Commentaire de l'Acte I, scène 2 de l'œuvre "Antony" d'Alexandre Dumas portant sur le retour d'Antony, l'ancien amour d'Adèle.
Commentaire de Texte № 27341 |
1000 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
1 source |
2011
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Résumé
Ce qu'on attend au théâtre, en début de pièce, c'est une scène d'exposition. Ici, bien que la scène soit très longue, il n'y a que quelques éléments seulement. Ici, contrairement à la dramaturgie classique dont le début est souvent assez lent, l'action est déclenchée très tôt. La scène est spectaculaire et faisait très grand effet sur le public. D'un point de vue dramatique, il y a quelque chose d'étonnant pour une scène d'ouverture : elle est en deux temps. Alors qu'elle devrait se finir, il y a un rebondissement, un vrai coup de théâtre. Au lieu de s'enfermer dans l'espace clos de la scène, le spectateur est transporté dans un autre lieu, la rue. Le spectateur est un témoin indirect. On a presque un reportage en direct sur un accident.
1. Dans la première partie, la scène est menée tambour battant
2. Par la réponse d'Adèle, nous ne savons toujours pas ce qu'il y a dans la lettre
Extrait du document
La dernière réplique d'Adèle amène un peu de gravité et amorce le tournant qui va se produire grâce à un premier incident, l'arrivée d'une lettre qui marque le début de l'action. Il exploite cet artifice avec beaucoup d'efficacité. La lettre n'est pas remise dans les mains de celle à qui elle est destinée, ce qui nous vaut cinq répliques. La dernière réplique avant la sortie du domestique pose un problème de ton : enthousiasme ou pas ? C'est quelque chose d'important car il donne une idée des liens entre Adèle et son mari.
Mots-clés:scène d'exposition, actualité, spirituels, salons, hémistiche
Fihce de lecture et analyse de la célèbre pièce de Racine, commentée et détaillée. Comparaison et rapprochement entre le texte et la mise en scène.
Fiche de lecture № 17752 |
1520 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Selon les dires de son propre metteur en scène, Renaud Marie Leblanc, « cette pièce est un monstre », un monstre qui se trouve être la dernière pièce de Racine, qui se tourna après Phèdre vers les récits religieux. Le but de cette mise en scène ? « Montrer ce que la passion crée de différent en nous et de mortifère ». En d'autres termes, que la passion devient destructrice à partir du moment où elle n'est pas réciproquée. Et donc que commence une machination infernale dirigée par la fatalité qui pousse l'Homme à l'autodestruction. Comment mettre en scène ce concept ? Je me pencherai en particulier sur les objets utilisés et le dispositif scénique employé, qui chacun œuvrent à montrer l'aspect tragique de cette monstrueuse pièce.
Phèdre « est atteinte d'un mal qu'elle s'obstine à taire », une maladie qui la ronge et la détruit de honte : la passion amoureuse. Elle s'est en effet entichée de son beau-fils, Hippolyte, fils de son époux, le roi Thésée.
Extrait du document
La fatalité est exposée de façon connotée de par la mise en place de la fameuse boîte de verre par ce qui semble être l'allégorie de la mort. Cette boîte se remplit d'eau au fil de la pièce, et alors que Phèdre est à l'agonie à la fin de la pièce, la mort plonge dans l'aquarium rempli quelque chose ressemblant à un cachet effervescent vert qui se propage et s'homogénéise avec la totalité du liquide. Le fait de son lent remplissage indique le compte à rebours mis en route jusqu'à l'accomplissement du destin. Cela indique que tout est perdu et que rien ne changera le cours des choses, et la tournure qu'ont pris les évènements.
Mots-clés:art, spectacle, mise en scène, tragique, dispositif, concept, scène
Analyse et étude des mises en scène du Ring de Wagner selon les versions de Adolphe Appia et de Patrice Chéreau lors du centenaire du festival d'opéra de Bayreuth.
Document № 14317 |
5910 mots (
approximativement 14.8 pages ) |
11 sources |
2010
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Résumé
C'est au nom de l'infidélité des metteurs en scène à Wagner que les scandales de Bayreuth ont toujours éclaté. Cela suggère qu'il existe une « essence » intangible de la tétralogie qu'il conviendrait de retrouver, et un sens clair du Ring qui correspond à des intentions précises de Wagner, et que l'objectif d'une mise en scène, et donc d'une interprétation, est de restituer ces intentions et ce sens, qui pourtant datent de plus de cent ans. La mise en scène est depuis un siècle un art à part entière. Mettre en scène une composition d'un autre auteur est donc comme une réécriture, car il s'agit d'une interprétation très personnelle de l'œuvre.
