Présentation PowerPoint sur la théorie d'Austin à propos des actes de langage et son application au "Petit prince" de Saint-Exupery.
Présentation PowerPoint № 4612 |
750 mots (
approximativement 1.9 pages ) |
3 sources |
2007
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Résumé
La théorie d'Austin repose sur le principe que toute phrase complète, correspond à l'accomplissement d'au moins un acte de langage.
Il existe trois types d'actes de langages :
Acte locutionnaire
Acte illocutionnaire
Acte perlocutionnaire
1. Présentation de la théorie d'Austin
2. Situation d'énonciation
3. Application de la théorie sur le texte support
Extrait du document
Austin soutient qu'il existe :
Des phrases constatives : vraies/fausses ; description du monde
« Le chat dort » ; « Il pleut »
Des phrases performatives :
elles modifient la réalité ; l'accomplissement par le locuteur de l'acte de discours nommé par leur verbe principal
« Je t'ordonne de te taire »
Mots-clés:phrase, locuteur, communication, énonciation, constative, performative
Commentaire du vingtième chapitre, extrait de "La Cité de Dieu", qui traite du jugement dernier. Saint Augustin donne une approche de la question du mal.
Commentaire de Texte № 2035 |
5070 mots (
approximativement 12.7 pages ) |
0 sources |
2007
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Résumé
Le XXe livre de La Cité de Dieu, sur le Jugement dernier, est bien entendu d'une importance capitale. Son influence universelle, s'exerçant aussi bien sur des penseurs chrétiens que sur des philosophes chrétiens aussi bien que non chrétiens, n'est plus à dire. Ce qui frappe dans cet ouvrage, c'est tout d'abord la volonté que saint Augustin a d'être aussi précis que possible car il souhaite établir la véracité du jugement dernier et démontrer que le jugement dernier n'est pas un simple épouvantail dressé pour horrifier les hommes et les reconduire dans la voie juste. De même, il lui semble de première importance d'infliger un démenti à tout ce qu'il estime être des contrevérités. Cette double motivation fait comprendre que les approximations sont hors de question et la précision de mise.
A) Un mal permis par Dieu
1) La volonté seule est portée au mal
2) Le diable lié
3) Le diable délié
4) Les dernières séductions
B) Les supplices
1) Le sens de l'histoire
2) La mer, la mort et l'enfer
3) Dernières lueurs
C) Héritage et postérité philosophique de la question du mal
1) La question du mal
2) La peur de la fin du monde
Extrait du document
L'esprit antique était tout à la diversité, la pluralité des dieux offrait un miroir à la complexité humaine, la distinction entre un mal et un bien absolus n'allait pas de soi ; à l'image des hommes, les dieux pouvaient être envieux, jaloux, rancuniers, colériques, comme ils pouvaient être beaux, généreux, rusés, forts et vaillants. Leurs défauts les rendaient proches des hommes, leurs qualités surhumaines galvanisaient ceux-ci. La religion chrétienne change la donne et offre du monde une toute autre image.
Le mal fait son apparition et devient une question théologique cruciale. L'Histoire naît avec lui et doit, selon toute apparence, finir avec lui, au jour du jugement dernier. Saint Augustin s'est passionné pour cette question du mal. D'abord séduit par les thèses manichéennes, qui voient le mal et le bien comme deux entités nettement distinctes, saint Augustin finit par les renier, considérant que le mal ne peut pas exister contre la volonté de Dieu.
Mots-clés:religion, apocalypse, saint jean, jugement dernier, Genèse, démon
Exposé portant sur l'histoire architecturale de la Cathédrale Saint Jean de Lyon, chef d'oeuvre du XIIème siècle.
Exposé № 11053 |
2190 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
7 sources |
2007
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Résumé
Située dans le Vieux-Lyon aux abords de la Saône, la cathédrale Saint Jean-Baptiste, familièrement appelée Saint Jean, tient son nom de la conservation d'une sainte relique, un os de mâchoire de saint Jean-Baptiste. Sa construction débutée en 1180 et achevée en 1481, s'étale sur 3 siècles. C'est dans cette cathédrale qu'Henri IV épousa Marie de Médicis en 1600. Aujourd'hui s'y déroulent les principales cérémonies religieuses de la ville. Maintenant disparu, dès le XIIème siècle d'importants remparts avaient été bâtis pour isoler de la ville le quartier appelé « Cloître Saint-Jean ». La Cathédrale Saint Jean de Lyon est-elle un édifice roman ou gothique ?
