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Résumé Le 13 janvier 2009, la Russie ré-ouvre le gazoduc Droujba, fermé en 2008, provoquant une crise du gaz en Ukraine et entraînant d'intenses tractations diplomatiques des états européens avec la Russie, le tout en pleine période de crise financière mondiale. Les hydrocarbures et leur exportation ont permis au président Poutine de relancer l'économie russe et la reconstruction interne du pays. Ces ressources énergétiques et leur commerce sont le principal atout de la Russie dans les relations internationales. Mais une politique ainsi axée sur l'arme énergétique a des limites rapidement atteintes et ne peut, à elle seule, permettre à la Russie de redevenir une puissance mondiale.
I/ La place tenue par les hydrocarbures dans la reconstruction interne de la Russie II/ Ces ressources énergétiques représentent un atout majeur dans les relations internationales et enfin qu'une politique axée sur l'arme énergétique a des limites
Extrait du document De plus, ces énergies « non renouvelables » sont des ressources qui nécessitent des travaux de prospection et de recherche permanents. Il en est de même en ce qui concerne les technologies de l'industrie pétrolière et gazière. Les investissements sont permanents et les ressources s'épuisent. Ainsi, la prospection, la recherche et la mise en route de sites d'extraction en Sibérie, le long du cercle polaire Arctique, dans un milieu difficile, coûtent énormément aux entreprises pétrolières et gazières ainsi qu'à l'État russe.
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Résumé Empire le plus étendu du monde connu, doté d'une population extrêmement variée, l'Empire Russe est une des puissances majeures dans le jeu politique européen de la fin du XIXème siècle. Sous la direction de la dynastie des Romanov, l'Empire oscille entre réformisme, sous Alexandre II, et réaction conservatrice, sous Alexandre III puis Nicolas II, alors qu'il fait face d'une part à un essor industriel remarquable, et d'autre part à des contestations internes et externes de plus en plus violentes : attentats terroristes, grèves massives, conflits frontaliers,… Sa fragilisation est telle que sa puissance et son prestige ne semblent plus reposer que sur sa force militaire, ce « rouleau compresseur » de potentiellement 8 millions d'hommes.
I/ Un Empire en voie de modernisation
II/ Les archaïsmes
Extrait du document Le pouvoir tsariste réprime les mouvements prônant une évolution libérale et interprète la Constitution à son seul profit. Nicolas II maintient de son mieux la Russie dans une autocratie d'Ancien Régime : « un maître, une loi, une foi, une langue ».
Commentaire du texte « L'antisémitisme russe, toujours aussi vivace » de Fabrice Nodé-Langlois parlant de l'attitude de la fédération de Russie face au peuple juif.
1960 mots (approx. 4.9 pages), 7 sources, 2009, 4,95 €
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Résumé Fabrice Nodé-Langlois, dans son article « l'antisémitisme russe, toujours aussi vivace », s'intéresse à la visite d'Ehoud Olmert, premier ministre israélien, à Moscou, qui se déroula en octobre 2007. Fort de significations – première visite officielle du ministre en Russie, quinzième anniversaire des relations diplomatiques entre la Russie et Israël – cette rencontre cache cependant des réalités que l'auteur ne manque pas de rappeler. En effet, malgré un véritable dynamisme de la communauté juive de Russie, traduit par une activité économique, culturelle et religieuse importante, l'antisémitisme de la population et des institutions russes envers cette dernière sévit quotidiennement dans le pays. Faisant référence à des faits historiques ou d'actualités, le journaliste met en avant les paradoxes de l'attitude russe, tiraillée entre le rejet et l'intégration du peuple juif.
I/ Le comportement russe : entre antisémitisme et ouverture
II/ Les migrations juives entre le Russie et Israël
III/ Des relations diplomatiques ambiguës
Extrait du document Cependant, certains acteurs de la vie politique des deux pays voient une amélioration des relations entre la Russie et Israël. Par exemple, Berl Lazar, dans un communiqué du 11 octobre 2007, met en avant le développement des relations entre les deux pays depuis le rétablissement des relations entre les deux pays.
Tags: Israël, propagande, extermination, mœurs, culture, communauté, pays
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Résumé Ce document très intéressant analyse la situation financière russe et l'importance de la comptabilité et toutes ses phases de développement depuis des siècles.
Le plan comptable adopté en 1991 est essentiellement celui utilisé dans l'ancien régime communiste. Pour adapter la comptabilité au contexte d'une économie de marché, en 1995, quelques lois russes de comptabilité sont promulguées.