Extrait du document
La Tétralogie du centenaire est le résultat de la rencontre entre le texte de Wagner et le stock personnel de Chéreau. Le metteur en scène ne s'intéresse qu'au texte à interpréter, et fait réellement une interprétation très personnelle du Ring, n'étant pas alourdi par le poids d'une tradition (Chéreau ne connaissait que très peu Wagner, et est issu d'une famille où l'on décrétait que « Wagner n'était qu'ennuyeux et pesant »1). Il a cependant quelques réminiscences du mythe du Nibelung, qu'il a étudié au lycée. Mais se plongeant dans le texte de Wagner, une grande déception l'attend. Siegfried n'est pas le héros sauveur de l'humanité qu'il attendait ! Et ce qu'il perçoit de plus important dans l'histoire, c'est la critique du pouvoir. Chéreau fait de son Ring une allégorie pour l'homme d'aujourd'hui.
Mots-clés:scène, composition, oeuvre, allégorie, évolution, mouvement, nature
Commentaire de la scène 6 de l'œuvre "l'île des esclaves" de Marivaux portant sur le programme d'éducation des maîtres par les valets.
Commentaire de Texte № 23581 |
1190 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2011
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Résumé
Il s'agit d'un extrait du milieu de la scène 6 de l'île des esclaves, comédie sociales et philosophique de Marivaux, représentée en 1725. Il s'agit du 1er volet d'une trilogie, qui sera suivie par l'île de la Raison en 1727 et La Colonie en 1729. Ces trois pièces ont en commun un cadre utopique. Dans le cadre du programme de rééducation des maîtres, les valets Arlequin et Cléanthis vont se livrer à la parodie d'une scène d'amour « à la grande manière ». Cependant pour les valets, il ne s'agit pas d'humilier les maîtres ni de proclamer son indépendance. Le sujet de ce passage est de vivre son indépendance à travers le langage d'une conversation amoureuse, qui tend aux maîtres, témoins quasi-muets un miroir peu complaisant de leurs attitudes et de leurs habitudes.
1. Le théâtre
2. La parodie du monde aristocratique
3. Un théâtre éducatif
Extrait du document
La 1ère leçon est pour les maîtres. C'est une leçon de sincérité, montrant que la réalité aristocratique n'est faite que de convention, y compris dans le domaine amoureux où les sentiments devraient prévaloir.
Par cette scène Marivaux critique la différence entre les classes sociales, dénonçant l'abus d'autorité des maitres qui ne tiennent celle ci que de leur naissance et non de leur mérite «Il faut avoir un cœur bon, de la vertu et de la raison, voilà ce qu'il faut, voilà ce qui est estimable, ce qui distingue, ce qui fait qu'un homme est plus qu'un autre ». Marivaux condamne la brutalité des maitre, qu'elle soit physique « à coups de gourdin » ou verbale « qu'on se retire à dix pas». Grâce à cet univers utopique, Marivaux nous montre que l'autorité n'est basée que sur la force.
Mots-clés:spectateurs, scène caricaturale, monde aristocratique, déclaration d'amour, Cléanthis
Commentaire de cette scène, qui peut être considérée comme une scène d'exposition, réalisé à partir de questions précises.
Commentaire Composé № 7713 |
1190 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2007
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Résumé
Cette scène se situe au début de la pièce, c'est une des premières scènes de l'œuvre. La véritable intrigue qui tourne autour du personnage de Tartuffe reste encore obscure bien que de nouveaux éléments à ce sujet soient donnés au fil des scènes. La scène 4 apporte un élément essentiel qui dévoile un peu plus l'intrigue : l'apparition du maître de maison, Orgon, qui était absent jusqu'à présent et qui est celui qui a recueilli Tartuffe. Cette scène a donc pour enjeu de dévoiler en partie l'intrigue de la pièce car elle montre toute l'emprise que Tartuffe peut avoir sur Orgon sans savoir si cela est intentionnel ou non.
1. Quels sont les enjeux de cette scène ?
2. Qu'est-ce qu'une scène d'exposition ? Peut-on qualifier la scène 4 de l'acte I de scène d'exposition ?
3. Dégager la structure du dialogue et l'expliquer
4. Pourquoi peut-on qualifier cette scène de comique ?
5. Quels sont les principales caractéristiques du personnage d'Orgon ?
Extrait du document
Une scène d'exposition est une scène où les personnages de la pièce sont présentés par une brève description physique ou du caractère apportée par divers moyens. Dans la scène d'exposition de Tartuffe (acte I scène 1) c'est Mme Pernelle, la mère d'Orgon, qui en critiquant les différents personnages présents dans la scène, offre une présentation de ces derniers. Une scène d'exposition a aussi pour mission de poser, partiellement ou complètement, l'intrigue de la pièce. Dans l'acte I scène 1, l'intrigue n'est pas vraiment dévoilée, elle est sous-entendue.
