Dissertation se demandant quelle attitude adopter face aux sages.
Dissertation № 27895 |
1570 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2010
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Résumé
La sagesse est pour chacun d'entre nous, une orientation, une référence qui nous permet d'acquérir une certaine plénitude. Si un individu devient un sage, il représenterait le modèle de la vie humaine la plus haute, l'excellence dans le savoir ou dans la disposition, le jugement sur toutes choses, en particulier sur les valeurs morales et les actions qui leur sont liées. Cependant, face à ce modèle, le sage demeure un homme, soumit à la subjectivité, il ne peut donc pas avoir un jugement parfait.
1) Le sage comme modèle
2) Mais le sage existe-t-il bien ?
3) Il faut différencier les sages « modestes » et les « faux » sages.
Extrait du document
On retrouve dans l'histoire des figures de sages, tel que Socrate qui est l'archétype même du sage antique, il est selon les stoïciens « le plus sage des athéniens », en effet grâce à sa pratique de la maïeutique (du grec « maieutikè » c'est-à-dire l'« art de faire accoucher ») sur l'agora, qui est une sorte de place public où il se promenait au milieu des gens, bavardant avec tous et les interrogeant, en prenant sujets de méditation les mille et un problème de la vie quotidienne, qu'il fut désigné comme tel. Ainsi le sage aura pour vocation, comme devoir, de libérer l'homme de ses préjugés et à les soumettre à un examen critique approfondi.
Mots-clés:bonheur, ataraxie, plaisir, individu, société, obligation, plénitude, préjugés, croyance, religieux
Commentaire de texte portant sur le rapport du Groupe des Sages, dans lequel sont étudiées les mesures proposées par ce Groupe dans son rapport de 2006 afin d'assurer le fonctionnement efficace à long terme des mécanismes de contrôle.
Commentaire de Texte № 10329 |
3415 mots (
approximativement 8.5 pages ) |
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2008
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Résumé
Le Président J.-P. Costa remarquait en mars 2007 à San Marino en parlant du nombre de requête devant la Cour européenne des droits de l'homme que « si aucune nouvelle requête n'était introduite, il faudrait au moins trois ans pour juger celles qui sont en instance ». En effet, la Cour européenne, mécanisme de protection de la convention européenne des droits de l'homme, est victime de son succès. C'est notamment pour cette raison, mais pas seulement, que le Groupe des Sages a remis un rapport au comité des Ministres le 15 novembre 2006.
1. Des propositions de réformes en matière juridictionnelle
A. L'assouplissement de la procédure de modification de mécanisme juridictionnel
B. Le développement de recours à des moyens alternatifs ou complémentaires à la solution juridictionnelle
2. Des propositions de réforme quant aux relations entre la Cour et les Etats et en matière institutionnelle
A. Le renforcement des relations entre la Cour et les Etats parties
B. Les modifications en matière institutionnelle du mécanisme de contrôle
Extrait du document
Le Comité des Sage souhaite un assouplissement de la procédure de réforme du mécanisme juridictionnel, notamment en proposant que le Comité des Ministres soit autorisé de décider à l'unanimité la modification de certaines dispositions du « statut » avec l'approbation de la Cou afin qu'elle puisse respirer dans son travail. Le Rapport précise que treize articles de la Convention seraient exclus de cette procédure de modification. Cette proposition du Groupe a été bien accueillie par la plupart des intervenants au Colloque de San Marino. Cela permet d'éliminer le long processus de rédaction, d'adoption et de ratification des protocoles supplémentaires destinés à cette fin. Cette proposition permettrait donc d'augmenter la flexibilité du système. Cependant la définition de « modalités de fonctionnement » s'avère indispensable pour la mise en œuvre de cette proposition, afin de savoir si la modification envisagée relève de modalités de fonctionnement ou de la substance du système. De plus, cette proposition attribue de larges pouvoirs au Comité des ministres, elle doit s'accompagner de dispositions particulières comme la transparence des débats et des consultations, préalables à toute modification des modalités de fonctionnement.
La Comité des Sages, dans son rapport de 2006 souhaite également établir un nouveau mécanisme de filtrage judiciaire, notamment en instaurant un Comité judiciaire afin de sauvegarder le droit de recours individuel, qu‘il ne s‘autodétruise pas tout seul.
Mots-clés:observations, preuves, règlement, juridictions nationales, Europe
Dissertation qui pose la question de savoir s'il ne serait pas plus sage pour l'homme de profiter et de vivre l'instant présent plutôt que de se dérober aux lois naturelles et de vivre sur des souvenirs ou des projets.
Dissertation № 6086 |
1215 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2008
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Résumé
L'homme, de part son anxiété naturelle, a toujours connu la notion de passé et de futur : le passé pour se souvenir et regretter, le futur pour prévoir, anticiper, désirer vivre mieux. Toute vie humaine est marquée par les caractéristiques essentielles du temps : irréductibilité et irréversibilité.
