Travail de recherche autour de l'histoire de ce canal, depuis le XVème siecle, jusqu'au scandale. L'echec des travaux va entraînerla ruine des actionnaires de la compagnie du canal de Panama et un krach économique en France.
3510 mots (approx. 8.8 pages), 20 sources, 2008, 7,95 €
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Résumé La création du canal de Suez en 1869 par Ferdinand de Lesseps relance l'intérêt et l'idée d'un canal en Amérique centrale. C'est au Congrès international d'Anvers qu'un certain général Heine propose un projet d'un canal inter-océanique créé par M.Gogorza . Dès 1875, le Congrès du palais consacre des séances à ce sujet en la présence de Ferdinand de Lesseps. Les quatre ans qui suivent ce congrès sont des années d'intenses recherches très fructueuses. La conclusion est que le canal est non seulement réalisable, mais tout à fait souhaitable pour la navigation actuelle. Ferdinand de Lesseps accepte donc ce défi.
I. Histoire du Canal de Panama
1. Projets, premières tentatives et premiers échecs
2. Reprise des projets à l'aube du XIXe siècle
II. Scandale du canal de Panama
1. Projet français
Extrait du document Les travaux débutèrent le 10 janvier 1880, mais la compagnie universelle du canal interocéanique de Panama ne sera crée par Ferdinand de Lesseps que le 20 octobre 1880. Cette compagnie est destinée à récolter des fonds nécessaires à ce projet colossal. Cette première année fut une réussite totale, Ferdinand de Lesseps rachète la concession colombienne cédée auparavant à l'Italie pour la modique somme de 5 millions , les premiers chiffres sont plus que satisfaisants et Ferdinand de Lesseps promet même de creuser le canal pour la moitié de la somme estimée par le congrès soit 658 millions. Cependant le projet va vite dépasser l'estimation du congrès. En 1887, le projet aura déjà coûté plus de 1'400 millions et pourtant le canal n'est creusé qu'à moitié. Ferdinand de Lesseps appela même Gustave Eiffel pour l'aider, mais le retard est trop grand, l'échec est déjà quasiment confirmé. Il joua sa dernière carte en novembre 1888. Il cita l'exemple de Suez qui coûta cher mais qui finit par enrichir la France et dit qu'il en était de même pour le canal de Panama.
Tags: Canal, Panama, canal de panama, ishtme, amérique centrale, histoire, ferdinand de lesseps, geographie, scandale, XIX, 19eme
Etude qui compare le scandale financier le plus important de l'histoire américaine, celui d'Enron Corp., avec les affaires similaires en France, telles que l'affaire Vivendi. Quelles sont les sanctions encourues par les PDG de ces entreprises?
5650 mots (approx. 14.1 pages), 6 sources, 2007, 10,95 €
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Résumé En réaction à ces scandales financiers, les Etats-Unis et la France ont adopté des mesures similaires, à savoir la SOX et la LSF mais pour ce qui est des sanctions infligées aux dirigeants d'entreprise, de grosses différences existent entre les deux pays.
I. L'affaire Enron : le plus gros scandale financier aux Etats-Unis
a) Un peu d'histoire
b) Fraudes et manipulations
c) Révélations et faillite de l'entreprise
d) Au tribunal…
II. L'après-scandale : la loi Sarbanes-Oxley et réflexion sur les affaires françaises similaires
a) La loi Sarbanes-Oxley (SOX)
b) Réflexion sur un « scandale » similaire en France : l'affaire Vivendi
c) Dépénalisation du droit de affaires en France ?
Extrait du document L'entreprise Enron, spécialisée dans le domaine de l'énergie (gaz naturel) et dans les activités de courtage, est le née de la fusion d'Houston Natural Gas et de Internorth of Omaha en 1985. Kenneth Lay, décédé d'une crise cardiaque en juillet 2006, en fut le fondateur et le PDG ; son siège social était situé à Houston, au Texas. Dès le début, Enron se trouvait être l'une des plus grandes entreprises mondiales avec à sa tête un chiffre d'affaire d'environ 140 milliards de dollars.