I. L'architecture extérieure
II. L'architecture intérieure
III. La décoration de l'édifice
Extrait du document
Le chevet a été construit au XIIème, dans le respect de l'inspiration romane. Il ne comportait que 2 niveaux à cette époque là : le premier avec des fenêtres en arcs brisés, le second avec une galerie d'élégants arcs en plein cintre correspondants, à l'intérieur, au triforium. Il semble que plus tard, au XIIIème siècle, il fut décidé d'une surélévation. Ainsi est apparu un troisième niveau, composé de fenêtres hautes géminées, abritées sous un porche profond. Le chevet est couronné d'une balustrade ponctuée de pinacles, le tout nettement gothique. De plus, les 2 tours gothiques quasiment symétriques, mais pas tout a fait semblables, encadrent le chevet de style mêlé.
Mots-clés:église, art roman, art gothique, cloître, gargouilles, Henri IV
Fiche de lecture sur l'ouvrage de Christophe Prochasson, qui permet de comprendre Saint Simon et sa posterité dans l'histoire des idées, et qui montre qu'il est d'une inusable actualité depuis deux siècles.
Fiche de lecture № 1275 |
2950 mots (
approximativement 7.4 pages ) |
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2006
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Résumé
Christophe Prochasson se propose, à travers "Saint-Simon ou l'anti-Marx", publié en 2005, d'écrire la biographie de l'extravagant comte de Saint Simon (1760-1825). Il s'agit moins de constituer une biographie au sens classique du terme, c'est-à-dire de retracer les différentes étapes de sa vie et d'exposer les ressorts théoriques de sa pensée, que d'analyser la postérité de sa pensée tout au long du XIXe siècle et du XXe siècle. C'est donc davantage à un travail d'histoire des idées que se livre ici Christophe Prochasson.
I. Qui est Saint-Simon et qu‘est-ce donc que le saint-simonisme ?
II. Comment le saint-simonisme a-t-il ressurgi ? Quelle fut sa postérité ?
III. En quoi la pensée de Saint Simon et celle de ses disciples constitue t-elle un « versant caché de notre culture politique » ?
Extrait du document
Le comte Charles Henri de Rouvroy est un aristocrate étrange, dont l'ascendance est prestigieuse (il descend du mémorialiste duc de Saint Simon et se réclame de la famille de Charlemagne), et dont la vie est pour le moins pittoresque, du moins en ce qui concerne la vie qu‘il a lui-même essayé de se construire à travers des écrits autobiographiques remis en question Prochasson. Après avoir combattu aux côtés de La Fayette dans la guerre d'indépendance américaine en 1779 et s'être donc frotté aux idées révolutionnaires, il refuse de participer à la Révolution française, non pas parce qu'il n'est pas en accord avec ses idées, mais parce qu'il renonce à la destruction totale qu'elle sous-tend. Il s'intéresse plus à l'économique et au social qu'à la politique dans son sens strict, c'est-à-dire en tant que lutte pour le pouvoir. Il préfère s'engager avec le comte de Redern dans la spéculation sur les biens nationaux, ce que beaucoup voient, plus tard, comme la preuve d'un opportunisme politique, qu'il paie d'ailleurs pendant la Terreur puisqu‘il est enfermé pendant un an.
Mots-clés:romantisme, utopie, visionnaire, légitimité, méritocratie, élite
Dissertation d'histoire visant à déterminer dans quelle mesure la Saint Barthélemy, qui s'ancre dans toutes les nouveautés de son siècle, est devenue un élément de rupture avec celui-ci.
Dissertation № 16618 |
2495 mots (
approximativement 6.2 pages ) |
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2009
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Résumé
La Saint Barthélemy est un événement qui a marqué les mémoires, comme le prouvent des sondages où l'on retrouve Catherine de Médicis dans les 5 premières femmes qui marquent l'Histoire. Mais la Saint Barthélemy est-elle un événement rupture ? Ce qui expliquerait pourquoi elle est tant inscrite dans nos mémoires. Partant du fait que la Saint Barthélemy est un événement rupture, il faut se demander comment s'est faite cette rupture, en quoi elle résulte d'une fragilité et en quoi elle fut « nette et précise », comme le sous-entend la notion de rupture, cernée de violence.
