Dissertation se demandant si les hydrocarbures peuvent permettre à la Russie de redevenir une puissance mondiale.
Dissertation № 19498 |
910 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
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2010
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Résumé
Le 13 janvier 2009, la Russie ré-ouvre le gazoduc Droujba, fermé en 2008, provoquant une crise du gaz en Ukraine et entraînant d'intenses tractations diplomatiques des états européens avec la Russie, le tout en pleine période de crise financière mondiale. Les hydrocarbures et leur exportation ont permis au président Poutine de relancer l'économie russe et la reconstruction interne du pays. Ces ressources énergétiques et leur commerce sont le principal atout de la Russie dans les relations internationales. Mais une politique ainsi axée sur l'arme énergétique a des limites rapidement atteintes et ne peut, à elle seule, permettre à la Russie de redevenir une puissance mondiale.
I/ La place tenue par les hydrocarbures dans la reconstruction interne de la Russie
II/ Ces ressources énergétiques représentent un atout majeur dans les relations internationales et enfin qu'une politique axée sur l'arme énergétique a des limites
Extrait du document
De plus, ces énergies « non renouvelables » sont des ressources qui nécessitent des travaux de prospection et de recherche permanents. Il en est de même en ce qui concerne les technologies de l'industrie pétrolière et gazière. Les investissements sont permanents et les ressources s'épuisent. Ainsi, la prospection, la recherche et la mise en route de sites d'extraction en Sibérie, le long du cercle polaire Arctique, dans un milieu difficile, coûtent énormément aux entreprises pétrolières et gazières ainsi qu'à l'État russe.
Mots-clés:crise, gaz, pétrole, ressource, énergie, industrie, pétrolier, Russe
Travail de recherche se demandant en quoi il est possible de dire que le conflit qui a opposé la Russie et la Géorgie durant l'été 2008, du 7 au 16 août, s'inscrit dans le cadre plus général de luttes d'influences.
Travail de Recherche № 24257 |
5960 mots (
approximativement 14.9 pages ) |
14 sources |
2011
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Résumé
La « révolution des roses » qui prend fin en novembre 2003, porte au pouvoir le président Saakachvili, dont la priorité affichée est d'instaurer la souveraineté de Tbilissi sur l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, ceci incluant le retour des réfugiés issus de ces régions et la fermeture des bases militaires russes . Les relations avec la Russie se durcissent, la Russie décide d'obliger les Géorgiens désirant travailler en Russie à demander un visa et à partir de 2007, la Russie ne délivre presque plus de visas. En parallèle, la Russie évacue ses bases militaires de Géorgie, avec une année d'avance sur le calendrier initialement prévu. En août 2008, c'est l'apogée de l'escalade des tensions et un nouveau conflit armé éclate en Ossétie du Sud. Le casus belli est le Bombardement de Tskhinvali par les troupes géorgiennes. Après une occupation temporaire de certains territoires géorgiens, la Russie soutient et reconnait implicitement l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie.
I. Les fondements d'un « conflit-prétexte » qui sert les luttes d'influence dans une région stratégique
II. La genèse du conflit et les forces en présence
III. Quels acteurs internationaux pour quelle résolution de cette crise russo-géorgienne ?
Extrait du document
L'indépendance du Kosovo, ainsi que le sommet houleux de l'OTAN à Bucarest où les divisions au sujet de l'adhésion de la Géorgie ne sont pas restées silencieuses, ont permis à la Russie d'envisager un rapprochement avec les régions séparatistes, où ses troupes, chargées du maintien de la paix depuis les années 1990 ont pris par au conflit.
Mots-clés:affrontement, empire, ambition, militant, Moscou, ambassadeur, nation
Exposé apportant des éléments de réponse à la question suivante : "la Russie est-elle une grande puissance ou ses faiblesses l'empêche-t-elle de retrouver son rang de 1945 ?"