Dans les années 1990, elle décida de se diversifier dans les marchés dérivés de l'énergie et se mit à croître très rapidement, développant alors une politique de communication agressive. Un ancien commercial qui travaillait pour l'entreprise affirme même que « faire des bénéfices maintenant et s'inquiéter des détails plus tard était la politique d'Enron [et que] le système transpirait la corruption ». Bien le groupe texan ait eu des failles depuis le début, c'est sous la direction de Jeffrey Skilling (voir photo ci-dessous) que les fraudes et manipulations se sont multipliées.
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Résumé Cette fiche de lecture a été effectuée dans le cadre d'un cours de méthodologie politique en première année de licence de droit.
Extrait du document Violaine Roussel est maître de conférences à l'université Paris VIII, et membre du Laboratoire d'Analyses des Systèmes Politiques. Son ouvrage, Affaires de juges. Les magistrats dans les scandales politiques, publié en 2002 aux éditions La Découverte résulte de sa thèse de doctorat en sciences politiques dirigée par Michel Dobry.
L'auteur s'intéresse aux magistrats en charge des "scandales politiques" qui ont marqué les années 1990. Elle s'interroge sur l'augmentation de ces "affaires" au cours de la dernière décennie, et sur la modification des rapports entre magistrature et politique qu'elles ont entraînées. Ainsi, une des premières variations notables se trouve dans le nouveau comportement des juges, qui, auparavant, ne s'autorisaient pas à poursuivre les personnalités politiques. Comment expliquer la perception de ce changement par les principaux acteurs, et la gestion de cette nouveauté? Violaine Roussel s'attache à démontrer que contrairement aux idées reçues, la corruption n'est pas le facteur principal de la multiplication des scandales, que les raisons sont plus profondes et mettent en jeu les mutations des rapports entre les juges et le personnel politique.
Tags: Violaine Roussel, scandales politiques, rapports entre juges, magistrats
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Résumé Introduction
I/ Le 6 février 1934 : un incident dû à un contexte particulier
A/ Les années 30 : crise économique et crise politique
B/ Un scandale, élément déclencheur : l'affaire Stavisky
II/ Un phénomène fort de conséquences
A/ La réalisation de l'unité de toutes les gauches
B/ La création du Front populaire
III/ Un fait d'histoire polémique, une interprétation problématique
A/ Le 6 février 1934 comme coup d'État fasciste : un mythe ?
B/ Le 6 février 1934, un élément de mémoire collective
Conclusion
Extrait du document Introduction :
La France des années 20 connaît pendant une dizaine d'années une certaine prospérité économique, mais dès 1931 elle se trouve plongée dans la crise mondiale. A partir de cette date, les gouvernements qui se succèdent vont avant tout répondre à la crise par diverses mesures de déflation et de coupes budgétaires au détriment de toute politique sociale, perdant ainsi la confiance populaire. Ce climat d'incertitude ainsi que la multiplication des affaires financières favorise alors la montée des ligues d'extrème droite. Antiparlementaires, racistes et antisémites, ces ligues appellent à manifester le 6 février 1934, le jour même de l'investiture de Daladier. La manifestation connaîtra la plus sévère répression de l'histoire des mouvements de rue depuis la semaine sanglante. A ce contexte intérieur difficile, s'ajoute une situation internationale explosive, qui excite les fantasmes des ligueurs : en effet le maintien au pouvoir du fascisme en Italie, ou l'arrivée des nazis au pouvoir en Allemagne font penser à l'extrème droite que leur heure est venue en France.
Aujourd'hui, à l'heure de la montée en puissance de divers courants de pensée extrémistes traiter du 6 février 1934 n'apparaît pas vide de sens.
