Commentaire de l'article « La Flûte Nasale des Indiens Nambikuara » de D.Aytai, extrait de la revue "Les Cahiers de Musiques Traditionnelles n° 2", parlant de la flute des nambikuara, instrument encore peu connu par les ethnologues et musicologues.
Commentaire de Texte № 19836 |
2100 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
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2010
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Résumé
Les Nambikuara sont un peuple d'indiens amazoniens, qui contrairement à l'image que l'on pourrait s'en faire, ne vivent pas dans de denses forêts, mais dans la savane des plateaux arides du centre brésilien. Leur climat est dur. Lévi Strauss qui passa de longs séjours à leurs côtés, constata des températures pouvant atteindre les 30°C ou 40°C à l'ombre dans l'après midi, alors que le thermomètre n'affichait que 7°C à l'aube, le matin même. Pendant la saison des pluies, les Nambikuara forment de petits villages où ils s'adonnent à l'agriculture pour subvenir à leurs besoins. Haricots, manioc, tabac, et calebasses leur assurent alors une subsistance.
1. Les Nambikuara sont un peuple d'indiens amazoniens
2. La flute nasale n'est pas le seul instrument de musique que possèdent les Nambikuara
3. Pourquoi une flute nasale ?
4. Une autre question à laquelle est confronté l'auteur, est relative à la technique musicale employée et les différents sons que la flute peut émettre
5. A quoi ressemble la mélodie des flutes nasales des Nambikuara ?
Extrait du document
Les flutes étant fabriquées à l'aide de calebasses, leur taille n'est jamais vraiment la même. On préfèrera des calebasses de petites tailles, mais il en existe aussi quelques exemplaires, certes, plus rares, de plus grandes proportions. En jouant lui-même de l'instrument, Aytai s'est aperçu, que plus la flute est grande, et plus il est difficile d'en jouer avec les index. A l'inverse, une flute plus petite ne peut être aisément jouée à l'aide des majeurs, si on veut éviter que les doigts soient trop près du visage et gène le musicien.
Mots-clés:amazonie, agriculture, saisons, monnaie d'échange, Halmos
Dissertation qui s'interroge sur les relations entre la population et l'arbre, c'est-à-dire la forêt, mais aussi les savanes, les steppes et les milieux intertropicaux.
Dissertation № 4010 |
1810 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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2002
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Résumé
A l'échelle mondiale, les paysages intertropicaux sont particuliers, d'où la construction de mythes comme celui de la forêt dense inextricable et étouffante d'Amazonie.
Ainsi, les arbres font partie de ces paysages intertropicaux, et même y ont une place importante.
Face à cette présence importante, quel est le comportement de l'homme ? L'arbre est-il une contrainte ou un enjeu pour l'homme ?
D'autre part, il y a une impression d'une végétation arbustive intertropicale inépuisable, est-ce vraiment le cas ? N'y a-t-il pas un risque, à petite échelle, d'une disparition presque totale de l'arbre ?
A grande échelle, quelles sont les politiques et les solutions que vont utiliser ou emploient actuellement les pays intertropicaux face à l'arbre ?
I. La présence de l'arbre dans les milieux intertropicaux diffère selon les climats et les végétations
II. L'arbre apparaît comme un instrument indispensable, quasi-vital pour l'homme et cela quel que soient les milieux intertropicaux et les pays
III. Si, lors du sommet de Rio, tous les pays s'étaient engagés à préserver leur patrimoine forestier, les situations et les attitudes changent selon les pays
Extrait du document
L'arbre est d'abord présent dans les forêts. Mais selon les climats, ces forêts sont différentes. Le climat équatorial où il y a un mois sec dans l'année donne lieu à une « exubérance de vie » (Demangeot, Le milieux naturels du globe).
La présence importante de l'eau et l'absence de froid conduit à des forêts ambrophiles, dites pluviales, avec de très grands arbres qui peuvent atteindre des hauteurs impressionnantes, puisqu'un arbre atteint 6 mètres en dix ans. Les forêts d'Amazonie et de Madagascar sont des exemples-types des forêts sempervirentes, tropicales humides qui apparaissent sur le fond de carte.
D'autre part, le climat guinéen notable pour ces 2 à 3 mois secs permet une forêt mésophile où il y a une apparition du sous bois, tandis que le climat soudanien avec deux saisons entraîne des forêts tropophiles où les caducifoliers tendent à supplanter les sempervirente.
Ces différentes forêts participent de manière importante aux paysages des milieux intertropicaux, même s'il convient de noter que l'Inde en est presque dépourvue.
Mots-clés:baobab, insecte, nourriture, paysage, exportation, danger
Dissertation visant à déterminer quelle est la biogéographie de la Guyane française et quelles sont les conséquences de celle-ci sur les activités humaines. (pdf)
Dissertation № 18720 |
2940 mots (
approximativement 7.4 pages ) |
15 sources |
2010
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Résumé
La Guyane française est un département d'outremer (DOM) de la France en Amérique du Sud. C'est le plus grand département français avec une superficie proche des 83 850km². Sa capitale est Cayenne. La Guyane est proche de l'équateur, entre 2° et 6° Nord. Son climat particulier et sa biodiversité colossale en fait un objet d'étude considérable. Nous allons donc tenter de voir les caractères principaux biogéographiques de ce milieu.
I – Les conditions de vie en Guyane Française
II – Le littoral guyanais
III – Un territoire forestier
Extrait du document
En plaine, les précipitations sont entre 1,5m et 2,5m par an. Les précipitations sont importantes dues à la convergence intertropicale (équateur météorologique) c'est-à-dire à la convergence des alizés. Les pluies les plus fortes sont donc lorsque la convergence est la plus active : au moment des équinoxes. Nous avons une forte hygrométrie toute l'année (de 75% voire même 90%) dû à l'air chaud et à la forte disponibilité en eau élevé notamment dans le sol, ou liée à la végétation ou à l'océan.
Mots-clés:savanes, forêts, réserves, naturelle, climat, tropical, Amazonie