Dissertation sur les évènements à l'origine des trois guerres d'Irak.
Dissertation № 19886 |
1075 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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2010
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Résumé
On peut considérer que trois guerres d'Irak ont vu le jour jusqu'à présent: la première a opposé l'Irak à l'Iran entre 1980 et 1988 et a été déclenchée par l'Irak menée par Saddam Hussein, qui souhaite étendre le pouvoir ainsi que les territoires de l'Irak. La seconde a opposé l'Irak à la coalition internationale. Une fois de plus, Saddam Hussein veut étendre les territoire du pays et envahit pour ce faire le Koweït. La coalition va alors s'organiser pour venir en aide au Koweït. Enfin, la dernière guerre d'Irak a cette fois été déclenchée par les Américains en 2003 pour plusieurs raisons que nous allons analyser. Cette guerre semble prendre fin et le retrait des Américains du pays se met en place.
1. Les causes de la première guerre Iran-Irak de 1980 à 1988 et de la première guerre du Golfe de 1990-91
2. La seconde Guerre du Golfe
Extrait du document
Saddam Hussein souhaite donc récupérer certains territoires ayant autrefois appartenu à l'Irak. Pour ce faire, il n'hésite pas à faire recours à la force. En effet, il lance directement une offensive afin de récupérer les iles concernées situées dans le golfe persique. Cette offensive est dans un premier temps efficace et couronnée de succès. Cependant, la réaction iranienne ne va pas tarder et le pays lance une guerre sainte contre l'Irak (jihad). Le conflit finit par s'enliser et commence alors une guerre de position. C'est dans ce contexte que l'ONU va intervenir afin de mettre fin à cette guerre.
Mots-clés:Saddam Hussein, golfe persique, motivations, Koweït, Axe du mal
Analyse des arguments avancés par le gouvernement américain en fonction des critères réalistes afin d'établir s'ils sont en accord avec cette théorie.
Dissertation № 3943 |
1120 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
10 sources |
2007
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Résumé
En mars 2003, les États-Unis envahissent l'Irak, pays alors dirigé par Saddam Hussein. Le président américain George W. Bush décide ainsi de déclencher une guerre sans avoir obtenu au préalable le feu vert de l'Organisation des Nations unies (ONU). Le gouvernement de Bush a développé toute une argumentation pour justifier sa décision. Mais dans quelles mesures son discours accrédite-t-il la thèse des réalistes, selon laquelle « le milieu international est "anarchique" », la politique « d'essence conflictuelle » d'où cette « tendance des États à se faire la guerre en permanence » ?
Les arguments avancés par le gouvernement républicain de Bush pour justifier la guerre d'Irak, viennent-ils conforter la théorie réaliste à propos des relations internationales ?
Extrait du document
Pour les réalistes, chaque État, étant souverain, a pour priorité de défendre son intérêt national, quitte à recourir pour cela à la force. Or, dans un discours à la nation le 17 mars 2003, le président Bush a justifié cette guerre d'Irak par des arguments allant dans le sens de ce postulat.
M. Bush affirme dans ce discours : « Les États-Unis d'Amérique ont l'autorité souveraine d'utiliser la force afin de garantir leur propre sûreté nationale ». Celle-ci serait menacée par le régime irakien de Saddam Hussein, un homme qui « nourrit une profonde haine pour l'Amérique » et qui est plein d'intentions belliqueuses. Une victoire en Irak permettrait de désarmer l'Irak qui aurait en sa possession des armes de destruction massive – nucléaires, biologiques, chimiques – ainsi que des missiles balistiques. Le président américain a ainsi la volonté d'éliminer de manière préventive un « ennemi mortel » afin d'éviter à son pays un conflit qui pourrait être plus grave s'il attendait : « Dans un an, peut-être cinq ans, la capacité de l'Irak de nuire aux autres pays serait multipliée à l'infini » , explique-t-il.
Mots-clés:destruction, nucléaire, Saddam Hussein, Al Qaïda, sécurité, arme
Dissertation se demandant dans quelle mesure les démocraties occidentales ont participé au processus de démocratisation de l'Irak de 1990 à 2010.