Il convient d'abord de se demander comment le 6 février 1934 est il apparu, et si il est un accident de l'histoire ? Comment un simple scandale comme la IIIe République en a vu tant d'autres a-t-il pu susciter tant de réactions mais surtout comment peut on faire du 6 février l'un des éléments déclencheurs de la naissance du Front Populaire ? Enfin quelle importance donner aux diverses interprétations du 6 février 1934 ou en d'autres termes, quelle est la part du mythe dans l'image qu'a aujourd'hui cette date dans la mémoire collective ?
Nous verrons cela en trois temps : nous verrons d'abord que c'est dans un contexte particulier que s'inscrivent les émeutes du 6 février 1934, puis quelles réactions celui-ci a suscité et enfin quelle approche il faut avoir de l'événement pour rester au plus près de la vérité.
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Résumé Ce document analyse les variables explicatives de la multiplication des scandales politico-financiers.
Les déterminants du processus de judiciarisation sont mis en avant ainsi que les éléments visant à relativiser une intrusion trop importante de la justice dans les actions politiques.
I- La judiciarisation du politique ou le renforcement du pouvoir
judiciaire sur le politique
II- Une justice « aux mains liées »…
Extrait du document On a assisté à une transformation du corps judiciaire, qui a changé les modes d'approche du métier, et qui a engendré une redéfinition du métier de magistrat. Auparavant, les membres du corps judiciaire étaient avant tout des notables, proches du pouvoir politique. Faisant partie du « même monde », adhérant à des codes en grande partie semblables, il était inconcevable pour ces magistrats de poursuivre un pouvoir politique avec lequel ils étaient en connivence. Or, la mise en place d'un concours et de l'ENM a fait peu à peu surgir des magistrats issus de classes sociales plus modestes, et qui ne partageaient aucunement de relations avec les hommes politiques en place. Cette génération de magistrats étaient dès lors plus indépendante eu égard à la sphère politique, et pouvait plus volontiers poursuivre l'instruction d'affaires politiques. Par ailleurs, la nomination des magistrats étant de moins en moins politiques, les risques pour la carrière de ces représentants de la loi étaient beaucoup plus limités (la loi de 1993 par exemple créé une autonomie judiciaire accrue pour le Conseil Supérieur de la Magistrature, même si l'emprise politique reste prégnante) : « L'engagement des magistrats est possible au prix d'une autonomisation par rapport au monde politique, notamment parce que la trajectoire sociale et professionnelle des magistrats ne passerait plus par cette intégration dans l'univers des notables locaux. C'est un nouveau rapport au politique ».
Ainsi, « l'effritement des solidarités entre juges et politiques », ainsi qu'une conception transformée du métier de magistrat sont les tenants de cette évolution. Car ces nouveaux juges entrent dans la magistrature différemment, sont issus de milieux différents, mais ont aussi une vision idéale de leur métier et de leurs missions opposées à une ancienne génération de notables judiciaires.
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Résumé La subversion désigne le renversement de l'ordre établi, des valeurs reçues. Ce terme semble être adapté pour qualifier le roman qui fût au XVIIIeme siècle un succès autant qu'un scandale. L‘adaptation cinématographique de cette œuvre se veut plutôt fidèle au roman sur de multiples points de vue, et elle a ainsi connu un grand succès. Cependant, le film de Frears semble-t-il vraiment aussi subversif que le roman de Laclos ?
1. Les éléments subversifs comparables
2. Atténuer à l'écran
Extrait du document La fidélité au caractère subversif de l'œuvre se montre également à travers les choix de Frears, qui a voulu tourner certaines scènes en dépit des difficultés que cela imposait. La scène du viol de cécile reflète une volonté de fidélité à l'œuvre par exemple, elle est un des symboles de la subversion et c'est pourquoi elle semblait essentielle malgré le fait qu'elle fut délicate à tourner sans risquer de tomber dans la pornographie. Cette scène sert non seulement à montrer la naiveté de cécile, mais également la caractère libertin sans limites de Valmont, ce qui peut sembler choquant. Les scènes entre Valmont et Cécile (parmi d'autres) ont donc pour fonction d'illustrer la subversion du roman et des personnages dans l'optique libertine.Nous pouvons donc constater qu'en effet l'œuvre comporte d'une part des éléments fidèles à l'esprit subversif de l'œuvre avec la mise en scène d'une fresque sociale en même temps qu'un tableau psychologique des personnages et la volonté de Frears de nous montrer certaines scènes fidèles à l'esprit de l'œuvre.