I. Présentation de la Russie A) Aperçu historique
B) Aperçu politique
C) Pratiques religieuses
D) Démographie
E) Education
F) Les principaux indicateurs économiques
II. La culture
III. Le système de financement
A) Période soviétique: régime de financement externe (bancaire)
B) Période post-soviétique :l'autofinancement quasiment généralisé
IV. Un aperçu sur le marché boursier russe
V. Le système de normalisation
A) L'État
B) Les professionnels et les organismes représentatifs
C) Synthèse
VI. Le système d'imposition
A) La fiscalité traditionnelle : un système extrêmement lourd
B) La fiscalité moderne
C) Le choix de la référence : la coopération russo-européenne et les investissements étrangers en Russie
VII. Le système politico-économique
A) Économie planifiée : jusqu'à 1991
B) Économie en transition : 1992-2001
C) Économie de marché : à partir de 2002
VIII. L'évolution comptable
A) Le modèle communiste: les principaux traits qui ont marqué la comptabilité
B) La comptabilité russe traditionnelle : le passage d'un modèle communiste vers un modèle Euro-Continental : la période de 91-97
C) La comptabilité russe dérivée du modèle international à partir de 1998
IX. Les principes des IFRS comparés à des GAAPS Russes
X. L'organisation comptable actuelle
Extrait du document La comptabilité russe est extrêmement règlementée. Les différents types de documents sont prescrits par loi, les comptes sont imposés(excepté un certain choix dans la comptabilité analytique), les entrées en compte sont prédéterminées, les procédures pour les inventaires et leur vérification sont également indiquées en détail. La pratique comptable laissée à la discrétion de l'entreprise est limitée à la façon d'utiliser les bénéfices après impôt.
Les règles générales d'organisation et la vérification des données comptables en Russie sont régies par des documents tels que :
- Les règles de la comptabilité dans la fédération russe, confirmées par l'ordonnance 170 du ministère des finances publiée le 26 décembre 1994 avec entrée en application le 1er janvier 1995.
- Le tableau des comptes pour la comptabilité financière des entreprises et les instructions pour son usage, confirmées par l'ordonnance 56 du ministère des finances de l'URSS publiée le 1er novembre 1991, avec les modifications de l'ordonnance 173 du ministère des finances de Russie publiée le 28 décembre 1994. Ces documents touchent toutes les entreprises et les organismes qui constituent des personnes morales selon les lois de la fédération russe, indépendamment de leur forme juridique ou de leur type d'activité (hormis pour les banques)...
Tags: culture, militaire, production, agricole, corruption, public
Dissertation se demandant en quoi des fragilités structurelles de l'économie et de la société russes ainsi que le nouveau contexte international, font de la Russie une puissance incontestable mais néanmoins précaire.
1970 mots (approx. 4.9 pages), 0 sources, 2009, 4,95 €
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Résumé « L'exception Russe » titre d'un ouvrage de l'ancien conseiller de Michaël Gorbatchev, Andreï Gratchev, paru en 1997, illustre bien l'image ambigüe que la Russie offre au monde. Pendant près d'un demi-siècle de Guerre Froide, elle fut à la tête d'un des pôles idéologiques et militaires qui structuraient les relations internationales. Héritière de l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques, la Fédération de Russie a connu après l'effondrement du bloc soviétique une période dite de « transition » entre deux systèmes économiques et sociaux qui ont mis à mal son statut de grande puissance. Cet affaiblissement a été très mal vécu par la population et une partie de la classe dirigeante. Ainsi, la volonté de restaurer la puissance du pays est une composante essentielle de l'action de l'État russe. Depuis la fin des années 1990, la reprise économique permet à la Russie de revendiquer à nouveau sa place de puissance mondiale, après une faiblesse temporaire. Elle a été confortée en cela par son accès au prestigieux G7, devenu G8 , groupe des pays « les plus riches » de la planète en 1998.
I- Le redressement de la puissance économique russe II- Une croissance économique précaire et inégale
III- Une influence politique en mutation
Extrait du document Une certaine nostalgie de la puissance de l'URSS et la méfiance vis à vis de l'Occident, soupçonné de vouloir piller les richesses du pays. Certains secteurs stratégiques demeurent fermés aux compagnies étrangères. De plus, le raidissement politique intérieur, illustré par l' « affaire Youkos » n'améliore pas l'image internationale du pays, et des voix s'élèvent pour critiquer le manque de démocratie. Certains russes prônent le retour à un protectionnisme, un rejet de l'immigration afin de préserver l'identité nationale, etc...