Dissertation № 24026 |
6490 mots (
approximativement 16.2 pages ) |
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2011
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Résumé
En septembre 1980, les tensions frontalières atteignent leur paroxysme, l'Irak attaque l'Iran. S'ouvre alors jusqu'en 1988 la première guerre du Golfe. Lorsque les forces irakiennes prennent le dessus, le régime iranien se voit contraint d'accepter le cessez le feu. En août 1990, Saddam Hussein accepte un retour aux accords d'Alger de 1975. Au même moment un nouvel ordre international se met en place du fait de l'implosion de l'URSS. Ainsi, à la veille des années 1990, les pertes humaines en Irak sont considérables, le pays est en pleine déroute économique et financière, le prestige politique national et international de l'Irak est diminué. C'est avec l'agression du Koweït que ce pays, à la situation géographique fortement stratégique, attire de nouveau l'attention des démocraties occidentales. La communauté internationale et en particulier les démocraties occidentales voient dans ce pays un allié potentiel, mais surtout un relais possible de la démocratie au Moyen Orient qui agirait par contagion démocratique sur les autres pays de la région, conformément à la théorie des dominos. Cependant, Saddam Hussein cherche à maintenir la dictature en place.
1. Une victoire de l'Irak autoritaire de Saddam Hussein ?
2. Une démocratisation de l'Irak, entre division et victoire des démocraties occidentales
3. Une démocratie irakienne contestée, un échec des démocraties ?
Extrait du document
Le retrait progressif des troupes se poursuit, le 16 décembres 2007 la Grande Bretagne transfert la gestion de la sécurité de la province de Bassora aux autorités irakiennes. Les institutions continuent de fonctionner, des lois sont prises concernant la réhabilitation des anciens membres du parti baas, ou, encore des lois d'amnistie début 2008. Cette même année, une loi de régionalisation est votée afin d'organiser les relations entre l'État et les provinces. Toutefois la continuité démocratique du régime est contrebalancée par les violences qui restent récurrentes.
Mots-clés:guerre civile, irakien, autoritaire, régime, gouvernementale, loi, violence
Mémoire qui traite des différents cas et statuts d'une personne qui quitte sa patrie, de façon imposée ou choisie.
Mémoire ou thèse № 6857 |
48985 mots (
approximativement 122.5 pages ) |
32 sources |
2004
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Résumé
Le terme « expatriation » renferme plusieurs sens. Il renvoie, dans le langage commun, à l'exercice de sa profession, par une personne physique, dans un État autre que celui de sa nationalité. Le langage juridique, quant à lui, lui confère un double sens. D'une part, il qualifie l'état d'une personne chassée, bannie de sa patrie et contient une connotation péjorative ; à ce propos, on peut rappeler qu'en ce premier trimestre 2003, il est demandé à Saddam Hussein, chef de l'État irakien, de s'expatrier. D'autre part, et de façon plus positive, il caractérise une personne qui « quitte sa patrie de son plein gré pour s'établir à l'étranger ou au moins y entreprendre une activité professionnelle durable ».
1. Liberté de circulation
a. La mobilité d'employeur
b. La mobilité de salariés
2. Une liberté s'exprimant pour les résidents communautaires
a. Le bénéfice des normes communautaires conditionnel
b. Sous réserve de l'ordre public social, économique et politique
3. Un mythe récurrent
a. La promotion au niveau international
b. L'efficacité communautaire
4. Une réalité à mettre en oeuvre
a. L'expatriation ou son appellation politique l'immigration
b. Le libre-accès a l'emploi
5. La fausse réputation de l'expatriation
a. Une protection sociale inégale selon les destinations
b. La protection des intérêts fiscaux du pays d'origine
6. La décision d'expatriation
a. Un choix de vie personnel à négocier
b. Un choix encadré
7. Présentation de ces rattachements
a. Critères subjectifs
b. Critères objectifs
8. Un ensemble difficilement soutenable
a. Confrontation des critères
b. Indécision entre les intérêts en présence
9. Une liberté de venir destinbée aux impatriés
a. Un système sélectif
b. Un système encore inégalitaire
10. L'accueil des litiges dans la jurisprudence
a. Les risques de distorsions de la qualificatio Lege Fori
b. Une recherche de la protection optimale
11. Les attachés à la loi française
Extrait du document
Écartant le sens de bannissement, il sera ici question de traiter de l'expatriation des salariés par l'examen des différences de traitements par rapport au travailleur sédentaire en vue de rétablir une égalité, en évitant la démarche égalitariste. Le traitement des litiges de ce salarié sera, quant à lui, rapproché de la question de la démarche finaliste. Neuf ans d'expatriation contribueront à apporter quelques illustrations, mais aussi éléments de discussion à ces questions, tout en tâchant de demeurer neutre . Toujours est-il que l'expatriation se caractérise par la mobilité, elle-même matérialisée par le passeport. Cette mobilité s'est développée dans le temps avec les échanges commerciaux pour s'internationaliser et aujourd'hui, se banalise bien qu'elle nécessite des adaptations du salarié au pays d'accueil et dans ses rapports avec la société. Enfin, il demeure des situations conflictuelles voire même dangereuses pour la vie de l'expatrié.