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Résumé Malgré des débuts difficiles, la IIIe République reste inséparable de l'œuvre des opportunistes concernant l'instauration des libertés publiques et la réforme de l'instruction. Cependant, la chute de Ferry le 30 mars 1885 signe la fin de l'ère des fondateurs et la montée des oppositions.
Encore marquée par la fragilité des premières années, la République traverse plusieurs périodes de trouble. De 1885 à 1906, les périls se succèdent : boulangisme, scandale de Panama, anarchisme, question sociale brûlante et affaire Dreyfus. Néanmoins, ce régime de souveraineté de la nation visant le bien commun subsiste. Il est alors légitime de se demander comment la République a-t-elle su sortir triomphante de ces épreuves.
1. l'affirmation d'un régime
2. la redéfinition d'un système politique
3. le renforcement d'un idéal républicain
Extrait du document Le pays est en pleine ébullition, et à la tension qu'a créée le scandale de Panama s'ajoutent les difficultés sociales signant ainsi le retour de l'anarchisme.
La question sociale est en effet inhérente à la période : les années 1890 sont marquées par un mouvement revendicatif vigoureux au sein d'une classe ouvrière qui acquiert une importance croissante dans la société. Ces phénomènes se traduisent sur la scène politique par des scores électoraux de plus en plus significatifs pour les socialistes.
Tags: Amendement Wallon, boulangisme, affaire Dreyfus, scandale de Panama, anarchisme.
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Résumé "Emile" se présente comme l'histoire de l'éducation d'un jeune homme, de sa naissance à son mariage. Dans la "Profession de foi du vicaire savoyard", le précepteur n'expose pas directement quels enseignements il dispense à son élève. A la place, il raconte quels enseignements il a lui-même reçu, étant jeune.
La question religieuse abordée sur le plan de l'éthique a fait scandale à l'époque de sa publication.
1) Emile et la Profession de foi
2) Les raisons d'un scandale 3) Les autres raisons qui ont fait un scandale 4) La morale
Extrait du document Emile et la Profession de foi n'ont pas seulement scandalisé les autorités religieuses, ils ont scandalisé aussi le parti des philosophes, et notamment Voltaire. On peut s'en étonner, là encore. Voltaire n'était-il pas déiste, et donc adepte de la religion naturelle ? N'avait-il pas pour devise : « Ecraser l'infâme », l'infâme désignant la superstition, et donc, en particulier, les religions historiques ?
Premier élément d'explication : aux yeux des confrères, Rousseau n'est pas assez radical dans sa critique des religions historiques. S'il refuse, en effet, la révélation, les miracles, les prophètes, la notion d'envoyé de Dieu, la notion de « livre sacré », il affirme cependant (par vicaire savoyard interposé) son respect pour la Bible : « Je vous avoue aussi que la majesté des Ecritures m'étonne, que la sainteté de l'Evangile parle à mon cœur » (402). Respect aussi pour le fondateur du christianisme : « si la vie et la mort de Socrate sont d'un sage, la vie et la mort de Jésus sont d'un Dieu » (403).
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Résumé Bien que discutée, la toute-puissance est un attribut du divin. Dieu doit par définition tout pouvoir faire. Mais, dans le prolongement de la théodicée leibnizienne, et de manière conjoncturelle, les penseurs des Lumières se trouvent exemplairement confrontés au problème que représente le scandale du Mal.