Tags: démocratie, immigration, identité, étrangère, puissance, URSS
Exposé qui traite des motifs ayant provoqué une vague de privatisations en Russie dans les années 90 ainsi que les différentes étapes d'une telle révolte.
2200 mots (approx. 5.5 pages), 21 sources, 2006, 5,95 €
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Résumé Les privatisations engagées en Russie les années 90 représentent la plus grande réforme de la propriété jamais entreprise. Alors qu'au début de la décennie toute la production relevait du secteur étatique, dès 1998 environ 70 % du PIB est produit dans le secteur privé . Pour les concepteurs des privatisations russes (Gaïdar, Eltsine) elle a constitué le quatrième pilier d'une « thérapie de choc » devant permettre la transition et la stabilisation macro-économique. Les trois autres aspects ont été la libéralisation des prix, l'ouverture de l'économie et les restrictions financières.
1. Etapes de la privatisation russe A. Privatisation spontanée en URSS : 1987-1991
B. Programme de privatisation en 1992-1994
C. Le début de la privatisation monétaire
D. Privatisation russe aujourd'hui
2. Enseignements de la Russie
Extrait du document La privatisation, au sens large de désétatisation de l'économie, a commencé en 1987 (loi sur l'activité économique individuelle attribuant à chaque citoyen le droit d'exercer une activité indépendante (1986), loi sur l'entreprise publique octroyant une grande indépendance aux entreprises dans le cadre du « socialisme de marché » (1987), loi sur les coopératives (1988)). Sur le fond de tensions croissantes entre le secrétaire général du Parti Communiste de l'URSS, M.Gorbatchev, et B.Eltsine, dirigeant de la Russie, un programme de transformation radicale «500 jours» est proposé en 1990. Il avance diverses options pour engager les privatisations mais n'est finalement pas appliqué. En 1991 le démantèlement de l'URSS a eu lieu.
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Résumé La mise en valeur du territoire est l'une des plus anciennes finalités des autorités de Russie, depuis l'époque tsariste. Mais l'espace russe se caractérise par son immensité et rend difficile sa mise en valeur équilibrée et l'exploitation de ses multiples ressources. Cette valorisation de l'espace a souffert des plans établis sous le communisme, si bien que la Russie actuelle, en véritable phase de transition économique, doit favoriser un rééquilibrage entre l'Est et l'Ouest du territoire national. La politique gouvernementale doit rétablir l'équilibre entre le centre et les zones périphériques.
I. L'immensité russe face à ses atouts et ses contraintes
A) Un « pays-continent »
B) De formidables richesses naturelles
II. Le défi de la mise en valeur
A) La situation héritée de l'après-communisme
B) Le défi des transports
III. Une nouvelle étape dans la mise en valeur de la Russie A) Sous le signe de nouvelles relations avec les pays voisins
B) L'importance de l'économie libérale et des investissements
Extrait du document La Russie, avec sa superficie de 17 millions de km², est le plus grand pays du monde, comparable à un continent à part entière, sans que son relief soit un handicap à sa mise en valeur.
Les distances, en revanche, posent un problème majeur pour les communications. Il en va de même pour les contraintes climatiques : le froid sibérien, d'une part, paralyse durablement le pays au niveau terrestre, fluvial et maritime (banquise sur une large partie du littoral) ; la sécheresse, d'autre part, sévit dans le Sud.
Les régions souffrent d'inégalités, entre un Ouest densément peuplé, urbain et industriel ; un Sud asiatique organisé autour de villes relais ; et la Sibérie riche en ressources mais au peuplement éclaté et enclavé.
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Résumé Le personnage important dans l'histoire de la Russie, c'est le paysan… ». C'est selon ces termes de Pascal que l'on peut prendre conscience de l'enjeu majeur qui traverse l'histoire de la Russie, et ce avec d'autant plus de force au XIXè siècle que les paysans y représentaient 93% de la population en 1858. Ainsi, la question paysanne est celle qui a préoccupé tous les souverains russes ; et avec celle-ci, celle des serfs. D'ailleurs, le servage a connu de constantes évolutions au cours de l'histoire russe, mais il est frappant de constater qu'il a commencé à apparaître en Russie au moment où il disparaissait en Europe occidentale. De plus en plus de paysans sont ainsi attachés à la terre, et dépendants des grands propriétaires fonciers qui les possèdent, nobles et boyards.