Exposé № 20735 |
1570 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2010
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Résumé
En août 2008, après plusieurs accrochages entre l'armée russe et l'armée géorgienne, les hostilités se déclenchent dans la nuit du 7 au 8 août entre les deux Etats à propos de 2 provinces géorgiennes, l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud. Depuis la fin de l'URSSS, c'est une des premières fois que la Russie utilise de façon aussi ostentatoire sa puissance militaire. Ceci témoigne par ailleurs de sa stratégie de politique étrangère qui reste prioritairement orientée autour de son influence dans les ex-pays communistes.
L'événement marque le retour de la Russie dans les relations internationales.
1. Malgré la fin de l'Union soviétique, la Russie a conservé les atouts d'une grande puissance
2. Au vu des difficultés, la Russie pourrait modérer ses « ambitions impériales »
Extrait du document
Dans les années 1990, un rapprochement s'est opéré entre la Russie et les Etats-Unis selon le principe d'une politique de coexistence voire d'alliance après le 11 septembre 2001 dans le but commun de la lutte contre le terrorisme.
Mais la Russie considère que la puissance américaine constitue une menace pour ses intérêts, puisqu'elle refuse une extension de l'OTAN à l'Est. Elle s'est opposée à la guerre en Irak en 2003 mais pas à celle d'Afghanistan. En 2004, elle ratifie le Protocole de Kyoto permettant son entrée en vigueur : l'objectif était d'isoler les Etats-Unis qui ne l'ont pas ratifié.
Mots-clés:Poutine, Medvedev, héritage diplomatique, rapprochement, élites économiques
Dissertation se demandant en quoi des fragilités structurelles de l'économie et de la société russes ainsi que le nouveau contexte international, font de la Russie une puissance incontestable mais néanmoins précaire.
Dissertation № 19444 |
1970 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
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2009
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Résumé
« L'exception Russe » titre d'un ouvrage de l'ancien conseiller de Michaël Gorbatchev, Andreï Gratchev, paru en 1997, illustre bien l'image ambigüe que la Russie offre au monde. Pendant près d'un demi-siècle de Guerre Froide, elle fut à la tête d'un des pôles idéologiques et militaires qui structuraient les relations internationales. Héritière de l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques, la Fédération de Russie a connu après l'effondrement du bloc soviétique une période dite de « transition » entre deux systèmes économiques et sociaux qui ont mis à mal son statut de grande puissance. Cet affaiblissement a été très mal vécu par la population et une partie de la classe dirigeante. Ainsi, la volonté de restaurer la puissance du pays est une composante essentielle de l'action de l'État russe. Depuis la fin des années 1990, la reprise économique permet à la Russie de revendiquer à nouveau sa place de puissance mondiale, après une faiblesse temporaire. Elle a été confortée en cela par son accès au prestigieux G7, devenu G8 , groupe des pays « les plus riches » de la planète en 1998.
I- Le redressement de la puissance économique russe
II- Une croissance économique précaire et inégale
III- Une influence politique en mutation
Extrait du document
Une certaine nostalgie de la puissance de l'URSS et la méfiance vis à vis de l'Occident, soupçonné de vouloir piller les richesses du pays. Certains secteurs stratégiques demeurent fermés aux compagnies étrangères. De plus, le raidissement politique intérieur, illustré par l' « affaire Youkos » n'améliore pas l'image internationale du pays, et des voix s'élèvent pour critiquer le manque de démocratie. Certains russes prônent le retour à un protectionnisme, un rejet de l'immigration afin de préserver l'identité nationale, etc...
Mots-clés:démocratie, immigration, identité, étrangère, puissance, URSS
Exposé qui pose la question de savoir comment la Russie compte s'imposer dans ce monde multilatéral compte tenu de sa situation de restructuration actuelle.
Exposé № 11996 |
3000 mots (
approximativement 7.5 pages ) |
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2009
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Résumé
La Russie est aujourd'hui un état qui se poste sur tous les fronts de la scène internationale. Cependant, celle-ci doit appliquer une politique étrangère différente des autres états.
En effet, il s'agit d'un pays qui s'est trouvé remis en question après la disparition de l'U.R.S.S, à la fois sur le plan idéologique et frontalier.