I. Le contexte d'une rupture violente
II. En quoi La Saint Barthélemy rompt avec les idéaux du siècle de la Renaissance
III. En quoi La Saint Barthélemy n'est pas seulement une rupture, mais aussi un moyen d'asseoir l'absolutisme
Extrait du document
Vient alors l'élément déclencheur, celui qui de fil en aiguille va pousser le roi à prendre des décisions jusqu'au jour J. Et cet élément déclencheur n'est autre que l'arquebusade de Coligny qui ne le tue pas mais le blesse. Il faut ajouter que Coligny était un protestant, très proche du roi, et qu'il voulait la guerre dans les Pays-Bas espagnols.
Mots-clés:événement, fait, historique, guerre, conflit, mouvement
Dissertation qui met en évidence les traits principaux du règne de Louis IX, les raisons de sa canonisation, sa consécration en tant que Saint et ses modalités.
Dissertation № 12807 |
4350 mots (
approximativement 10.9 pages ) |
6 sources |
2009
$ 10.95
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Résumé
Louis IX est un roi capétien à la politique dynamique et efficace. Il est connu pour sa grande piété et sa politique religieuse qui constitue lui permet d'être considéré comme un saint, à titre posthume, faiseur de miracles. Capétiens, héritier de sa lignée, réformateur, idéologue, justicier, dévot, saint sont malgré tout des qualificatifs de Louis IX qui le caractérisent et s'opposent à ses petites réticences apportés. Dans quelles mesures alors le règne de Louis IX permet-il de le dépeindre à la fois comme un roi et un saint ?
I. Louis IX : un roi capétien à la politique active
II. L'action religieuse de Louis IX ou les raisons pour lesquelles il est surnommé Saint Louis
III. Quel saint est-il ?
Extrait du document
Louis IX est le 25 avril 1214 à Poissy et meurt le 25 août 1270 à Tunis. Fils de Louis VIII et de Blanche de Castille, il devient roi de France à la mort de son père le 8 novembre 1226 à l'âge de 12 ans. Il est sacré à Reims le 26 novembre 1226 par l'évêque de Soissons Jacques de Bazoches même si sa mère, dont chacun sa détermination, régente le royaume. Il prend définitivement seul le pouvoir en 1241 malgré le fait qu'il soit considéré majeur en 1235. Son règne est l'un des «plus long et remarquable de l'histoire de France» selon les termes de Alain Saint Denis. Il laisse une image véritablement positive de son règne, sa politique et de sa personnalité. D'ailleurs, Voltaire semble éprouvé envers lui une profonde considération : «Il n'est pas donné à l'homme de porter plus loin la vertu»...
Mots-clés:législateur, mendiant, tombeau, croisade, Boniface VIII, ecclésiastique
Exposé qui s'intéresse au col du Grand-Saint-Bernard qui se trouve à la frontière entre l'Italie et la Suisse à l'époque romaine.
Exposé № 20285 |
2200 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
7 sources |
2010
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Résumé
Le col du Grand-Saint-Bernard, le Mont-Joux et le summus poeninus sont bel et bien la même montagne (cf point 4). Le col du Grand-Saint-Bernard se situe à 2469 mètres d'altitude à la frontière entre l'Italie (Région d'Aoste) et la Suisse (Val d'Entremont). Ces derniers siècles, le col remplit 3 utilisations : utilisation commerciale: il permet de relier la Suisse, la France, l'Allemagne,…. à l'Italie, aux pays méditerranéens,… Au début, les moyens de transports étaient
les mulets, les chevaux, les chariots et les dos d'hommes, utilisation guerrière : ce col servit notamment en 1800 à Napoléon Bonaparte
pour aller vaincre les Autrichiens à la bataille de Marengo en Italie, utilisation religieuse : depuis des siècles, toute l'année, que ce soit en été ou en hiver, des pèlerins se rendent par tout temps au col du Grand-Saint-Bernard pour s'y recueillir.