La notion de vivre au présent est-elle donc plutôt un art de vivre, un état d'esprit voire une conception philosophique, qu'un concept réel ?
Extrait du document
«Hier est du passé. Demain appartient au futur. Aujourd'hui est un cadeau; c'est pourquoi on l'appelle le présent». Une pensée de la philosophie stoïcienne peut résumer l'art de vivre au présent : «vis comme si tu devais mourir demain». Mais est ce que le fait de savoir notre mort programmée pour le lendemain nous aide à vivre pleinement le jour même ? Car cette journée sera sûrement peuplée d'angoisse et de questions, la peur de perdre des êtres chers et la tension des secondes et des minutes qui s'écoulent. "Pour exécuter de grandes choses, il faut vivre comme si on ne devait jamais mourir". Le premier souci du genre humain a toujours été sa finitude car le temps défile et avance inexorablement vers notre mort. C'est pour ça que furent fondées des religions, pour espérer vivre encore au-delà de la mort. Dans un grand nombre de vie, la peur de la mort a empêché l'individu de profiter pleinement de son existence car cette peur leur fait devenir plus prudent, plus tourmentés. Vauvenargues disait : "La pensée de la mort nous trompe, car elle nous fait oublier de vivre".
Mots-clés:maîtrise, soi, connaissance, esprit, Heidegger, vacance
Dissertation, se basant sur les 3 œuvres du corpus et se demandant comment la connaissance de soi pourrait permettre d'aboutir à la sagesse, comme l'affirme Socrate.
Dissertation № 18788 |
1415 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
4 sources |
2009
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Résumé
Socrate dit dans le Premier Alcibiade de Platon : « Mais se connaître soi-même, ne convenons nous pas que c'est être sage ? », ce qui semble encourager à penser à l'introspection et à l'analyse de soi, de notre identité propre. D'autre part, il importe de connaître ce que Socrate appelle « être sage ». Il semble tout d'abord qu' « être sage » signifie relativiser, et trouver sa juste place dans le monde. La sagesse apporte ensuite un certain nombre de valeurs morales, d'humanité. Pour finir elle apporte la tempérance dans les actions et les paroles. Nous analyserons et commenterons cette perspective à la lumière des trois œuvres du programme : Saint Augustin, "Les Confessions" livre X ; Michel Leiris, "L'Age d'Homme" et Alfred de Musset, "Lorenzaccio".
I/ Dans quelles mesures se connaître soi-même c'est être sage
II/ Tenter de connaître son moi ne permet pas toujours d'être sage à cause de la difficulté à s'analyser et à se comprendre soi-même
III/ Est-il vraiment possible de connaître son moi et donc selon Socrate, de parvenir à la sagesse
Extrait du document
Connaître son moi ne permet pas toujours d'être sage, et cela pour la simple raison que l'entreprise de la connaissance de son moi s'avère extrêmement ardue. On se heurte tout d'abord à l'absence de permanence du moi. Le moi est changeant, le temps rythme les étapes de notre vie et y apporte les modifications irréversibles, tant physiques que morales. Ainsi il est extrêmement difficile de tenter de connaître et de comprendre un moi qui n'est pas stable dans le temps.
Mots-clés:connaissance, individu, identité, judicieux, raisonnable, réfléchi, sensé
Dissertation portant sur la notion de justice et son rapprochement avec la notion de charité. (pdf)
Dissertation № 13913 |
3260 mots (
approximativement 8.2 pages ) |
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2010
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Résumé
Que l'on parle de la justice comme institution collective ou comme la vertu de l'homme juste, ce terme implique toujours l'idée une rigueur rationnelle. La justice est définie comme une bienveillance désintéressée qui vise le bien d'autrui à travers une action fondée en raison. Cette définition de la justice fait toutefois problème. Poser la justice comme « charité du sage », c'est faire de celle-ci une vertu personnelle, celle du sage, ayant pour condition un sentiment, donc quelque chose de subjectif et de particulier contraire aux critères de l'action raisonnable. Comment penser alors la présence de cette vertu personnelle au sein de la pluralité humaine ?
Peut-on penser une charité publique qui permettrait de réguler les rapports sociaux ?
Extrait du document
Au terme de ce parcours, on peut voir que la justice ne peut se réduire à la seule charité. La justice définit l'idéal et la charité est le moteur de l'action morale, l'élan par lequel nous réalisons cet idéal de justice. La véritable sagesse consiste donc à ne jamais se satisfaire d'un acte de
bienveillance isolé. Comme l'affirme Saint Paul dans sa Première Epitre aux Corinthiens, nous aurions beau donner tous nos biens aux pauvres,
« si je n'ai pas a charité, cela ne sert à rien » (Épitres aux Corinthiens, XIII, 3). La charité est le nom de ce sentiment d'exigence de justice,
sentiment patient qui ne satisfait jamais d'un acte singulier et qui vise toujours plus loin car il est toujours la quête d'un idéal.
