait du document
"Les Confessions", œuvre autobiographique de Jean-Jacques Rousseau est considérée comme la 1re grande autobiographie des temps modernes : l'auteur y fait le récit de sa vie de sa naissance à l'âge de 53 ans. (...)
En outre, il en profite pour répondre aux attaques de ses détracteurs dont Voltaire est le principal investigateur.
En effet, à la suite de la publication du Pamphlet, sentiments des citoyens de Genève, dans lequel Voltaire accuse Rousseau d'avoir abandonné ses enfants aux enfants trouvés, Rousseau décide d'écrire ses Confessions.
Mots-clés:autobiographie, prière, souffrance, transparence, pensée, mère
Commentaire d'un extrait de l'œuvre "Émile ou De l'éducation" de Rousseau traitant de l'éducation et visant à déterminer comment éduquer l'enfant sans le contraindre tout en préservant l'autorité du maître.
Commentaire de Texte № 16928 |
2630 mots (
approximativement 6.6 pages ) |
1 source |
2010
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Le projet politique qui anime l'œuvre de Rousseau le mène à s'intéresser au problème de l'éducation. L'enfant étant voué à devenir un citoyen, l'éducation doit correspondre à cette finalité.
Dans le second livre de l'Émile, Rousseau pose le problème de la méthode adéquate à une telle visée. Le texte qui nous intéresse commence à "Jeune instituteur, je vous prêche un art difficile" et se termine à "sans qu'il pense jamais en recevoir aucune". Dans ce passage, Rousseau s'attache à décrire la tâche de l'enseignant et les moyens à mettre en œuvre pour y parvenir.
I/ Rousseau affirme que son projet répond à une finalité politique
II/ Rousseau démontre que la bonne éducation n'est pas celle qui adopte le point de vue du maître
III/ L'éducation qui part de l'élève, sans renier de l'autorité de l'éducateur, est la plus à même de garantir le bon développement
de l'enfant
Extrait du document
Cette méthode permet également un rapport privilégié entre le maître et l'élève : « ne vous voyant point attentif à le contrarier, ne se défiant point de vous, n'ayant rien à vous cacher, il ne vous trompera point, il ne vous mentira point ». Ce rapport devient un modèle pour la future conduite social de l'élève : plus de ruse plus de tromperie, mais une parfaite confiance envers son maître, « sans crainte ».
Mots-clés:enseignement, pédagogie, scolarité, enfance, professeur, éducateur
Fiche de lecture de l'ouvrage « Les Rêveries du promeneur solitaire » de Jean-Jacques Rousseau qui retrace les points principaux de l'argumentation de Rousseau au travers de ses dix promenades.
Fiche de lecture № 18449 |
2790 mots (
approximativement 7 pages ) |
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2010
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Les Rêveries du promeneur solitaire est un livre de Rousseau écrit entre 1776 et 1778, paru en 1882, après la mort de Rousseau. La parution a eu lieu les deux années précédant la mort de Rousseau, majoritairement dans son château d'Ermenonville (Oise, Picardie). D'un naturel solitaire et quelque peu paranoïaque, Rousseau a choisi de s'exiler en ce lieu.
1. Rappel biographique
2. Première promenade
3. Seconde promenade
4. Troisième promenade
5. Quatrième promenade
6. Cinquième promenade
7. Sixième promenade
8. Septième promenade
9. Huitième promenade
10. Neuvième promenade
11. Dixième promenade
Extrait du document
La première phrase de l'ouvrage est assez significative du ton de celui-ci. Rousseau écrit : « Me voici donc seul sur la terre, n'ayant plus de frère, de prochain, d'ami, de société que moi-même ». Il décrit ainsi la solitude auquel l'exil le force, et donne une dimension plutôt désespérée à sa condition.
Rousseau se demande ensuite ce qu'il serait sans les Hommes. Il compare l'exil qu'il subit à un mauvais rêve. Il estime qu'il n'a plus rien à craindre de la part de ses persécuteurs puisqu'ils ont déjà tout fait, puisque Rousseau a déjà tout subi de la part de ceux-ci. Il a compris leur complot et regarde les personnes à l'origine de celui-ci avec dédain.
Mots-clés:Ermenonville, complot, rêveries, vieillards, plaisirs
Commentaire de texte analysant la lettre de Jean Jacques Rousseau adressée à Christophe de Beaumont, archevêque de Paris.
Commentaire de Texte № 6773 |
4255 mots (
approximativement 10.6 pages ) |
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2008
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Résumé
En 1762, année de publication de" l'Émile ou de l'éducation "de Jean Jacques Rousseau, Christophe de Beaumont, archevêque de Paris, promulgue un mandement qui condamne l'œuvre de Rousseau sous prétexte, notamment, que celui-ci contient «une doctrine abominable, propre à renverser la loi naturelle, et à détruire les fondements de la religion chrétienne».
Aujourd'hui, on se souvient davantage de cet archevêque pour ses attaques envers les philosophes et son acharnement dans la lutte contre les jansénistes que pour sa charité chrétienne.
De Beaumont étant résolument contre la contestation religieuse par les hommes à l'origine de même confession que lui, il n'est donc pas surprenant que Rousseau,auteur de "l'Émile ou de l'éducation" qui comprend, dans le livre IV, le texte de "la Profession de foi du Vicaire savoyard "développant les différentes aspects de sa conception de la religion naturelle (opposée à la religion révélée), apparaisse aux yeux de au membre du clergé comme un individu dangereux menaçant l'ordre du pays.