Les objectifs de la Russie sont de redevenir une grande puissance mondiale, d'assurer la sécurité de ses frontières, de conserver une zone d'influence sur le continent Eurasiatique et de poursuivre son développement.
1. La Russie et ses relations sur la scène internationale
2. Gestions des rivalités sur les périphéries russes
3. L'énergie au cœur de la politique étrangère russe
Extrait du document
Depuis 2003, les relations entre la Russie et la Turquie ont connu une considérable amélioration. Le premier argument de rapprochement est économique avec le développement des relations commerciales qui sont profitables pour les deux pays. Le Volume globale de commerce entre les deux nations pesait 25 milliards de dollars en 2007.
Aujourd'hui le Russie fournit plus de 70% du gaz importé en Turquie et cette proportion va augmenter lorsque sera achevé la construction du gazoduc Blue Stream qui passe sous la mer Noire.
Par ailleurs il faut souligner le fait que les grandes entreprises Turc du secteur du BTP ont remporté de grands marchés à Moscou et dans les grandes villes de Russie. Par ailleurs la Turquie accueille 1,7 millions de touristes russes par an.
Mots-clés:actualité, conflits, europe
Dissertation d'histoire qui analyse les facteurs qui ont décidé le nouveau tsar à abolir le servage en Russie.
Dissertation № 11606 |
1580 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2009
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Le personnage important dans l'histoire de la Russie, c'est le paysan… ». C'est selon ces termes de Pascal que l'on peut prendre conscience de l'enjeu majeur qui traverse l'histoire de la Russie, et ce avec d'autant plus de force au XIXè siècle que les paysans y représentaient 93% de la population en 1858. Ainsi, la question paysanne est celle qui a préoccupé tous les souverains russes ; et avec celle-ci, celle des serfs. D'ailleurs, le servage a connu de constantes évolutions au cours de l'histoire russe, mais il est frappant de constater qu'il a commencé à apparaître en Russie au moment où il disparaissait en Europe occidentale. De plus en plus de paysans sont ainsi attachés à la terre, et dépendants des grands propriétaires fonciers qui les possèdent, nobles et boyards.
1) Les incitations à la réforme
2) La réforme en elle-même
3) Conséquences de la réforme
Extrait du document
Entre 1847 et 1852, l'écrivain Tourgueniev publie ses Récits d'un chasseur dans lesquels il dénonce le servage. Et de fait on prend conscience à l'époque que le servage est critiquable à de nombreux points de vue. Il est dénoncé comme une privation de liberté personnelle. Les nobles détiennent le droit seigneurial et la pleine propriété foncière sur leurs serfs. On peut parler de servage-marchandise et non plus de servage-service dans la mesure où la noblesse est affranchie du service de l'Etat depuis 1762, et n'a donc plus d'obligations en contrepartie qui pourraient justifier ses privilèges. De plus, le servage constitue une dépendance économique. Le serf doit réaliser des corvées, et parfois payer l'obrok (la redevance). Il dispose en principe de la moitié du domaine mais bien souvent, la réserve du seigneur représente plus de la moitié du territoire. Enfin, le servage est critiqué comme étant un danger social puisqu'on constate les soulèvement paysans se multiplier. La révolution d'en bas menace.
Mots-clés:réforme, choléra, famine
Dissertation qui traite des différents courants révolutionnaires en Russie, entre le règne d'Alexandre II et le début du XXème siècle.
Dissertation № 5273 |
2925 mots (
approximativement 7.3 pages ) |
4 sources |
2007
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Résumé
Lorsque la guerre éclate en 1914, il est incontestable que la Russie s'est considérablement réformée et qu'elle se modifie encore, tant du point de vue économique que social.
La Russie tsariste entame alors une occidentalisation mais la majorité de la population est encore agricole à cette date, et même si le tsarisme s'adapte progressivement à la modernité de ce début de XXème siècle, on ne peut pas encore considérer l'évolution politique de l'Empire russe comme suffisante pour que l'expression populaire trouve véritablement sa place.