1. Introduction
2. La route du Grand-Saint-Bernard
3. Les passages
4. La religion au col
5. Les découvertes archéologiques
6. Sources
Extrait du document
Pour les pièces romaines, on remarque qu'environ un quart des monnaies impériales retrouvées datent de la période d'Auguste à Claude (-27-+54) et ceci est donc synonyme d'une plus grande fréquentation du col durant cette période. De plus si l'on compare la quantité de pièces retrouvées dans un temple indigène à Octodure, elle est quelque peu la même. Cependant la plupart des pièces de Martigny sont d'origine véragre (donc de la région de Martigny) tandis que celles du col sont majoritairement étrangères ; ce qui témoigne d'un lieu de culte (au col) pour voyageurs et non pour indigènes.
Mots-clés:bronze, poème, esclaves, fonctionnaire
Dissertation se demandant comment Saint-Simon concilie l'œuvre d'historien et la recherche de vérité qui concerne le collectif, avec l'importance donnée au prisme d'un regard individuel, singulier et personnel, nécessairement subjectif.
Dissertation № 27445 |
4575 mots (
approximativement 11.4 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
Le genre des mémoires reste, au moment où s'en empare Saint-Simon, un genre encore relativement libre et relativement peu codifié, du fait de l'absence de théoricien spécifique à ce genre. Cette absence explique en partie le rapport des mémorialistes au genre, qui s'autorisent diverses modulations et innovations dans leur travail. C'est dans la filiation de cette idée que Lesne-Jaffro déclare : « Ce n'est pas le moindre des mérites des Mémoires que d'être animé, contre toute attente, d'un inextinguible enthousiasme. Une autre innovation majeure de Saint-Simon est de remodeler profondément le genre, avant Rousseau, Casanova et Chateaubriand, en accordant à la scène intérieure de la pensée, une si minutieuse attention tout en la rendant si vivement passionnante. S'il partage le pessimisme convenu de La Bruyère contre les Grands (…), Saint-Simon prend une revanche magistrale en représentant cette bassesse des Princes. Même réduite aux dimensions de la délibération, l'action du Duc prend le relief de l'épopée. ». La critique met l'accent sur l'innovation de Saint-Simon, qui consiste à infléchir le genre vers la restitution d'une pensée personnelle et individuelle, vers la « scène intérieure de la pensée ». Cette inflexion crée un certain nombre de tensions dans un genre qui aspire à la vérité rigoureuse et objective à travers l'entreprise de restitution de l'Histoire, c'est-à-dire qui concerne le collectif.
Nous nous pencherons dans un premier temps sur les enjeux que recouvre la restitution d'une pensée individuelle dans le genre des mémoires ; dans un deuxième temps, nous aborderons « l'attention minutieuse » portée à la singularité de la pensée présentée comme un moyen d'attendre une vérité sur la nature humaine, et enfin nous nous pencherons sur la tension entre imitation de modèle et création littéraire.
Extrait du document
La scène intérieure de la pensée est à restituer car elle correspond à une perception aristocratique. Dans l'esprit classique, la parole aristocratique est un gage de vérité ; d'où l'importance que prend la parole d'un Duc et pair, qui se pose comme détenteur d'un regard singulier. L'aristocrate se met souvent en scène au sein de son œuvre, en train de peser les choses. L'image de la balance est d'ailleurs reprise dans la conclusion. Saint-Simon exprime le souhait de « ne parler des uns et des autres que la balance à la main ». La parole doit passer
Mots-clés:conclusion, moralité, parole, véritable, réalité, pensée, avis, opinion, religion, croyance, culte
Commentaire portant sur un texte statuaire, tiré de "La ville en France au Moyen Âge des Carolingiens à la renaissance", un ouvrage de Jacques Le Goff, établissant la règlementation de la gilde marchande de Saint-Omer.
Commentaire de Texte № 8029 |
2945 mots (
approximativement 7.4 pages ) |
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2008
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Résumé
Les marchands du XIème siècle sont contraints d'être des itinérants en Europe, mais bien vite ils se rendent compte des difficultés et des risques qu'ils encourent en transportant leurs marchandises d'une ville à une autre. En effet, durant ce voyage, les marchands se heurtent à l'insécurité des routes commerciales et se rendent compte de la proportion onéreuse que leur coûte leur mobilité. Ainsi, devant ces difficultés les marchands décident de se regrouper pour s'entraider et défendre leurs intérêts en s'associant : c'est dans ce contexte qu'apparaissent les gildes, associations de personnes exerçants la même profession, dans le but d'un secours mutuel entre ses membres.
I. La gilde marchande
A) Une affiliation non imposée
B) Une association de marchands...