Rousseau prend connaissance d'un Mandement de l'archevêque de Paris dirigé contre l'Émile. Aussitôt il propose à son éditeur d'Amsterdam d'imprimer sa réponse à Monseigneur et lui expédie le manuscrit le 1er janvier 1763 qui devient donc la célèbre Lettre à Christophe de Beaumont.
Comment Rousseau réussit-il à démontrer que son livre n'est pas dirigé contre la notion de religion ? Comment affirme t-il sa propre vision religieuse ?
Extrait du document
Par ce procédé, Rousseau parvient à positionner ses contempteurs dans une situation assez inextricable mais ce n'est pas là sa seule réussite. Dans cette lettre, Rousseau arrive non seulement à répondre à ses critiques mais à, une fois de plus, attaquer ses attaquants. En valorisant sa religion naturelle comme étant véritablement conforme à la doctrine de Jésus Christ, et en la mettant directement en opposition avec la religion révélée, Rousseau aboutit à l'idée qu'en réalité ce serait peut-être la religion révélée -celle qui l'accuse en la personne de Monseigneur de Beaumont- qui contredirait les fondements de la religion chrétienne.
Mots-clés:accusation, dogme, hérésie, fanatisme
Exposé qui étudie la loi chez Rousseau telle qu'elle est définie par l'auteur dans son oeuvre "Le contrat social".
Exposé № 5839 |
1650 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
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Résumé
Jean-Jacques Rousseau dans les «Confessions» reconnaît avoir abandonné «Emile» pour se consacrer à la seule œuvre qui lui tient réellement à cœur, un traité de sciences-politique dans lequel il étudierait la forme de gouvernement la plus vertueuse.
En 1762, il publie "Le contrat social", dans lequel il définit sa conception de l'état de société par rapport à l'état de nature comme un pacte social entre les hommes.
L'organisation de cette société est liée à bien des égards à la nouvelle conception que Rousseau donne de la loi dans cet ouvrage.
I. Le contexte du contrat social, et les influences de Jean-Jacques Rousseau
1. Le contexte biographique de l'écriture du contrat social
2. Le contexte théorique de l'écriture du contrat social
II. «Du contrat social» développe une théorie politique qui place la loi au cœur de l'état de société
1. La loi à l'origine d'un pacte social qui définit l'état de société par rapport à l'état de nature.
2. La loi comme «expression de la volonté générale»
3. Le législateur, le souverain, et le gouvernement : la loi au cœur de l'organisation politique
III. Pérennité et limites de la conception de la loi par Rousseau
1. Rousseau reconnaît lui-même les limites de cette théorie.
2. Le «contrat social» et la révolution française.
Extrait du document
Rousseau a récupéré les idées contractualistes de Hobbes et Locke. L'idée du passage de l'état de nature à l'état de société.
Mais : Rousseau a placé la loi au centre de l'organisation sociale.
La loi en tant que pacte social définit l'organisation de la société. La nécessité d'un législateur et d'un gouvernement mettent et place les principales institutions. Si la pérennité de l'œuvre de JJR est discutable et semble limitée en ce qui concerne le principe de peuple souverain en démocratie directe.
On retiendra principalement l'idée de la loi comme expression de la volonté générale et à portée générale et abstraite, largement adopté dans les régimes modernes, pourtant souvent représentatif, vs démocratie directe rousseauiste.
Mots-clés:dépendante, peuple, mœurs, coutume, opinion
Commentaire selon le passage de ..."En quoi donc consiste la sagesse humaine"...à..."plus le bonheur s'éloigne de nous"...qui analyse les notions de bonheur et de sagesse pour Rousseau.
Commentaire de Texte № 14082 |
1670 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
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2010
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Rousseau commence par exposer sa problèmatique en énoncant le lien entre le bonheur et la sagesse humaine. Selon lui, seul l'homme sage peut vivre dans le bonheur ou dans tous les cas s'en rapprocher.
Rousseau explique que pour obtenir la sagesse, il ne faut pas forcément se priver, mais il faut faire en sorte d'éviter la frustration de ne pas acquérir ce que nous désirons. Rousseau démontre que l'auto-privation de désirs empêcherait l'homme d'utiliser toutes ses facultés potentielles, donc de s'épanouir. En fin de compte cela créerait une frustration. L'auto-privation n'est pas la voie de la sagesse : pour Rousseau, être sage signifie aussi être heureux, et être heureux signifie : ne pas être
frustré, et pour ne pas être frustré, l'homme se doit d'explorer son potentiel, sinon, comme le dit Rousseau : "Une partie de nos facultés resterait oisive." c'est pourquoi l'Homme doit agir subtilement, avec une notion d'équilibre entre la faculté et le désir .../...
Extrait du document
Rousseau commence par expliquer : "Sitôt que ses facultés virtuelles se mettent en action, l'imagination, la plus active de toutes, s'éveille et les devance". Il veut dire par là que c'est justement l'imagination qui incite l'homme à aller "trop haut", car l'homme rêve de matérialiser ses désirs (qui sont à la base virtuels) en réalité, et l'imagination est la faculté nous permettant de "penser" à l'amélioration constante, à la perfection utopique. C'est une capacité infinie car tout est toujours améliorable. Mais l'imagination nous trompe sur nos facultés et nous créée des besoins car on imagine aussi avoir le pouvoir de se perfectionner pour atteindre l'utopie. L'imagination est la puissance de se représenter ce qui est absent, ou ce qui n'est pas encore réalisé, c'est le pouvoir de l'irréel et du fictif.
Mots-clés:espoir, désir, envie, réflexion, faculté, frustration, imagination