Mots-clés:réputation, conflit, expansion, origine, territoire, égalité
Commentaire des résolutions 678, 687, 1441 et 1546 du Conseil de sécurité retraçant une partie des mesures prisent par le Conseil de sécurité suite à la seconde guerre du Golf et jusqu'à l'occupation de l'Irak.
Commentaire de Texte № 23862 |
2630 mots (
approximativement 6.6 pages ) |
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2010
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Résumé
En l'espèce, le 2 août 1990, Saddam Hussein, Président de l'Irak, décide l'invasion du Koweït par son pays, afin de bénéficier de ses ressources pétrolières. Le Conseil de sécurité adopte alors la résolution 660 condamnant cette invasion et ordonnant le retrait des troupes Irakiennes du Koweït, puis adopte la résolution 661 édictant des sanctions économiques et commerciales. Face à la non-coopération de l'Irak, le Conseil de sécurité adopte le 29 novembre 1990, la résolution 678, dans laquelle il exige que l'Irak se conforme à ses décisions. Il autorise également les États membres à « user de tous les moyens nécessaires » pour que l'Irak respecte les obligations que leur impose le Conseil. En janvier 1991 le Congrès américain donne l'autorisation au Président Bush d'entrer en guerre en Irak. L'opération tempête du désert, au côté de 32 autres pays, est lancée. L'Irak faillit et se résous à accepter les résolutions du Conseil.
I) L'obligation de conformité aux résolutions du Conseil de sécurité
II) Une autorisation du recours à la force armée ?
Extrait du document
Le Conseil de sécurité par sa résolution 1546, constatant une phase de démocratisation en Irak, tentera de mener l'Irak vers une indépendance totale. C'est ainsi qu'il réaffirme dans la résolution 1546 « l'indépendance, la souveraineté, l'unité et l'intégrité territoriale de l'Irak » comme la liberté du peuple Irakien à choisir son avenir politique et contrôler ses propres ressources personnelles.
Mots-clés:ressource, sécurité, terrorisme, démocratie, jurisprudence, protection
Dissertation sur les motivations des trois guerres d'Irak.
Dissertation № 16243 |
1040 mots (
approximativement 2.6 pages ) |
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2010
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Résumé
Les guerres d'Irak ont été l'une des problèmes essentiels de la fin du XXe et du début du XXIe siècle. En effet, le monde a été marqué au cours de cette période par ce que les spécialistes appellent les trois guerres d'Irak. Ces guerres ont opposé plusieurs pays, les plus importants étant les Etats Unis, l'Irak, l'Iran et le Royaume Uni. Ces guerres vont avoir des répercussions dans le monde entier, si bien que ces guerres resteront dans les pages de l'Histoire comme l'évènement majeur de cette période.
1. La guerre Iran-Irak de 1980-1988
2. La deuxième guerre d'Irak de 1990-1991
3. La troisième guerre d'Irak (seconde guerre du Golfe) de 2003 ?
Extrait du document
La plus grande partie des experts s'accorde pour dire que les Etats Unis sont intervenus surtout dans un but idéologique, qui consistait pour les Américains à montrer leur puissance aux autres pays, notamment du proche et du Moyen Orient, telle que l'Arabie Saoudite, que l'on soupçonne de financer les mouvements terroriste, notamment Al Qaeda. Les Etats Unis veulent donc montrer au monde qu'ils restent la première puissance mondiale en faisant cette guerre, et cherche par la même occasion à assurer la défense d'Israël dans la région.
Mots-clés:jihad, Etats Unis, Saddam Hussein, dette, régimes tyranniques