1) Les incitations à la réforme
2) La réforme en elle-même
3) Conséquences de la réforme
Extrait du document Entre 1847 et 1852, l'écrivain Tourgueniev publie ses Récits d'un chasseur dans lesquels il dénonce le servage. Et de fait on prend conscience à l'époque que le servage est critiquable à de nombreux points de vue. Il est dénoncé comme une privation de liberté personnelle. Les nobles détiennent le droit seigneurial et la pleine propriété foncière sur leurs serfs. On peut parler de servage-marchandise et non plus de servage-service dans la mesure où la noblesse est affranchie du service de l'Etat depuis 1762, et n'a donc plus d'obligations en contrepartie qui pourraient justifier ses privilèges. De plus, le servage constitue une dépendance économique. Le serf doit réaliser des corvées, et parfois payer l'obrok (la redevance). Il dispose en principe de la moitié du domaine mais bien souvent, la réserve du seigneur représente plus de la moitié du territoire. Enfin, le servage est critiqué comme étant un danger social puisqu'on constate les soulèvement paysans se multiplier. La révolution d'en bas menace.
Exposé qui pose la question de savoir comment la Russie compte s'imposer dans ce monde multilatéral compte tenu de sa situation de restructuration actuelle.
3000 mots (approx. 7.5 pages), 0 sources, 2009, 6,95 €
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Résumé La Russie est aujourd'hui un état qui se poste sur tous les fronts de la scène internationale. Cependant, celle-ci doit appliquer une politique étrangère différente des autres états.
En effet, il s'agit d'un pays qui s'est trouvé remis en question après la disparition de l'U.R.S.S, à la fois sur le plan idéologique et frontalier.
Les objectifs de la Russie sont de redevenir une grande puissance mondiale, d'assurer la sécurité de ses frontières, de conserver une zone d'influence sur le continent Eurasiatique et de poursuivre son développement.
1. La Russie et ses relations sur la scène internationale
2. Gestions des rivalités sur les périphéries russes
3. L'énergie au cœur de la politique étrangère russe
Extrait du document Depuis 2003, les relations entre la Russie et la Turquie ont connu une considérable amélioration. Le premier argument de rapprochement est économique avec le développement des relations commerciales qui sont profitables pour les deux pays. Le Volume globale de commerce entre les deux nations pesait 25 milliards de dollars en 2007.
Aujourd'hui le Russie fournit plus de 70% du gaz importé en Turquie et cette proportion va augmenter lorsque sera achevé la construction du gazoduc Blue Stream qui passe sous la mer Noire.
Par ailleurs il faut souligner le fait que les grandes entreprises Turc du secteur du BTP ont remporté de grands marchés à Moscou et dans les grandes villes de Russie. Par ailleurs la Turquie accueille 1,7 millions de touristes russes par an.
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Résumé La Russie est depuis toujours un état multinational, regroupant 134 ethnies regroupées en 4 familles principales : la famille indo-européenne, la famille altaïque, la famille caucasienne et la famille ouralienne.
Sur ces 134 minorités, une trentaine a été pourvue d'un territoire national comme le Daghestan, le Tatarstan ou l'Ossétie du nord.
C'est donc pour prendre en compte la diversité du pays et reconnaître la multitude des peuples qui la composent, que s'est mis en place en Russie un système fédéral, aboutissant à un découpage du territoire en de nombreux sous-ensembles aux dimensions et fonctionnements variables. Depuis les régimes communistes, avec la République socialiste fédérative des soviets de Russie, jusqu'à la Constitution démocratique de 1993, la structure dominante est donc le fédéralisme.
I. Le fédéralisme de Staline à Gorbatchev
II. Etat actuel du fédéralisme russe
Extrait du document Le fédéralisme russe reste marqué par la prépondérance du pouvoir fédéral sur les pouvoirs des états fédérés. Ainsi, la Constitution interdit toute sécession de ses sujets. Elle reconnaît aux républiques, le droit d'adopter leur propre Constitution, aux oblasts, kraïs, okrougs et villes d'avoir un statut propre.
Cependant, la compétence des gouvernements et gouverneurs locaux est de plus en plus limitée, depuis la réforme de 2004 qui prévoit leur nomination par le pouvoir central.
Le partage général des compétences s'opère classiquement entre les compétences exclusives de la fédération (révision de la constitution, relations extérieures, organes fédéraux, citoyenneté, budget fédéral…), compétences partagées (imposition fiscale, éducation, santé…) et compétences exclusives des sujets.