Alors que la Russie entre en guerre contre l'Allemagne, Lénine déclare que le tsar « faisait son plus beau cadeau à la révolution ».
En effet, les années de tumultes et de troubles profonds qui marquèrent le pays à la suite de son entrée en guerre, jusqu'à l'avènement de l'U.R.S.S., ont causé la transformation la plus radicale qu'une société civile ait connu jusqu'alors.
I. Alexandre II ou des réformes timides et hésitantes qui agitent les mécontentements
A. L'abolition du servage : un pas décisif vers la modernisation ?
B. Une réorganisation du pays limitée par l'attachement à l'autocratie
C. Mécontentements et agitations
II. Alexandre III ou la modernisation économique face à l'immobilisme politique
A. L'entrée dans l'ère industrielle
B. Le pays maintenu dans l'archaïsme politique
C. Une fermentation prérévolutionnaire
III. L'entrée dans le XXème siècle sur fond de révolution
A. L'agitation autour de la guerre russo-japonaise
B. Le choc de la révolution de 1905
C. Un empire constitutionnel qui demeure autocratique
Extrait du document
Cependant, il faut se garder de voir Alexandre II comme un libérateur épris de justice : seul le réalisme lui impose cette réforme. Son principal objectif est de rénover la Russie afin de faire oublier la défaite de Crimée qui marque le début de son règne, mais il reste un autocrate convaincu
En effet, s'ils jouissent désormais de la liberté personnelle juridique, et qu'ils ne dépendent donc plus d'un seigneur, les serfs deviennent dépendants de l'Etat à qui ils doivent rembourser pendant 49 ans l'achat des parcelles. De plus, les lots accordés aux serfs leur permettent juste de subvenir à leurs besoins, ce qui dans le long terme va permettre aux grands propriétaires de s'accaparer ces terres. D'autre part, l'émancipation des serfs est très limitée, de par le fait que l'attribution des terres ne se fait pas personnellement mais sont vendues à la communauté villageoise. Cela correspond à la volonté de Milioutine qui voulait « attacher les serfs au sol en leur laissant une parcelle et en les liant à la communauté agraire »
Enfin, l'administration villageoise, le mir, loin d'un « self government » paysan se révèle être un organe au service de l'Etat, chargé de lever les impôts étatiques et de faire appliquer les règlements.
Mots-clés:crise, opposition, conquête, impulsion, aristocratie, démocratie
Exposé qui traite des motifs ayant provoqué une vague de privatisations en Russie dans les années 90 ainsi que les différentes étapes d'une telle révolte.
Exposé № 8018 |
2200 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
21 sources |
2006
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Résumé
Les privatisations engagées en Russie les années 90 représentent la plus grande réforme de la propriété jamais entreprise. Alors qu'au début de la décennie toute la production relevait du secteur étatique, dès 1998 environ 70 % du PIB est produit dans le secteur privé . Pour les concepteurs des privatisations russes (Gaïdar, Eltsine) elle a constitué le quatrième pilier d'une « thérapie de choc » devant permettre la transition et la stabilisation macro-économique. Les trois autres aspects ont été la libéralisation des prix, l'ouverture de l'économie et les restrictions financières.
1. Etapes de la privatisation russe
A. Privatisation spontanée en URSS : 1987-1991
B. Programme de privatisation en 1992-1994
C. Le début de la privatisation monétaire
D. Privatisation russe aujourd'hui
2. Enseignements de la Russie
Extrait du document
La privatisation, au sens large de désétatisation de l'économie, a commencé en 1987 (loi sur l'activité économique individuelle attribuant à chaque citoyen le droit d'exercer une activité indépendante (1986), loi sur l'entreprise publique octroyant une grande indépendance aux entreprises dans le cadre du « socialisme de marché » (1987), loi sur les coopératives (1988)). Sur le fond de tensions croissantes entre le secrétaire général du Parti Communiste de l'URSS, M.Gorbatchev, et B.Eltsine, dirigeant de la Russie, un programme de transformation radicale «500 jours» est proposé en 1990. Il avance diverses options pour engager les privatisations mais n'est finalement pas appliqué. En 1991 le démantèlement de l'URSS a eu lieu.