Mots-clés:Saint-Paul, don, altruisme
Fiche de lecture sur "Au bonheur des ogres" de Daniel Pennac, premier roman de la saga des Malaussène.
Fiche de lecture № 10904 |
3595 mots (
approximativement 9 pages ) |
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2004
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Résumé
"Au bonheur des ogres" de Daniel Pennac est le premier livre de la série d'aventures de Benjamin Malaussène. Les livres suivants sont "La fée Carabine", "La petite marchande de prose", "Messieurs les enfants" et Monsieur Malaussène.
1) Biographie de l'auteur
2) Résumé de l'œuvre
3) Analyse des personnages principaux
4) Analyse du titre et de la couverture
5) Comentaires de deux passages du texte
6) Avis critique personnel
Extrait du document
Les ogres ce sont aussi les ogres Noël que dessine le Petit, ce qui est assez amusant puisque cela altère complètement la signification du titre en le mettant ainsi dans le registre humoristique et plaçant de ce fait l'œuvre, non plus dans le côté du travail (plutôt austère) de Benjamin Malaussène mais dans le côté de sa famille (toujours prête à rire). On constate cependant que, sous tous les points de vue, tout se rattache à Benjamin et donne ainsi la focalisation interne puisque toutes les actions sont suivies et narrées par le héros. Et on pourrait même se dire que ce n'est pas l'auteur mais bien le Bouc Emissaire qui a encore, avec son œil plein de dérision, trouvé le titre et surtout cette antithèse marquante qui oppose "bonheur" à "ogres".
Mots-clés:série noire, interrogatoire, suicide
Fiche de lecture sur le troisième volet d'une saga familiale du second empire : Les Rougon-Macquarts, qui raconte la vie du fils de Gervaise, l'héroïne du premier grand succès de Zola, l'Assomoir.
Fiche de lecture № 7842 |
1380 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2006
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Résumé
"La bête humaine" est un roman naturaliste écrit par Émile Zola (1840-1902). Il a été publié à Paris en feuilleton dans le journal «La vie populaire» du 4 novembre 1889 au 2 mars 1890, et en volume chez Charpentier en 1890. Il existe une adaptation cinématographique de 1938.
Ce roman connait, dès sa parution, un franc succès. Il se situe dans la période de gloire zolienne et raconte la vie du fils de Gervaise : l'héroïne du premier grand succès de Zola : l'Assomoir.
I. Titre, auteur, date de parution et genre
II. Situation dans la vie de l'auteur
III. Mode de narration
IV. Lieux, époque, durée de l'action et sources du récit
V. Structure du récit
VI. Résumé
VII. Lecture analytique de l'incipit
VIII.Critique de l'oeuvre
Extrait du document
L'action se passe en France toujours dans un lieu en rapport avec les chemins de fer : la gare Saint Lazare à Paris, la gare du Havre où vivent les principaux personnages et entre les deux, La Croix de Maufras située le long de la voie à côté d'un passage à niveau. Ce dernier lieu est comme maudit car toutes les morts du roman auront lieu là-bas.
L'action se dérouler au XIXéme siècle, à une époque où le second empire commence à chanceler. La durée de l'action est de plus d'une année puisqu'elle débute à la mi-février 1869 jusqu'au mois de juillet 1870, c'est-à-dire au début de la guerre franco prussienne (1870-1871).
Mots-clés:crime, assassinat, amour, mœurs, scandale, psychopathe
Dissertation sur le rapport entre sagesse et ignorance expliquant comment l'aporie apparente de leur association peut être dépassée.
Dissertation № 20804 |
6065 mots (
approximativement 15.2 pages ) |
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2010
$ 13.95
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Résumé
Dès la naissance de la philosophie moderne au Vème siècle avant J-C en Grèce, le penseur athénien Socrate, en s'affranchissant des conceptions réflexives traditionnelles alors établies, se fait l'initiateur d'une nouvelle méthode de raisonnement. Visant à la construction de l'individu par une recherche commune de soi, ce mode dialectique s'exprime au travers d'un mode discursif remettant en cause l'ensemble de nos certitudes : c'est la « maïeutique », qui, destinée à nous révéler à nous-mêmes et à amorcer une prise de conscience au sein de notre esprit, peut être définie par le célèbre axiome socratique; « Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien ».
1. Antagonisme de la sagesse et de l'ignorance
2. Rapports sous lesquels sagesse et ignorance peuvent être envisagés N'existe-t-il pas en effet des différences de degrés ?