C) ...administrée par des doyens
II. Les fonctions de la gilde
A) La gilde de Saint-Omer : une association à caractère religieux
B) La gilde de Saint-Omer : une communauté
C) La gilde de Saint-Omer: détentrice du monopôle économique
Extrait du document
Saint-Omer fait partie des villes de Flandre nées vers 880 grâce a l'élévation d'un castrum, c'est-à-dire d'une place fortifiée, dont le but était de protéger une église, et qui comprenait des habitations, des magasins... Dés le début du XI ème siècle, ce type de ville attire les populations. Habitants, commerçants et industriels modestes s'installèrent alors dans ce bourg du comté de Flandre. C'est au XI ème siècle que marchands et artisans décidèrent de mettre en place une gilde commerciale.
Le texte que l'on présente ici, est issu de La ville en France au Moyen Âge des Carolingiens à la renaissance, un ouvrage de l'un des plus célèbre auteur spécialisé dans la période médiévale, à savoir Jacques Le Goff. Mais il ne s'agit que d'une traduction du texte original qui fut écrit en latin et retrouvé dans les archives de la ville de Saint-Omer sous le nom de Consuetudines gilde mercatorie.
Il s'agit d'un document de la pratique et plus précisément d'un texte statuaire, puisqu'il établi la règlementation de la gilde marchande de Saint-Omer, dont le ou les auteur(s) nous sont inconnus. Tout comme l'auteur, la datation du document est difficile à établir de manière précise. Cependant la référence, dans l'article 15, à Wulfric Rabel, châtelain de Saint Omer de 1072 à 1083, nous permet de cadrer la date du texte de 1083, puisqu'on nous dit «au temps du châtelain», sous entendant que la période ou Wulfric Rabel était châtelain est antérieur à la rédaction du texte, à 1127, date à laquelle une charte de la ville mentionne la gilde...
Mots-clés:bourgeois, autorité, doyen, religieuse, pouvoir, féodal
Commentaire composé sur cet ouvrage dans lequel Rousseau propose une version simplifiée des textes savants de l'Abbé de Saint Pierre et donne son opinion sur l'idée de paix perpétuelle.
Commentaire Composé № 6023 |
4160 mots (
approximativement 10.4 pages ) |
0 sources |
2005
$ 10.95
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Résumé
Grâce aux écrits de l'Abbé de Saint-Pierre, la pensée de Rousseau en matière de relations internationales, son questionnement sur la paix, la guerre, le droit des gens, commencent à mûrir. C'est un jugement très pertinent, aux critiques constructives, tout en étant admiratives que nous offre Rousseau dans ce texte.
En effet, ce dernier avait un profond respect pour l'abbé de Saint Pierre. Mais alors que le Projet de paix perpétuelle de l'abbé a été lourdement bafoué, ridiculisé, puis oublié, on peut se demander comment Rousseau s'y prend-il pour tenter de rendre possible cette utopie ? Sur quoi se fonde t-il pour redorer cette philosophie des relations internationales cataloguée comme étant irréalisable, et n'étant que le produit d'un rêve d'un vieillard sénile qui portait à la nature humaine beaucoup trop de qualité ?
I) L'impossible mise en place du Projet de l'abbé de Saint Pierre
A) L'intérêt des princes
B) L'utopie d'un tribunal international
II) La guerre : un avantage trop certains pour la laisser disparaître
A) L'origine de a puissance du monarque
B) Une sagesse mal exploitée
Extrait du document
Le texte que nous allons étudier a savoir Le jugement sur le projet de paix perpétuelle de l'abbé de Sait Pierre, rédigé par Jean Jacques Rousseau en 1654, fait partie des nombreux écrits politiques que le philosophe a réalisé lors de son séjour à Montmorency. Il faut savoir que l'œuvre de Rousseau a été restreinte dans son but puisque ce dernier avait pour dessein la rédaction d'un monumental traité, Les institutions politiques, composé de deux parties, l'une sur les principes du droit politique, l'autre sur les relations entre les peuples. La première a aboutit au Contrat social, l'autre est détruite par l'auteur même, qui se décourage face à la tâche qui l'attend, la rédaction parallèle d'autres oeuvres l'Héloïse et l'Emile lui prenant trop de temps.
Mots-clés:Grimm, raison, rationalisme, justice, raisonnable, souverain