Mots-clés:désétatisation, monopole, restructuration, rationnalisation, élites, démocratie
Dissertation qui pose la question de savoir si la Russie d'aujourd'hui peut être considérée comme une nouvelle puissance globale.
Étude de Cas № 5642 |
4330 mots (
approximativement 10.8 pages ) |
23 sources |
2007
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Résumé
Aborder un état du point de vue de son pouvoir et le qualifier de puissance globale suppose circonscrire le sujet autant au domaine de la politique internationale qu'à celui des conditions internes qui favoriseraient sa position. Avec plus de raison encore si l'Etat en question est vu comme une puissance nouvelle. Cela implique la vision de l'obtention d'un statut comme processus, comme évolution. C'est dans cette logique que le document se propose de traiter de la Russie comme nouvelle puissance globale.
I. Présentation du sujet
A. Introduction
B. Objectifs
C. Problématique
D. Littérature existante
II. Développement
A. Juger un état en termes de puissance
B. La russie comme nouvelle puissance. analyse de la situation interne
C. La Russie comme puissance globale
Extrait du document
Parler de la Russie dans les termes de nouvelle puissance globale implique faire siennes certaines premisses.
Tout d'abord, cela signifie sortir de la logique de la Guerre Froide – traiter de la Russie comme un acteur désireux de s'intégrer dans un système global déjà formé, dont elle doit accepter les règles du jeu même si elle voudrait, naturellement, le tourner en sa faveur. Mais il ne s'agirait plus d'une Russie qui disposerait des moyens de l'URSS pour maintenir sa position externe et sa discipline interne - ni des moyens idéologiques, ni des moyens repressifs. En plus, elle ne detient plus aujourd'hui la position privilégiée de l'Union Soviétique – être l'un des deux acteurs principaux d'un système international bipolaire .
Mots-clés:URSS, interdépendance, Boris Eltsine, popularité, commerce international, soviétique
Exposé qui vise à démontrer si la Russie est oui ou non un état fédéral.
Document № 14451 |
1725 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
Le fédéralisme repose sur plusieurs principes : le droit fédéral s'impose au droit local, l'état fédéral apparaît seul sur la scène internationale, les états fédérés sont de véritables états : ils ont une constitution qui fixe leur institutions et toute modification de la constitution fédérale doit être approuvée par les fédérés (ce qui garantie la pérennité du fédéralisme). On distingue fédéralisme par agrégation (ou l'on unit ce qui était séparé) et fédéralisme par ségrégation (ou l'on sépare ce qui était uni) ainsi que fédéralisme symétrique (mêmes statuts et pouvoirs pour toutes les entités fédérées) et fédéralisme asymétrique. Le fédéralisme russe a toujours eu trois évolutions potentielles, encouragées par trois pouvoirs différents: une centralisation accrue (autour du rôle fort du président), un fédéralisme véritable (comme le dit la constitution), la dispersion du pouvoir (par les oligarchies régionales). Quelle voie suit aujourd'hui la Russie? Où en est-elle? Peut-on encore parler de fédéralisme russe ?
I. La Russie, un état fédéral
II. Institutionnellement instable
Extrait du document
Malgré un territoire et une population très hétérogènes, la fédération de Russie se révèle un état stable, puisqu'il a survécu au démembrement de 1991 et à l'affaiblissement de son centre sous Eltsine. La constitution exclu le droit de sécession, et cette interdiction est rigoureusement appliquée comme le montre le cas de la Tchétchénie. De plus on assiste à une rationalisation du fédéralisme: à brève échéance le nombre de sujet devrait passer de 89 à 82 grâce à la fusion des district avec d'autres collectivités. Et grâce à Vladimir Poutine, on assiste à un retour de l'ordre en Russie, le fédéralisme est donc beaucoup moins le fait d'accords de circonstances.
Mots-clés:souveraineté, droit fédéral, état, pouvoir, institution, conflit, nationalité