3. L'ignorance serait-elle alors une vertu initiatique, d'ouverture d'horizons intellectuels et parallèlement source de liberté ?
Extrait du document
Au demeurant, savoir et savant n'ont-ils pas le même radical ? Il nous apparaît alors que savant, donc celui qui a la connaissance théorique d'une vérité, ne saurait avoir partie liée avec l'ignorant en ce sens qu'il est illettré, analphabète, ou celui à qui manquent sensiblement instruction et éducation. D'où le fait que le savoir absolu exclut systématiquement l'ignorance : comment en pourrait-il ici être autrement si l'on considère que la sagesse est accessible à travers le savoir et la connaissance des choses prouvées, démontrées, donc indubitables ?
Mots-clés:Vérité, Connaissance, Erreur, Philosophie antique, Socrate
Dissertation de philosophie qui se demande si l'art de vivre pourrait, sinon être enseigné, du moins être facilité par des "aides", des conseils de sages.
Dissertation № 11237 |
1360 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2009
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Résumé
Qui sommes nous ? Où allons nous ? Tout le monde cherche ou à cherché un jour ou l'autre à donner un sens à sa vie. Chaque vie est pourtant unique en son genre ce qui signifie qu'il n'existe pas de règles auxquelles il faut se soumettre pour la mener à bien. Dans ce cas là un apprentissage pourrait sembler superflu. Mais nous n'agissons évidemment pas de la même manière à différents stades de notre vie, nous évoluons. D'autre part, des sages sont montrés en exemple dans la conduite de leur existence. A partir de données biologiques innées nos expériences nous apporteraient donc dans la manière de diriger notre vie ?
Extrait du document
La vie est une donnée, personne n'a jamais demandé à vivre, elle est la résultante de la rencontre de deux êtres, on ne peut pas l'apprendre. Si l'on considère la vie ainsi, elle se résume donc au simple aspect biologique, la vie n'est plus qu'animale. Cet aspect de la vie est inné chez tout être vivant, on peut ainsi le nommer l'instinct de survie. Dès son plus jeune âge, l'enfant est capable de survivre : il sait respirer, réclamer de la nourriture; le fonctionnement vital est inné chez tout être vivant, il s'agit de la pulsion de vie. Lucien Malson explique notamment dans Des enfants sauvages, mythe et réalité que des enfants abandonnés dans la nature peuvent survivre mais ils ne deviennent que des animaux ou des «spectres», en aucun cas on ne reconnaît alors la nature humaine dans leur comportement.
Mots-clés:inné, fonctionnement, nature, besoin, expérience, inconscient
Fiche de lecture du roman « Hanna et ses filles », de Marianne Fredriksson racontant l'histoire de trois générations de femmes : la vie de la grand-mère Hanna, la vie de la mère Johanna et enfin la vie de la fille Anna.
Fiche de lecture № 19405 |
8455 mots (
approximativement 21.1 pages ) |
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2010
$ 17.95
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Résumé
Le livre Hanna et ses filles peut être considéré comme une saga familiale. En effet, il nous raconte la vie de trois femmes, Hanna, la grand-mère ; Johanna, la mère et enfin Anna, la fille. L'histoire se déroule donc sur 3 générations, partant de la naissance d'Hanna en 1871 jusqu'à l'année 1987. 1 siècle dans la vie de ces femmes, mais aussi un siècle d'événements qui, involontairement, bousculent, entrent ou mettent leur grain de sel dans cette saga. Le livre se passe en grande majorité en Suède, soit à la campagne dans la région du Dalsland, près de la frontière norvégienne, soit dans la ville de Göteborg. Quelques rares passages se passent en Norvège, cela permet d'ailleurs de comprendre les relations entre ces deux pays d'Europe du Nord qui nous sont assez inconnus. On est d'un côté dans de nouveaux cadres de vie, des nouveaux paysages mais de l'autre côté, on suit des personnages qui ont à peu près la même culture, les mêmes mœurs que l'on peut avoir plus au sud de l'Europe occidentale.
I/ Biographie de l'auteur
II/ Résumé de l'œuvre
III/ Les différents thèmes abordés
1. 3 femmes, 3 vies différentes
2. Les femmes et leurs enfants
3. Femmes et sociétés
Extrait du document
Il va y avoir des changements au XXe siècle : tout d'abord, les femmes vont s'ouvrir à une sexualité. « Je commençai alors à m'intéresser au trou d'où s'écoulait le sang une fois par mois. Je l'explorai. » (page 190) Johanna va comprendre qu'elle a le droit au plaisir et cela va tout d'abord se faire individuellement, dans son intimité. Pourtant, des résistances persistes, il n'est pas encore question d'avoir une sexualité avant le mariage.
Mots-clés:saga, familiale, amour, éducation, enfant, maladie, hérédité, travail