Mots-clés:personnage, théâtre, dialogue, rigueur, Dorine, égocentrisme
Commentaire de l'acte I, scène 1 de l'œuvre « Dom Juan », de Molière se demandant en quoi, par cette scène d'exposition débutant par un éloge déguisé du théâtre comique, les traits fondamentaux de Dom Juan nous apparaissent.
Commentaire de Texte № 17339 |
925 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
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2010
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Cette scène d'exposition, qui est l'acte I, scène I, de "Dom Juan" de Molière pose les traits du personnage de Dom Juan et de son valet Sganarelle. Plutôt que d'en faire une lecture linéaire, il semble intéressant de justement voir la façon dont la pièce débute, et plus encore la façon dont les personnages nous apparaissent. Dom Juan est absent dans cette première scène, mais Sganarelle nous donne à connaitre ses traits de caractère : l'on connait ainsi d'ores et déjà ce qui le caractérise, des aspects qui seront plus tard exprimés et exaltés par Dom Juan lui-même avec à la scène 2 de l'Acte I le crédo du libertin, et à la scène 2 de l'acte 5, la profession de foi de l'hypocrite.
I- Une scène d'exposition entre éléments classiques qui nous sont exposés, et éloge déguisé du théâtre comique
II- Un début in medias res, avec une double énonciation, un double portrait
Extrait du document
Sganarelle nous donne à connaître des éléments narratifs antérieurs au temps de la représentation. Par exemple dit-il « Si bien donc, cher Gusman, que Done Elvire, ta maîtresse, surprise de notre départ, s'est mise en campagne après nous, et son cœur, que mon maître a su toucher trop fortement, […] ».
Mots-clés:maitresse, héros, cœur, maitre, personnages, portrait
Commentaire de la scène 2 de l'acte I de la pièce de théâtre «Bérénice », de Racine visant à déterminer si cette scène, qui se caractérise par le monologue d'Antiochus, ne constitue pas finalement une scène d'exposition originale.
Commentaire de Texte № 18503 |
1230 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
1 source |
2009
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Nous sommes à l'acte I scène 2, au monologue d'Antiochus, roi de Comagène, de retour à Rome, qui cherche à obtenir un entretien avec Bérénice, reine de Palestine. Il en a entretenu son confident Arsace, à la scène 1, qui est parti se renseigner pour savoir si une rencontre entre Antiochus et Bérénice serait possible ; cette seconde scène constitue la préparation de son entretien avec la reine. Le texte peut se diviser en trois parties. Tout d'abord le monologue intérieur d'Antiochus (vers 1 à 31) qui s'interroge face à son destin ; il s'agit également d'une situation d'énonciation puisque Antiochus use du présent qui marque le début de la pièce, du passé pour relater les événements qui ont eu lieu avant la pièce, et finalement le futur, annonçant la pièce. Antiochus se résout ensuite (vers 32 à 40) et s'adresse directement au spectateur. Antiochus résumé finalement la situation d'énonciation (vers 40 à la fin de la scène).
Extrait du document
Antiochus instaure ensuite un nouveau jeu d'antithèses sur les rimes : il oppose ainsi « espérance » à « silence », puis oppose des notions telles qu'« autrefois » (révolu) à « éternel ». La notion d'éternité jointe à l'absence d'espoir rappelle la fatalité et renforce le caractère de tragédie de la pièce. Il oppose ensuite « cinq ans », qui marque la longueur, à « jusqu'à ce jour », qui marque l'endurance. Il amplifie ainsi l'aspect insupportable du temps.
Mots-clés:temps, endurance, éternité, souvenir, autrefois, destin, rencontre
Commentaire composé qui traite de la scène d'exposition de "Tartuffe" de Molière, scène construite sur un enchaînement des répliques de Mme Pernelle, scandalisée par les moeurs de la jeune génération. (pdf)
Commentaire Composé № 13207 |
1080 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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2009
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Résumé
Dans la préface de Tartuffe, on lit l'affirmation suivante : « Les plus beaux traits d'une sérieuse morale sont moins puissants, le plus souvent, que ceux de la satire. » Or Tartuffe n'est autre qu'une satire, satire puissante qui s'attirera les foudres de la censure. Pourtant, ce n'est pas la religion en elle-même que le dramaturge critique, mais ceux qui la détournent pour qu'elle serve leur propre fin, les faux dévôts. Le personnage de Tartuffe en est le parfait représentant. Pour autant, dans la scène d'exposition de la pièce, Molière ne se livre pas au portrait satirique attendu du personnage éponyme. Ce dernier n'apparaît qu'en creux, ce qui confère à la scène toute sa subtilité et sa saveur. Celle-ci n'en donne pas moins au spectateur tous les éléments pour comprendre le drame qui va se jouer : Tartuffe s'est introduit dans la maison d'Orgon, et s'emploie à séduire son épouse, Elmire.