Et dans son évidence empirique irréfragable, le mal conduit à rejeter la Providence, autrement dit à penser que Dieu aurait pu mieux faire.
L'impulsion de cette critique de la Providence est la question du mal.
Ainsi, « aurait pu mieux faire » conduit à une alternative : soit la puissance divine est limitée, auquel cas elle n'est pas pleinement divine ; soit Dieu est consacré dans son omnipotence, mais intervient alors la question de savoir si Dieu pouvait prévoir le mal consécutif à l'exercice de sa toute-puissance.
En conséquence, et relativement à l'intervention du problème de l'omniscience divine, se demander si « Dieu aurait pu mieux faire » exige d'en passer par le problème de savoir « s'il aurait dû mieux faire ».
I) Dieu : le pouvoir faire et la connaissance
II) Le « mieux faire » et le scandale du mal
III) Deux grandes catégories de théodicées
Extrait du document Avec Descartes, Dieu est défini de manière constitutive par son omnipotence. Dieu est celui qui, librement, peut décider de la création des vérités éternelles (dont il assure toutefois la continuité dans la création continue), et rien ne saurait se soustraire au pouvoir de sa volonté.
Mais pouvant ainsi tout faire, Dieu peut-il mieux faire ?
S'il le peut, conserverait-il dans sa perversité ( le choix du moindre bien qui est un mal ) la légitimité du souverain divin ?
Ici se joue le problème de la prévalence des attributs divins (pouvoir – vouloir – savoir). Leibniz affirme lui, de la puissance divine la soumission au principe rationnel d'optimisation – vérité éternelle qui pour lui, incréée, détermine et oriente la puissance divine exerçant son choix par la volonté.
TPE analysant les réécritures de Don Juan comme révélatrices de l'évolution des mentalités et des valeurs de la société française du XVIIe siècle au XXe siècle.
4950 mots (approx. 12.4 pages), 21 sources, 2007, 9,95 €
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Résumé Dans l'histoire de la littérature, il est rare de trouver un personnage comme Don Juan qui fait l'objet de multiples réécritures.
Ces différents Don Juan liés à des siècles différents, reflètent les mentalités de l'époque à la fois à travers les dénonciations de l'auteur et les critiques du public.
I) Le Don Juan de Molière (XVIIe siècle) : un Don Juan athée et hypocrite
1) Caractéristiques : un Don Juan infidèle, qui ne respecte ni la morale ni la religion
2) La dénonciation de l'hypocrisie morale et religieuse dans la société
3) Le scandale de la pièce
4) Un prolongement de Don Juan au XVIIIé siècle : la figure du libertin de Laclos
II) Le Don Juan de Barbey D'Aurevilly (XIXe siècle) : un amour impur
1) Caractéristiques : un Don juan âgé, en fin de vie
2) Un texte à la fois ambigü et provocateur : une adolescente séduite par Don Juan
3) Les réactions et critiques du public suscitent le scandale de la pièce
III) Le Don Juan d'Eric-Emmanuel Schmitt (XXe siècle) : Un Don Juan homosexuel
1) Caractéristiques : un Don Juan changé (calme et serein)
2) La nouvelle conception du Don juan : un homosexuel
3) La réaction de l'auteur et les critiques du public: un bon accueil, le signe d'une société qui évolue
Extrait du document Le célèbre personnage se montre taciturne et songeur, très différent du Don Juan de Molière, qui tient des discours à son valet. Depuis des mois, il n'a pas fait de nouvelle victime. Les personnages tentent de cerner ce qui se cache derrière la crise existentielle de Don Juan. La jeune Angélique propose une explication : Don Juan cumulait les conquêtes car dans aucune il ne trouvait ce qu'il cherchait vraiment, l'amour.
Cet amour, il l'aurait trouvé depuis peu et en subirait maintenant les douleurs. Aussi, l'acte d'accusation s'en trouve modifié : celles qui reprochaient à cet homme d'être Don Juan lui reprochent maintenant d'avoir cessé de l'être.