1. La teneur informative de la scène
2. La force comique de la scène
3. La valeur satirique de la scène
Extrait du document
L'ouverture de la pièce de Molière est pour le moins ambiguë et paradoxale : la scène d'exposition au théâtre se construit généralement sur l'entrée d'un ou plusieurs personnages ; or c'est la sortie de l'un d'entre eux, Mme Pernelle, que Molière met ici en scène. Dans le premier vers, celle-ci fait part de son désir de quitter la maison et s'adresse ainsi à sa servante : « Allons, Flipote, allons, que d'eux je me délivre ».
Mots-clés:censure, présentation, outrepasser, caractère, bourgeoisie, rire
Dissertation portant sur le rôle du metteur en scène de théâtre, depuis l'axe de lecture jusqu'aux nombreux choix de mise en scène et finalement à la justesse de l'interprétation du texte.
Document № 10201 |
1235 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
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2009
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La mise en scène d'une pièce de théâtre pose le problème du passage d'un texte, élément principalement logique, intellectuel, abstrait, à sa représentation dans un monde concret charnel, et donc forcément partiel. En terme aristotéliciens, on dirait que la représentation théâtrale pose le problème du passage du cas général au cas particulier.
La mise en scène d'un texte théâtral impose donc un certain nombre de choix, qui tous peuvent être porteurs d'un sens particulier ; ce qui rend cette mise en scène difficile. il faut, tout d'abord, définir un axe de lecture du texte théâtral, après quoi, faire des choix de mise en scène. Et l'on peut cependant se demander, si avec tant de choix possibles, il peut y avoir une interprétation qui soit juste.
Cette étude explore l'esprit d'un metteur en scène pour réfléchir successivement à ces trois problèmes.
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Une chose, quoiqu'on en dise, est indéniable : il existe une infinité d'interprétations possibles d'un même texte, et ce n'est pas à tord que Wittgenstein, pour philosopher, avait besoin d'un langage spécifique et clairement défini. Mais ici, point de langage spécifique, point de définitions arbitraires : c'est la langue française, littéraire et dans toute sa splendeur qu'il nous faut interpréter et qui, toute limpide et juridique que Camus la croie, n'en recèle pas moins son cortège de richesses, d'infinies nuances, d'ambiguïtés. Et cette lecture se révèle d'autant plus complexe et pointue que le théâtre n'exclut pas une certaine dimension psychologique qui fait toute la particularité de ses personnages.
Mots-clés:représentation, pièce de théâtre, acteurs, costumes, décors
Dissertation qui analyse en quoi le fait que l'auteur et le metteur en scène soient une seule et même personne ou au contraire deux personnes distinctes a un impact différent sur la représentation.
Dissertation № 7012 |
925 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
3 sources |
2007
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Résumé
L'auteur et le metteur en scène possèdent tous deux des fonctions fondamentales dans la mise en place d'une pièce, ils sont complémentaires.
L'auteur est l'écrivain d'œuvres littéraires (romans, poésies, essais, pièces...) il est le créateur de ces œuvres, le géniteur. Au même plan le metteur en scène a la tâche ardue de réunir les comédiens, les décors, les costumes, l'éclairage et le son en un tout cohérent. Tous deux ont des tâches complexes, mais l'un précède l'autre car l'œuvre doit évidemment être écrite avant d'être réalisée.
La mise en scène est selon la définition d'André Antoine (considéré en France comme le premier metteur en scène) « l'art de dresser sur les planches l'action et les personnages imaginés par l'auteur ».
1. L'auteur et le metteur en scène, une seule et même personne ce qui permet une vision unique
2. L'auteur et metteur en scène, deux personnes distinctes qui apportent une vision différente et une richesse au contenu
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Parfois l'auteur préfère être auteur et metteur en scène à la fois, cette volonté est certainement due au fait que dans ce cas la mise en scène et la représentation de la pièce peuvent coller à l'histoire ainsi qu'à la vision qu'il s'était fait de la mise en scène de son œuvre. Prenons l'exemple de Molière qui possède différents rôles : auteur, metteur en scène et même parfois comédien. Il a exprimé sa volonté d'être auteur et metteur en scène pour son œuvre " l'Impromptu " ainsi grâce à la connaissance parfaite de son texte, l'auteur-metteur en scène peut exploiter des points précis et sous-jacent du texte théâtral de façon plus approfondi grâce à la parfaite connaissance de son œuvre, cela s'applique à Molière pour " l'Impromptu " mais aussi aux auteurs de manière générale.
Mots-clés:écriture, réalisation, diversité, modernisation, originalité, séparation